Journal de bord 2-2020

Bonsoir,

J’ai l’impression que le nouveau Journal de bord 1-2020 publié le dernier jour du mois de janvier vous a plu alors je continue sur ma lancée avec le journal de bord de février.

1er février. En sortant du travail, j’ai enfin pu aller à la librairie mais, samedi et beau temps obligent, il y avait foule au centre-ville et j’ai été tant de fois bousculée que j’avais très mal au dos et que j’avais du mal à avancer… Je n’ai acheté que Demain les chats de Bernard Werber au Livre de poche, je n’ai même pas profité de l’offre deux poches achetés un offert… J’ai voulu ce roman, alors que je ne lis pas spécialement cet auteur, parce que je veux lire cette série féline et la bibliothèque a acheté le tome 2, Sa majesté des chats, mais n’a pas ce tome 1.

2 février. Le premier dimanche du mois, le musée est gratuit, autant en profiter ! Mais pour l’exposition temporaire Philolaos : dans l’atelier du sculpteur, j’avais raté les premiers dimanches de décembre et de janvier… Et l’exposition se termine le 8 mars. Il y avait un concert des musiques qu’aimait Philolaos (genre classique), c’était complet mais les répétitions s’entendaient donc j’ai pu en profiter un peu !

3 février. Je me suis inscrite au Mois du polar 2020 organisé comme chaque année par Sharon.

5 février. Je me suis inscrite au challenge British Mysteries #5 organisé par Lou et Hilde. Et en mars, ce sera le Mois British Mysteries.

10 au 16 février. J’ai participé à ma première Semaine à 1000 pages avec Pingouin Vert. Résultat : 3 BD, 1 album illustré, 1 roman et 1 pièce de théâtre soit 6 livres et 1024 pages. Et j’ai rejoint le groupe FB Semaine à 1000 pages du Pingouin Vert : ce marathon de lecture se déroule sur une semaine complète et il me semble complémentaire du Week-end à 1000 pages.

14 février. Je me suis inscrite au challenge African American History Month Challenge #3 organisé par Enna (bien que la moitié du temps du challenge soit déjà passé…).

21 à 23 février. J’ai participé au 2e Week-end à 1000 de 2020. Résultat : 3 romans et 1145 pages.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis inscrite en janvier) : Mois du polar, British Mysteries #5 et African American History Month Challenge #3.

Les livres que j’ai lus : Brume de Stephen King (Albin Michel, 282 pages). Domovoï de Julie Moulin (Alma, 304 pages). Dernier printemps à Paris de Jelena Bačić Alimpić (Serge Safran, 336 pages). Tangram de de Sylvain Lamy et Alice Brière-Haquet (3œil, 32 pages). La voix des vagues de Jackie Copleton (Les Escales, 304 pages). La dispute de Marivaux (Folio Plus Classiques, 144 pages). Une cosmologie de monstres de Shaun Hamill (Albin Michel Imaginaire, 416 pages). Le froid d’Andreï Guelassimov (Actes Sud, 336 pages). Incinération (livre 2) de Laura Disilverio (DreamLand, 352 pages). Watership Down de Richard Adams (Monsieur Toussaint Louverture, 544 pages). Interfeel d’Antonin Atger (PKJ, 496 pages). Les BD : Préférence système d’Ugo Bienvenu (Denoël Graphic, 158 pages). Luminary, 1 – Canicule de Luc Brunschwig et Stéphane Perger (Glénat, 144 pages). Rêverie de Golo Zhao (Casterman, 240 pages). Watertown de Jean-Claude Götting (Casterman, 96 pages). Soit 14 livres dont 4 BD et 4184 pages.

Le livre que j’ai acheté : comme dit plus haut, Demain les chats de Bernard Werber.

Les principaux films que j’ai vus, en fait il n’y en a qu’un : Star Wars VIII – Les derniers Jedi, un film américain de science-fiction, réalisé par Rian Johnson, avec lequel j’ai passé un bon moment, et en prévision d’aller voir Star Wars IX – L’ascension de Skywalker au cinéma, s’il est toujours en salles.

Télévision : quelques fins de documentaires animaliers ou touristiques, le journal du soir sur Arte puis le 28’ présenté (principalement) par Élisabeth Quin, ceci presque tous les soirs.

