Tag Spécial Mois anglais d’Enna

Pour le Mois anglais, Enna a créé un tag auquel je réponds volontiers !

Quels lieux anglais aimes-tu ou aimerais-tu visiter ? Alors, j’ai mis les pieds deux fois en Angleterre mais uniquement à l’aéroport de Heathrow (à l’aller et au retour). J’aimerais visiter Londres bien sûr mais aussi des vieilles pierres (châteaux, musées, etc.) et la campagne anglaise, genre celle qui est décrite dans Grantchester ou dans Agatha Raisin (les Coswolds par exemple).

Quels aliments / boissons anglais aimes-tu ? J’en connais peu mais j’aime la marmelade de citron, la sauce Worcestershire, les chocolats à la menthe et des fromages comme le Stilton (le bleu anglais). C’est en lisant les réponses de Martine que j’ai réagi que j’avais oublié le thé, à vrai dire je bois plutôt du thé asiatique (japonais, chinois, coréen, indien) mais le lundi, je bois en général du Happy Mondays de Bio Clipper, une entreprise anglaise (du Dorset) alors je rajoute cette info !

Quels auteurs anglais aimes-tu ? Oh la la, beaucoup ! J’aime les auteurs classiques (Jane Austen, les sœurs Brontë, Lewis Carroll, Wilkie Collins, Charles Dickens, Arthur Conan Doyle, Walter Scott, William Shakespeare, etc.), les auteurs de romans policiers ou d’espionnage (G.K. Chesterton, Agatha Christie, P.D. James, John Le Carré, Ruth Rendell, etc.), de fantasy ou de science-fiction (Aldous Huxley, C.S. Lewis, George Orwell, J.R.R. Tolkien, H.G. Wells, etc.) et des auteurs contemporains (Philip Pullman, J.K. Rowling, etc.). J’en oublie, c’est sûr !

Quels films / séries anglais aimes-tu ? J’aime beaucoup le cinéma britannique pour son ambiance et son humour. Pour les films, mon réalisateur préféré est Peter Greenaway qui tourne ses films comme si chaque plan était un tableau (en particulier Meurtre dans un jardin anglais en 1982, Le ventre de l’architecte en 1987, Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant en 1989, entre autres). J’aime bien aussi les adaptations des titres d’Agatha Christie ; et les films de Guy Ritchie comme Arnaques, crimes et botanique (1998) et Snatch (2000). Pour les séries, les séries historiques (Downton Abbey, Peaky Blinders, The Last Kingdom, etc.), policières (Amicalement vôtre, Broadchurch, Les enquêtes de Morse, Les enquêtes de Vera, Happy Valley, Hercule Poirot, Sherlock, The Fall, The Wrong Mans, Whitechapel, etc.) et dans les genres de l’imaginaire (Docteur Who, Game of Thrones, In the Flesh, Penny Dreadful, Le prisonnier, Torchwood, etc.) ont ma préférence mais j’aime bien aussi les séries humoristiques (Benny Hill, Mr Bean, entre autres) et j’en oublie, c’est sûr ! J’avais publié un billet sur des séries anglaises en 2018.

Quels artistes anglais (peintre, sculpteur, photographe…) aimes-tu ? Le premier nom qui me vient à l’esprit est celui du peintre William Turner (1775-1851) et je vous invite à regarder le très beau film, Mr Turner réalisé par Mike Leigh (en 2014).

Quels chanteurs / chanteuses / groupes anglais aimes-tu ? Le rock anglais est un de mes genres musicaux préférés ! Je ne peux pas vous citer tous les artistes que j’aime écouter mais en voici, anciens et récents. Pour les groupes : Alt-J, Ash, Beatles, Blur, Bush, Cast, Clash, Coldplay, Coral, Cure, Deep Purple, Depeche Mode, Editors, Eurythmics, Fleetwood Mac, Genesis, Herman’s Hermits, Joy Division, Muse, Oasis, Orchestral Manœuvres in the Dark (OMD), Pink Floyd, Placebo, Pogues, Police, Portishead, Pulp, Queen, Radiohead, Rolling Stones, Salad, Stranglers, Supergrass, Supertramp, Tindersticks, Uriah Heep, Verve, Who, Yardbirds, Yes, j’en ai sans doute oublié quelques-uns mais ça me semble assez complet par rapport aux artistes dont j’ai des CD. Pour les artistes solos : James Blunt, David Bowie, Kate Bush, Elvis Costello, Beth Gibbons, P.J. Harvey, entre autres, plus les carrières solos d’artistes qui étaient dans des groupes cités ci-dessus comme Damon Albarn, Freddy Mercury, Noël Gallagher ou Thom Yorke. J’avais publié un billet sur le rock anglais en 2017 et un sur 10 groupes de rock anglais en 2016.

