Journal de bord 11-2020

Bonjour à vous,

Après le Journal de bord 1-2020 publié le 31 janvier, le Journal de bord 2-2020 publié le 29 février, le Journal de bord 3-2020 publié le 31 mars, le Journal de bord 4-2020 publié le 30 avril, le Journal de bord 5-2020 publié le 31 mai, le Journal de bord 6-2020 publié le 30 juin, le Journal de bord 7-2020 publié le 31 juillet, le Journal de bord 8-2020 publié le 31 août, le Journal de bord de 9-2020 publié exceptionnellement le 1er octobre, le Journal de bord 10-2020 publié le 30 octobre, voici le Journal de bord de novembre 2020 (publié avec un jour de retard car il y avait déjà 3 billets hier sur le blog).

9 au 15 novembre. Semaine à mille pages du 9 au 15 et Week-end à 1000 du 13 au 15 (même billet) avec en tout 10 livres et 1438 pages.

13 novembre. J’ai voté pour l’arbre de l’année 2020. Sur 300 arbres proposés au concours, il reste 14 finalistes de plusieurs régions de France. Ce n’est pas un secret, j’ai voté pour le tilleul de Joncquoy (Hauts de France, je précise que ce n’est pas du tout ma région) car c’est un des arbres les plus vieux et il est trapu et majestueux. Je pense qu’il est encore possible de voter en décembre.

13 au 24 novembre. 6e édition du Festival Corée d’ici, festival franco-coréen de Montpellier, cette année 100 % en ligne. Je vous en parle d’ici quelques jours sur le blog.

18 novembre. J’ai rejoint le groupe FB du challenge de Mademoiselle Farfalle en prévision de ce Challenge lecture 2021 dont je parlerai en décembre.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite) : Québec en novembre, Challenge du confinement et Les feuilles allemandes #2.

Les livres que j’ai lus : La planète des chats de Bernard Werber (Albin Michel, 432 pages). On s’y fera de Zoyâ Pirzâd (Zulma, nouvelle, 24 pages). Monstrueuse féerie de Laurent Pépin (Flatland, 102 pages). Wily Fox mène l’enquête, 1 – Une ombre au tableau d’Adam Frost (Thomas Jeunesse, 128 pages). Wily Fox mène l’enquête, 2 – Un parfum de mystère d’Adam Frost (Thomas Jeunesse, 128 pages). Audience captive d’Ann Warren Griffith (Le passager clandestin, 50 pages). Éloquence de la sardine, incroyables histoires du monde sous-marin de Bill François (Fayard, 224 pages). L’examen de Richard Matheson (Le passager clandestin, 48 pages). Un Logique nommé Joe de Murray Leinster (Le passager clandestin, 48 pages). Charlock 1 – La disparition des souris de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (Flammarion Jeunesse, 80 pages). Charlock 2 – Le trafic de croquettes de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (Flammarion Jeunesse, 80 pages). Le bruit de la lumière de Katharina Hagena (Le Livre de poche, 288 pages). Angor de Franck Thilliez (Fleuve noir, 624 pages). Rosa Parks, elle a dit non au racisme de Florence Lamy (Scrineo, 128 pages). Ce qu’il faut de nuit de Laurent Petitmangin (La manufacture de livre, 198 pages). Cuisine tatare et descendance d’Alina Bronsky (Actes Sud Babel, 336 pages). L’insondable profondeur de la solitude de Hao Jingfang (Pocket, 384 pages).

Les BD et mangas : Shadows House 1 de Sômatô (Glénat, 160 pages). Les aventures de Spirou et Fantasio, 18 – QRN sur Bretzelburg de Franquin et Greg (Dupuis, 64 pages). Un travail comme un autre d’Alex W. Inker (Sarbacane, 184 pages). Blue Giant 1 de Shinichi Ishizuka (Glénat, 226 pages). Le secret de l’ivoire de Jacques Ortet et Arnold Berssenbrugge (Bookelis, 72 pages).

Soit 22 livres dont 5 BD et 4 008 pages.

Les livres que j’ai achetés : Wily Fox mène l’enquête, 1 – Une ombre au tableau d’Adam Frost (Thomas Jeunesse, 2017). Wily Fox mène l’enquête, 2 – Un parfum de mystère d’Adam Frost (Thomas Jeunesse, 2017). Charlock 1 – La disparition des souris de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (Flammarion Jeunesse, 2020). Charlock 2 – Le trafic de croquettes de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (Flammarion Jeunesse, 2020). Le bruit et la lumière de Katharina Hagena (Le Livre de poche, 2020) pour Les feuilles allemandes #2. Le chat, légendes, mythes & pouvoirs magiques de Christian Doumergue (L’Opportun, 2020) avec le mook Miaou n° 12.

Les films que j’ai vus : Bird Box réalisé par Susanne Bier en 2018 est un film américain post-apocalyptique mi-fantastique mi-horreur avec Sandra Bullock d’après le roman éponyme de Josh Malerman paru en 2014 : un très bon film, angoissant, qui donne envie de lire le roman. The Bookshop réalisé par Isabel Coixet en 2017 est un beau film dramatique espagnol – anglais – allemand, adapté du roman éponyme de Penelope Fitzgerald paru en 1978, avec une belle ambiance dans un village côtier de l’Angleterre d’après-guerre (deuxième moitié des années 50) et c’est aussi une ode aux livres et à la lecture. Avis de mistral réalisé par Rose Bosch en 2013 est un film dramatique français qui m’a agréablement surprise (3 enfants parisiens dont les parents viennent de se séparer vont passer l’été en Provence chez leur grand-père qu’ils n’ont jamais vu). Faux semblants réalisé par Akim Isker en 2020, est un polar français intriguant primé au festival de Cognac, diffusé sur France2.

Télévision : comme d’habitude, le journal télévisé du soir d’Arte puis le 28’. Quelques morceaux d’émissions musicales comme Basique ou Taratata (France2) ou de documentaires (Arte) et aussi quelques émissions 6 à la maison sur France2 (en fait, le lundi soir, après la série, émission sincère au niveau humain et culturel, présentée par Anne-Élisabeth Lemoine et Patrick Cohen).

Les séries que j’ai vues : j’ai terminé Les enquêtes de Murdoch saison 13 (France3), The 100 saison 7 (Syfy) et The rookie, le flic de Los Angeles saison 2 (M6) dont il reste en fait encore un épisode ; je crains que TF1 Séries Films ait arrêté la diffusion de Fear the Walking Dead saison 2… Les nouvelles séries : Bodyguard, série anglaise politique et policière en 6 épisodes sur France2 (rien à voir avec le film sorti en 1992). De Gaulle, l’éclat et le secret, série historique française en 6 épisodes sur France2 (j’ai appris beaucoup de choses et j’ai découvert l’homme qu’il était, peut-être un des seuls hommes politiques français intègres). Les enquêtes de Vera saison 10, série policière anglaise en 4 épisodes (chaque épisode dure 1 h 30) sur France3 (une série que je ne me lasse pas de suivre, Vera malgré son caractère bourru montre qu’un meurtre, c’est toujours triste pour tous). Géométrie de la mort, très bonne série policière polonaise – tchèque – ukrainienne en 10 épisodes sur Arte. Magnus, série norvégienne mi-policière mi-fantastique vraiment décalée en 6 épisodes sur Série Club. Manifest saison 2, série fantastique américaine en 13 épisodes sur TF1, ravie de retrouver les survivants du vol 828. No man’s land, série dramatique française – belge – israélienne en 8 épisodes sur Arte, violente mais sûrement réaliste. J’ai manqué Interrogation, série policière américaine en 10 épisodes, inspirée de faits réels sur 13e rue (peut-être que les replays seront encore disponibles) et j’essaie également de voir les replays de Docteur Who saison 11 sur NRJ12.

J’espère que ce onzième Journal de bord vous a intéressés ; je vous souhaite une bonne continuation et un beau mois de décembre.

