En coup de vent… / 49

Bonjour, une troisième semaine de 2018 commence et voici quelques petits plaisirs pour bien la débuter avant l’arrivée de notes de lecture (ou d’autres challenges !) sur le blog.

Les deux revues d’abord.

À gauche, In the Moment (vous pouvez feuilleter la revue en ligne) « parce qu’être soi n’attend pas », une revue créée en mai 2017 pour l’édition anglaise et dont le n° 1 vient de paraître en français. Il y a beaucoup de revues bien-être, détente, cocooning, je dirais que ça a commencé avec le très joli Simple Things, une revue féminine différente qui mettait en avant la douceur de vivre et le cocooning, et puis il y a eu Happinez, Respire, Plénitude, Calme, Open Mind, Inspire, Positivez, dans le désordre et j’en oublie ! Alors pourquoi acheter ce n° 1 plutôt qu’un autre ? La couverture m’a plu (le rose est reposant finalement), quand j’ai feuilleté, j’ai trouvé le papier agréable et le contenu aussi (contenu divisé en 4 thèmes : bien-être, création, living et évasion), le prix n’est pas trop élevé (4,50 € tous les deux mois) et les deux thèmes japonais de Ikigai (oui, il y a une faute sur la couverture !) et de Wabi-Sabi m’ont convaincue. Pour l’instant, j’ai feuilleté cette revue (ainsi que trois copines qui ont bien aimé aussi) donc je vous en reparlerai.

Au centre, Le Novelliste #1 (vous pouvez feuilleter la revue en ligne), une revue créée en novembre 2017 et que je viens de recevoir (je vous en avais déjà parlé ici). Elle coûte un peu cher (12 € + 4 € de frais d’envoi mais il n’y a que deux numéros par an). Pareil, pour l’instant, je ne l’ai que feuilletée mais je peux vous dire que c’est une belle « revue littéraire de patrimoine et de création », soignée, riche, avec des nouvelles anciennes (patrimoine) et des nouvelles récentes (création) et un roman à suivre en trois parties. Et je vous en reparlerai aussi évidemment mais pour l’instant c’est La bonne nouvelle du lundi pour tous ceux qui aiment lire des nouvelles.

Les livres maintenant.

La steppe rouge de Joseph Kessel (France Loisirs), son premier roman, 1922, parfait pour lire un classique ! D’ailleurs je dois voir si le challenge Classiques continue en 2018.

La guerre de sécession de Fabrice Lardreau (Lemieux), une surprise reçue dans ma boîte aux lettres et je suis un peu confuse car j’avais reçu du même éditeur Le rabbin aux mille vies de Haïm Harboun qui m’intéresse beaucoup mais que je n’ai pas encore lu…

Cox ou la course du temps de Christoph Ransmayr (Albin Michel) qui me fait très envie depuis sa parution fin août 2017. Je l’ai emprunté à la bibliothèque mais je dois d’abord finir L’archipel des Solovki de Zakhar Prilepine, un pavé russe (Actes Sud).

Et l’objet noir, au milieu, c’est mon nouveau sac à main car celui que j’ai pour l’instant est trop petit.

Voilà, c’était pour honorer le Défi 52 semaines 2018 : un après-midi à la maison, c’est un peu de ménage, lessive, rangement, lecture, ordinateur (écriture de billets pour le blog, un peu de FB), cuisine (pour préparer les repas que je mangerai au déjeuner au travail), quelques boissons chaudes et un goûter mais je ne pouvais pas tout mettre sur la photo.

Bonne semaine 🙂

Photo prise à la Maison de la presse (merci pour l’autorisation)

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En coup de vent… / 48

Hier matin, j’ai passé un très bon moment lors de la présentation des romans pour le Prix Passerelle 2018 à la médiathèque La Passerelle de Bourg lès Valence (Drôme). Comme chaque année, sur une sélection d’une vingtaine de romans proposés par les bibliothécaires (cette année deux lecteurs se sont joints au comité de lecture), six sont en sélection finale pour être lus par les lecteurs et, le soir du 8 juin, le dépouillement des bulletins de votes consacrera le gagnant de cette sixième édition.

Alors les six romans sont (par ordre alphabétique d’auteurs) :

Ma reine de Jean-Baptiste Andrea (L’Iconoclaste, août 2017) : un premier roman lu pour les 68 premières fois 2017, présenté comme un conte initiatique mais qui m’a tellement déçue que je ne suis pas sûre d’en parler sur le blog… Et il a reçu le prix Fémina des lycéens 2017 et le prix du Premier roman 2017.

Principe de suspension de Vanessa Bamberger (Liana Levi, janvier 2017), un beau premier roman – lui aussi lu pour les 68 premières fois 2017 – sur la vie, le monde de l’entreprise et le besoin de reconnaissance.

La fonte des glaces de Joël Baqué (P.O.L., août 2017) que je n’ai pas particulièrement aimé mais je reconnais l’humour de l’auteur.

L’été des charognes de Simon Johannin (Allia, janvier 2017) : une claque ce premier roman ! Il faut que je publie ma note de lecture.

Le livre que je ne voulais pas écrire d’Erwan Lahrer (Quidam, août 2017) qui m’a fait découvrir un auteur sincère, drôle et qui, comme moi, aime le rock.

Une toile large comme le monde d’Aude Seigne (Zoé, août 2017) : un beau roman suisse sur Internet, tout simplement passionnant !