Montre-nous des babioles anglaises que tu possèdes ! Euh… J’avais acheté une carte postale du Prince Charles avec Camelia à l’aéroport de Heathrow mais je l’avais envoyée à un ami pour lui faire une blague. Je ne pense pas avoir de choses anglaises chez moi à part des livres !

Faute d’amour et Leviathan d’Andreï Zviaguintsev

Dans le Journal de bord 5-2020, je vous disais que j’avais vu Faute d’amour réalisé par Andreï Zviaguintsev en 2017 et j’ai voulu vous en parler plus en détail. J’en profite pour vous parler aussi de son film précédent, Leviathan (Левиафан, 2014), donc le billet sera un peu plus long que prévu !

Andreï (Petrovitch) Zviaguintsev (Андре́й Петро́вич Звя́гинцев) naît le 6 février 1964 à Novossibirsk (Sibérie occidentale, alors en République soviétique de Russie). Sa mère, Galina Alexandrovna, est professeur de langue russe et de littérature. Son père, Piotr Alexandrovitch, est policier. Lorsque celui-ci quitte son épouse pour une autre femme dans une autre ville, Andreï a cinq ans. Il n’a jamais revu son père et il a un demi-frère qui s’appelle Andreï, comme lui : les drames familiaux, ça le connaît donc ! D’autant plus qu’il a été marié et divorcé plusieurs fois et qu’à chaque fois, ses ex-femmes ont eu des enfants après leur séparation avec leur nouveau mari mais pas avec lui ! Après l’école, il étudie au théâtre et travaille pour le théâtre jeunesse puis il se lance dans le cinéma où il est réalisateur et scénariste (il réalise un film tous les 2 ou 3 ans). Il a même été acteur dans Shirly-Myrli (Ширли-Мырли, 1995) de Vladimir Menchov et Otrazheniye (Отражение, 1998) de Igor Shavlak (que je ne connais pas).

Faute d’amour (Нелюбовь) est le deuxième film d’Andreï Zviaguintsev que je vois mais c’est en fait son cinquième long métrage. À Moscou, Boris et Genia (Alexeï Rozin et Mariana Spivak), un couple de la classe moyenne russe, divorcent au bout de 13 ans de mariage. Leur objectif : vendre l’appartement le plus rapidement possible pour se partager l’argent. Leur fils, Aliocha (Matveï Novikov), 12 ans, souffre en silence (et en pleurs). Faute d’amour… Genia n’a pas été aimée par sa mère, n’a pas connu son père alors elle est incapable de donner de l’amour à son mari et à leur fils. Aliocha est une contrainte, un fardeau, un obstacle à sa vie et elle veut le mettre en pension (un bon entraînement avant l’armée). Boris n’est pas capable d’aimer non plus mais sa nouvelle compagne, plus jeune, est déjà enceinte. C’est l’automne, Aliocha se sent très mal aimé, il ne va pas à l’école et disparaît ! Bien sûr il y a des recherches mais la vie continue, le divorce est prononcé, l’appartement est sûrement vendu, Genia rencontre un autre homme et Boris devient papa et il revivent la même chose, chacun de leur côté, incapables d’aimer… Incapables peut-être même aussi de s’aimer eux-mêmes.

Faute d’amour est un drame familial, sans leçon de morale mais avec beaucoup d’émotions sur ce sujet tragique et déstabilisant. Pourtant l’absence et le manque d’amour sont des thèmes universels, pas propres à la Russie mais, dans cette Russie nouvelle, les stigmates de décennies de communisme et de régime totalitaire sont encore présents. Genia est avec son téléphone en permanence, il est comme un hochet pour elle, un objet (le seul objet ?) qui la rattache à la vie. Boris a un bon travail correctement rémunéré mais son patron, très croyant, ne veut pas d’employés divorcés.

Ce drame peut paraître invraisemblable mais il est bien réel : chaque année, 120000 personnes disparaissent en Russie et ce sont souvent des associations et des bénévoles (comme dans le film avec les bénévoles de Liza Alert) qui cherchent les disparus, souvent en vain malheureusement… En Russie, la famille est en crise, et parfois les violences psychologiques sont plus profondes que les violences physiques. Andreï Zviaguintsev montre un monde sombre, impersonnel, individualiste, sans espoir même… J’ai été vraiment triste pour Aliocha. Mais je ne jette pas la pierre, mes parents ont divorcé, je me suis séparée moi aussi de mon compagnon (de deux compagnons en fait, l’un après l’autre) et je sais que la vie est difficile et qu’il faut s’accrocher…