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Tag Une enquête à mener dans votre bibliothèque

Vu sur quelques blogs, ce tag littéraire – Une enquête à mener dans votre bibliothèque – m’a donné envie de répondre moi aussi aux questions. Il a été créé par Fondant Grignote pour des élèves au mois de mai et il circule sur les blogs depuis. À mon tour de mener l’enquête dans mes bibliothèques (sur mes étagères).

1. Un livre dont le titre commence par l’initiale de ton nom de famille… Indubitablement Les Rois maudits de Maurice Druon ; je vous présente le premier tome Le Roi maudit ; j’ai l’intégrale (7 tomes) que j’ai lue il y a 35 ans ! Peut-être une relecture un jour…

2. Un livre dont l’auteur a un prénom qui commence par la même lettre que toi (ou le même prénom que toi, encore mieux)… Pierre Loti dont j’ai l’intégrale des Romans : Ayizadé, Le mariage de Loti, Le roman d’un Spahi, Mon frère Yves, Pêcheur d’Islande, Madame Chrysanthème, Ramuntcho, Les désanchantées ; un auteur que j’ai lu à l’adolescence et que j’aimerais relire (peut-être une future lecture pour un challenge Classiques).

3. Un livre qui a un joli titre, selon toiPenser la liberté, penser la démocratie de Raymond Aron ; quels jolis mots que penser, liberté et démocratie !

4. Un livre dont le titre contient un mot que tu ne connais pasNambul de Ya Sul Lok (scénariste) et Lee Hyun See (dessinateur) que j’aimerais lire pour le Challenge coréen ; c’est une « histoire de la guerre entre la Corée et le Japon », un manhwa en 2 tomes. Nambul est un mot coréen et, après recherche, il signifie en gros « à la conquête du sud ».

5. Un livre dont le titre forme une phrase complèteLes mots français dans l’histoire et dans la vie de Georges Gougenheim ; bien que ce titre n’ait pas de verbe, je pense que c’est tout de même une phrase.

6. Un livre à la couverture très réussieSept méandres pour une île de Yi In-Seong qu’il faudrait que je lise pour le Challenge coréen.

7. Un livre au titre très petit… Je cherchais un livre dont le titre n’aurait que 2 ou 3 lettres mais je suis tombée sur 1984 de George Orwell.

8. Un livre au titre très longLe chat qui mangeait de la laine et autres enquêtes de Jim, Koko et Yom Yom de Lilian Jackson Braun, que j’ai acheté pour le Challenge Lilian Jackson Braun mais que je n’ai pas encore lu ; il contient en fait les trois premiers titres : Le chat qui lisait à l’envers, Le chat qui mangeait de la laine, Le chat qui aimait la brocante.

9. Le livre minuscule, mais pas le moins épais… Je sais que j’ai un livre relié tout petit (quelques centimètres) mais je ne l’ai pas retrouvé… Tempête dans une tasse de thé de Luxun est le plus petit livre que j’ai trouvé, plus petit qu’un format poche (10,5 x 5 cm)… mais il n’est pas épais, tant pis !

10. Le livre le plus grand, mais pas le plus épaisInstants russes, un beau livre de photographies paru chez Hatier en 1991 (28 x 38 cm). De la même taille, j’ai aussi Japon et Chine.

Ont déjà participé : Cyan, Light and Smell, Ma Lecturothèque, Mrs Turner, Panda Laveur, Syl, entre autres.

Journal de bord 10-2020

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 1-2020 publié le 31 janvier, le Journal de bord 2-2020 publié le 29 février, le Journal de bord 3-2020 publié le 31 mars, le Journal de bord 4-2020 publié le 30 avril, le Journal de bord 5-2020 publié le 31 mai, le Journal de bord 6-2020 publié le 30 juin, le Journal de bord 7-2020 publié le 31 juillet et le Journal de bord 8-2020 publié le 31 août, le Journal de bord de 9-2020 publié exceptionnellement le 1er octobre, voici le Journal de bord d’octobre 2020.

Mes sorties du mois. Le samedi 17, j’ai assisté à Regarde plutôt la mer de Kamel Zouaoui (environ 1 h 30) au Centre du Patrimoine arménien (CPA) dans le cadre du 7e Festival La cour des contes : j’en ai parlé ici. N’ayant pas remis les pieds dans un bar – restaurant – cinéma – musée – etc. depuis des lustres, ça m’a fait très plaisir d’aller voir ce beau spectacle émouvant avec une copine. Par contre, j’avais vu, en début de mois, une intéressante expo en plein air, Chemin(s) faisant, une histoire des routes du Vercors proposée par les Archives départementales de la Drôme : j’en ai parlé ici.

Marathon. La Semaine à mille pages – octobre 2020 du lundi 12 au dimanche 18 m’a permis de lire 5 romans et au total 1 368 pages.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite) : Jeunesse Young Adult #10 (10 édition !) et enfin des nouvelles du challenge BD 2020-2021.

Les livres que j’ai lus : Et toujours en été de Julie Wolkenstein (POL, 224 pages). Dans les yeux du ciel de Rachid Benzine (Seuil, 176 pages). Voix sans issue de Marlène Tissot (Au Diable Vauvert, 272 pages). La fenêtre au sud de Gyrðir Elíasson (La Peuplade, 168 pages). Le lièvre d’Amérique de Mireille Gagné (La Peuplade, 184 pages). Le dit du Mistral d’Olivier Mak-Bouchard (Le Tripode, 360 pages). Les miracles du Bazar Namiya de Keigo Higashino (Actes Sud, 384 pages). Le petit loup de papier de Céline Person et Francesca Dafne Vignaga (Circonflexe, 32 pages). Mauvaises herbes de Dima Abdallah (Sabine Wespieser, 240 pages). La cuillère de Dany Héricourt (Liana Levi, 240 pages). Un câlin pour ma colère de Fifi Kuo (Albin Michel Jeunesse, 32 pages). Encore un peu petite de Mari Kasai et Chiaki Okada (Nobi Nobi, 40 pages).

Les BD et mangas : Une enquête de Basil et Victoria – tome 1 : Sâti de Yann et Édith (Les humanoïdes associés, 48 pages). Une enquête de Basil et Victoria – tome 2 : Jack de Yann et Édith (Les humanoïdes associés, 48 pages). Roudoudou blues de Marion Laurent et Arnaud Le Roux (Futuropolis, 80 pages). Journaux troublés de Sébastien Perez et Marco Mazzoni (Soleil, 104 pages).

Soit 16 livres dont 4 BD et 3 632 pages (un bon score pour un mois travaillé).

Les livres que j’ai achetés : je n’ai pas eu le temps d’aller en librairie… et maintenant elles sont fermées…

Les films que j’ai vus : comme je ne suis pas encore retournée au cinéma, j’ai vu quelques films en DVD ou diffusés à la télévision. Les héritiers réalisé par Marie Castille Mention-Scharr en 2014 est un film français qui raconte l’histoire d’une prof d’histoire du lycée Léon-Blum de Créteil (dans le Val de Marne) et de ses élèves de seconde (une classe chahuteuse et de faible niveau) qui vont présenter un travail collectif au Concours national de la résistance et de la déportation sur le thème « Les enfants et les adolescents dans le système concentrationnaire nazi » ; ce n’était pas gagné d’avance mais c’est inspiré d’une histoire vraie et ce film de 105 minutes, diffusé sur France 2, est touchant ; il était suivi de deux intéressants films documentaires : Les Français, c’est les autres réalisé par Mohamed Ulad-Mohand et Isabelle Wekstein-Steig (2015, 60 minutes) et C’est dur d’être aimé par des cons réalisé par Daniel Leconte (2008, 110 minutes) ; une longue soirée (je travaillais le lendemain) mais ça valait le coup de regarder car je n’avais vu aucun de ces trois films. Plus divertissant, quoique angoissant, It comes at night réalisé par Trey Edward Schulls, un film d’horreur américain (2017, 97 minutes), un genre de huis-clos en pleine forêt dans un monde post-apocalyptique. Et enfin, vu en DVD sur les conseils d’un ami, Les étendues imaginaires réalisé par Yeo Siew Hua, un film policier de 95 minutes singapourien-français-néerlandais sorti en août 2018 au Festival international du film de Locarno (où il a obtenu le Léopard d’or) et en France en mars 2019 : une enquête avec une ambiance particulière, onirique, sur des ouvriers chinois disparus à Singapour sur le chantier des terres nouvelles (terres prises sur le littoral).

