La mort du temps d’Aurélie Wellenstein

La mort du temps d’Aurélie Wellenstein.

Scrineo, mai 2017, 288 pages, 16,90 €, ISBN 978-2-36740-500-1.

Genres : science-fiction, littérature jeunesse.

Aurélie Wellenstein, née en 1980 à Paris, a publié des romans de fantasy : Le roi des fauves (2015), Les loups chantants (2016), Le Dieu Oiseau (2018), des romans jeunesse : Le cheval de l’ombre (2013), Chevaux de foudre (2015), La fille de Tchernobyl (2016) et des nouvelles. Plus d’infos sur http://lafilleperchee.com/.

Paris, l’été. Callista Sirahaj, 16 ans, entend ses parents se disputer comme d’habitude. Alors elle a préparé son sac, elle va fuguer avec sa meilleure amie, Emma. Mais… « le bruit devint assourdissant. […] Une boule de lumière surgit à l’horizon, l’obligeant à plisser les yeux. L’éclair aveuglant s’élargit en un cercle concentrique, comme l’onde de choc d’une bombe. » (p. 6). Une explosion nucléaire ? Un puissant tremblement de terre ? Lorsque Callista se réveille, il y a très peu de survivants et il se passe des choses étranges. « Les gens se battaient, couraient, hurlaient, oscillaient entre la folie et la révolte, questionnaient le vide : ‘Qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce qui se passe ?’ » (p. 19). Après ces événements horribles et la fuite chaotique, « le silence. Profond. Effroyable. Surnaturel. » (p. 27). Callista veut aller vers l’est, dans les Vosges, où elle espère retrouver Emma mais il n’y a plus de réseau, plus vraiment de routes, tout est défoncé et peuplé d’horribles créatures. « Il y avait peu de corps dans cette région rurale, mais nul survivant non plus. Était-il réellement possible que le séisme ait secoué la Terre entière ? » (p. 97).

L’auteur balade ses lecteurs d’abord dans un Paris en ruines, secoué de flashs temporels et de séismes spatio-temporels ensuite sur la route entre Paris et un village des Vosges, Xertigny. « Tous ces gens… Tous ces gens, anéantis d’un seul coup. » (p. 64). Dans un monde où les temps et les espaces ont fusionné… Ainsi Callista rencontre entre autres Roland de Forceval, un chevalier né en 1199, qui a fusionné avec son cheval, Tyrael, puis Gascogne, un chasseur transformé en homme-loup.

Et, comme Callista, le lecteur s’interroge sur le monde, la vie… « Là. Pas là. Vivant. Mort. » (p. 171).

En commençant La mort du temps, j’ai vraiment pensé au premier tome d’Autre-Monde de Maxime Chattam mais le traitement des personnages est différent et l’histoire est également différente, plus science-fiction post apocalyptique que la fusion fantasy fantastique horreur de la série Autre-Monde. Et puis, ici, il n’y a qu’un tome au déroulement surprenant mais qui trouve une fin finalement logique.

Une chouette lecture pour les challenges Jeunesse Young Adult #7, Littérature de l’imaginaire, Petit Bac 2018 (encore pour la catégorie « Passage du temps »), Printemps de l’imaginaire francophone 2018 et que je mets aussi dans le Challenge de l’épouvante parce qu’il y a des choses effrayantes dans ce roman.

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En coup de vent… / 58 – MOOC Science-fiction

J’avais reçu l’info fin février et j’avais hâte de m’inscrire à ce MOOC (Massive Open Online Course) intitulé MOOC Science-fiction : explorer le futur au présent et délivré par l’Université d’Artois avec FUN MOOC et :

Anne Besson, professeur de Littérature générale et comparée à l’Université d’Artois (Arras), « spécialiste des ensembles romanesques et des constructions de mondes alternatifs, particulièrement en science-fiction, fantasy et littérature de jeunesse », auteur d’essais sur la science-fiction et la fantasy, que j’avais déjà eue pour le MOOC Fantasy (en 2015, il y a 3 ans, comme le temps passe !) ;