Les principales séries que j’ai vues : j’ai continué quelques séries de janvier, Caïn saison 8, Flash saison 5, Hawaïï 5.0 saison 9, Krypton saison 2 et Marvel : les agents du Shield saison 6 qui sont maintenant terminées. J’ai regardé Section Zéro en DVD, une série française policière post-apocalyptique, en 8 épisodes, une série sombre et violente. Reckoning, sur 13e rue, une série australienne policière qui se situe aux États-Unis, en 10 épisodes, l’affrontement entre deux hommes, deux pères de famille, un policier, un conseiller d’orientation et tueur en série. Legacies, sur Syfy, une série fantastique américaine, en 16 épisodes, avec des créatures comme des sorcières, des vampires, des loups-garous, etc., c’est apparemment la suite des séries Vampire Diaries et The Originals que je n’ai pas vues, c’est un peu trop adolescent à mon goût… Émergence, sur TF1, une série américaine à la fois policière et science-fiction (qu’il faut arrêter de comparer à Lost, rien à voir !). Blacklist saison 6, sur TF1, série policière américaine, enfin les derniers épisodes de cette saison ! Mirage, sur France2, une série dramatique et d’espionnage franco-canadienne, qui se déroule à Abu Dhabi, pas mal du tout.

J’espère que ce deuxième Journal de bord vous a intéressé et je vous souhaite un bon week-end.

< – Journal de bord 1-2020.

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Le jeudi, c’est musée/expo #20

Dimanche, je suis allée avec une amie au musée de Valence pour visiter l’exposition temporaire Philolaos : dans l’atelier du sculpteur qui est visible du 1er décembre 2019 au 8 mars 2020.

Ce sculpteur grec est connu, ici, à Valence car il a créé en 1963 les deux châteaux d’eau du parc Jean Perdrix (photo ci-dessous à gauche), sculpture pour laquelle il a reçu le Prix du Quartier de l’Horloge récompensant la meilleure œuvre d’art urbain des années 1970 et considérée comme Patrimoine du XXe siècle.

Alors, Philolaos Tloupas, plus connu sous son (pré)nom d’artiste Philolaos, naît le 4 mars 1923 à Larissa (Grèce) et décède le 18 septembre 2010 à Orsay (région parisienne). Il étudie les Beaux-Arts à Athènes dans la deuxième moitié des années 40 puis fait son service militaire dans la deuxième moitié des années 40 et arrive à Paris au début des années 50 où il intègre l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts avec comme professeur le sculpteur Marcel Gimond, un Ardéchois (1894-1961).

Ses sculptures sont en différentes matières : métal (j’aime moins celles en inox), terre cuite, bois… mais il y a aussi dans cette expo des esquisses, des dessins, des maquettes, des tableaux-reliefs, etc.

Quelques-unes de mes photos illustrent ce billet ; j’espère que vous aimez !

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Le jeudi, c’est musée/expo #19

Exposition Lucien et Margerin à la médiathèque La Passerelle de Bourg lès Valence du 7 au 15 janvier 2020 (dernier jour aujourd’hui donc).

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Il y a 30 ans, Margerin était invité à Valence et donc 30 ans plus tard…

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Une exposition, un concert rockabilly et une rencontre dédicace.

Les vitrines – Cliquez sur l’image !

En bonus, l’arrivée remarquée de Frank Margerin !

La rencontre avec… À gauche, Christophe Ponce, un collectionneur passionné (c’est une partie de sa collection qui est exposée). Au centre, Frank Margerin, il est drôle, il a commencé à Métal Hurlant mais il ne lisait pas spécialement de science-fiction et était ravi de créer un personnage dans un univers rock. À droite, Jacques Chupin, graveur de monnaie à la retraite, passionné de bandes dessinées.

J’avoue que je n’ai jamais lu de BD de Lucien, et vous ?

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Le jeudi, c’est musée/expo #18

Un petit billet expo avant la fin de l’année ! C’est que j’ai pris pas mal de retard à vous parler expos alors que mon dernier billet expliquait que la rubrique se modifiait pour traiter musée et expo, c’était ici.

J’ai visité cette expo, Devenir végétal, avec une amie (peintre) et nous avons été impressionnées. Ce sont des peintures de Christine Vadrot qui étaient exposées en juillet à la Maison du Gardien au Parc Jouvet.

Plus d’infos sur l’artiste sur son site officiel avec des galeries.

