La parfaite autre chose de Fernanda García Lao

parfaiteautrechoseLa parfaite autre chose de Fernanda García Lao.

La dernière goutte, mars 2012, 125 pages, 15 €, ISBN 978-2-918619-06-2. La perfecta otra cosa (2007) est traduit de l’espagnol (Argentine) par Isabelle Gugnon.

Genre : littérature argentine.

Fernanda García Lao naît le 6 octobre 1966 en Argentine mais elle vit en Espagne entre 1976 et 1993. Elle est romancière, poète, dramaturge, journaliste et actrice. Plus d’infos sur http://fernandagarcialao.blogspot.fr/ (en espagnol). Du même auteur (chez le même éditeur) : La faim de María Bernabé (2011) et La peau dure (2013).

« Tout brille depuis que je suis avec elle. » (p. 15). Elle ou une autre, le narrateur est un don juan même s’il s’en défend. « Ma capacité a attirer les femmes m’a toujours étonné. Car je ne suis pas particulièrement sexy et la taille de mes attributs ne se devine pas à première vue. » (p. 19). Rosalin a grossi et tout à coup, le narrateur est père de famille. Mais pourquoi tout le monde est heureux, Rosalin, les jumeaux (qu’il appelle Alpha et Bêta), même le chien (sourd) !, et pas lui ? Il commence alors à fréquenter un club et rencontre une prostituée, Sauce Tartare. Rosalin ne se rend compte de rien jusqu’au jour où Jessica, sa sœur, débarque chez eux.

Un roman court plus que bizarre, loufoque et parfois irrévérencieux. « La parfaite autre chose est mon commencement. Elle n’a pas eu à ouvrir la bouche, car au commencement, il n’y avait pas de verbe. Juste de grands yeux plein d’éclat. » (p. 43). En fait, La parfaite autre chose est un roman polyphonique : chaque chapitre est raconté par un des personnages, le père, Rosalin (la mère), le jumeau fille, le jumeau garçon, Jessica (la sœur)… Chacun raconte sa vérité qui bien sûr s’avère différente de la vérité des autres. Un roman sur le désir, chaud comme la braise ! Qui m’a laissé dans l’expectative… : ai-je bien tout compris ?

un-mois-un-editeurLe mois dernier, j’ai participé à la première édition de Un mois, un éditeur organisé par Sandrine du blog Yspaddaden – Tête de lecture. Pour ce deuxième mois, l’éditeur choisi est La dernière goutte que je ne connaissais pas donc c’est vraiment une découverte pour moi mais il n’y avait pas beaucoup de livres de cet éditeur à la bibliothèque alors j’ai pris au hasard entre les deux disponibles. Lu durant un marathon Weekend à 1000 il y a plus de deux semaines, je cogite encore au sujet de ce roman argentin car j’ai l’impression de ne pas en avoir saisi toutes les subtilités…

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