La quête de Mary Bennet de Pamela Mingle

QueteMaryBennetLa quête de Mary Bennet de Pamela Mingle.

J’ai lu pour elle, collection Darcy & Co, mars 2015, 384 pages, 8 €, ISBN 978-2-29010-072-1. The pursuit of Mary Bennet : a pride and prejudice novel (2013) est traduit de l’américain par Marie Villant.

Genre : littérature anglaise, romance victorienne.

Pamela Mingle, née le 1er janvier 1945, est auteur de romances historiques. Elle vit à Lakewood dans le Colorado. Son premier roman est Kissing Shakespeare (2012). Plus d’infos sur son site officiel (en anglais).

Mrs. et Mr. Bennet ayant eu cinq filles, c’est le cousin, Mr. Collins, pasteur, qui héritera de la propriété de Longbourn. Trois filles sont déjà mariées : Jane avec Charles Bingley, Elizabeth avec Fitzwilliam Darcy et Lydia avec Georges Wickham. Kittie va se marier sous peu. Avec Henry Walsh ? Il ne restera donc que Mary (la narratrice). « J’étais quelqu’un de peu d’importance. Jamais je n’avais eu de prétendant, ni n’en désirais. » (p. 13). Ce que Mary aime, c’est la lecture : « Un tout autre monde s’était ouvert à moi, qui allait bien au-delà de celui des Sermons de Fordyce et des Lettres sur l’amélioration de l’esprit d’Hester Chapone. » (p. 17). Mais Lydia – qui a déjà déshonoré la famille en fuyant avec un homme peu convenable – est de retour à la maison et elle « ignore qui est le père de son enfant » ! (p. 36). À la naissance de Felicity, Mary est chargée de s’occuper d’elle. Mary qui ne supporte pas le badinage et les minauderies. « […] j’ignorais combien de ces flagorneries je pourrais tolérer sans exploser. » (p. 70). Mary qui a refusé la demande en mariage de Henry Walsh ! Mary qui ne sait même pas comment prendre soin d’un nouveau né !

Quelques extraits

« Je vous ai observée ces derniers mois. Vous avez changé, et pour le mieux. […] Ce changement s’était produit en douceur, après que j’avais été témoin des existences heureuses, comblées de Jane et Elizabeth. Depuis que j’avais entrepris mes lectures, également, et appris davantage du monde. » (p. 54).

« Si nous nous retirions dans le salon, mesdames ? J’eusse de loin préféré me retirer dans un couvent. » (p. 60).

« Henry Walsh, ici ! Il me faudrait le voir ; impossible de l’éviter. Comme ce serait embarrassant ! […] Une petite lueur d’excitation vacillait en moi, réclamant toute mon attention. Petite sotte ! Rien n’a changé ! » (p. 205-206).

AYearEngland2016-2017Tout simplement un roman « austenien » agréable à lire ; plutôt réussi malgré quelques petites longueurs (pas trop exaspérantes). Je le mets dans A year in England (Pamela Mingle est Américaine mais le roman se déroule dans l’Angleterre victorienne).

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