La maison du Chat-qui-pelote d’Honoré de Balzac

[Article archivé]

Avec tous ces nouveaux défis et challenges, j’ai failli oublier ma lecture de février pour J’aime les classiques.

La maison du Chat-qui-pelote est un roman qu’Honoré de Balzac a écrit en 1829 et qui est paru en 1830.

Je l’ai lu dans une intégrale mais vous avez le choix entre plusieurs éditions :
Folio Classique, février 1983
Garnier-Flammarion, Littérature française, janvier 1993
Garnier-Flammarion, Étonnants classiques, novembre 1998
Le Livre de Poche, Classiques, avril 1999
La Bibliothèque Gallimard, mai 2004
in La Pléiade : La comédie humaine, tome 1, Études de mœurs : scènes de la vie privée, janvier 2001
in Omnibus : La comédie humaine, tome 1, décembre 2006
Entre 100 et 120 pages selon les éditions.
CD Audio : Livraphone, février 2003

Vous souhaitez lire cette nouvelle en ligne ? Elle est disponible sur Wikisource.

Rue Saint-Denis, la maison du Chat-qui pelote : au rez-de-chaussée, le commerce et à l’étage, la maison où habite Monsieur Guillaume le marchand-drapier, son épouse née Chevrel, leurs deux filles et les apprentis.

Le mode de vie : austère malgré l’aisance financière et… religieux, le dimanche matin.

Les deux filles : l’aînée Virginie aime en secret Joseph Lebas, le premier apprenti de son père, et la cadette Augustine est tombée amoureuse de Théodore de Sommervieux, un jeune peintre rencontré au musée, la seule fois où elle est sortie avec sa tante.

Le père ne voudrait pas que sa fille épouse un artiste, genre d’hommes qu’il juge instable et dépensier, mais il se laisse quelque peu attendrir par sa fille, et voit aussi le fait que le jeune peintre né aristocrate possède de la fortune.

Évidemment l’histoire va mal se finir…

Cette étude de mœurs, à la fois roman (court), nouvelle (longue) et fable moralisatrice, qui ouvre La comédie humaine, est idéale pour découvrir le quartier de Saint-Denis et la vie des commerçants du début du XIXe siècle.

Balzac décrit tout de façon minutieuse, le quartier, l’enseigne et la maison de l’extérieur, puis l’intérieur, ensuite les personnages, le père, la mère, les filles, le jeune homme qui observe depuis le trottoir d’en face. Ces longues descriptions déplaisent aux lecteurs qui n’apprécient pas cet auteur, mais j’aime beaucoup justement la beauté et le détail de ces descriptions.

Balzac se moque aussi de ses personnages, gentiment et habilement, leurs disgrâces physiques, leur façon étriquée de voir les choses, le fait de ne pas profiter de leur argent pour vivre bien, leur manque de culture, d’esprit et de conversation.

Un autre qui dépeint son époque et les gens qui la vivent, c’est Maupassant que j’aime aussi beaucoup (peut-être une prochaine lecture pour le challenge).

Une excellente adaptation cinématographique a été réalisée en 2009 par Jean-Claude Verhaeghe dans le cadre de la collection Au siècle de Maupassant : Contes et nouvelles du XIXe siècle, et diffusée en mars sur France 2.

Je vais vous dire une chose, je n’avais pas lu Balzac depuis… une quinzaine d’années ! Ça fait du bien de relire les classiques !

10 réflexions sur “La maison du Chat-qui-pelote d’Honoré de Balzac

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