Télévision : comme d’habitude, le journal télévisé du soir d’Arte puis le 28’.

Les séries que j’ai vues : j’ai terminé Bull saison 4 (M6), Condor saison 2 (13e rue) et The handmade’s tale saison 3 (TF1 Séries Films) ; il reste 2 épisodes de Les enquêtes de Murdoch saison 13 (France3) et quelques épisodes de The rookie, le flic de Los Angeles saison 2 (M6) ; en ce qui concerne Deputy (13e rue), je n’ai regardé que les 2 premiers épisodes fin septembre (je n’ai pas continué en octobre, j’ai préféré lire). Les nouvelles séries : Kidnapping, très bonne série policière danoise en 8 épisodes et Moloch, série policière franco-belge « enflammée » en 6 épisodes toutes deux sur Arte. J’ai vu revenir avec plaisir The 100 saison 7 (la dernière si j’ai bien compris), série américaine de science-fiction sur Syfy, Fear the Walking Dead saison 2, série américaine horreur en 15 épisodes sur TF1 Séries Films et Les petits meurtres d’Agatha Christie sur France 2 (l’épisode 27 de la saison 2, dernier épisode de cette série attachante).

J’espère que ce dixième Journal de bord vous a intéressés ; je vous souhaite une bonne continuation, un bon courage dans ce deuxième confinement et tout de même un beau mois de novembre.

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Journal de bord 9-2020

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 1-2020 publié le 31 janvier, le Journal de bord 2-2020 publié le 29 février, le Journal de bord 3-2020 publié le 31 mars, le Journal de bord 4-2020 publié le 30 avril, le Journal de bord 5-2020 publié le 31 mai, le Journal de bord 6-2020 publié le 30 juin, le Journal de bord 7-2020 publié le 31 juillet et le Journal de bord 8-2020 publié le 31 août, voici le Journal de bord de septembre 2020 (publié exceptionnellement avec un jour de retard).

Mardi 1er septembre : reprise du travail, ça m’a fait plaisir malgré les douleurs atroces dans le dos et le fait que je n’arrive plus à me redresser.

Marathons. Avec la reprise, j’ai beaucoup moins le temps de lire mais j’ai participé à la Semaine à mille pages du 7 au 13 septembre.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite) : le Mois américain et 1 % rentrée littéraire 2020.

Les livres que j’ai lus : Pacifique de Stéphanie Hochet (Rivages, 112 pages). La main tendue de Poul Anderson (Le passager clandestin, 96 pages). Le courage des autres de Hugo Boris (Grasset, 180 pages). Ce crime est à moi de Philippe Ridet (Équateurs, 208 pages). Beyrouth entre parenthèses de Sabyl Ghoussoub (L’antilope, 144 pages). Le voyage de la femme éléphant de Manuela Salvi et Maurizion A.C. Quarello (Sarbacane, 38 pages). Cyniquetamere n° 1 (24 pages). Un gars et son chien à la fin du monde de C.A. Fletcher (Nouveaux Millénaires, 320 pages). Faites-moi plaisir de Mary Gaitskill (L’Olivier, 104 pages). Le ballet des retardataires de Maïa Aboueleze (Intervalles, 160 pages). Une république lumineuse d’Andrés Barba (Christian Bourgois, 192 pages).

Les BD et mangas : Gentlemind 1 de Díaz Canales, Valero et Lapone (Dargaud, 88 pages). Eden – Le visage des Sans-Noms, tome 1 de Fabrice Colin et Carole Maurel (Rue de Sèvres, 80 pages) et Eden – L’âme des Inspirés, tome 2 de Fabrice Colin et Carole Maurel (Rue de Sèvres, 90 pages). Une enquête de Basil et Victoria – tome 1 : Sâti et tome 2 : Jack de Yann et Édith (Les Humanoïdes Associés, 48 pages chacun).

Soit 16 livres dont 5 BD et 1932 pages.

Les livres que j’ai achetés : le mook Miaou n° 11 (sept.-oct.-nov. 2020) et Bob le chat philosophe de James Bowen (City éditions, 2019). Le livre que j’ai reçu : Le don de Fiona McIntosh (Bragelonne, 2006, un pavé de 502 pages) que j’ai gagné lors du concours du 7e anniversaire de Le bibliocosme (ce qui m’a fait très plaisir).

Les films que j’ai vus : je ne suis pas retournée au cinéma, mais j’ai vu deux bons films. Nicky Larson Private Eyes (劇場版シティーハンター 〈新宿プライベート・アイズ〉, Gekijô-ban Shiti Hantâ: Shinjuku Puraibêto Aizu) réalisé par Kenji Kodama en 2019 est un film d’animation japonais, drôle et divertissant. Edmond réalisé par Alexis Michalik en 2019 est un film dramatique français, qui raconte les débuts d’Edmond Rostand et la création de Cyrano de Bergerac (c’est vraiment drôle, la reconstitution historique est superbe et on y croise Sarah Bernhardt, Georges Feydeau et Georges Méliès entre autres).

Télévision : comme d’habitude, le journal télévisé du soir d’Arte puis le 28’. Lundi 28 septembre, j’ai essayé de regarder Quotidien de Yann Barthès parce que j’avais lu un article élogieux mais je n’aime pas lorsque l’actu est présentée sous forme de show alors je suis retournée sur Arte !

Les séries que j’ai vues : j’ai continué Bull saison 4 (M6) et j’ai terminé Indian Summers saison 2 (Chérie 25). J’ai vu des nouvelles séries de la rentrée : La garçonne, série historique française en 6 épisodes sur France2, qui se déroule dans le Paris des années folles ; Vagrant Queen, série de science-fiction (avec un côté fantasy) américaine en 10 épisodes sur Syfy ; Grand Hôtel, série dramatique française en 8 épisodes sur TF1, inspirée de la série espagnole Gran Hotel que j’ai vue peut-être en 2012 ou 2013 (Pourquoi une adaptation ? Les scénaristes français ne peuvent pas créer des nouvelles histoires ?) et Deputy, série policière américaine en 13 épisodes sur 13e rue avec un shérif et son équipe. J’ai été ravie de voir revenir Les enquêtes de Murdoch saison 13, série policière historique canadienne en 18 épisodes sur France3, Condor saison 2, série d’espionnage américaine en 10 épisodes sur 13e rue, The rookie, le flic de Los Angeles saison 2, série policière américaine en 20 épisodes sur M6, et The handmade’s tale saison 3, série dramatique de science-fiction en 13 épisodes sur TF1 Séries Films. Je n’ai pas regardé Un homme ordinaire (série dramatique française sur M6), Le tueur de l’ombre (série policière danoise sur Arte) et Laëtitia (série dramatique française sur France2), c’était peut-être bien…

J’espère que ce neuvième Journal de bord vous a intéressés ; je vous souhaite une bonne continuation et un beau mois d’octobre.

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Journal de bord 8-2020

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 1-2020 publié le 31 janvier, le Journal de bord 2-2020 publié le 29 février, le Journal de bord 3-2020 publié le 31 mars, le Journal de bord 4-2020 publié le 30 avril, le Journal de bord 5-2020 publié le 31 mai, le Journal de bord 6-2020 publié le 30 juin et le Journal de bord 7-2020 publié le 31 juillet, voici le Journal de bord d’août 2020.

Marathons. J’ai encore participé à plusieurs Marathons de l’été [lien vers les billets marathons].

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite) : eh bien, vacances obligent, il n’y a pas de nouveau(x) challenge(s) mais demain commence le Mois américain.

