Le jeudi, c’est musée #17

Vous vous rendez compte, j’aime beaucoup cette rubrique et j’ai des centaines de photos à y mettre mais je n’arrive pas à l’honorer : aucun billet depuis le 27 septembre 2018 ! Il faut dire que les billets sont assez longs à rédiger et les photos sont extrêmement longues à traiter (recadrer, réduire…). D’ailleurs, je vous rappelle cette phrase que j’avais relevée dans Qaanaaq de Mo Malø : « Derrière son immédiateté trompeuse, la photo était un monstre dévoreur de temps. » (p. 349). De plus, je visite souvent des expos qui ne sont pas au musée : pour l’instant, j’avais mis ce genre de billets dans cette rubrique et je vais continuer. Donc la rubrique change simplement de nom pour devenir Le jeudi, c’est musée/expo et j’espère publier des articles et des photos plus régulièrement ! Je me rends compte que je n’ai même pas de logo pour illustrer ce billet… (est-ce utile d’en créer un ?). Et que pensez-vous de cette rubrique ? (elle a en général moins de succès que les billets personnels ou littéraires). En tout cas, que cette rubrique vous intéresse ou non, je vous souhaite de passer une bonne fin de semaine.

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Cochon de Terre 2019

Aujourd’hui, lundi 4 février 2019, le Chien de Terre laisse sa place au Cochon de Terre jusqu’au 24 janvier 2020.

Le cochon (zhū) est le 12e et dernier animal à s’être présenté à Bouddha. Symbole de prospérité, il annonce une belle année (tant mieux !). La joie, la chance et le renouveau seront au rendez-vous ainsi que des améliorations sociales, professionnelles et relationnelles / sentimentales.

Attention aux défauts majeurs du cochon : il peut s’emporter facilement et il aime se goinfrer ! Il ne faudra pas tomber dans ces deux travers.

Bonne année du Cochon de Terre !

Le jeudi, c’est musée #16

Lors des Journées du Patrimoine, le Centre du Patrimoine Arménien (CPA) – qui avait fermé pour travaux – a rouvert ses portes. Extension de 450 m² à 1100 m² (c’est énorme !), nouvel accueil, habillage de la façade façon arménienne (khatchkars, « stèles en pierre sculptées emblématiques de l’art arménien », comme de la « dentelle de pierre »), auditorium, nouvelle boutique, terrasse et nouveau site bien plus beau que celui d’avant [lien vers le site].

Je vous ai déjà parlé du CPA ici, ici, ici et dans une certaine mesure ici.

Je n’y suis pas allée le samedi 15 septembre puisque j’étais à Mangalaxy (un autre univers !) mais le dimanche 16 avec une copine et nous avons passé un très bel après-midi, fatigant mais enrichissant.

Pour mieux lire, cliquez sur l’image.

Au Centre du Patrimoine Arménien, il y a toujours le parcours permanent concernant la « petite et grande histoire autour du génocide et de l’exil des Arméniens » car de nombreux Arméniens sont arrivés à Valence dans les années 1920. Je reverrai ça une prochaine fois !

Et il y a, comme avant, une exposition temporaire sur les thèmes de l’exil, les migrations, les diasporas et par extension les conflits ou les conditions climatiques qui poussent les populations à partir. Pour la réouverture, l’exposition est Nous et les Autres, des préjugés au racisme (en provenance du Musée de l’Homme) du 15 septembre 2018 au 24 mars 2019 [lien vers le programme en pdf].

Statuettes en bois, Nigéria, fin XIXe-début XXe siècles : militaires et fonctionnaires coloniaux « avec des traits de populations indigènes »

À 16 heures, un beau concert, avec l’Ensemble Geghard Vocal, une chorale venue d’Arménie [lien vers le site de cette chorale] avec un répertoire sacré et profane (vidéo à venir si j’arrive à accéder à ma chaîne YT que je n’ai pas alimentée depuis deux ans…).

Ensemble Geghard Vocal (Arménie)

Et enfin, après l’effort, le réconfort avec une poire Belle-Hélène 🙂

Image

Le jeudi, c’est musée #15

Bon sang, je me rends compte que je n’ai pas publié de billet pour Le jeudi, c’est musée depuis février 2017… Pourtant c’est une rubrique qui me tient à cœur et j’ai visité des musées depuis… Mais en fait, c’est très long de traiter les photographies… Bon, tant pis… Les musées, c’est parfois aussi « hors les murs » et ici, c’est une expo à la Maison du gardien dans le Parc Jouvet à Valence : Schmimblock’s & Block’s Boards – Hervé Tharel – Août 2018 Valence.

Hervé Tharel est un artiste autodidacte étonnant : pas de Beaux-Arts, pas de diplôme technique – quoiqu’il soit horticulteur de formation – mais ses œuvres sont stupéfiantes et superbes ! Voyez par vous-mêmes avec les photos ci-dessous (photos bien sûr prises avec l’autorisation de l’artiste). Une œuvre vous intéresse ? Vous pouvez contacter l’artiste sur son blog et sur sa page FB. Admirez ! (cliquez sur les images).

Origami d’Ekaterina Lukasheva

C’est avec émerveillement que je découvre les œuvres en origami de la Moscovite Ekaterina Lukasheva. Moi qui aime cet art japonais mais qui ai bien du mal – avec mes gros doigts 😛 – à plier un papier pour avoir une simple cocotte ! Elle a déjà publié plusieurs livres. Infos sur son site, photos sur son Intagram (avec photos de son chat et du Japon) et vidéos sur sa chaîne YT.

