Le rat géant du Sumatra (Sherlock Holmes 6) d’André-Paul Duchâteau et Bruno Di Sano

[Article archivé]

Le rat géant du Sumatra (Sherlock Holmes 6) est une bande dessinée d’André-Paul Duchâteau et Bruno Di Sano parue aux éditions Lefrancq dans la collection BDétectives en 1995 (48 pages, disponible d’occasion, ISBN 2-87153-215-X).

André-Paul Duchâteau, l’auteur, est né le 8 mai 1925 à Tournai (Belgique). Il est journaliste et rédacteur en chef (journal Tintin), directeur littéraire (Lombard, BDétectives de Lefrancq), nouvelliste, romancier (romans policiers), scénariste de bandes dessinées (Ric Hochet, Rouletabille, Challenger, Sherlock Holmes…). Plus d’infos sur http://www.digibulles.com/Duchateau/.

Bruno Di Sano, l’illustrateur, est né le 14 octobre 1951 à Saint-Nicolas près de Liège (Belgique). Il a été mécanicien automobile avant de se consacrer totalement à l’illustration (parfois coquine) et la bande dessinée.

Après sa dernière enquête, Sherlock Holmes est épuisé. Il dort tranquillement pendant que John Watson rédige leurs dernières aventures. Mais il se met à hurler « Le rat… Le rat… Le rat ! Empêchez-le ! » et, se levant précipitamment, il abat d’un coup de feu un rat qui court dans la pièce. Peu après, un Asiatique disant s’appeler Mr Sumatra se présente à Baker Street et perd connaissance en voyant le rat mort.

Dans un bouge, Shorty payé pour attaquer Holmes, meurt de la morsure d’un autre rat. Qui en veut à Sherlock Holmes ?

Celui-ci découvre au port un bateau qui porte le nom de Sumatra et, à bord, un laboratoire et un rat géant ! « Ce rat… Ce rat géant dans la cale du Sumatra !… Quel savant fou a pu créer ce monstre ? Et dans quel but abominable ? » (p. 22).

Wiggins, le gamin des rues coincé sur un bateau ; le professeur Moriarty, ennemi juré de Sherlock Holmes qui veut prendre possession de l’Angleterre ; des rats énormes, du suspense et des rebondissements, bref une belle aventure à lire exclusivement en bande dessinée il me semble car je n’ai pas trouvé dans quel recueil des aventures de Sherlock Holmes était cette histoire (à ce sujet, lire l’article de la Société Sherlock Holmes de France).

Un petit clin d’œil aux chats : « Une porte fermée ! Comme les chats, j’ai horreur des portes closes ! » (p. 15).

Les bandes dessinées adaptées de Sherlock Holmes aux éditions Lefrancq :
1. La sangsue rouge (1990, BDétectives n° 4)
2. Le chien des Baskerville (1991, BDétectives n° 16)
3. La béquille d’aluminium (1993, BDétectives n° 24)
4. Jack l’Éventreur (1994, BDétectives n° 29)
5. La bande mouchetée (1995, BDétectives n° 34)
6. Le rat géant du Sumatra (1995, BDétectives n° 31)
7. L’étoile sanglante (1997, BDétectives n° 37)
8. La vieille Russe (1997, BDétectives n° 40)
9. Le signe des quatre (1998, BDétectives n° 42)

Après avoir lu Le signe des quatre (Sherlock Holmes 9) d’André-Paul Duchâteau et Bruno Di Sano pour le challenge Le signe des trois – Sherlock Holmes, j’ai saisi l’occasion de lire ce titre paru précédemment.

Aussi pour les challenges Petit Bac 2013 (catégorie Animal), Totem (rat) et XIXe siècle.

Le signe des quatre (Sherlock Holmes 9) d’André-Paul Duchâteau et Bruno Di Sano

[Article archivé]

Le signe des quatre (Sherlock Holmes 9) est une bande dessinée d’André-Paul Duchâteau et Bruno Di Sano parue aux éditions Lefrancq dans la collection BDétectives en 1998 (48 pages, entre 14 et 16 € d’occasion, ISBN 2-87153-505-1).

