Tony Takitani de Haruki Murakami

Tony Takitani de Haruki Murakami.

Belfond, décembre 2005, 56 pages, ISBN 2-7144-4238-2. トニー滝谷 Tony Takitani (1996) est traduit du japonais par Corinne Atlan.

Genres : littérature japonaise, nouvelle.

Haruki Murakami 村上 春樹 naît le 12 janvier 1949 à Kyôto. Romancier, nouvelliste, essayiste, entre autres, il reçoit de nombreux prix littéraires. Je ne cite pas toutes ses œuvres, ce serait trop long, mais vous pouvez les trouver sur Internet. Ce que j’aime chez lui, ce sont les descriptions, l’étrange, l’irruption du fantastique dans le quotidien.

Ayant quitté Tôkyô pour Shanghai, Shozaburo Takitani n’a pas participé à la guerre, il joue du jazz au trombone mais arrêté par la police chinoise, il doit retourner au Japon en 1946. Peu importe que ses parents soient morts et que son frère soit porté disparu en Birmanie, tout ce qu’il sait faire, c’est jouer du jazz. « Comme il ne savait rien faire d’autre que jouer de la musique, il reprit contact avec quelques amis d’autrefois et ils partirent en tournée dans les bases américaines. » (p. 10). En 1947, il se marie avec une cousine éloignée et en 1948, Tony vient au monde et se retrouve orphelin de mère. Solitaire (son père est souvent en tournée) et passionné par le dessin, il étudie naturellement aux Beaux-Arts et devient illustrateur. « Des couvertures de magazines automobiles aux dessins publicitaires, il acceptait toutes les commandes tant qu’il s’agissait de reproduire des mécanismes. » (p. 18-19). Sa vie change le jour où il fait la connaissance d’une jeune femme, qu’il épouse, et tout irait parfaitement bien si elle ne dépensait pas trop d’argent à s’acheter des vêtements ! « Elle perdait presque le contrôle d’elle-même à la vue de la moindre nouveauté. » (p. 30).

Cette nouvelle touchante sur la solitude est parue dans le recueil Phantom of Lexington en 1996. Ce petit livre est un livre promotionnel paru pour l’adaptation au cinéma par Jun Ichikawa (bande annonce ci-dessous).

Pour Un mois au Japon et, ça faisait longtemps, pour La bonne nouvelle du lundi.

PS : par le passé, Haruki Murakami… Articles archivés : L’éléphant s’évapore de Haruki MURAKAMI (2008), Audiolib 1Q84 – Livre 1 avril-juin de Haruki Murakami (2013) et Challenge Haruki Murakami avec Aude (2014).

Le Club des veuves qui aimaient la littérature érotique de Balli Kaur Jaswal

Le Club des veuves qui aimaient la littérature érotique de Balli Kaur Jaswal.

Belfond, collection Le Cercle, mai 2018, 352 pages, 21 €, ISBN 978-2-7144-7575-6. Erotic Stories for Punjabi Widows (2017) est traduit de l’anglais (Singapour) par Guillaume-Jean Milan.

Genres : littérature singapourienne, littérature indienne.

Balli Kaur Jaswal naît à Singapour et grandit « entre le Japon, la Russie, les États-Unis et l’Europe ». Elle étudie l’écriture créative ; ses deux premiers romans, Inheritance (2013) et Sugarbread (2016), ne sont pas traduits en français. Plus d’infos sur https://ballijaswal.com/.

Jeune Indienne Pendjabie moderne et libre vivant à Londres, Nikki est horrifiée de voir sa sœur, Mindi, se proposer pour un mariage arrangé. Mais, alors que Mindi est optimiste pour son avenir, la vie de Nikki n’est pas au mieux, elle travaille dans un bar, elle vit seule… « Quel avenir y avait-il pour une jeune femme de vingt-deux ans avec la moitié d’une licence en droit ? Dans la situation économique actuelle (et sans doute n’importe quelle autre) : aucun. » (p. 13). La pression familiale et même des voisins est forte… « […] la sensation d’être coupée en deux. À la fois britannique et indienne. » (p. 19).