Et vous, les avez-vous lus ? Les avez-vous aimés ? Si vous voulez, ajoutez vos liens en commentaires 😉

Throwback Thursday livresque 2018-2

Deuxième participation au Throwback Thursday livresque 2018… Pour ce jeudi 11 janvier, le thème est « possible (lueur d’espoir) ».

Je vous présente donc le beau roman français Une plage au Pôle Nord d’Arnaud Dudek et un extrait publié avec ma note de lecture : « Une longue histoire, assez compliquée. Bref. Il va mieux grâce à elle. Et elle grâce à lui. Je crois qu’ils… s’épaulent. Drôle de duo, hein ? Le jour et la nuit. Le pôle Nord et la plage de sable… » (p. 109) pour vous dire que l’amour est toujours possible à tout âge. 🙂

Défi littéraire 2018 avec Madame lit

Vu chez Karine, ce Défi littéraire 2018 est organisé par Madame lit (un blog canadien que je ne connaissais pas) pour lire des romans du monde.

J’ai hésité… un peu… et puis comme je lis un roman russe (un pavé de 830 pages) et que le mois de janvier correspond à la littérature russe… enfin, vous voyez, je n’ai finalement pas hésité longtemps 😛

Alors, infos, logo et inscription chez Madame lit.

Mes lectures pour ce défi

Janvier : littérature russe avec L’archipel des Solovki de Zakhar Prilepine (Actes Sud, septembre 2017)

Février : littérature islandaise avec …

Mars : littérature hongroise avec …

Avril : littérature belge avec …

Mai : littérature espagnole avec …

Juin : littérature algérienne avec …

Juillet : littérature colombienne avec …

Août : littérature allemande avec …

Septembre : littérature italienne avec …

Octobre : littérature britannique avec …

Novembre : littérature américaine avec …

Décembre : littérature martiniquaise avec …

Throwback Thursday livresque 2018-1

J’ai un peu de retard pour la première participation au Throwback Thursday livresque 2018… Pour le jeudi 4 janvier, le thème est « un livre dont j’ai envie de parler (donc tout simple, un livre de votre choix pour bien commencer 2018) ».

Comme j’avais eu un gros coup de cœur pour Roland est mort de Nicolas Robin, j’ai lu le nouveau roman de cet auteur français l’automne dernier : Je ne sais pas dire je t’aime de Nicolas Robin et l’auteur parle de la vie, les gens, l’amour avec tendresse et humour, j’aime énormément. 🙂

Une plage au Pôle Nord d’Arnaud Dudek

Comme c’est l’hiver depuis hier, voici…

Une plage au Pôle Nord d’Arnaud Dudek.

Alma, janvier 2015, 168 pages, 16 €, ISBN 978-2-36279-135-2.

Genre : roman français.

Arnaud Dudek, né en mars 1979 à Nancy, est un écrivain français. Du même auteur : des nouvelles… Copenhague (Filaplomb, 2007) et Les vies imperméables (StoryLab, 2011), des romans chez Alma… Rester sage (2012), Les fuyants (2013) et Les vérités provisoires (2017), et aussi des textes pour des revues littéraires et des ouvrages collectifs.

Pierre Lacaze, juriste sur des projets de décrets – et dessinateur de bandes dessinées de science-fiction à ses heures perdues – reçoit à son bureau une lettre d’une inconnue. Françoise Vitelli dit avoir trouvé son appareil photos. Il n’a pas d’appareil photos mais la curiosité l’emporte et il téléphone à Madame Vitelli.

Arnaud Dudek n’a pas son pareil pour entrecroiser les destins de ses personnages, Pierre Lacaze, Jean-Claude Stillman et Françoise Vitelli étant les principaux. Il lie avec tendresse et humour les êtres quels que soient leur milieu social et leur âge avec une étonnante facilité. Et pour le plus grand bonheur des personnages et des lecteurs !

« Oui, à son âge. Elle avait une nièce à gâter, des écrivains à découvrir, des vêtements à essayer, elle ne se sentait pas encore prête à renoncer à tout. » (P. 52).

« Une longue histoire, assez compliquée. Bref. Il va mieux grâce à elle. Et elle grâce à lui. Je crois qu’ils… s’épaulent. Drôle de duo, hein ? Le jour et la nuit. Le pôle Nord et la plage de sable… » (p. 109).

J’aime beaucoup les éditions Alma, les couvertures sont sobres, la ligne éditoriale me convient parfaitement : je n’ai pas tout lu mais je peux dire que j’aime particulièrement Arnaud Dudek, Arnaud Modat et Thomas Vinau, trois grands noms trop méconnus de la littérature française contemporaine que je vous conseille plus que vivement.

Un très beau roman pour le challenge Feel good parce que ce roman fait vraiment du bien !

Throwback Thursday livresque #61

Peut-être la dernière participation 2017 pour le Throwback Thursday livresque de Bettie Rose (je ne participe pas toutes les semaines).

Thème du jeudi 14 décembre : « Dans la hotte 2016 », un livre qui était dans la hotte du Père Noël en 2016. L’intégrale illustrée de Jane Austen « édition du bicentenaire 1817-2017 » est un beau livre regroupant les six romans : Raison et sentiments (1811), Orgueil et préjugés (1813), Mansfield Park (1814), Emma (1815), Persuasion (1818) et Northanger Abbey (1818) avec 300 gravures originales. Aux éditions L’Archipel, 880 pages, 35 €. Dans la même collection : Sherlock Holmes, Alexandre Dumas, Jules Verne. Idéaux pour un cadeau !