Le chevalier mécanique, 1 de Mor et Mainil

Le chevalier mécanique, 1 – La table d’émeraude de Mor et Mainil.

Sandawe.com, février 2012, 66 pages, 12,99 €, ISBN 978-2-930623-03-0.

Genres : bande dessinée française, Histoire.

Mor, de son vrai nom Marcel Morote, naît le 21 août 1951. Il est dessinateur. Languedocien, il est un spécialiste des Albigeois, des Cathares, bref de l’Histoire. Il meurt le 14 août 2017.

Cédric Mainil travaillait auparavant dans la publicité. Ce premier tome est son premier scénario de BD.

Silvio Speca, le coloriste, naît le 15 mars 1970 en Italie.

« À l’aube de l’Humanité. » (p. 3). Horus et Seth se battent au sommet d’une montagne. « Il ne peut y avoir qu’un pharaon sur le trône d’Égypte… Et ce sera moi ! » (Horus, p. 4).

189 avant J.C. à Hermopolis Magna en Moyenne-Égypte. Youssef, un apprenti écrit ce que son maître, Hermès Trismégiste, lui dicte, sur une plaque d’émeraude qui aurait appartenu au bouclier légendaire de Seth. Mais, à peine Hermética terminée, il meurt empoisonné par son maître.

Mars 1661 à Paris. Pendant que des maraudeurs enlèvent des enfants en pleine rue, madame D’Aubigné raconte « l’histoire de [sa] naissance celle de cet oiseau mécanique qui ne [l]’a plus jamais quittée. » (p. 10).

C’est la mode des objets mécaniques et des automates, d’ailleurs un automate, « le turc mécanique », créé par un horloger (et inventeur) Jacques de Vaucanson et son fils Ulysse (un nain), bat aux échecs le cardinal de Retz puis le jeune roi, Louis XIV.

Quelques jours après, le cardinal Mazarin est assassiné dans son lit par un homme masqué qui vole la plaque d’émeraude. « Ainsi ce n’était pas une légende… Elle existe bel et bien ! » (p. 14). Mais elle est cassée, il en manque un coin. Et il semblerait qu’il faille une deuxième plaque pour l’immortalité.

Un vent de terreur s’est emparé de Paris et de Versailles, des meurtres, des enlèvements, une confrérie conspirationniste dangereuse… « Je veux que vous deveniez leur pire cauchemar ! – Comptez sur moi, Sire ! J’en fais une affaire personnelle ! » (dialogue entre le roi et Ulysse, p. 56).

Le personnage principal (le héros, je dirais) est sûrement le chevalier Ulysse d’Astarac de Frontaille dont le nom m’était inconnu (normal, c’est un des personnages fictifs) mais, sinon, que de noms connus ! Colbert, Mazarin, Fouquet, Mancini, de Vaucanson, de la Reynie, d’Artagnan, etc., l’élite parisienne du 17e siècle. Les dessins, modernes, détonnent un peu avec le fait historique mais le récit est bien mené et l’histoire est intrigante. J’embraye donc avec le tome 2, Ombres et démons.

Pour La BD de la semaine (même si ce sont les vacances) et le challenge BD.

2 réflexions sur “Le chevalier mécanique, 1 de Mor et Mainil

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