En allant déposer la petite annonce pour Mindi à Southall sur le panneau d’affichage du temple, Nikki lit une autre annonce : « Cours d’écriture : inscrivez-vous maintenant ! ». Kulwinder Kaur, seule femme au conseil de la communauté, embauche Nikki pour donner les cours aux femmes inscrites, pour la plupart des veuves. Lors du premier cours, Nikki se rend compte que les femmes ne savent pas écrire mais sont friandes de récits érotiques ! « Elle avait été engagée pour enseigner l’anglais, certes, mais n’avait-elle pas aussi signé pour aider ces femmes à gagner en indépendance ? Si les veuves voulaient raconter des histoires érotiques, de quel droit les censurer ? » (p. 83). Un soir, Nikki fume une cigarette et fait la connaissance de Jason Singh Bhamra. « Américain. Et Pendjabi. Et Sikh évidemment. » (p. 84). L’atelier d’écriture devient de plus en plus populaire mais qui dit plus de participantes dit plus de papotages à l’extérieur et plus de danger d’être découvertes par les Frères et les bien-pensants de la communauté.

Une visite au temple, une petite annonce, des rencontres et la vie de Nikki est bouleversée ! Un roman délicieusement érotique, avec des femmes incroyables (dans une société traditionnelle toujours patriarcale), des veuves qui vont tout faire voltiger autour d’elles et de leurs histoires, réelles ou fantasmées ! Un « club » un peu comme l’Inde, coloré, enlevé, épicé même, vraiment drôle et j’ai lu qu’il va être adapté au cinéma. Ce roman, c’est un peu de girl power (il parle de féminisme, d’émancipation, de liberté et aussi de crimes d’honneur) et de love power (les histoires des veuves sont en italique) mais jamais vulgaire et jamais mièvre. Un succès mérité car le lecteur passe un super moment de lecture, apprend beaucoup de choses, s’interroge et… a très envie de manger indien (mais attention, vous ne regarderez plus certains légumes, carottes, courgettes, concombres… de la même façon !) 😉

Je note que, lors de leur arrivée dans un autre pays « pour vivre mieux », ici l’Angleterre, certains Indiens veulent vivre au milieu des Anglais, comme les Anglais, mais, avec l’éducation des enfants, la nostalgie du pays d’origine ou d’autres raisons plus prosaïques comme pouvoir acheter facilement des ingrédients pour cuisiner, beaucoup vont vivre dans un quartier indien, ici Southall, pour se sentir entourés, rassurés, ce qui crée du communautarisme et donne malheureusement une certaine autorité aux intégristes de la pensée, de la morale et du comportement…

Un passage que je veux retenir. « Je déteste ça. Le regret littéraire. On tombe sur un livre et puis on se dit, je le prendrai plus tard. Ensuite on regrette et impossible de le trouver nulle part. Ça devient une obsession. » (p. 136).

Une excellente lecture pour le Challenge de l’été, Raconte-moi l’Asie (l’auteur est une Indienne de Singapour) et Feel good (même si ce roman est plus que ça).

Dans la ville des veuves intrépides de James Cañón

Dans la ville des veuves intrépides de James Cañón.

Belfond, collection Littérature étrangère, mars 2008, 380 pages, 23 €, ISBN 978-2-7144-4348-9. Tales from the town of widows (2007) est traduit de l’américain par Robert Davreu.

Genres : littérature colombienne, premier roman.

James Cañón naît à Ibagué en Colombie en 1968. Si ce roman est traduit de l’américain et pas de l’espagnol, c’est parce que l’auteur a d’abord étudié à l’université de Bogotá avant d’aller étudier à New York (il est diplômé de l’université de Columbia) où il vit toujours. Plus d’informations sur son site officiel en anglais.