Voici la vidéo où elle présente un de ces livres :

Et une autre, pour le plaisir, dans laquelle on voit en accéléré, 2 minutes, un travail de plus de 40 minutes :

Alors, aimez-vous ? Y arrivez-vous ?

En coup de vent… / 58 – MOOC Science-fiction

J’avais reçu l’info fin février et j’avais hâte de m’inscrire à ce MOOC (Massive Open Online Course) intitulé MOOC Science-fiction : explorer le futur au présent et délivré par l’Université d’Artois avec FUN MOOC et :

Anne Besson, professeur de Littérature générale et comparée à l’Université d’Artois (Arras), « spécialiste des ensembles romanesques et des constructions de mondes alternatifs, particulièrement en science-fiction, fantasy et littérature de jeunesse », auteur d’essais sur la science-fiction et la fantasy, que j’avais déjà eue pour le MOOC Fantasy (en 2015, il y a 3 ans, comme le temps passe !) ;

Simon Bréan, maître de conférences en Littérature française à la Faculté des Lettres de la Sorbonne, auteur de livres sur la science-fiction et membre du comité de rédaction de la revue en ligne ReS Futurae entre autres ;

Irène Langlet, professeur de Littérature contemporaine à l’Université de Limoges, rédactrice en chef de la revue ReS Futurae, auteur de livres et d’articles sur la science-fiction ;

Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA Paris-Saclay, enseignant à l’École polytechnique et à l’Institut d’études politiques, auteur de livres « utilisant la science-fiction comme prétexte pour pratiquer les sciences » (comme Faire des sciences avec Star Wars publié chez Le Bélial en 2017, tiens je l’ai en pdf, il faudra que je le lise !) et, depuis 2012, président du festival international annuel de science-fiction Les Utopiales (Nantes) ;

Natacha Vas-Deyres, docteur en Littérature française, agrégée de Lettres modernes, enseignante dans le secondaire et à l’Université Bordeaux-Montaigne, chercheur au sein du laboratoire CLARE (EA 4593), spécialiste de la SF française et de la SF anglo-saxonne contemporaine, auteur de livres sur la science-fiction et fondatrice de la collection SF Incognita aux Presses universitaires de Bordeaux (PUB).

Que du beau monde, des spécialistes reconnus pour 8 semaines de cours entre le 8 mai et le 26 juin 2018 avec 2 parcours (le parcours solaire et le parcours stellaire) et 15 modules : l’histoire de la science-fiction, ses genres, les médias (livres mais aussi cinéma, séries, jeux vidéo…), la SF française, etc. Passionnant !!! Si vous êtes intéressés, vous pouvez encore vous inscrire (jusqu’au 22 juin).

« Que le grand voyage commence, vers ailleurs et demain ! »

J’aime beaucoup les visuels ; ils représentent très bien la science-fiction !

Bilan au 24 juin : d’un côté, je suis ravie car j’ai tout étudié, les deux parcours (solaire et stellaire), c’est-à-dire près de 70 cours, et il y a des bibliographies conséquentes (de quoi piocher pour toute une vie de lectures !) ; j’ai eu un peu plus de mal avec la dernière partie du cours intitulée « Science et science-fiction », partie très intéressante mais je n’ai peut-être pas tout compris les formules et les calculs, cependant j’ai compris ce qu’il y avait à comprendre quant à l’impossibilité technique et énergétique de certaines choses ! D’un autre côté, je suis déçue de ne pas avoir pu rendre la production écrite finale : il fallait choisir une œuvre de SF dans une liste (de romans, films, séries…) et faire une sorte de dissertation avec certains critères à développer, j’avais prévu de prendre la série Doctor Who (pour la diversité des thèmes de SF traités selon les épisodes) mais… la date limite de dépôt du document était le 23 juin et, comme je travaille jusqu’au samedi soir, je voulais rédiger ce document aujourd’hui (dimanche 24) pour l’envoyer ce soir ou demain (j’étais persuadée que la date limite était le 26, mardi et pas le 23, hier…, zut !!!), ma note restera donc à 80/100 (j’ai fait une erreur à la deuxième question du cours « Esthétique et critique de la SF française) et le niveau atteint est Centaurien. Mais peut-être que quelqu’un a une machine à remonter le temps ? 😉

Chien de Terre 2018

Aujourd’hui, vendredi 16 février 2018, le Coq de Feu tire sa révérence pour laisser la place au Chien de Terre jusqu’au 4 février 2019.

Souvent appelé « Nouvel an chinois », le Nouvel an lunaire [农历新年 (Nongli Xinnian) = Nouvel an selon le calendrier agricole] est aussi appelé Fête du Printemps en Asie.

Le Chien [(gǒu)] est le 11e animal à s’être présenté devant Bouddha. C’est un être fidèle, sensible, honnête et travailleur, à la limite perfectionniste, qui peut avoir un petit côté artiste.

La Terre est un élément solide qui va accentuer les capacités du Chien. Et quelques petits défauts car le Chien peut être hésitant, impatient ou lunatique.

Les spécialistes de la cosmogonie « chinoise » disent que 2018 sera une bonne année, en particulier pour la médecine, les sciences, la mode, la philosophie, à condition de travailler et d’être tolérant et prudent.

Alors je vous souhaite une excellente année du Chien de Terre 🙂