En voyant le titre de cette bande dessinée, j’ai pensé au challenge Le signe des trois – Sherlock Holmes et j’ai eu envie de la lire !

André-Paul Duchâteau, l’auteur, est né le 8 mai 1925 à Tournai (Belgique). Il est journaliste et rédacteur en chef (journal Tintin), directeur littéraire (Lombard, BDétectives de Lefrancq), nouvelliste, romancier (romans policiers), scénariste de bandes dessinées (Ric Hochet, Rouletabille, Challenger, Sherlock Holmes…). Plus d’infos sur http://www.digibulles.com/Duchateau/.

Bruno Di Sano, l’illustrateur, est né le 14 octobre 1951 à Saint-Nicolas près de Liège (Belgique). Il a été mécanicien automobile avant de se consacrer totalement à l’illustration (parfois coquine) et la bande dessinée.

Sherlock Holmes s’ennuie, il espère une enquête mais John Watson, pas encore remis de la campagne d’Afghanistan, ne veut pas user de ses forces.

« Ah, une enquête, une belle et étonnante enquête, Watson ! C’est un stimulant pour la clarification de mon esprit et tous les dangers afférents me paraissent négligeables. […] Donnez-moi une énigme, une belle énigme à résoudre ! Et je cesserai de m’ennuyer ! » (p. 3).

Enquête et énigme à résoudre arrivent avec mademoiselle Mary Morstan, employée de madame Cécile Forrester pour qui Sherlock Holmes a déjà enquêté.

La demoiselle, orpheline de mère, a perdu la trace de son père, officier aux Indes, il y a des années et a reçu, chaque année depuis six ans, six magnifiques perles et récemment une étrange lettre.

Le soir, Holmes et Watson accompagnent Mary à son rendez-vous au Lyceum Theater et un cocher les conduit chez Thaddeus Sholto, un des deux fils du major John Sholto, ami du capitaine Morstan.

Mais le frère jumeau de Thaddeus, Bartholomew, est assassiné, le trésor d’Agra a disparu et il y a ce texte qui revient : « le signe des quatre ».

Athelney Jones enquête sur le meurtre mais ses « lueurs d’intelligence » laissent Holmes perplexe !

« Il n’y a pas de sots si incommodes que ceux qui ont de l’espoir. » (p. 19).

C’est évidemment Holmes qui va résoudre cette énigme.

Les personnages de cette bande dessinée sont bizarres, je veux dire que je n’imagine pas Sherlock Holmes et le Docteur Watson comme ça ! Influences des films et séries que j’ai vus ? Mais la bande dessinée est agréable à lire et j’ai bien aimé la présence des « Baker Street Irregulars », les garçons des rues emmenés par le jeune Wiggins qu’emploie régulièrement Sherlock Holmes.

Le signe des quatre (The Sign of Four) – ou La marque des quatre ou Le pacte des quatre – est la deuxième aventure de Sherlock Holmes. Elle se déroule en 1888, a été écrite par Arthur Conan Doyle en 1889 et a été publiée en 1890.

Les bandes dessinées adaptées de Sherlock Holmes parues aux éditions Lefrancq :
1. La sangsue rouge (1990, BDétectives n° 4)
2. Le chien des Baskerville (1991, BDétectives n° 16)
3. La béquille d’aluminium (1993, BDétectives n° 24)
4. Jack l’Éventreur (1994, BDétectives n° 29)
5. La bande mouchetée (1995, BDétectives n° 34)
6. Le rat géant du Sumatra (1995, BDétectives n° 31)
7. L’étoile sanglante (1997, BDétectives n° 37)
8. La vieille Russe (1997, BDétectives n° 40)
9. Le signe des quatre (1998, BDétectives n° 42)

Si j’ai l’occasion, je lirai d’autres tomes de cette série arrêtée après la cessation d’activité de son éditeur et reprise par Soleil Prod en 2000 avec d’autres auteurs.

Une lecture pour les challenges Petit Bac 2013 (catégorie Chiffre/nombre), XIXe siècle et bien sûr Le signe des trois – Sherlock Holmes.