Festival Corée d’ici 2020

Du 13 au 24 novembre se déroulait la 6e édition du Festival Corée d’ici, le festival franco-coréen de Montpellier [site officiel]. En cette année spéciale, il a eu lieu 100 % en ligne : l’occasion pour moi de voir le contenu de ce festival que je n’aurais pas pu voir en temps normal ! Le thème de cette année est « identité et technologies ».

Si vous regardez la vidéo de l’ouverture officielle du festival, vous découvrirez, dans la 3e partie, l’exposition de manwha « Histoires de vies » (76 planches et des objets du quotidiens fabriqués par des artisans coréens exposés dans 4 salles). Les deux artistes sont Keum Suk Gendry-Kim (née en 1971) et Jung-Sik Jun (né en 1965, plus connu sous le simple nom Jung.

En plus de cette belle exposition : danse traditionnelle et contemporaine, musique traditionnelle (geomungo) et contemporaine (K-pop), art martial coréen (Haedong Kumdo), calligraphie (coréenne et chinoise) avec un très beau message de Jong-Chil Kim (le calligraphe), gastronomie, conférences, cinéma, peinture minhwa (peinture folklorique) avec des explications de Lee Han Rae (l’artiste coréenne de Gongju), etc.

J’ai particulièrement aimé (tous les liens ci-dessous renvoient à la chaîne YouTube de Festival Corée d’ici) :

La danse traditionnelle de l’éventail par An Jae-Hyun, danseuse et chorégraphe : c’est vraiment beau, les éventails, le costume traditionnel (hanbok), la coiffure, et bien sûr la musique et la danse. À voir ici. Deux autres vidéos avec la danse traditionnelle de chambre et la danse traditionnelle du tambour coréen (le janggu).

Le solo de danse contemporaine par Hong Jee-Hyun, une Coréenne qui vit à Montpellier ; même si la danse contemporaine est plus hermétique pour moi… Pour la première partie (dans la salle d’expo), j’ai apprécié la musique mais je ne sais pas qui est l’interprète et quel est le titre… La deuxième partie, en extérieur, intitulée « jarre de lune » est surprenante et me semble mi-traditionnelle mi-contemporaine. À voir ici.

La danse du sabre coréen avec maître Park, une Coréenne de Young Am (province de Joella Nam Do). C’est très beau et le hanbok qui virevolte est fascinant. À voir ici.

En fait, j’ai tout aimé et je vous invite à visiter vous aussi en ligne ce festival ! Que je mets dans le Challenge coréen.

Le jeudi, c’est musée/expo #25

Une petite visite à Wuhan, ça vous dit ? Mais comment y aller et aussi comment ne pas attraper le virus ? En faisant une visite virtuelle ! Le Musée Provincial du Hubei ouvert en mars 1953 est en ligne [lien] et propose des centaines de pièces en particulier celles du Marquis Yi Zeng et du Prince Zhuang Liang. C’est en anglais mais c’est largement compréhensible.

Des bronzes magnifiques (statues, ornements, vaisselles, armes…), des bijoux et accessoires (en or et pierres précieuses), des objets laqués, des instruments de musique, des objets de cérémonie ; il est aussi possible d’explorer l’extérieur et l’intérieur du musée ; un panorama complet pour le plaisir des yeux et de l’intellect.

Avez-vous d’autres musées/expos en ligne à proposer ?

Conférence sur la cuisine coréenne

Une conférence du 2 novembre 2020 par Jean-Yves Ruaux, journaliste et professeur à Busan (en Corée du Sud) et à Rennes (en France) offerte par le Centre culturel coréen de Paris et visible sur YouTube.

Vous voulez tout savoir sur le kimchi, le bibimpap, les nouilles, les fêtes coréennes, etc. ? Cette conférence d’environ 35 minutes – présentée avec humour – est faite pour vous ! Mais attention, elle donne faim !!! En tout cas, elle m’a donné faim, sauf pour les viandes et poissons crus… Mais le soir, chez moi, c’est soupe… Cependant soupe avec du chou donc c’est presque kimchi 😛

J’ai aimé :

– les références légendaires (Tangun, ail), historiques (avec la Chine, le Japon, l’Inde, l’Asie centrale), littéraires (Kim Ae-Ran), artistiques (estampes) et même érotiques : il conseille Aubergines magiques, contes érotiques de Corée de Li Jin-Mieung et Maurice Coyaud (couverture ci-contre) ;

– les comparaisons avec les cuisines chinoise et japonaise, au niveau des aliments (échanges, influences, différences) mais aussi de la vaisselle (par exemple bols de riz différents, baguettes différentes en métal et pas en bois) ;

– les objectifs de la cuisine coréenne : être bon, faire du bien et mettre en harmonie avec l’univers, la nature et les saisons, avec les aliments indispensables : le chou (kimchi), le riz, l’ail, le piment.