Les livres que j’ai lus : j’ai terminé Octobre de Søren Sveistrup (Le livre de poche, 736 pages, en fait j’ai lu les 346 dernières pages). La goûteuse d’Hitler de Rosella Postorino (Le livre de poche, 384 pages). Clara et la Pénombre de José Carlos Somoza (Babel noir, 656 pages). Porc braisé d’An Yu (Delcourt, 208 pages). Un quai dans la brume de Louisa Treyborac (auto-édition, 22 pages). Water Knife de Paolo Bacigalupi (Au Diable Vauvert, 378 pages). L’edda poétique (Fayard, 686 pages). Sa majesté des chats de Bernard Werber (Albin Michel, 464 pages). La ronde des innocents de Valentin Musso (Points, 384 pages). Volia Volnaïa de Victor Remizov (Belfond, 464 pages). Les recettes du Globe-Cooker : Inde de Fred Chesneau (Mango, 50 pages). Les recettes du Globe-Cooker : Japon de Fred Chesneau (Mango, 50 pages). Les recettes du Globe-Cooker : Thaïlande de Fred Chesneau (Mango, 50 pages). L’énigme de Saint-Olav (Melchior l’apothicaire, 1) d’Indrek Hargla (Babel noir, 432 pages). La civilisation du poisson rouge de Bruno Patino (Grasset, 184 pages).

Les BD et mangas : comme La BD de la semaine est en vacances, j’ai lu peu de bandes dessinées. Isabella Bird, femme exploratrice 3 de Taiga SASSA (Ki-oon, 208 pages). Isabella Bird, femme exploratrice 4 de Taiga SASSA (Ki-oon, 208 pages). Isabella Bird, femme exploratrice 5 de Taiga SASSA (Ki-oon, 208 pages). Le rêve de mon père 2 de Taiyô Matsumoto (Kana, 240 pages). Le rêve de mon père 3 de Taiyô Matsumoto (Kana, 256 pages).

Soit 20 livres (dont 1 qui était commencé) dont 5 BD et 5878 pages.

Les livres que j’ai achetés : pas d’achat pour moi ce mois-ci mais j’ai reçu : Porc braisé d’An Yu, très bon premier roman chinois à paraître le 9 septembre (je publierai ma note de lecture à ce moment-là).

Les films que j’ai vus : Leo Da Vinci : mission Mona Lisa réalisé par Sergio Manfio en 2018, un film d’animation italien, vraiment agréable et amusant avec le jeune Léonard, son meilleur ami Lorenzo et celle qu’il aime Lisa ; de l’aventure, des expériences, des pirates et un trésor ! Glass réalisé par M. Night Shyamalan en 2019, un film américain fantastique, bonne suite et fin des « super héros » (l’homme qui casse, la Bête, l’homme incassable) de Incassable (2000) et Split (2017). C’est la fin (This is the end) réalisé par Seth Rogen et Evan Goldberg en 2013, un film fantastique américain, un film de mecs sur la fin du monde pour les mecs mais qui m’a bien fait rire (depuis que j’ai vu L’interview qui tue, j’aime bien Seth Rogen et James Franco). Colette réalisé par Wash Westmoreland en 2018, très beau film américain inspiré de la vie de la romancière Colette avec (puis sans) son mari Willy. Le poirier sauvage (Ahlat Ağacı) réalisé par Nuri Bilge Ceylan en 2018, un film turc de 3 heures (!), dramatique et somptueux. The Mumbai Murders (Raman Raghav 2.0 ou Psycho Raman) réalisé par Anurag Kashyap en 2016, un film policier indien, plus que violent, brutal, qui met en parallèle deux meurtriers, un psychopathe et un jeune commissaire drogué, on est loin des comédies musicales de Bollywood ! The dead don’t die réalisé par Jim Jarmusch en 2019, un film américain de zombies différent avec humour, clins d’œil et références au rendez-vous et un casting redoutable ! Numéro une réalisé par Tonie Marshall, un film dramatique français sur la place des femmes dans les grandes sociétés et par extension dans le monde du travail (les hommes ne se rendent même pas compte des propos misogynes qu’ils tiennent !) avec des acteurs investis. Les roseaux sauvages réalisé par André Téchiné en 1994, un film dramatique français qui se déroule au printemps 1962 sur fond de guerre d’Algérie, de baccalauréat et de découverte de la sexualité.

Télévision : comme d’habitude, j’ai regardé le journal télévisé d’Arte du soir puis le 28’, quelques émissions musicales (comme le documentaire Kate Bush la sorcière du son sur Arte) et concerts en bruit de fond, et des séries (voir ci-dessous).

Les séries que j’ai vues : j’ai continué Montalbano saison 13 le 2e épisode (France 3), The Inbetween (13e rue) et Indian Summers (Chérie 25). J’ai vu Le silence de l’eau en 8 épisodes (France3), une belle série policière italienne avec des rebondissements et de bons acteurs. Lucky Man (saison 2) en 10 épisodes (France2), série policière anglaise et c’est avec plaisir que j’ai retrouvé Harry et sa chance providentielle mais j’ai raté 2 épisodes… Bull saison 4 en 20 épisodes (M6), un plaisir de retrouver Bull et son équipe. True Detective (saison 3) en DVD, très belle saison, avec trois périodes (1980, 1990 et 2015) donc avec des flashbacks, une histoire passionnante et des acteurs vraiment très bons (peut-être ma saison préférée). Les enquêtes du commissaire Van der Valk en 3 épisodes (France3), une série policière hollandaise adaptée de romans. Moins de séries pour deux raisons : j’ai préféré lire (marathons) et il y a eu beaucoup de séries rediffusées (par contre j’attends les nouvelles séries et les nouvelles saisons de la rentrée !).

J’espère que ce huitième Journal de bord vous a intéressés ; je vous souhaite une bonne continuation et un beau mois de septembre.

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Journal de bord 7-2020

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 1-2020 publié le 31 janvier, le Journal de bord 2-2020 publié le 29 février, le Journal de bord 3-2020 publié le 31 mars, le Journal de bord 4-2020 publié le 30 avril, le Journal de bord 5-2020 publié le 31 mai et le Journal de bord 6-2020 publié le 30 juin, voici le Journal de bord de juillet 2020.

11 juillet. Je me suis inscrite au groupe FB Le club de lecture de Chroniques littéraires sans savoir exactement en quoi il consiste, ce sera la surprise !

Marathons. J’ai participé à plusieurs Marathons de l’été organisés par Marjorie et à quelques Week-end à 1000 du Pingouin Vert [lien vers les billets marathons].

29 juillet. J’ai dû sortir pour un papier et j’en ai – enfin ! – profité pour faire un tour à la librairie (dernier passage en librairie début février !) : voir les livres achetés ci-dessous.

Le nouveau challenge auquel je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite) : Polar et thriller 2020-2021 (jusqu’en juillet 2021).

Les livres que j’ai lus : L’échelle de la mort de Mamdouh Azzam (Actes Sud, 112 pages) et Le monstre de la mémoire de Yishaï Sarid (Actes Sud, 160 pages) que j’avais oubliés de noter précédemment. Le joueur de Fiodor Dostoïevski (Actes Sud, 340 pages). Le chant mortel du soleil de Franck Ferric (Albin Michel Imaginaire, 380 pages). La machine de Lord Kelvin de James P. Blaylock (Bragelonne, 312 pages). Perdus en forêt de Helle Helle (Phébus, 160 pages, je l’ai en fait terminé soit 89 pages). [Gataca] de Franck Thilliez (Pocket, 608 pages). La princesse du Burundi de Kjell Eriksson (Gaïa, 352 pages). Quand tu liras ces mots de Giles Blunt (Le Masque, 432 pages). Le cambrioleur en maraude de Lawrence Block (Seuil, 322 pages). Le masque de Dimitri Semionovitch de Delapore (Édition999, 12 pages). Below Zero de C.J. Box (Calmann-Lévy, 360 pages). Requiem pour une apache de Gilles Marchand (Aux forges de Vulcain, 416 pages). Le café chat de Melissa Daley (France Loisirs, 320 pages). Devouchki de Victor Remizov (Belfond, 400 pages). Kim Jiyoung, née en 1982 de Cho Nam-joo (Nil, 216 pages). Octobre de Søren Sveistrup (Le livre de poche, 736 pages, en fait je n’ai lu que 390 pages, je le finirai demain).