Dimanche 15 novembre 1992, des guérilleros font étape dans le village isolé de Mariquita : ils embarquent tout ce qui est de sexe masculin et tuent froidement ceux qui refusent de les suivre. Ne restent que trois hommes, le padre Rafael, un adolescent de 13 ans que sa mère a déguisé en fille, un jeune homosexuel qui travaillait dans le village voisin et quelques enfants de moins de 12 ans. Mais les hommes sont toujours présents à la fois dans le cœur des mères, épouses, sœurs et célibataires (pensées, souvenirs, désir de leur retour) et dans le roman grâce aux courts témoignages de guérilleros ou de militaires insérés entre chaque chapitre.

Les femmes ne supportant plus d’être seules, elles décident qu’il faut mettre des enfants au monde. Mais après une tentative de procréation infructueuse (avec le padre devenu très lubrique) et après avoir failli mourir de faim, les femmes perdent leurs repères et vivent dans le chaos. Rosalba, la veuve du brigadier, proclamée maire, en instaure de nouveaux : agriculture et économie, homosexualité féminine organisée, collectivisme obligatoire et nouvel ordre social. Mais certaines femmes sombrent dans la folie après la perte de la notion du temps et de leur féminité (leurs menstruations ont disparu).

Un roman très original : il est rare qu’un homme traite d’un sujet aussi féminin, aussi intime. En plus de façon à la fois réaliste et surréaliste (typique de la littérature sud-américaine en fait). J’avais pris beaucoup de plaisir à lire ce roman que j’avais beaucoup conseillé autour de moi, malheureusement James Cañón – qui a reçu le Henfiel Prize for Excellence in Fiction en 2001 pour des nouvelles publiées dans des revues littéraires et plusieurs prix pour ce premier roman en particulier aux États-Unis et en France – n’a depuis écrit que des essais.

Mais comme Dans la ville des veuves intrépides est paru en France il y a dix ans, je voulais le remettre au goût du jour pour le Défi littéraire de Madame lit (le mois de juillet est consacré à la littérature colombienne).

L’éléphant s’évapore de Haruki MURAKAMI – 4

[Article archivé]

L’éléphant s’évapore est un recueil de nouvelles de Haruki Murakami paru aux éditions Belfond en 2008 (421 pages, ISBN 978-2-7144-4372-4). Traduit de Zô no shômetsu (japonais) par Corinne Atlan.

Genres : littérature japonaise, nouvelles.

Nouvelle extraite du recueil « Kenshinton no yûrei » (Éditions Bungei-shunjû, 1996)

Le monstre vert = Midori no kedamono – Après que son mari soit parti travailler, une femme voit un animal vert sortir des racines d’un arbre et faire irruption dans la maison pour l’agresser. Réalité ou hallucination due à la solitude ?

Nouvelle extraite du recueil « TV pîpulu » (Éditions Bungei-shunjû, 1990)

TV people = TV pîpulu – Que feriez-vous si des installateurs venaient chez vous un dimanche pour installer une télévision que vous n’avez pas demandée et qui en plus ne fonctionne pas ? C’est ce qui arrive à ce brave homme, non seulement chez lui mais aussi sur son lieu de travail. Qui sont ces hommes de TV people et surtout pourquoi son épouse a-t-elle disparu ?

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L’éléphant s’évapore de Haruki MURAKAMI – 3

[Article archivé]

L’éléphant s’évapore est un recueil de nouvelles de Haruki Murakami paru aux éditions Belfond en 2008 (421 pages, ISBN 978-2-7144-4372-4). Traduit de Zô no shômetsu (japonais) par Corinne Atlan.

Genres : littérature japonaise, nouvelles.

Nouvelles extraites du volume 8 du recueil « Murakami Haruki zen haku hin » (Kôdansha)

La seconde attaque de boulangerie = Panya saishû geki – N’ayant pas trouvé de boulangerie comme à l’époque où ils étaient jeunes mariés, le narrateur et son épouse, pris de fringale, braquent un Mac Do. Les temps changent…

L’éléphant s’évapore = Zô no shômetsu – Alors qu’il lit le journal en prenant son petit-déjeuner, le narrateur apprend que l’éléphant du zoo a disparu de son enclos. Or l’éléphant et son gardien (Noboru Watanabe, encore ce nom !) se sont tout bonnement « évaporés » et il est le dernier à les avoir vus depuis le point de vue sur la colline. Voici comment vont se rencontrer une journaliste et un chargé de publicité pour un fabricant de matériaux électriques !

