Journal de bord 6-2020

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 1-2020 publié le 31 janvier, le Journal de bord 2-2020 publié le 29 février, le Journal de bord 3-2020 publié le 31 mars, le Journal de bord 4-2020 publié le 30 avril et le Journal de bord 5-2020 publié le 31 mai, voici le Journal de bord de juin 2020.

Du 1er au 30 juin. Je n’ai pas repris le travail donc je suis toujours en confinement à titre préventif. Je tiens le coup, je télé-travaille un peu, je lis, j’écris, je fais du ménage et du rangement. En rangeant des livres, j’ai retrouvé ma liseuse, au bout de deux ans !, en cherchant des manhwas pour le Challenge coréen (j’avais dû la poser sur la pile mais d’autres livres sont venus s’ajouter dessus, à côté et devant !) [mon billet ici].

5 juin. Le détail qui tue ! Lorsque j’ai publié ma note de lecture de La papeterie Tsubaki d’Ito Ogawa, je me suis rendu compte que le I majuscule de Ito apparaissait dans le titre comme un l et s’il y a bien quelque chose que je déteste, ce sont les polices de caractères qui identifient un I majuscule comme un l minuscule. J’ai donc modifié la police des titres des billets : j’ai abandonné Oswald pour Alegreya. Qu’en pensez-vous ?

Marathons de lecture. Après la cure de marathons (épuisante !) en mars-avril-mai, je n’ai pas pu m’empêcher de participer à trois marathons en juin ! La Semaine à mille pages (1459 pages entre le 8 et le 14), le Marathon lecture de l’été (1987 pages entre le 19 et le 28) et inclus dans ce marathon, le Week-end à 1000 (1008 pages entre le 26 et le 28).

Du 6 juin au 30 décembre. J’ai repéré une exposition au CPA, « Empreintes, photographies de Stanley Greene » et j’espère que je pourrai la voir (et vous en parler) avant la fin de l’année.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite) : en juin, c’est comme chaque année le Mois anglais, pas de Brexit pour le Mois anglais ! Le Summer Short Stories of SFFF – S4F3 #6 (littérature de l’imaginaire) et un Challenge de l’été différent (9 pays étrangers à valider).

Les livres que j’ai lus : après la folie des (12) marathons et de plus de 70 livres lus entre mi-mars et mi-mai, j’ai eu besoin d’une pause lecture… Mais l’envie de lire est vite revenue ! L’académie diplomatique d’Isuldain – Les ombres assassines d’Arthur Ténor (Scrineo, 176 pages). Le livre de M de Peng Shepherd (Albin Michel Imaginaire, 592 pages). Le rire de 17 personnes, anthologie de nouvelles contemporaines nord-coréennes (Actes Sud, 384 pages). Le bourgeois gentilhomme de Molière (Classiques Larousse, 232 pages). Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley (Pocket, 320 pages). Le violoniste de Mechtild Borrmann (Le livre de poche, 312 pages). Le chat zen de KWONG Kuen Shan (Pocket, 96 pages). Star ou Ψ de Cassiopée de Charlemagne Ischir Defontenay (Libretto, 256 pages). L’affaire est close de Patricia Wentworth (10/18, 320 pages). L’équation du chat de Christine Adamo (Points, 432 pages). Réflexions sur la question antisémite de Delphine Horvilleur (Grasset, 162 pages).

Les BD et mangas : Lac-Mégantic – La dernière nuit (Radio-Canada, 112 pages). Raif Badawi – Rêver de liberté (Radio-Canada, 127 pages). Le guide SF à l’usage des lecteurs, 2 : l’anticipation (Soleil, 8 pages) et Le guide SF à l’usage des lecteurs, 3 : le steampunk (Soleil, 9 pages). Le chat qui n’aimait pas les croquettes – Nuits blanches d’Odrade (Sandawe.com, 51 pages). Le chevalier mécanique, 1 de Mor et Mainil (Sandawe, 66 pages). Le chevalier mécanique, 2 de Mor et Mainil (Sandawe, 68 pages). Le chevalier mécanique, 3 de Mor et Mainil (Sandawe, 66 pages). Le vieil homme et son chat n’ont plus peur des chiens de Nekomaki (Casterman, 176 pages).

