Le jeudi, c’est musée #16

Lors des Journées du Patrimoine, le Centre du Patrimoine Arménien (CPA) – qui avait fermé pour travaux – a rouvert ses portes. Extension de 450 m² à 1100 m² (c’est énorme !), nouvel accueil, habillage de la façade façon arménienne (khatchkars, « stèles en pierre sculptées emblématiques de l’art arménien », comme de la « dentelle de pierre »), auditorium, nouvelle boutique, terrasse et nouveau site bien plus beau que celui d’avant [lien vers le site].

Je vous ai déjà parlé du CPA ici, ici, ici et dans une certaine mesure ici.

Je n’y suis pas allée le samedi 15 septembre puisque j’étais à Mangalaxy (un autre univers !) mais le dimanche 16 avec une copine et nous avons passé un très bel après-midi, fatigant mais enrichissant.

Pour mieux lire, cliquez sur l’image.

Au Centre du Patrimoine Arménien, il y a toujours le parcours permanent concernant la « petite et grande histoire autour du génocide et de l’exil des Arméniens » car de nombreux Arméniens sont arrivés à Valence dans les années 1920. Je reverrai ça une prochaine fois !

Et il y a, comme avant, une exposition temporaire sur les thèmes de l’exil, les migrations, les diasporas et par extension les conflits ou les conditions climatiques qui poussent les populations à partir. Pour la réouverture, l’exposition est Nous et les Autres, des préjugés au racisme (en provenance du Musée de l’Homme) du 15 septembre 2018 au 24 mars 2019 [lien vers le programme en pdf].

Statuettes en bois, Nigéria, fin XIXe-début XXe siècles : militaires et fonctionnaires coloniaux « avec des traits de populations indigènes »

À 16 heures, un beau concert, avec l’Ensemble Geghard Vocal, une chorale venue d’Arménie [lien vers le site de cette chorale] avec un répertoire sacré et profane (vidéo à venir si j’arrive à accéder à ma chaîne YT que je n’ai pas alimentée depuis deux ans…).

Ensemble Geghard Vocal (Arménie)

Et enfin, après l’effort, le réconfort avec une poire Belle-Hélène 🙂

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Le jeudi, c’est musée #15

Bon sang, je me rends compte que je n’ai pas publié de billet pour Le jeudi, c’est musée depuis février 2017… Pourtant c’est une rubrique qui me tient à cœur et j’ai visité des musées depuis… Mais en fait, c’est très long de traiter les photographies… Bon, tant pis… Les musées, c’est parfois aussi « hors les murs » et ici, c’est une expo à la Maison du gardien dans le Parc Jouvet à Valence : Schmimblock’s & Block’s Boards – Hervé Tharel – Août 2018 Valence.

Hervé Tharel est un artiste autodidacte étonnant : pas de Beaux-Arts, pas de diplôme technique – quoiqu’il soit horticulteur de formation – mais ses œuvres sont stupéfiantes et superbes ! Voyez par vous-mêmes avec les photos ci-dessous (photos bien sûr prises avec l’autorisation de l’artiste). Une œuvre vous intéresse ? Vous pouvez contacter l’artiste sur son blog et sur sa page FB. Admirez ! (cliquez sur les images).

Origami d’Ekaterina Lukasheva

C’est avec émerveillement que je découvre les œuvres en origami de la Moscovite Ekaterina Lukasheva. Moi qui aime cet art japonais mais qui ai bien du mal – avec mes gros doigts 😛 – à plier un papier pour avoir une simple cocotte ! Elle a déjà publié plusieurs livres. Infos sur son site, photos sur son Intagram (avec photos de son chat et du Japon) et vidéos sur sa chaîne YT.

Voici la vidéo où elle présente un de ces livres :

Et une autre, pour le plaisir, dans laquelle on voit en accéléré, 2 minutes, un travail de plus de 40 minutes :

Alors, aimez-vous ? Y arrivez-vous ?

En coup de vent… / 58 – MOOC Science-fiction

J’avais reçu l’info fin février et j’avais hâte de m’inscrire à ce MOOC (Massive Open Online Course) intitulé MOOC Science-fiction : explorer le futur au présent et délivré par l’Université d’Artois avec FUN MOOC et :

Anne Besson, professeur de Littérature générale et comparée à l’Université d’Artois (Arras), « spécialiste des ensembles romanesques et des constructions de mondes alternatifs, particulièrement en science-fiction, fantasy et littérature de jeunesse », auteur d’essais sur la science-fiction et la fantasy, que j’avais déjà eue pour le MOOC Fantasy (en 2015, il y a 3 ans, comme le temps passe !) ;

Simon Bréan, maître de conférences en Littérature française à la Faculté des Lettres de la Sorbonne, auteur de livres sur la science-fiction et membre du comité de rédaction de la revue en ligne ReS Futurae entre autres ;

Irène Langlet, professeur de Littérature contemporaine à l’Université de Limoges, rédactrice en chef de la revue ReS Futurae, auteur de livres et d’articles sur la science-fiction ;

Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA Paris-Saclay, enseignant à l’École polytechnique et à l’Institut d’études politiques, auteur de livres « utilisant la science-fiction comme prétexte pour pratiquer les sciences » (comme Faire des sciences avec Star Wars publié chez Le Bélial en 2017, tiens je l’ai en pdf, il faudra que je le lise !) et, depuis 2012, président du festival international annuel de science-fiction Les Utopiales (Nantes) ;

Natacha Vas-Deyres, docteur en Littérature française, agrégée de Lettres modernes, enseignante dans le secondaire et à l’Université Bordeaux-Montaigne, chercheur au sein du laboratoire CLARE (EA 4593), spécialiste de la SF française et de la SF anglo-saxonne contemporaine, auteur de livres sur la science-fiction et fondatrice de la collection SF Incognita aux Presses universitaires de Bordeaux (PUB).