Simon Bréan, maître de conférences en Littérature française à la Faculté des Lettres de la Sorbonne, auteur de livres sur la science-fiction et membre du comité de rédaction de la revue en ligne ReS Futurae entre autres ;

Irène Langlet, professeur de Littérature contemporaine à l’Université de Limoges, rédactrice en chef de la revue ReS Futurae, auteur de livres et d’articles sur la science-fiction ;

Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA Paris-Saclay, enseignant à l’École polytechnique et à l’Institut d’études politiques, auteur de livres « utilisant la science-fiction comme prétexte pour pratiquer les sciences » (comme Faire des sciences avec Star Wars publié chez Le Bélial en 2017, tiens je l’ai en pdf, il faudra que je le lise !) et, depuis 2012, président du festival international annuel de science-fiction Les Utopiales (Nantes) ;

Natacha Vas-Deyres, docteur en Littérature française, agrégée de Lettres modernes, enseignante dans le secondaire et à l’Université Bordeaux-Montaigne, chercheur au sein du laboratoire CLARE (EA 4593), spécialiste de la SF française et de la SF anglo-saxonne contemporaine, auteur de livres sur la science-fiction et fondatrice de la collection SF Incognita aux Presses universitaires de Bordeaux (PUB).

Que du beau monde, des spécialistes reconnus pour 8 semaines de cours entre le 8 mai et le 26 juin 2018 avec 2 parcours (le parcours solaire et le parcours stellaire) et 15 modules : l’histoire de la science-fiction, ses genres, les médias (livres mais aussi cinéma, séries, jeux vidéo…), la SF française, etc. Passionnant !!! Si vous êtes intéressés, vous pouvez encore vous inscrire (jusqu’au 22 juin).

« Que le grand voyage commence, vers ailleurs et demain ! »

J’aime beaucoup les visuels ; ils représentent très bien la science-fiction !

Sanglant hiver de Hildur Knútsdóttir

Sanglant hiver de Hildur Knútsdóttir.

Thierry Magnier, collection Grands romans, mai 2017, 352 pages, 16,50, ISBN 979-1-03520-037-4. Traduit de l’islandais par Jean-Christophe Salaün.

Genres : littérature islandaise, littérature jeunesse, science-fiction.

Hildur Knútsdóttir naît en 1984 en Islande mais étudie au Guatemala et voyage en Amérique du Sud. Elle vit ensuite en Allemagne (Berlin) et au Portugal (Tavira) avant de retourner en Islande étudier la création littéraire. Elle écrit pour la jeunesse et pour les adultes.

Samedi commence les vacances d’hiver et le mois de l’abattage, une ancienne tradition islandaise. Bergljót, Magga et Thóra, 16 ans, sont invitées à une soirée avec Grímur, le plus beau garçon du collège. Mais Bergljót ne pourra pas aller à la fête : elle est au chalet de Snæfellsnes avec son jeune frère Bragi, 11 ans, pour l’anniversaire de leur père, Thórbergur. Leur mère doit les rejoindre mais bizarrement ils n’arrivent à joindre personne au téléphone. « Il doit y avoir un problème de réseau. » (p. 53). Alors que père et fils jouent au foot avec des habitants du village proche du chalet, ceux-ci se mettent tous à vomir. Thórbergur et Bragi, qui ne sont pas touchés, comprennent qu’il se passe quelque chose et fuient. « C’est comme si le monde entier était mort. » (p. 79). De retour à Reykjavík, ils découvrent dans leur immeuble un survivant, Heidar, qui veut rejoindre ses parents sur l’île Vestmann.

On a ici une histoire de zombies mangeurs d’humains somme toute classique mais agréable à lire. Le point fort est que l’action se déroule en Islande avec peu de personnages mais bien travaillés. Ce qui est surprenant : l’Islande est une île, pas énorme, et les survivants veulent se réfugier sur une île encore plus petite (les îles Vestmann sont un archipel de 18 îles situées dans l’océan Atlantique au sud-ouest de l’Islande). De plus, certains survivants pensent à une invasion extra-terrestre.

