Petite table, sois mise ! d’Anne Serre

[Article archivé]

Petite table, sois mise ! est un roman (apparemment autobiographique) d’Anne Serre paru aux éditions Verdier le 22 août 2012 (64 pages, 6,80 €, ISBN 978-2-86432-688-5).

Anne Serre est née en 1960 à Bordeaux et a étudié les Lettres à Paris. Elle est auteur de nouvelles et de romans. Chez le même éditeur : Le mat (2005).

La narratrice se rappelle que, la première fois qu’elle a vu son père déguisé en femme, elle avait 7 ans et que sa mère était tout le temps nue chez eux, même devant les visiteurs parce qu’il n’y a pas de pudeur à avoir.

Vous vous dites que voici un livre avec une histoire originale et que ça peut être amusant.

Je vous détrompe tout de suite et je dois – malheureusement – vous dévoiler le contenu de ce livre : il s’agit de la sexualité entre des adultes (parents et habitués comme le médecin, l’agent d’assurance…) avec leurs trois filles. C’est bien plus que de l’impudeur !

Et je dis non ! La sexualité entre adultes consentants, évidemment d’accord, chacun fait ce qu’il veut dans son intimité. Mais la sexualité avec des enfants, les siens ou ceux des autres, c’est immonde !

Quel intérêt de raconter les caresses, léchouilles, pénétrations de ces fillettes par leurs parents et les proches du couple, et de se réjouir du plus gros cul de l’une bien plus agréable à sodomiser ? Et en plus, les fillettes aiment cette éducation et en redemandent même si elles savent bien qu’il faut garder ça secret !

À quoi sert ce genre de livres ? Qu’est-ce que l’auteur veut ? Choquer ? Provoquer ? Donner des idées à certains ? Se faire du fric ? Expliquer que dans des couples respectables, il existe ce genre de choses ? Je ne peux pas vous répondre car, vous vous en doutez, je n’ai pas lu ce livre en entier, mais en tout cas, ce n’est pas une dénonciation de ce genre de pratiques : l’auteur souhaite briser les tabous et se réjouit de son éducation qu’elle veut partager avec ce soi-disant ‘conte enchanté’.

Pourquoi je parle de ce livre ? Parce que c’est le dernier jour pour présenter une lecture inavouable pour le Tour des genres en 365 jours (il se termine aujourd’hui) et que je n’ai pas eu le temps de lire Les onze mille verges de Guillaume Apollinaire… Il entre aussi dans les challenges 1 % de la rentrée littéraire 2012, Cent pages et Petit Bac 2013 (pour la catégorie objet).

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