Le film est fait de longs plans séquences, très beaux, sans artifices, comme des tableaux, mais il prend aux tripes et le fait qu’il n’y ait pas de musique accentue l’effet dramatique chez le spectateur. Faute d’amour a gagné le Prix du Jury à Cannes en 2017, le Prix du Syndicat Français de la Critique de Cinéma en 2018 (Meilleur film étranger) et le César du meilleur film étranger en 2018. Il a également été nommé au Golden Globes 2018 (Meilleur film en langue étrangère) et à l’Oscar 2018 du meilleur film en langue étrangère. Des récompenses bien méritées, d’autant plus qu’ Andreï Zviaguintsev n’a pas reçu de soutien financier pour ce film.

À propos de Faute d’amour. Attention, ça peut spoiler : ne lisez pas ma question si vous n’avez pas vu ce film ! De toute façon, vous ne pourrez pas me répondre. Et allez au paragraphe suivant pour lire sur Leviathan. Donc j’ai une question mais je dois vous expliquer un événement qui arrive au tout début du film : Aliocha sort de l’école, rentre chez lui (c’est assez loin) et, en longeant la rivière (le réalisateur aime la nature, les beaux sites naturels plutôt que la ville), il ramasse un ruban, l’accroche à un objet et le lance dans une branche d’arbre (j’ai eu peur qu’il se suicide en se pendant mais le spectateur n’a encore rien vu, rien entendu entre ses parents donc non), en fait c’est sûrement pour marquer son endroit préféré. Vers la fin du film, la caméra retourne dans ce lieu, s’avance vers la rivière (j’ai craint qu’on retrouve le corps noyé d’Aliocha…) mais, avant d’arriver sur la berge, la caméra monte tout à coup et montre à nouveau ce ruban toujours accroché à l’arbre. Est-ce que ça signifie qu’Aliocha est là, dans l’eau, mais que le réalisateur ne veut pas le montrer ? Si vous avez vu ce film, peut-être pouvez-vous me répondre ou donner votre avis !

Le premier film d’Andreï Zviaguintsev que j’ai vu est son film précédent, Leviathan (Левиафан, 2014) il y a 4 ans il me semble. J’avais beaucoup aimé ce drame même si c’est un film violent pour Nikolaï, surnommé Kolia (excellent Alexeï Serebriakov), mécanicien, et Lilya (magnifique Elena Lyadova), son épouse, dans une petite ville côtière près de la mer de Barents (nord-est de la Russie, océan arctique). Le paysage est magnifique (le film est tourné dans le village de Teriberka, sur la péninsule de Kola, oblast de Mourmansk, cercle polaire) et Kolia ne veut pas partir : la maison a été construite de ses mains, son grand-père et son père ont vécu ici (remarquez la filiation paternelle plutôt que maternelle). Lilya voudrait partir, vivre ailleurs, vivre mieux. Mais Kolya, qui aime sa propriété, est victime du maire, Vadim Cheleviat (excellent Roman Madianov, Aigle d’or du meilleur acteur dans un second rôle en 2015, pour Léviathan donc), un homme violent et ambitieux, qui veut s’accaparer son terrain pour construire soit-disant un centre de télé-communications et veut surtout exproprier le couple ! Kolia fait appel à un des ses anciens amis de l’armée, Dimitri (excellent Vladimir Vdovitchenkov), maintenant avocat à Moscou qui fait le voyage pour aider Kolia. Une belle preuve d’amitié mais la justice et la liberté sont-elles possibles dans cette Russie post-soviétique ? Andreï Zviaguintsev s’est inspiré « de la résistance d’un opiniâtre soudeur du Colorado, Marvin Heemeyer, harcelé par des pouvoirs publics et par une police qui défendent les intérêts d’un puissant groupe » (source Wikipédia) et a transposé cette histoire des États-Unis à la Russie.

Kolia ne va pas agir comme l’Américain (il ne le peut pas, il est Russe !) mais va-t-il se battre ou se résigner comme Job dans l’Ancien Testament ? Avant de voir ce film, avec son titre, j’ai pensé que Leviathan était une créature mais en fait Leviathan, c’est l’État, toujours totalitaire, de façon différente, mais totalitaire quand même, c’est donc toute de même une créature, gigantesque, violente, mais pas une créature animale comme je le pensais.

En tout cas, la musique de Philip Glass, minimaliste, glaçante, lancinante est parfaite pour accompagner ce film dans lequel la justice et la liberté sont bafouées par les hommes politiques et religieux.