Soit 20 livres dont 9 BD et 3965 pages.

Les livres que j’ai achetés : aucun, et ce n’est pas à l’ordre du jour vu tous ceux que j’ai encore à trier et à ranger…

Les films que j’ai vus : Le cœur en braille, une très belle comédie dramatique réalisée par Michel Boujenah en 2016 : Marie est une enfant travailleuse qui joue du violoncelle et souhaite passer le concours au conservatoire mais elle perd la vue et n’ose pas en parler à son (seul) ami, Victor. Harry Potter et les reliques de la mort, 2e partie, réalisé par David Yates en 2011 : voilà comme ça je connais la fin (vu que je n’ai pas lu le dernier tome) et j’ai trouvé les acteurs plus convaincants que dans la 1ère partie (sûrement parce qu’ils voyaient le bout de cette longue aventure cinématographique ! ). Premier contact réalisé par Paul Salamoff en 2018 : un film américain de science-fiction dans lequel un groupe d’amis (dont un, en fauteuil roulant, a perdu sa fille dans un accident) trouve une créature extraterrestre (pas un chef-d’œuvre, mais un bon moment). Re-vus : The Giver (Le passeur), un film de science-fiction dystopique américain réalisé par Phillip Noyce en 2014 (adapté du roman éponyme de Lois Lowry) que j’ai revu avec plaisir (j’aime beaucoup le noir et blanc qui se transforme en couleurs) et After Earth réalisé par M. Night Shyamalan en 2013, un film de science-fiction américain porté par Kitai (Jaden Smith).

 

Télévision : le journal télévisé d’Arte du soir puis le 28’ qui ont repris leur formule d’avant, quelques documentaires : entre autres, Comme les autres, un beau documentaire sur le handicap avec un voyage en Corse) et Rendez-vous en terre inconnue avec Nawell Madani chez des éleveurs de yacks de Mongolie, j’ai trouvé la famille mongole magnifique, accueillante, et Nawell Madani (que je ne connaissais pas) belle (humainement parlant), ouverte et humble, et des séries (voir ci-dessous).

Les séries que j’ai vues : j’ai continué Carter (13e rue) et embrayé avec la saison 2 qui est un peu différente, Legacies saison 2 qui n’était pas terminée ! (Syfy) ; j’ai terminé Dr Harrow (M6) et Spides (Syfy). J’ai vu I am the night (13e rue), une belle reconstitution historique de l’Amérique des années 60 avec en toile de fond les crimes liés à l’affaire du Dahlia noir, Romance (France2), un jeune Parisien passionné de jazz remonte le temps et se retrouve dans les années 60 à Biarritz (ça ne décolle qu’à l’épisode 4 sur 6…) et j’ai commencé Departure (13e rue), une bonne série policière anglo-canadienne (13e rue) sur un avion disparu.

J’espère que ce sixième Journal de bord vous a intéressés ; je vous souhaite une bonne continuation et un beau mois de juillet.

< – Journal de bord 1-2020. < – Journal de bord 2-2020. <- Journal de bord 3-2020.< – Journal de bord 4-2020. < – Journal de bord 5-2020.

26 réflexions sur “Journal de bord 6-2020

    • Oh, Grain de sable, pas question de rivaliser 😉 Oui, c’est une bonne idée, par exemple je n’avais jamais regardé Rendez-vous en terre inconnue, eh bien c’est une belle émission, je ne sais pas si toutes sont comme ça.

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  1. ta d loi du cine dit :

    Ah, je ne vous vois pas parmi les inscrits du challenge « Pavé de l’été » de Brize (rebaptisé, cette année, Pavévasion, et qui a déjà connu une 1ère saison durant le confinement…).
    Si parmi vos diverses lectures déjà programmées vous avez un bouquin d’au moins 600 pages, … bah vous pouvez cumuler avec d’autres challenges je pense!
    https://surmesbrizees.wordpress.com/2020/06/20/challenge-pavevasion-la-saison-2-demarre
    A part ça, merci pour votre commentaire sous mon billet chez dasola 😉

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