Les BD et mangas : comme La BD de la semaine est en vacances et que j’ai quelques lectures BD d’avance pour publier quand même un peu cet été, je n’ai pas lu de BD supplémentaires.

Soit 17 livres dont 0 BD et 5221 pages.

Les livres que j’ai achetés : Le café chat de Melissa Daley (France Loisirs, 2019) et enfin le mook Miaou de juin-juillet-août 2020 (nouvelle formule, et spécial Japon). Pour ma première virée à la librairie depuis février (!), j’ai acheté Kim Jiyoung, née en 1982 de Cho Nam-joo (Nil, 2020) que j’ai dévoré le soir même, et pour 2 poches achetés : Octobre de Søren Sveistrup (Le livre de poche, 2020) et La goûteuse d’Hitler de Rosella Postorino (Le livre de poche, 2020), 1 poche offert : Clara et la Pénombre de José Carlos Somoza (Babel noir, 2020). Et ceux que j’ai reçus : La seule histoire de Julian Barnes (merci à Folio, 2020) et Les hauts de Hurle-Vent d’Emily Brontë (merci à Robert Laffont, Pavillon poche, 2018) que j’ai gagnés à des concours durant le Mois anglais 2020 (super contente ! Mais vais-je les lire rapidement ou les garder pour le Mois anglais 2021 ?) et Requiem pour une apache de Gilles Marchand (merci à Aux forges de Vulcain, à paraître en août 2020).

Les films que j’ai vus : Django réalisé par Étienne Comar (2017), un très bon film biographique (français) sur le célèbre guitariste Django Reinhardt en particulier pendant l’occupation et la persécution des Tziganes (1943). Mon oncle Archimède réalisé par Georgis Agathonikiadis (2018), Grec mais le film est tchèque et franco-allemand : en 1949, Archimède, un militant de gauche grec émigre en Tchécoslovaquie, pour lui paradis socialiste, un film tendre et drôle mais aussi dramatique.

Télévision : comme d’habitude, le journal télévisé d’Arte du soir puis le 28’ et quelques séries (voir ci-dessous). Un documentaire avec des images superbes : Petra capitale du désert (dans Monuments éternels sur Arte). Et une super soirée avec Simon & Garfunkel l’autre rêve américain, un film documentaire sur ce groupe des années fin 60 et 70, suivi de leur magnifique Concert à Central Park en 1981 (toujours sur Arte), ah que mon adolescence est loin mais les chansons sont toujours belles et intemporelles. Tiens, si j’y pense, ce soir, je rallumerai Arte à 22:30 pour voir le documentaire Kate Bush la sorcière du son.

Les séries que j’ai vues : j’ai terminé Carter saison 2 (13e rue), Legacies saison 2 (Syfy), Departure (13e rue) et Prodigal Son avec enfin la fin de la saison 1 (TF1). J’ai vu L’amie prodigieuse saison 1 (France 2), très belle série italienne, mais quelle violence ! (et je ne suis pas attirée par les romans…), le premier épisode de Montalbano saison 13 (France 3), une série policière italienne (mais le doublage en français est toujours aussi nul), les deux premiers épisodes de The Inbetween (13e rue), une série policière américaine avec du fantastique, et j’ai revu Indian Summers (Chérie 25), une belle série historique anglaise qui se déroule en Inde pour en parler dans le challenge Les étapes indiennes. J’ai raté Reef Break (M6) avec Poppy Montgomery, j’aurais pu regarder en replay mais… Moins de séries que d’habitude (8 seulement), premièrement parce qu’il y a eu pas mal de rediffusions et deuxièmement il fait tellement chaud devant l’écran…

J’espère que ce septième Journal de bord vous a intéressés ; je vous souhaite une bonne continuation et un beau mois d’août.

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Journal de bord 6-2020

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 1-2020 publié le 31 janvier, le Journal de bord 2-2020 publié le 29 février, le Journal de bord 3-2020 publié le 31 mars, le Journal de bord 4-2020 publié le 30 avril et le Journal de bord 5-2020 publié le 31 mai, voici le Journal de bord de juin 2020.

Du 1er au 30 juin. Je n’ai pas repris le travail donc je suis toujours en confinement à titre préventif. Je tiens le coup, je télé-travaille un peu, je lis, j’écris, je fais du ménage et du rangement. En rangeant des livres, j’ai retrouvé ma liseuse, au bout de deux ans !, en cherchant des manhwas pour le Challenge coréen (j’avais dû la poser sur la pile mais d’autres livres sont venus s’ajouter dessus, à côté et devant !) [mon billet ici].

5 juin. Le détail qui tue ! Lorsque j’ai publié ma note de lecture de La papeterie Tsubaki d’Ito Ogawa, je me suis rendu compte que le I majuscule de Ito apparaissait dans le titre comme un l et s’il y a bien quelque chose que je déteste, ce sont les polices de caractères qui identifient un I majuscule comme un l minuscule. J’ai donc modifié la police des titres des billets : j’ai abandonné Oswald pour Alegreya. Qu’en pensez-vous ?

Marathons de lecture. Après la cure de marathons (épuisante !) en mars-avril-mai, je n’ai pas pu m’empêcher de participer à trois marathons en juin ! La Semaine à mille pages (1459 pages entre le 8 et le 14), le Marathon lecture de l’été (1987 pages entre le 19 et le 28) et inclus dans ce marathon, le Week-end à 1000 (1008 pages entre le 26 et le 28).

Du 6 juin au 30 décembre. J’ai repéré une exposition au CPA, « Empreintes, photographies de Stanley Greene » et j’espère que je pourrai la voir (et vous en parler) avant la fin de l’année.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite) : en juin, c’est comme chaque année le Mois anglais, pas de Brexit pour le Mois anglais ! Le Summer Short Stories of SFFF – S4F3 #6 (littérature de l’imaginaire) et un Challenge de l’été différent (9 pays étrangers à valider).

Les livres que j’ai lus : après la folie des (12) marathons et de plus de 70 livres lus entre mi-mars et mi-mai, j’ai eu besoin d’une pause lecture… Mais l’envie de lire est vite revenue ! L’académie diplomatique d’Isuldain – Les ombres assassines d’Arthur Ténor (Scrineo, 176 pages). Le livre de M de Peng Shepherd (Albin Michel Imaginaire, 592 pages). Le rire de 17 personnes, anthologie de nouvelles contemporaines nord-coréennes (Actes Sud, 384 pages). Le bourgeois gentilhomme de Molière (Classiques Larousse, 232 pages). Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley (Pocket, 320 pages). Le violoniste de Mechtild Borrmann (Le livre de poche, 312 pages). Le chat zen de KWONG Kuen Shan (Pocket, 96 pages). Star ou Ψ de Cassiopée de Charlemagne Ischir Defontenay (Libretto, 256 pages). L’affaire est close de Patricia Wentworth (10/18, 320 pages). L’équation du chat de Christine Adamo (Points, 432 pages). Réflexions sur la question antisémite de Delphine Horvilleur (Grasset, 162 pages).

Les BD et mangas : Lac-Mégantic – La dernière nuit (Radio-Canada, 112 pages). Raif Badawi – Rêver de liberté (Radio-Canada, 127 pages). Le guide SF à l’usage des lecteurs, 2 : l’anticipation (Soleil, 8 pages) et Le guide SF à l’usage des lecteurs, 3 : le steampunk (Soleil, 9 pages). Le chat qui n’aimait pas les croquettes – Nuits blanches d’Odrade (Sandawe.com, 51 pages). Le chevalier mécanique, 1 de Mor et Mainil (Sandawe, 66 pages). Le chevalier mécanique, 2 de Mor et Mainil (Sandawe, 68 pages). Le chevalier mécanique, 3 de Mor et Mainil (Sandawe, 66 pages). Le vieil homme et son chat n’ont plus peur des chiens de Nekomaki (Casterman, 176 pages).

Soit 20 livres dont 9 BD et 3965 pages.