Le lecteur alterne entre les chapitres écrits par Bergljót et ceux écrits par Bragi car ils vont être séparés et Bragi ne partira pas avec les autres survivants sur les îles Vestmann.

Une lecture divertissante, pour ce roman post-apocalyptique horreur qui permet de découvrir Reykjavík, la capitale islandaise, les îles Vestmann, en hiver en plus, et les moyens de survivre (on ne sait jamais, ça peut être utile !).

À la fin de ce premier tome, il y a encore beaucoup de questions (l’Islande est-elle le seul pays touché ou le monde entier est concerné ?) alors j’ai bien l’intention de lire le deuxième tome de ce diptyque !

Mon passage préféré est celui avec le chien, Spassky (p. 242 et suivantes) pour sa tendresse et son humanité. « Tout le monde semblait apprécier Spassky. Il avait redonner le sourire aux habitants des îles Vestmann. Sa langue qui haletait, ses petits yeux noirs brillant de joie les poussaient à jouer avec lui et à oublier, ne serait-ce qu’un instant, ceux qui étaient morts. » (p. 266).

Une lecture pour le Challenge de l’épouvante, le Défi littéraire 2018 de Madame lit (février est pour l’Islande), les challenges Jeunesse Young Adult #7, Littérature de l’imaginaire et Voisins Voisines 2018 (Islande).

Green Mechanic #1 de Yami Shin

Green Mechanic #1 de Yami Shin.

Ki-oon, collection Shônen GreenMec, juin 2017, 190 pages, 7,90 €, ISBN 979-1-03270-168-3.

Genres : manga, science-fiction.

Yami Shin naît le 16 mars 1988 en Suisse. Elle est fan de Fullmetal Alchemist de la mangaka Arakawa Hiromu. Elle est illustratrice et a déjà publié des dessins sur son site, Little Fishtrap, sur DeviantArt, et un Webcomming yaoi, Ephemeral. Elle est la gagnante du premier Tremplin Ki-oon en 2015 avec Revenge Reborn, un one-shot qui a évolué pour devenir Green Mechanic, son premier manga. Plus d’infos sur sa page FB.

Misha vit dans un monde post-apocalyptique. Il n’y a plus ni végétation ni animaux… Quelques humains survivent à Mégapole. « C’est un peu la dernière zone habitable sur Terre. Le reste n’est plus qu’un gros désert plein d’ordures… » (p. 9). Misha est une jeune fille spéciale : elle a un très fort don d’empathie et ressent toutes les émotions des gens alors elle se tient éloignée des autres humains. Elle récupère des objets robotiques pour vivre et vient de découvrir un robot morphique, TXR4H7613, qu’elle surnomme Reborn. Elle lui demande d’utiliser sa fonction de morphing, pour être plus discret, et de se transformer en Michael, son ami enlevé par des Ersatz (des créatures monstrueuses) il y a huit ans. D’habitude, elle s’éloigne peu de chez elle mais, en faisant visiter Mégapole à Reborn, elle est attaquée et sauvée par Setsuna et Neil, qui se font appeler les Renforts.

J’ai beaucoup aimé Green Mechanic et j’ai hâte de lire le tome 2 ! Vous vous rendez compte, c’est un manga suisse ! Certains disent « manga like » pour les œuvres occidentales similaires à des mangas (japonais) ou « manfra » pour les mangas francophones. Le lecteur est plongé dans un univers de science-fiction, post-apocalyptique, avec une pointe de fantasy et pas mal d’humour. Les personnages sont travaillés (y compris les morphings, Setsuna a d’ailleurs un corgi morphing inspiré du chien de l’auteur) et ont chacun leur caractère et leurs émotions ; il y a de jolis décors ; les scènes de combat sont nerveuses (ce manga est un shônen) et pas trop longues. Dans ce manga, j’ai vu des similitudes avec Kuzutetsu, le bidonville du docteur en cybernétique Ido Daisuke et de la cyborg Gally (c’est-à-dire Gunmm de Kishiro Yukito) ce qui ne m’a pas dérangée, au contraire, j’aime les histoires post-apocalyptiques. Donc, si vous aussi, lisez cette série, vous ne serez pas déçus !