Je précise que j’ai déjà mangé coréen : trois (ou quatre) fois dans un restaurant coréen tenu par des Coréens (qui a malheureusement fermé) et une fois dans un restaurant coréen au Japon, et c’était très très bon, excellent même.

Jean-Yves Ruaux m’a fait rire lorsqu’il a dit que la Corée, c’est la Bretagne de l’Extrême-Orient.

Un billet que je mets dans le Challenge coréen et Des livres (et des écrans) en cuisine 2020.

Le jeudi, c’est musée/expo #24

Je voudrais partager avec vous l’expo Tout est bon dans le pilon réalisée par le Cercle littéraire des Éplucheuses de livres qui a eu – à cause du confinement au printemps – deux vies à la médiathèque La Passerelle (Bourg lès Valence, Drôme) ! La première du 10 au 21 mars 2020 qui est finalement restée pour embrayer sur une deuxième du 1er au 31 octobre 2020. Une belle expo « papier » mais pas que qui a eu un vif succès et qui donne des idées pour réutiliser autrement le papier et les livres.

Le jeudi, c’est musée/expo #23

Pas évident de reprendre le chemin des musées et des expos… Mais ici, c’est une expo en plein air donc la démarche est aisée.

Chemin(s) faisant, une histoire des routes du Vercors est proposée par les Archives départementales de la Drôme à Valence du 2 juin au 19 décembre 2020.

Des traces de l’homme préhistorique à notre époque, en passant par l’Antiquité et le Moyen-Âge, les chemins et les routes dans le Vercors dont les vertigineuses routes en corniche comme les Petits-Goulets ou les Grands-Goulets. Une très belle expo avec des cartes anciennes, des photos d’archive, etc.

L’expo virtuelle est sur https://cheminsfaisant.ladrome.fr/ ; il existe un livre de 140 pages qui coûte 19 € (couverture semblable à l’affiche de l’expo) ; et ci-dessous la vidéo de présentation.

Au fil du Nil, n°s 23 et 22

C’est grâce à Antigone que j’ai découvert cette revue, Au fil du Nil, merci Antigone ! Le dernier numéro, le n° 23, est en ligne au format pdf alors, par curiosité, je l’ai lu !

Au fil du Nil est une revue annuelle réalisée par les étudiants de 3e année d’Angoulême à l’EESI (École Européenne Supérieure de l’Image, Angoulême Poitiers).

J’ai donc lu ce dernier numéro, le n° 23, réalisé avec l’artiste Pakito Bolino (ancien étudiant à l’EESI, créateur de la maison d’éditions Le dernier cri), février 2013, 86 pages, 20 €.

Au Fil du Nil n° 23 (pages 24-25)

C’est une revue surprenante, une revue d’Art, dessins, collages et bandes dessinées. Du noir et blanc, de la couleur, pas mal de rouge, mais pas que, du bleu aussi, c’est sombre, c’est original, c’est vraiment étonnant, parfois même un peu dérangeant mais c’est évidemment un des objectifs des artistes ! Vous connaissiez ? Si oui, tant mieux pour vous ; si non, vous verrez c’est une chouette découverte !

Au Fil du Nil n° 23 (pages 48-49)

Le tableau pages 38-39 me fait un peu penser à Guernica de Picasso (1937).

Au Fil du Nil n° 23 (pages 38-39)

En plus, j’aime beaucoup les pages 24-25, 48-49 et 70-71 : les trois illustrations sont ci-dessus et ci-dessous pour que vous vous fassiez une idée du contenu.

Au Fil du Nil n° 23 (pages 70-71)

Par curiosité, je lu le n° 22, juin 2012, 95 pages, 20 €. Ce numéro est différent, déjà il a plus de pages (9 pages de plus) et son contenu est aussi différent : il y a ici des photographies, des bandes dessinées plus longues (Ascension, l’histoire de Nina, géologue devenue astronaute de Naïs Coq ; Terrain bosselé, sur le football, de Nicolas Savoye).

Au Fil du Nil n° 22 (pages 12-13)

J’ai bien aimé les pages 12-13, 40-41 et 88-89 et vous pouvez voir ces illustrations ci-dessus et ci-dessous.