Les livres que j’ai achetés : aucun, et ce n’est pas à l’ordre du jour vu tous ceux que j’ai encore à trier et à ranger…

Les films que j’ai vus : Le cœur en braille, une très belle comédie dramatique réalisée par Michel Boujenah en 2016 : Marie est une enfant travailleuse qui joue du violoncelle et souhaite passer le concours au conservatoire mais elle perd la vue et n’ose pas en parler à son (seul) ami, Victor. Harry Potter et les reliques de la mort, 2e partie, réalisé par David Yates en 2011 : voilà comme ça je connais la fin (vu que je n’ai pas lu le dernier tome) et j’ai trouvé les acteurs plus convaincants que dans la 1ère partie (sûrement parce qu’ils voyaient le bout de cette longue aventure cinématographique ! ). Premier contact réalisé par Paul Salamoff en 2018 : un film américain de science-fiction dans lequel un groupe d’amis (dont un, en fauteuil roulant, a perdu sa fille dans un accident) trouve une créature extraterrestre (pas un chef-d’œuvre, mais un bon moment). Re-vus : The Giver (Le passeur), un film de science-fiction dystopique américain réalisé par Phillip Noyce en 2014 (adapté du roman éponyme de Lois Lowry) que j’ai revu avec plaisir (j’aime beaucoup le noir et blanc qui se transforme en couleurs) et After Earth réalisé par M. Night Shyamalan en 2013, un film de science-fiction américain porté par Kitai (Jaden Smith).

 

Télévision : le journal télévisé d’Arte du soir puis le 28’ qui ont repris leur formule d’avant, quelques documentaires : entre autres, Comme les autres, un beau documentaire sur le handicap avec un voyage en Corse) et Rendez-vous en terre inconnue avec Nawell Madani chez des éleveurs de yacks de Mongolie, j’ai trouvé la famille mongole magnifique, accueillante, et Nawell Madani (que je ne connaissais pas) belle (humainement parlant), ouverte et humble, et des séries (voir ci-dessous).

Les séries que j’ai vues : j’ai continué Carter (13e rue) et embrayé avec la saison 2 qui est un peu différente, Legacies saison 2 qui n’était pas terminée ! (Syfy) ; j’ai terminé Dr Harrow (M6) et Spides (Syfy). J’ai vu I am the night (13e rue), une belle reconstitution historique de l’Amérique des années 60 avec en toile de fond les crimes liés à l’affaire du Dahlia noir, Romance (France2), un jeune Parisien passionné de jazz remonte le temps et se retrouve dans les années 60 à Biarritz (ça ne décolle qu’à l’épisode 4 sur 6…) et j’ai commencé Departure (13e rue), une bonne série policière anglo-canadienne (13e rue) sur un avion disparu.

J’espère que ce sixième Journal de bord vous a intéressés ; je vous souhaite une bonne continuation et un beau mois de juillet.

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Tag Spécial Mois anglais d’Enna

Pour le Mois anglais, Enna a créé un tag auquel je réponds volontiers !

Quels lieux anglais aimes-tu ou aimerais-tu visiter ? Alors, j’ai mis les pieds deux fois en Angleterre mais uniquement à l’aéroport de Heathrow (à l’aller et au retour). J’aimerais visiter Londres bien sûr mais aussi des vieilles pierres (châteaux, musées, etc.) et la campagne anglaise, genre celle qui est décrite dans Grantchester ou dans Agatha Raisin (les Coswolds par exemple).

Quels aliments / boissons anglais aimes-tu ? J’en connais peu mais j’aime la marmelade de citron, la sauce Worcestershire, les chocolats à la menthe et des fromages comme le Stilton (le bleu anglais). C’est en lisant les réponses de Martine que j’ai réagi que j’avais oublié le thé, à vrai dire je bois plutôt du thé asiatique (japonais, chinois, coréen, indien) mais le lundi, je bois en général du Happy Mondays de Bio Clipper, une entreprise anglaise (du Dorset) alors je rajoute cette info !

Quels auteurs anglais aimes-tu ? Oh la la, beaucoup ! J’aime les auteurs classiques (Jane Austen, les sœurs Brontë, Lewis Carroll, Wilkie Collins, Charles Dickens, Arthur Conan Doyle, Walter Scott, William Shakespeare, etc.), les auteurs de romans policiers ou d’espionnage (G.K. Chesterton, Agatha Christie, P.D. James, John Le Carré, Ruth Rendell, etc.), de fantasy ou de science-fiction (Aldous Huxley, C.S. Lewis, George Orwell, J.R.R. Tolkien, H.G. Wells, etc.) et des auteurs contemporains (Philip Pullman, J.K. Rowling, etc.). J’en oublie, c’est sûr !

Quels films / séries anglais aimes-tu ? J’aime beaucoup le cinéma britannique pour son ambiance et son humour. Pour les films, mon réalisateur préféré est Peter Greenaway qui tourne ses films comme si chaque plan était un tableau (en particulier Meurtre dans un jardin anglais en 1982, Le ventre de l’architecte en 1987, Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant en 1989, entre autres). J’aime bien aussi les adaptations des titres d’Agatha Christie ; et les films de Guy Ritchie comme Arnaques, crimes et botanique (1998) et Snatch (2000). Pour les séries, les séries historiques (Downton Abbey, Peaky Blinders, The Last Kingdom, etc.), policières (Amicalement vôtre, Broadchurch, Les enquêtes de Morse, Les enquêtes de Vera, Happy Valley, Hercule Poirot, Sherlock, The Fall, The Wrong Mans, Whitechapel, etc.) et dans les genres de l’imaginaire (Docteur Who, Game of Thrones, In the Flesh, Penny Dreadful, Le prisonnier, Torchwood, etc.) ont ma préférence mais j’aime bien aussi les séries humoristiques (Benny Hill, Mr Bean, entre autres) et j’en oublie, c’est sûr ! J’avais publié un billet sur des séries anglaises en 2018.

Quels artistes anglais (peintre, sculpteur, photographe…) aimes-tu ? Le premier nom qui me vient à l’esprit est celui du peintre William Turner (1775-1851) et je vous invite à regarder le très beau film, Mr Turner réalisé par Mike Leigh (en 2014).

Quels chanteurs / chanteuses / groupes anglais aimes-tu ? Le rock anglais est un de mes genres musicaux préférés ! Je ne peux pas vous citer tous les artistes que j’aime écouter mais en voici, anciens et récents. Pour les groupes : Alt-J, Ash, Beatles, Blur, Bush, Cast, Clash, Coldplay, Coral, Cure, Deep Purple, Depeche Mode, Editors, Eurythmics, Fleetwood Mac, Genesis, Herman’s Hermits, Joy Division, Muse, Oasis, Orchestral Manœuvres in the Dark (OMD), Pink Floyd, Placebo, Pogues, Police, Portishead, Pulp, Queen, Radiohead, Rolling Stones, Salad, Stranglers, Supergrass, Supertramp, Tindersticks, Uriah Heep, Verve, Who, Yardbirds, Yes, j’en ai sans doute oublié quelques-uns mais ça me semble assez complet par rapport aux artistes dont j’ai des CD. Pour les artistes solos : James Blunt, David Bowie, Kate Bush, Elvis Costello, Beth Gibbons, P.J. Harvey, entre autres, plus les carrières solos d’artistes qui étaient dans des groupes cités ci-dessus comme Damon Albarn, Freddy Mercury, Noël Gallagher ou Thom Yorke. J’avais publié un billet sur le rock anglais en 2017 et un sur 10 groupes de rock anglais en 2016.

Montre-nous des babioles anglaises que tu possèdes ! Euh… J’avais acheté une carte postale du Prince Charles avec Camelia à l’aéroport de Heathrow mais je l’avais envoyée à un ami pour lui faire une blague. Je ne pense pas avoir de choses anglaises chez moi à part des livres !

Journal de bord 5-2020

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 1-2020 publié le 31 janvier, le Journal de bord 2-2020 publié le 29 février, le Journal de bord 3-2020 publié le 31 mars et le Journal de bord 4-2020 publié le 30 avril, voici le Journal de bord de mai 2020.