Que du beau monde, des spécialistes reconnus pour 8 semaines de cours entre le 8 mai et le 26 juin 2018 avec 2 parcours (le parcours solaire et le parcours stellaire) et 15 modules : l’histoire de la science-fiction, ses genres, les médias (livres mais aussi cinéma, séries, jeux vidéo…), la SF française, etc. Passionnant !!! Si vous êtes intéressés, vous pouvez encore vous inscrire (jusqu’au 22 juin).

« Que le grand voyage commence, vers ailleurs et demain ! »

J’aime beaucoup les visuels ; ils représentent très bien la science-fiction !

Bilan au 24 juin : d’un côté, je suis ravie car j’ai tout étudié, les deux parcours (solaire et stellaire), c’est-à-dire près de 70 cours, et il y a des bibliographies conséquentes (de quoi piocher pour toute une vie de lectures !) ; j’ai eu un peu plus de mal avec la dernière partie du cours intitulée « Science et science-fiction », partie très intéressante mais je n’ai peut-être pas tout compris les formules et les calculs, cependant j’ai compris ce qu’il y avait à comprendre quant à l’impossibilité technique et énergétique de certaines choses ! D’un autre côté, je suis déçue de ne pas avoir pu rendre la production écrite finale : il fallait choisir une œuvre de SF dans une liste (de romans, films, séries…) et faire une sorte de dissertation avec certains critères à développer, j’avais prévu de prendre la série Doctor Who (pour la diversité des thèmes de SF traités selon les épisodes) mais… la date limite de dépôt du document était le 23 juin et, comme je travaille jusqu’au samedi soir, je voulais rédiger ce document aujourd’hui (dimanche 24) pour l’envoyer ce soir ou demain (j’étais persuadée que la date limite était le 26, mardi et pas le 23, hier…, zut !!!), ma note restera donc à 80/100 (j’ai fait une erreur à la deuxième question du cours « Esthétique et critique de la SF française) et le niveau atteint est Centaurien. Mais peut-être que quelqu’un a une machine à remonter le temps ? 😉

Chien de Terre 2018

Aujourd’hui, vendredi 16 février 2018, le Coq de Feu tire sa révérence pour laisser la place au Chien de Terre jusqu’au 4 février 2019.

Souvent appelé « Nouvel an chinois », le Nouvel an lunaire [农历新年 (Nongli Xinnian) = Nouvel an selon le calendrier agricole] est aussi appelé Fête du Printemps en Asie.

Le Chien [(gǒu)] est le 11e animal à s’être présenté devant Bouddha. C’est un être fidèle, sensible, honnête et travailleur, à la limite perfectionniste, qui peut avoir un petit côté artiste.

La Terre est un élément solide qui va accentuer les capacités du Chien. Et quelques petits défauts car le Chien peut être hésitant, impatient ou lunatique.

Les spécialistes de la cosmogonie « chinoise » disent que 2018 sera une bonne année, en particulier pour la médecine, les sciences, la mode, la philosophie, à condition de travailler et d’être tolérant et prudent.

Alors je vous souhaite une excellente année du Chien de Terre 🙂

Bon weekend de Pâques !

Virée à Grenoble hier pour voir Lee Rony – du blog Lire au nid – et visiter l’expo Fantin Latour : à fleur de peau au Musée de Grenoble (du 18 mars au 18 juin 2017) : des portraits, dont des autoportraits, des natures mortes en particulier de fleurs, des œuvres dites d’imagination (et des photographies de nus que collectionnait le peintre). Je vous montrerai quelques photos dans les prochains jours. Une belle expo même si j’ai préféré celle sur Kandinsky !

Aujourd’hui (et demain pareil) je me la coule douce pour ce weekend de Pâques… ensoleillé et venté. J’en profite pour bouquiner : j’ai adoré Code 93 d’Olivier Norek, acheté et dédicacé aux Quais du polar. Et je déguste les nouveaux chocolats du grand chocolatier drômois-ardéchois Pierre Chauvet, la délicieuse collection Galaxies.

Je vous souhaite un bon weekend de Pâques 🙂

Le jeudi, c’est musée #14

Premier billet pour Le jeudi, c’est musée depuis le début de l’année… Je vais réfléchir pour publier de façon bimensuelle ou seulement mensuelle.

livreheuresromeCe matin, j’ai participé à une visite professionnelle du fonds patrimonial à la médiathèque de Valence (Drôme). Ce fonds a été enrichi au fil des siècles par les collections de l’Université de Valence créée par le Roi Louis XI en 1452 (elle était très prisée pour le droit, la médecine, les sciences, la théologie et la philosophie mais elle a périclité au moment où l’Université de Grenoble prenait son essor), les collections de l’abbaye de Saint-Ruf, les collections de la Bibliothèque de Valence, ainsi que par des dons et des legs. Des dizaines de milliers de documents dont de la documentation régionale, des manuscrits, des incunables, des cartes de Cassini, des gravures, des plans, des herbiers, des journaux, etc., et bien sûr quelques documents précieux à manipuler avec précaution. Je n’ai pas pu prendre de photos donc je vous renvoie vers les collections en exposition virtuelle en particulier le Livre d’heures à l’usage de Rome (environs de 1440 ou 1480), un livre de prières richement enluminé avec des prières en latin, en français, des miniatures pleine page et un calendrier de Clermont [lien].

En fait, je n’aime pas les vieux livres, leur odeur, leur papier soit tout sec soit humide, mais cette visite était vraiment très intéressante. Si vous avez l’occasion de visiter le fonds patrimonial de votre commune, faites-le, c’est enrichissant !