Family affair = Famiri-afea – Le narrateur n’aime pas le fiancé de sa sœur (Noboru Watanabe, tiens, comme le chat de L’oiseau à ressort et Les femmes du mardi !) mais lorsqu’il répare l’ampli de la stéréo, il déclare que « c’est bien d’avoir au moins un type comme ça dans une famille ». L’amour tient à peu de choses…

La chute de l’Empire romain, la révolte indienne de 1881, l’invasion de la Pologne par Hitler et le monde des vents violents = Rômatoikoku no hôkai, 1881 indian hôki, Hittorâ no Porando shinnyû soshite kyôfûsekai – Tous les dimanches depuis 22 ans, un homme note dans son journal intime sa semaine en s’aidant de pense-bêtes mnémotechniques rédigés en semaine ce qui donne une histoire incroyable.

L’oiseau à ressort et les femmes du mardi = Nejimaki-dori to kayôbi no onnatachi – Le narrateur, un avocat au chômage depuis qu’il a donné sa démission, sort chercher le chat (nommé Noboru Watanabe) de son épouse, pour échapper à une femme qui le harcèle au téléphone.

Sommeil = Nemuri – Une femme ayant perdu le sommeil, délaisse son mari et son fils. Elle prend l’habitude de lire et de relire Anna Karénine et de sortir la nuit en voiture, ce qui ne lui portera pas chance.

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L’éléphant s’évapore de Haruki MURAKAMI – 2

[Article archivé]

L’éléphant s’évapore est un recueil de nouvelles de Haruki Murakami paru aux éditions Belfond en 2008 (421 pages, ISBN 978-2-7144-4372-4). Traduit de Zô no shômetsu (japonais) par Corinne Atlan.

Genres : littérature japonaise, nouvelles.

Nouvelles extraites du volume 5 du recueil « Murakami Haruki zen haku hin » (Kôdansha)

À propos de ma rencontre avec la fille cent pour cent parfaite par un beau matin d’avril = Shigatsu no aru hareta asa ni hyakupâsento no onnanoko ni deau koto ni tsuite – Le narrateur a croisé une jeune femme 100 % parfaite à Harajuku mais il n’a pas osé l’aborder et le regrette.

La fenêtre = Mado – À 22 ans, le narrateur avait travaillé pendant un an pour la Pen Society, une petite organisation d’échanges de lettres. Ainsi, il devait répondre à des courriers et s’était lié épistolairement à une jeune femme. Dix ans plus tard, il ne l’a toujours pas oublié et passe régulièrement devant son immeuble en levant la tête vers la fenêtre de l’appartement où elle habitait à l’époque. Est-il possible de vivre avec un mirage dans la tête ?

Les Lederhosen = Rêdâhôzen – C’est une amie de l’épouse du narrateur qui raconte cette histoire sur les Lederhosen : sa mère partant en voyage en Allemagne, son père lui a demandé d’en acheter mais qui peut imaginer un Japonais se vêtir avec ce short en cuir que les Allemands portent avec des bretelles ?

Le silence = Chinmoku – En attendant l’avion, le narrateur discute avec son collègue Ozawa. Celui-ci pratique la boxe depuis une vingtaine d’années et lui explique comment il a été accusé au lycée d’être responsable du suicide d’un copain de classe.

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L’éléphant s’évapore de Haruki MURAKAMI – 1

[Article archivé]

L’éléphant s’évapore est un recueil de nouvelles de Haruki Murakami paru aux éditions Belfond en 2008 (421 pages, ISBN 978-2-7144-4372-4). Traduit de Zô no shômetsu (japonais) par Corinne Atlan.

Genres : littérature japonaise, nouvelles.