Du 1er au 31 mai. Je n’ai pas repris le travail donc je suis toujours en confinement = encore repos, lectures, un peu de ménage et de rangement, peu de sorties (le kiné a repris le lundi le 18 donc je sors ce jour-là pour ma séance et les commissions essentielles). Je continue de me cultiver depuis chez moi : lectures, films, documentaires, musique, expos virtuelles, etc.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite) : les Mois espagnol et Mois italien (sont sur le même billet) : un billet cinéma pour l’Espagne et 5 lectures pour l’Italie ; un tout nouveau challenge Les classiques c’est fantastique ! avec un thème mensuel (j’ai manqué Zola en avril) ; quant au challenge Un mois au Japon qui courait en avril, il a continué en mai (ce qui m’a permis de publier le double de billets et de largement l’honorer !) et j’ai encore participé à plusieurs marathons mais j’avoue que c’est épuisant (si je ne me suis pas trompée en comptant, ça fait 12 marathons de lecture entre le 16 mars et le 17 mai, 71 livres et 15391 pages en tout !) et donc j’ai fait une pause lecture après ça !

Les livres que j’ai lus : (Toujours) jeune, (toujours) jolie, maman (mais pas seulement) de Stéphanie Pélerin (Diva, 224 pages). Sherlock, Lupin & moi, 1 – Le mystère de la dame en noir d’Irene Adler (Albin Michel, 288 pages). Sherlock, Lupin & moi, 2 – Dernier acte à l’opéra d’Irene Adler (Albin Michel, 304 pages). Sherlock, Lupin & moi, 3 – L’énigme de la rose écarlate d’Irene Adler (Albin Michel, 272 pages). Trois jours en automne de Pak Wan-seo (Atelier des cahiers, poche, 112 pages). ABC… K – Seoul de A à Z de Seutépanie Lapointe (Seusolo, 64 pages). Les derniers jours de l’émerveillement de Graham Moore (Pocket, 512 pages). Smoke de Dan Vyleta (Le livre de poche, 768 pages). Agence Mysterium – Le fantôme de Saint-Malo de Loïc Le Borgne (Scrineo, 240 pages). Le cerf-volant de Toshiro de Ghislaine Roman et Stéphane Nicolet (Nathan, 32 pages). Maou et Monsieur Poussin de Clothilde Delacroix (L’école des loisirs, 40 pages). Les âmes perdues 1 – Les Terres du Bas de Jeff Giles (Bayard, 480 pages). La papeterie Tsubaki d’Ito Ogawa (Philippe Picquier, 384 pages). La clairvoyance du Père Brown de Gilbert Keith Chesterton (Omnibus, 245 pages). Plus deux nouvelles dont je ne sais pas le nombre de pages (lectures en ligne, merci à Jentayu), Cette nuit-là de Kim Sum (Corée du Sud) et Aucune terre n’est la sienne de Prajwal Parajuly (Inde). = 3965 pages.

Les BD et mangas : La découverte des dinosaures, une révolution archéologique (Dupuis, 45 pages). Les Gaulois, sacrés ancêtres ! (Dupuis, 45 pages). En proie au silence 1 d’Akane Torikai (Akata, 192 pages). Baby-sitters 1 de Hari Tokeino (Glénat, 192 pages). Chihayafuru 1 de Yuki Suetsugu (Pika, 192 pages). Les brigades immunitaires 1 d’Akane Shimizu (Pika, 176 pages). Waiting for spring 1 d’Anashin (Pika, 200 pages). Cherry 1 de Shôko Conami (Akata, 190 pages). = 1232 pages.

Soit 22 livres dont 8 BD et 5197 pages.

Les livres que j’ai achetés : aucun, je ne suis pas encore allée en librairie, je ne sais même pas si elles ont déjà rouvert à Valence. Je voulais acheter le mook Miaou mais la parution du n° 10 de mai-juin est apparemment repoussée.

Les films que j’ai vus : j’ai vu un magnifique film russe, dramatique, Faute d’amour réalisé par Andreï Zviaguintsev en 2017 (j’avais déjà beaucoup aimé Léviathan) et Il était une fois… Faute d’amour, le documentaire qui a suivi le film sur Arte (j’aimerais vous en parler plus en détail). J’ai revu avec plaisir Harry Potter et le Prince de sang mêlé (film numéro 6) réalisé par David Yates en 2009, ceci en prévision de voir enfin les deux derniers films (et je n’ai pas lu le dernier tome de la série littéraire non plus). Puis j’ai enfin vu Harry Potter et les reliques de la mort, 1ère partie, réalisé par David Yates en 2010, bon film mais j’ai eu l’impression que les acteurs en avaient marre surtout Daniel Radcliffe (je verrai quand même la 2e et dernière partie mardi soir). Je n’avais jamais vu Hulk réalisé par Ang Lee en 2003 alors je me suis laissée tenter, pas mal, il y a de l’action. Quant à Jeune femme réalisé par Léonor Serraille en 2017 (son premier long métrage), je fus d’abord dubitative devant le comportement de Paula et puis je me suis prise au jeu car l’actrice, Lætitia Dosch, réussit une belle performance ! Pour le Mois espagnol et sud-américain, j’ai revu Le labyrinthe de Pan réalisé par Guillermo Del Toro en 2006, excellent film gothique, j’aime beaucoup l’univers de ce réalisateur mexicain (exilé aux States). J’ai vu un excellent film iranien (film européen et iranien en fait, l’histoire se déroule en France), Le passé réalisé par Asghar Farhadi en 2013 : que j’aime ce réalisateur ! Dont j’ai déjà vu La fête du feu (2006), À propos d’Elly (2009), Une séparation (2011) et Le client (2016) dans lesquels il décortique les problèmes de couple, de famille, de société… Il faudrait que je fasse un billet spécial cinéma iranien ! J’ai enfin vu trois comédies (ce qui est assez rares pour moi), toutes trois états-uniennes. Une fantastique, Ma sorcière bien-aimée réalisée par Nora Ephron en 2005 (avec Nicole Kidman) et j’ai été agréablement surprise, j’ai même ri ! Une dramatique, Et l’homme créa la femme réalisée par Frank Oz en 2004 (aussi avec Nicole Kidman) et ce film en dit long sur la condition féminine ou qu’est-ce qui dérange les hommes lorsque leurs épouses sont belles, intelligentes et gagnent plus qu’eux… Et pour finir, une romantique, La promotion réalisée par Anne Fletcher en 2009 (avec Sandra Bullock) et j’ai passé un bon moment. Je me rends compte d’une chose : qu’est-ce qu’il y a comme films que je n’ai pas vus !!! J’ai manqué Paterson réalisé par Jim Jarmusch en 2016 et diffusé sur Arte mais peut-être y aura-t-il du replay ou alors je le verrai en DVD.

Télévision : comme d’habitude, le journal télévisé d’Arte du soir puis le 28’, quelques documentaires animaliers, touristiques ou historiques comme par exemple Corée une guerre sans fin, et des séries (voir ci-dessous).

Les séries que j’ai vues : j’ai continué Dr Harrow saison 2 (il reste 3 épisodes de cette excellente série policière australienne) et j’ai terminé Legacies saison 2, The Magicians saison 5 (bonne série mais c’est bien qu’elle se finisse), The Wall (très bonne série policière mais pourquoi renommer The Wall une série franco-québécoise dont le titre original est La Faille ?). J’ai commencé Carter, série policière canadienne, amusante, sur 13e rue (un acteur de séries policières ayant fui Hollywood à cause d’un scandale retourne dans sa ville natale et veut aider la police, il s’y croit à fond !) et Spides, série de science-fiction germano-américaine sur Syfy, mi-policière mi-anticipation horrifique, la série commence bien. J’ai (re)vu quelques épisodes de Bones (une série policière américaine que j’avais bien aimée mais que j’avais abandonnée, trop de saisons…), j’ai particulièrement aimé l’épisode 10 de la saison 10, La femme qui en savait trop, tourné comme un film des années 50. J’ai manqué Au nom du père saison 2, série suédoise sur Arte, alors que j’avais bien aimé la première saison, peut-être que je la regarderai en replay. Mais moins de séries (6 seulement) égale plus de lectures et plus de films.