Une lecture pour La BD de la semaine, les challenges BD, Littérature de l’imaginaire, Petit Bac 2018 (catégorie Couleur) et Un max de BD en 2018.

Throwback Thursday livresque 2018-3

Troisième participation au Throwback Thursday livresque 2018… Pour ce jeudi 18 janvier, le thème est « la meilleure héroïne ».

Je vais donc vous présenter Smog of Germania de Marianne Stern avec Viktoria (l’héroïne du roman) même si j’ai préféré les personnages masculins de Jeremiah et de son frère Maxwell mais ce premier tome d’une trilogie steampunk tourne autour de Viktoria, fille unique du Kaiser Wilhelm II, et d’ailleurs ces trois personnages principaux sont sur la couverture. 😉

Sérum de Pedrosa et Gaignard

Sérum de Cyril Pedrosa et Nicolas Gaignard.

Delcourt, Hors collection, octobre 2017, 160 pages, 18,95 €, ISBN 978-2-7560-6591-5.

Genres : bande dessinée, science-fiction.

Cyril Pedrosa naît le 22 novembre 1972 à Poitiers. Il étudie à l’École des Gobelins puis se consacre à la bande dessinée. Du même auteur : Ring Circus (4 tomes entre 1998 et 2004), Les aventures spatio-temporelles de Shaolin Moussaka (3 tomes entre 2004 et 2006), Les cœurs solitaires (2006), Trois ombres (2007), Paroles sans papiers (2007), Brigade fantôme (2 tomes entre 2007 et 2009), Premières fois (2008), Autobio (2 tomes entre 2008 et 2009), Portugal (2011), Les équinoxes (2015).

Nicolas Gaignard naît le 1er août 1973 au Mans. Il étudie les Arts graphiques et les Beaux-Arts. Il travaille à Paris dans le cinéma d’animation et Sérum est la première bande dessinée qu’il illustre.

Paris 2050. Kader est contrôleur du parc éolien pour Éolia ; il vit dans la zone de transit, porte un bracelet d’identification ; est séparé de son épouse, Heike, et voit très peu leur fille, Lucy. La Ve république a été remplacée par l’Union nationale et le le mot d’ordre du nouveau gouvernement est transparence mais, dans cette société soi-disant démocratique, plutôt totalitaire, les retraités et les handicapés travaillent, la population est rationnée et surveillée et un couvre-feu instauré. Depuis quelques semaines, le logo d’une organisation clandestine, ARV, apparaît sur des murs ou des piliers. Kader a-t-il un lien avec les membres de cette organisation ? Il y a quatre ans, il a reçu une substance, la zanédrine, et il est obligé de toujours dire la vérité ce qui n’est pas du tout facile à vivre. « Et moi je vous réponds. Je réponds aux questions de tout le monde d’ailleurs. Avec ce putain de sérum, je suis devenu tellement transparent que je n’existe même plus. » (p. 85).

Vu chez Mo en novembre dernier et bien sûr en librairie, j’avais très envie de lire cette bande dessinée et j’ai bien fait ! Cette dystopie (*) cynique et déprimante fait froid dans le dos et le lecteur se demande horrifié si un tel régime pourrait s’installer dans notre pays dans si peu de temps… Politiques qui mentent, corruption, pollution, contrôle médical accru, surveillance, censure, rationnement, etc. Pour certaines choses, on y est déjà et pour d’autres on y est presque, il suffit de pas grand chose… Comme le dit l’éditeur, le trait de Nicolas Gaignard est élégant, d’une élégance sobre, froide, terne dit Mo, qui sied merveilleusement bien au sombre scénario de Cyril Pedrosa qui m’a bien surprise car j’avais lu Trois ombres qui est totalement différent. Si vous aimez les histoires d’anticipation ou si vous êtes simplement curieux, je vous conseille cette bande dessinée qui fait réfléchir à un possible avenir pas très avenant mais plausible.