Nouvelles extraites du volume 3 du recueil « Murakami Haruki zen haku hin » (Kôdansha)

Un cargo pour la Chine = Chûgokuyuki no surô-bôto – Un homme se rappelle deux souvenirs. Le premier lorsqu’il était enfant : un accident de base-ball. Le deuxième lorsqu’il était étudiant : sa rencontre avec des Chinois. Ces deux événements ont marqué sa vie sans qu’il s’en rende compte.

Le communiqué du kangourou = Kangaru tsûshin – Le narrateur, 26 ans, employé au contrôle des marchandises d’un grand magasin, répond à la réclamation d’une cliente déçue par le CD qu’elle a acheté en enregistrant un message au zoo devant l’enclos des kangourous.

La dernière pelouse de l’après-midi = Gogo no saigo no shibafu – Il y a 14 ou 15 ans, le narrateur avait 18 ou 19 ans et il avait un petit boulot pour payer ses études et s’offrir un voyage avec sa copine : il tondait des pelouses mais sa copine a rompu par lettre et il a décidé d’arrêter ce travail. C’est de sa dernière journée, sa dernière pelouse tondue, dont il se souvient.

Les granges brûlées = Naya o yaku – À 31 ans, le narrateur a rencontré une jeune femme de 20 ans qui étudiait la pantomime mais elle est partie en Afrique du Nord et a épousé un Japonais qui travaille soi-disant dans l’import-export et dont le passe-temps et de brûler des granges. Un jour, le couple revient au Japon et lui rend visite.

Le nain qui danse = Odoru kobito – Après avoir rêvé d’un nain qui danse, un employé de la fabrique d’éléphants, peut séduire la femme qu’il désire. Mais il se rend compte qu’il est possédé par le nain de son rêve.

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L’éléphant s’évapore de Haruki MURAKAMI

[Article archivé]

L’éléphant s’évapore est un recueil de nouvelles de Haruki Murakami paru aux éditions Belfond en 2008 (421 pages, ISBN 978-2-7144-4372-4). Traduit de Zô no shômetsu (japonais) par Corinne Atlan.

Genres : littérature japonaise, nouvelles.

Les nouvelles sont principalement tirées des recueils Murakami Haruki zen haku hin parus au Japon chez Kôdansha entre 1979 et 1989.

Nouvelles extraites du volume 3 du recueil « Murakami Haruki zen haku hin » (Kôdansha) = Un cargo pour la Chine, Le communiqué du kangourou, La dernière pelouse de l’après-midi, Les granges brûlées, Le nain qui danse. Lisez mes chroniques de ces nouvelles ici.

Nouvelles extraites du volume 5 du recueil « Murakami Haruki zen haku hin » (Kôdansha) = À propos de ma rencontre avec la fille cent pour cent parfaite par un beau matin d’avril, La fenêtre, Les Lederhosen, Le silence. Lisez mes chroniques de ces nouvelles ici.

Nouvelles extraites du volume 8 du recueil « Murakami Haruki zen haku hin » (Kôdansha) = La seconde attaque de boulangerie, L’éléphant s’évapore, Family affair, La chute de l’Empire romain, la révolte indienne de 1881, l’invasion de la Pologne par Hitler et le monde des vents violents ; L’oiseau à ressort et les femmes du mardi, Sommeil. Lisez mes chroniques de ces nouvelles ici.

Nouvelle extraite du recueil « Kenshinton no yûrei » (Éditions Bungei-shunjû, 1996) = Le monstre vert ; nouvelle extraite du recueil « TV pîpulu » (Éditions Bungei-shunjû, 1990) = TV people. Lisez mes chroniques de ces deux dernières nouvelles ici.

Les nouvelles ont été séparées pour que le billet ne soit pas trop long !

Je pense que ces nouvelles, parfois dramatiques parfois absurdes, sont en lien avec ce qui concerne les Japonais, souvenirs et regrets, travail, irruption du surnaturel dans la vie quotidienne, méconnaissance des autres (voisins, collègues) mais aussi rencontres et envie de bonheur.