J’espère que ce cinquième Journal de bord vous a intéressés et je vous souhaite une bonne continuation.

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Journal de bord 4-2020

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 1-2020 publié le 31 janvier, le Journal de bord 2-2020 publié le 29 février et le Journal de bord 3-2020 publié le 31 mars, voici le Journal de bord d’avril 2020.

Du 1er au 30 avril. Confinement = repos, lectures, un peu de ménage et de rangement, peu de sorties (genre une par semaine pour les commissions essentielles). Je me suis cultivée depuis chez moi : lectures, films, documentaires, un opéra (voir ci-dessous), musique…

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis inscrite au premier trimestre) : Challenge coréen, Un mois au Japon et j’ai participé à de nombreux marathons !

Les livres que j’ai lus : les dernières 280 pages de Cartographie de l’oubli de Niels Labuzan (JC Lattès, 522 pages), livre comptabilisé pour mars. Histoires fantastiques du temps jadis présentées par Dominique Lavigne-Kurihara (Philippe Picquier, 230 pages). Le roi des chats de Stephen Vincent Benét (L’éveilleur, 144 pages). Abimagique de Lucius Shepard (Le Bélial, 112 pages). Demain les chats de Bernard Werber (Le livre de poche, 352 pages). Et si les chats disparaissaient du monde… de Genki Kawamura (Pocket, 176 pages). Meurtre à Insecteville de William Kotzwinkle (Rivages Noir, 96 pages). Petits meurtres à Mangle Street de M.R.C Kasasian (City poche, 408 pages). Retour sur Titan de Stephen Baxter (Le Bélial, 160 pages). Une histoire des abeilles de Maja Lunde (Pocket, 448 pages). L’éléphant Junior (Scrineo, 68 pages). La steppe rouge de Joseph Kessel (Gallimard/France Loisirs, 184 pages). Semiosis de Sue Burke (Albin Michel Imaginaire, 446 pages). Tony Takitani de Haruki Murakami (Belfond, 56 pages). La geisha de Yokohama de Charles Haquet (éditions du Masque, 288 pages). Au fil du Nil numéros 22 et 23 (revue d’Art, 95 et 86 pages). Nécrologie de Paul Cleave (Le livre de poche, 456 pages). Mamie Polar – Ramdam au musée de Régis Delpeuch (Scrineo, 160 pages). Louis XIV, un enfant-roi dans la tourmente de Béatrice Égémar (Scrineo, 128 pages). Contagions de Paolo Giordano (Seuil, 64 pages). = 4437 pages.

Les BD et mangas : Ainsi se tut Zarathoustra de Nicolas Wild (La boîte à bulles, 192 pages). Robinson n° 2 (Hachette, 100 pages). Le Club des cinq et le trésor de l’île de Béja et Nataël (Hachette, dans Robinson 1 et 2). Perfect World, 1 de Rie ARUGA (Akata, 162 pages). Aime ton prochain, 1 de Daisuke CHIDA (Akata, 190 pages). Moving forward, 1 de Nagamu NANAJI (Akata, 208 pages). World War Demons, 1 d’Urû OKABE (Akata, 224 pages). D.Gray-Man, 1 de Katsura HOSHINO (Glénat, 208 pages). Ugly Princess, 1 de Natsumi AIDA (Akata, 200 pages). Éclat(s) d’âme, 1 de Yûki KAMATANI (Akata, 180 pages). Made in heaven, 1 d’Ako SHIMAKI (Akata, 180 pages). To your Eternity, 1 de Yoshitoki ÔIMA (Pika, 192 pages). Cap Horn, 1 – La baie tournée vers l’est de Christian Perrissin et Enea Riboldi (Les Humanoïdes Associés, 56 pages). Le réseau Bombyce 1 – Papillons de nuit de Cécil & Corbeyran (Les Humanoïdes Associés, 48 pages). Millénaire, 1 – Les chiens de Dieu de Richard D. Nolane et François Miville-Deschênes (Les Humanoïdes Associés, 56 pages). Le vent des libertaires, 1/2 de Philippe Thirault et Roberto Zaghi (Les Humanoïdes Associés, 56 pages). L’atelier des sorciers 1 de Kamome SHIRAHAMA (Pika, 208 pages). Les Gaulois, sacrés ancêtres ! (Dupuis, 45 pages). La découverte des dinosaures, une révolution archéologique (Dupuis, 45 pages). Love & lies 1 de Musawo (Pika, 192 pages). Infection 1 de Tôru Oikawa (Delcourt-Tonkam, 192 pages). = 2754 pages.

Soit 41 livres dont 21 BD et 7191 pages (sûrement un record !).

Les livres que j’ai achetés : aucun, de toute façon les librairies sont toujours fermées, mais j’ai téléchargé des nouvelles et des bandes dessinées sur des sites qui les proposent gratuitement (merci à Zulma pour les nouvelles, à l’opération Bol d’Air pour les romans et à plusieurs autres éditeurs y compris les éditeurs BD et mangas !).

Les principaux films que j’ai vus : j’ai surtout vu 4 bons films d’animation. Baby Boss, film américain Dreamworks réalisé par Tom McGrath (sortie en 2017, j’avais vu la bande annonce au cinéma mais…) : Tim, 7 ans, voit débarquer en taxi un petit frère, Baby Boss, qui porte un costume, une cravate et une mallette, j’ai bien ri. Moi moche et méchant 2, film américain réalisé par Pierre Coffin et Chris Renaud (sortie en 2013), c’est la suite de Moi moche et méchant (sorti en 2010) et c’est toujours aussi drôle. Moi moche et méchant 3, film américain réalisé par Kyle Balda, Pierre Coffin et Éric Guillon (sortie en 2017), celui-ci aussi, vraiment drôle mais les Minions sont séparés. Zombillénium, film franco-belge réalisé par Arthur de Pins (d’après sa série de bandes dessinées) et Alexis Ducord (sortie en 2017), une réussite. Et j’ai vu un film français : Elle l’adore, comédie dramatique réalisée par Jeanne Herry (c’est son premier film, une réussite) avec Sandrine Kiberlain et Laurent Lafitte (sortie en 2014), jusqu’où une fan peut-elle aller pour aider un artiste qu’elle admire ?

Télévision : comme d’habitude, le journal télévisé d’Arte du soir puis le 28’ (nouvelle formule allégée), quelques documentaires animaliers, touristiques ou historiques, un opéra (La maison des morts d’après Dostoïevski, sur France2, c’était très bien, très original mais il était diffusé tard et je me suis endormie une demie-heure avant la fin…) et des séries (voir ci-dessous).

Les séries que j’ai vues : j’ai terminé Astrid et Raphaëlle, Dr Harrow, Marvel’s Runaways saison 3, Prodigal Son, Tell me a story saison 2 et Une belle histoire. Je n’ai pas pu voir The Mandalorian en replay, tant pis. Les nouvelles séries sont Dr Harrow saison 2 (série policière australienne sur M6), Legacies saison 2 (série fantastique américaine sur Syfy), The Magicians saison 5 (dernière saison, série fantastique américaine sur Syfy), Réunions (série dramatique française sur France2, je n’ai pas vu les 2 premiers épisodes, j’ai vu les 4 suivants par intermittence, soit je jouais à des jeux sur le téléphone soit je lisais, j’ai trouvé ça moyen). Et une super série thriller, enfin je n’ai vu pour l’instant que les 2 premiers épisodes mais ça démarre vraiment bien, c’est The Wall (série policière franco-canadienne sur 13e Rue). Voilà, plus de lectures égalent moins de séries et puis, ça fait plusieurs semaines que je n’ai pas de programmes TV alors j’ai sûrement raté des choses mais tant pis…

J’espère que ce quatrième Journal de bord vous a intéressés et je vous souhaite une bonne continuation.

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