Au Fil du Nil n° 22 (pages 40-41)

Au Fil du Nil n° 22 (pages 88-89)

Partir, voyager, oui mais où et pourquoi ? « Le pays n’est qu’un prétexte, le choix en revient pour une part à l’inconscient et au hasard : le but est de découvrir sur place. Tout comme cela ne m’intéresse pas qu’on me raconte l’histoire d’un film avant d’aller le voir, je préfère partir avec le minimum d’informations nécessaires. Comment représenter ce qu’on n’a jamais vu ? » se demande Léa Donadille qui présente sa version de l’Australie, avec un poème de Herman Melville, issu de Les îles enchantées. (p. 32-33).

Au Fil du Nil n° 22 (pages 32-33)

Bravo pour le travail de ces étudiants ; à l’occasion je lirai les numéros précédents.

Douze animaux en coréen

Cliquez sur l’image !

J’avais enregistré cette image sur le site Visit Korea en 2016 et je veux la partager avec vous. Ce site existe en plusieurs langues y compris le français et il est très utile si vous voulez visiter la Corée du Sud ou découvrir sa culture et la langue coréenne.

Ces douze animaux sont ceux qui se sont présentés devant Bouddha et qui font partie de la cosmogonie bouddhiste. L’animal de mon année de naissance est le cheval ; et pour vous ?

Et qui parmi vous étudie le coréen ?

Un billet pour le Challenge coréen bien sûr !

Le jeudi, c’est musée/expo #22

Le jeudi, c’est musée/expo, ça faisait longtemps ! Je ne suis pas assez régulière pour cette rubrique… Mais, aujourd’hui, jeudi donc, une bonne nouvelle :

La British Library propose une exposition en ligne (gratuite), Harry Potter : une histoire de la magie et c’est ici.

Avant d’être mise en ligne cette exposition était visible du 20 octobre 2017 au 28 février 2018 pour le 20e anniversaire de Harry Potter. Le conservateur de la British Library, Julian Harrison, explique pourquoi cette exposition était importante et comment elle a été mise en place. Vous pourrez découvrir des livres, des illustrations (de Jim Kay, entre autres), de la magie, des vidéos, les croquis et notes de J.K. Rowling, des créatures magiques (chat mais aussi hibou, phénix….), des œuvres d’art, etc.

Je n’ai pas encore tout exploré mais j’y retournerai et j’ai choisi une illustration pour accompagner ce billet (vous pouvez cliquer dessus). Allez visiter cette expo, vous aussi !

Journal de bord 2-2020

Bonsoir,

J’ai l’impression que le nouveau Journal de bord 1-2020 publié le dernier jour du mois de janvier vous a plu alors je continue sur ma lancée avec le journal de bord de février.

1er février. En sortant du travail, j’ai enfin pu aller à la librairie mais, samedi et beau temps obligent, il y avait foule au centre-ville et j’ai été tant de fois bousculée que j’avais très mal au dos et que j’avais du mal à avancer… Je n’ai acheté que Demain les chats de Bernard Werber au Livre de poche, je n’ai même pas profité de l’offre deux poches achetés un offert… J’ai voulu ce roman, alors que je ne lis pas spécialement cet auteur, parce que je veux lire cette série féline et la bibliothèque a acheté le tome 2, Sa majesté des chats, mais n’a pas ce tome 1.

2 février. Le premier dimanche du mois, le musée est gratuit, autant en profiter ! Mais pour l’exposition temporaire Philolaos : dans l’atelier du sculpteur, j’avais raté les premiers dimanches de décembre et de janvier… Et l’exposition se termine le 8 mars. Il y avait un concert des musiques qu’aimait Philolaos (genre classique), c’était complet mais les répétitions s’entendaient donc j’ai pu en profiter un peu !

3 février. Je me suis inscrite au Mois du polar 2020 organisé comme chaque année par Sharon.

5 février. Je me suis inscrite au challenge British Mysteries #5 organisé par Lou et Hilde. Et en mars, ce sera le Mois British Mysteries.

10 au 16 février. J’ai participé à ma première Semaine à 1000 pages avec Pingouin Vert. Résultat : 3 BD, 1 album illustré, 1 roman et 1 pièce de théâtre soit 6 livres et 1024 pages. Et j’ai rejoint le groupe FB Semaine à 1000 pages du Pingouin Vert : ce marathon de lecture se déroule sur une semaine complète et il me semble complémentaire du Week-end à 1000 pages.

14 février. Je me suis inscrite au challenge African American History Month Challenge #3 organisé par Enna (bien que la moitié du temps du challenge soit déjà passé…).

21 à 23 février. J’ai participé au 2e Week-end à 1000 de 2020. Résultat : 3 romans et 1145 pages.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis inscrite en janvier) : Mois du polar, British Mysteries #5 et African American History Month Challenge #3.