(*) Dystopie : récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. […] L’impact que ces romans ont eu sur la science-fiction a souvent amené à qualifier de dystopie toute œuvre d’anticipation sociale décrivant un avenir sombre. (source Wikipédia)

Pour La BD de la semaine, les challenges BD, Littérature de l’imaginaire et Petit Bac 2018 (titre mot unique).

Challenge Littérature de l’imaginaire 2018

J’ai participé à ce Challenge Littérature de l’imaginaire organisé par Amarüel en 2016 et en 2017. Pour la 6e édition, c’est Ma lecturothèque qui reprend le flambeau et ce du 1er janvier au 31 décembre 2018. Infos, logos et inscription (jusqu’au 1er février 2018) chez Ma lecturothèque.

L’objectif est bien sûr de lire de la littérature de l’imaginaire : science-fiction, fantasy, fantastique, tous les genres et leurs sous-genres ! Romans, nouvelles, essais, bandes dessinées, mangas, comics (super-héros ou non, tant que ça reste dans le domaine de l’imaginaire), magazines spécialisés comme Bifrost qui propose un contenu textuel (mais pas Neverland qui est plus un magazine de promotion des titres de l’éditeur Bragelonne), en format papier ou numérique.

Il existe 8 échelons (je vais être modeste et choisir le premier avec 12 livres et je verrai si je peux faire mieux !) et 5 catégories (qui sont facultatives mais la catégorie A me convient bien et pourquoi pas la catégorie E) :

Échelon 1 : Atterrissage dans l’irréel = au moins 12 livres

Échelon 2 : Petit pas dans l’ailleurs = au moins 24 livres

Échelon 3 : Plongée dans l’inconnu = au moins 36 livres

Échelon 4 : Immersion dans le vide = au moins 48 livres

Échelon 5 : Absorption dans l’étrange = au moins 60 livres

Échelon 6 : Fusion dans l’utopique = au moins 72 livres

Échelon 7 : Je lis donc je chronique = au moins 100 livres

Échelon 8 : Synchronisation avec la page = au moins 130 livres

Catégorie A : Ange gardien de la Simplicité = Le challenge reste comme il était jusque-là, à savoir tous les supports sont acceptés et vous lisez tous les genres des lectures de l’imaginaire.

Catégorie B : Banshee de la Double Page = Vous choisissez de ne lire que deux genres que vous signalerez lors de votre inscription (par exemple Fantasy/SF ou SF/Fantastique ou Fantasy/Fantastique). Tous supports confondus.

Catégorie C : Cerbère des Mots = On bannit les BD et les mangas, la place est réservée aux romans uniquement. Tous genres confondus.

Catégorie D : Dragon de la Multidisciplinarité = Vous devrez choisir un genre en début de challenge entre la Fantasy et la SF. Ils ont tous deux des sous-genres, dans cette catégorie vous devrez lire un livre par sous-genre. À vous de voir ce que vous lisez pour le reste de la catégorie.

Catégorie E : Elfe de l’Incontournable = Vous lirez ce que vous voudrez durant ce challenge dans le genre que vous voulez MAIS il vous sera obligatoire de lire 3 livres écrits par des auteurs que l’on qualifie de « classiques » de l’imaginaire. Les incontournables quoi.

Mes lectures de l’imaginaire

1. Sérum de Cyril Pedrosa et Nicolas Gaignard (Delcourt, 2017, France)

2. L’Enfant et le Maudit (tome 1) de Nagabe (Komikku, 2017, Japon)

3. Green Mechanic #1 de Yami Shin (Ki-oon, 2017, Suisse)

4. Hanada le garnement #1 de Makoto Isshiki (Ki-oon, 2017, Japon)

5. Sanglant hiver de Hildur Knútsdóttir (Thierry Magnier, 2017, Islande)

6. Louise et Hetseni – Dans les plaines sauvages de Sophie Rigal-Goulard (Rageot, 2018, France)

7. La mort du temps d’Aurélie Wellenstein (Scrineo, 2017, France)

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