Les brins d’herbes numériques m’ont vraiment intriguée. Et ce qui symbolise le cloud (les nuages), quelle idée pertinente ! Mais à la fin de l’expo, le soulagement en voyant que tout n’est pas numérique : les brins d’herbes redeviennent végétaux !

Et vous, cette expo vous aurait-elle plu ? Malheureusement vous ne voyez ici qu’un extrait.

Le jeudi, c’est musée #17

Vous vous rendez compte, j’aime beaucoup cette rubrique et j’ai des centaines de photos à y mettre mais je n’arrive pas à l’honorer : aucun billet depuis le 27 septembre 2018 ! Il faut dire que les billets sont assez longs à rédiger et les photos sont extrêmement longues à traiter (recadrer, réduire…). D’ailleurs, je vous rappelle cette phrase que j’avais relevée dans Qaanaaq de Mo Malø : « Derrière son immédiateté trompeuse, la photo était un monstre dévoreur de temps. » (p. 349). De plus, je visite souvent des expos qui ne sont pas au musée : pour l’instant, j’avais mis ce genre de billets dans cette rubrique et je vais continuer. Donc la rubrique change simplement de nom pour devenir Le jeudi, c’est musée/expo et j’espère publier des articles et des photos plus régulièrement ! Je me rends compte que je n’ai même pas de logo pour illustrer ce billet… (est-ce utile d’en créer un ?). Et que pensez-vous de cette rubrique ? (elle a en général moins de succès que les billets personnels ou littéraires). En tout cas, que cette rubrique vous intéresse ou non, je vous souhaite de passer une bonne fin de semaine.

Cochon de Terre 2019

Aujourd’hui, lundi 4 février 2019, le Chien de Terre laisse sa place au Cochon de Terre jusqu’au 24 janvier 2020.

Le cochon (zhū) est le 12e et dernier animal à s’être présenté à Bouddha. Symbole de prospérité, il annonce une belle année (tant mieux !). La joie, la chance et le renouveau seront au rendez-vous ainsi que des améliorations sociales, professionnelles et relationnelles / sentimentales.

Attention aux défauts majeurs du cochon : il peut s’emporter facilement et il aime se goinfrer ! Il ne faudra pas tomber dans ces deux travers.

Bonne année du Cochon de Terre !

Le jeudi, c’est musée #16

Lors des Journées du Patrimoine, le Centre du Patrimoine Arménien (CPA) – qui avait fermé pour travaux – a rouvert ses portes. Extension de 450 m² à 1100 m² (c’est énorme !), nouvel accueil, habillage de la façade façon arménienne (khatchkars, « stèles en pierre sculptées emblématiques de l’art arménien », comme de la « dentelle de pierre »), auditorium, nouvelle boutique, terrasse et nouveau site bien plus beau que celui d’avant [lien vers le site].

Je vous ai déjà parlé du CPA ici, ici, ici et dans une certaine mesure ici.

Je n’y suis pas allée le samedi 15 septembre puisque j’étais à Mangalaxy (un autre univers !) mais le dimanche 16 avec une copine et nous avons passé un très bel après-midi, fatigant mais enrichissant.

Pour mieux lire, cliquez sur l’image.

Au Centre du Patrimoine Arménien, il y a toujours le parcours permanent concernant la « petite et grande histoire autour du génocide et de l’exil des Arméniens » car de nombreux Arméniens sont arrivés à Valence dans les années 1920. Je reverrai ça une prochaine fois !

Et il y a, comme avant, une exposition temporaire sur les thèmes de l’exil, les migrations, les diasporas et par extension les conflits ou les conditions climatiques qui poussent les populations à partir. Pour la réouverture, l’exposition est Nous et les Autres, des préjugés au racisme (en provenance du Musée de l’Homme) du 15 septembre 2018 au 24 mars 2019 [lien vers le programme en pdf].

Statuettes en bois, Nigéria, fin XIXe-début XXe siècles : militaires et fonctionnaires coloniaux « avec des traits de populations indigènes »

À 16 heures, un beau concert, avec l’Ensemble Geghard Vocal, une chorale venue d’Arménie [lien vers le site de cette chorale] avec un répertoire sacré et profane (vidéo à venir si j’arrive à accéder à ma chaîne YT que je n’ai pas alimentée depuis deux ans…).

Ensemble Geghard Vocal (Arménie)

Et enfin, après l’effort, le réconfort avec une poire Belle-Hélène 🙂