Les livres que j’ai lus : Brume de Stephen King (Albin Michel, 282 pages). Domovoï de Julie Moulin (Alma, 304 pages). Dernier printemps à Paris de Jelena Bačić Alimpić (Serge Safran, 336 pages). Tangram de de Sylvain Lamy et Alice Brière-Haquet (3œil, 32 pages). La voix des vagues de Jackie Copleton (Les Escales, 304 pages). La dispute de Marivaux (Folio Plus Classiques, 144 pages). Une cosmologie de monstres de Shaun Hamill (Albin Michel Imaginaire, 416 pages). Le froid d’Andreï Guelassimov (Actes Sud, 336 pages). Incinération (livre 2) de Laura Disilverio (DreamLand, 352 pages). Watership Down de Richard Adams (Monsieur Toussaint Louverture, 544 pages). Interfeel d’Antonin Atger (PKJ, 496 pages). Les BD : Préférence système d’Ugo Bienvenu (Denoël Graphic, 158 pages). Luminary, 1 – Canicule de Luc Brunschwig et Stéphane Perger (Glénat, 144 pages). Rêverie de Golo Zhao (Casterman, 240 pages). Watertown de Jean-Claude Götting (Casterman, 96 pages). Soit 14 livres dont 4 BD et 4184 pages.

Le livre que j’ai acheté : comme dit plus haut, Demain les chats de Bernard Werber.

Les principaux films que j’ai vus, en fait il n’y en a qu’un : Star Wars VIII – Les derniers Jedi, un film américain de science-fiction, réalisé par Rian Johnson, avec lequel j’ai passé un bon moment, et en prévision d’aller voir Star Wars IX – L’ascension de Skywalker au cinéma, s’il est toujours en salles.

Télévision : quelques fins de documentaires animaliers ou touristiques, le journal du soir sur Arte puis le 28’ présenté (principalement) par Élisabeth Quin, ceci presque tous les soirs.

Les principales séries que j’ai vues : j’ai continué quelques séries de janvier, Caïn saison 8, Flash saison 5, Hawaïï 5.0 saison 9, Krypton saison 2 et Marvel : les agents du Shield saison 6 qui sont maintenant terminées. J’ai regardé Section Zéro en DVD, une série française policière post-apocalyptique, en 8 épisodes, une série sombre et violente. Reckoning, sur 13e rue, une série australienne policière qui se situe aux États-Unis, en 10 épisodes, l’affrontement entre deux hommes, deux pères de famille, un policier, un conseiller d’orientation et tueur en série. Legacies, sur Syfy, une série fantastique américaine, en 16 épisodes, avec des créatures comme des sorcières, des vampires, des loups-garous, etc., c’est apparemment la suite des séries Vampire Diaries et The Originals que je n’ai pas vues, c’est un peu trop adolescent à mon goût… Émergence, sur TF1, une série américaine à la fois policière et science-fiction (qu’il faut arrêter de comparer à Lost, rien à voir !). Blacklist saison 6, sur TF1, série policière américaine, enfin les derniers épisodes de cette saison ! Mirage, sur France2, une série dramatique et d’espionnage franco-canadienne, qui se déroule à Abu Dhabi, pas mal du tout.

J’espère que ce deuxième Journal de bord vous a intéressé et je vous souhaite un bon week-end.

< – Journal de bord 1-2020.

Le jeudi, c’est musée/expo #21

Du 28 janvier au 15 février, exposition Tangram d’après le livre de Sylvain Lamy et Alice Brière-Haquet à la médiathèque La Passerelle. J’ai lu le livre et j’ai vu l’expo ; par contre, je n’ai pas rencontré Sylvain Lamy car je ne travaillais pas le jour de sa venue, tant pis !

Tangram de Sylvain Lamy et Alice Brière-Haquet.

3œil, avril 2017, 32 pages, 12 €, ISBN 978-2-95577-701-5.

Genres : littérature française, album illustré.

Tang rame, il est sur une barque. Il se perd… et craque ! Que va-t-on bien pouvoir faire avec toutes ces pièces ?

Sylvain Lamy, né le 28 août 1983, est auteur, illustrateur, graphiste et typographe. Il a travaillé pour Cambourakis et Le Nouvel Attila.

Alice Brière-Haquet, née le 10 février 1979, est autrice et traductrice. Elle a, à son actif, plus de 50 albums illustrés ! Parmi eux, j’ai lu Le peintre des drapeaux (2012), Zébulon et la pluie (2016) et Le ballon de Zébulon (2017) entre autres (j’en ai parlé ici). Plus d’infos sur son blog, http://le-wonderblog.blogspot.com/.

Ci-dessous, quelques photos de l’expo :