Leviathan remporte le prix du scénario au Festival de Cannes en 2014. Il est sélectionné à l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2015. Il remporte le Golden Globe du meilleur film en langue étrangère en 2015. Avec sa foi en la liberté avant tout, Andreï Zviaguintsev est accusé de dénigrer la Russie et le pouvoir corrompu alors le film ne sort en Russie qu’un an après, en février 2015 (avec des dialogues expurgés).

Pour conclure, et parce que j’ai vu le documentaire qui suivait Faute d’amour, je dirais qu’Andreï Zviaguintsev est un réalisateur honnête, intelligent, drôle et cultivé, c’est peut-être même mon réalisateur russe du XXIe siècle préféré, avec Kirill Serebrennikov (mais, de lui, je n’ai vu que son dernier film, Leto, 2018).

Maintenant, j’ai très envie de voir les trois premiers long métrages d’Andreï Zviaguintsev : Le retour (Возвращение, 2003), Le bannissement (Изгнание, 2007) – qui le montraient en digne héritier d’Andreï Tarkovski (1932-1986) dont je vous parlerai des films une prochaine fois peut-être – et Elena (Елена, 2012) – qui a lui aussi une musique de Philip Glass, la Symphonie n° 3. Ces films sont des drames familiaux avec les relations père-fils ou couple et une vision religieuse différente (car la religion a évolué en Russie post-soviétique). Bref, les avez-vous vus et si oui, qu’en avez-vous pensé ?

Journal de bord 5-2020

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 1-2020 publié le 31 janvier, le Journal de bord 2-2020 publié le 29 février, le Journal de bord 3-2020 publié le 31 mars et le Journal de bord 4-2020 publié le 30 avril, voici le Journal de bord de mai 2020.

Du 1er au 31 mai. Je n’ai pas repris le travail donc je suis toujours en confinement = encore repos, lectures, un peu de ménage et de rangement, peu de sorties (le kiné a repris le lundi le 18 donc je sors ce jour-là pour ma séance et les commissions essentielles). Je continue de me cultiver depuis chez moi : lectures, films, documentaires, musique, expos virtuelles, etc.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite) : les Mois espagnol et Mois italien (sont sur le même billet) : un billet cinéma pour l’Espagne et 5 lectures pour l’Italie ; un tout nouveau challenge Les classiques c’est fantastique ! avec un thème mensuel (j’ai manqué Zola en avril) ; quant au challenge Un mois au Japon qui courait en avril, il a continué en mai (ce qui m’a permis de publier le double de billets et de largement l’honorer !) et j’ai encore participé à plusieurs marathons mais j’avoue que c’est épuisant (si je ne me suis pas trompée en comptant, ça fait 12 marathons de lecture entre le 16 mars et le 17 mai, 71 livres et 15391 pages en tout !) et donc j’ai fait une pause lecture après ça !

Les livres que j’ai lus : (Toujours) jeune, (toujours) jolie, maman (mais pas seulement) de Stéphanie Pélerin (Diva, 224 pages). Sherlock, Lupin & moi, 1 – Le mystère de la dame en noir d’Irene Adler (Albin Michel, 288 pages). Sherlock, Lupin & moi, 2 – Dernier acte à l’opéra d’Irene Adler (Albin Michel, 304 pages). Sherlock, Lupin & moi, 3 – L’énigme de la rose écarlate d’Irene Adler (Albin Michel, 272 pages). Trois jours en automne de Pak Wan-seo (Atelier des cahiers, poche, 112 pages). ABC… K – Seoul de A à Z de Seutépanie Lapointe (Seusolo, 64 pages). Les derniers jours de l’émerveillement de Graham Moore (Pocket, 512 pages). Smoke de Dan Vyleta (Le livre de poche, 768 pages). Agence Mysterium – Le fantôme de Saint-Malo de Loïc Le Borgne (Scrineo, 240 pages). Le cerf-volant de Toshiro de Ghislaine Roman et Stéphane Nicolet (Nathan, 32 pages). Maou et Monsieur Poussin de Clothilde Delacroix (L’école des loisirs, 40 pages). Les âmes perdues 1 – Les Terres du Bas de Jeff Giles (Bayard, 480 pages). La papeterie Tsubaki d’Ito Ogawa (Philippe Picquier, 384 pages). La clairvoyance du Père Brown de Gilbert Keith Chesterton (Omnibus, 245 pages). Plus deux nouvelles dont je ne sais pas le nombre de pages (lectures en ligne, merci à Jentayu), Cette nuit-là de Kim Sum (Corée du Sud) et Aucune terre n’est la sienne de Prajwal Parajuly (Inde). = 3965 pages.

Les BD et mangas : La découverte des dinosaures, une révolution archéologique (Dupuis, 45 pages). Les Gaulois, sacrés ancêtres ! (Dupuis, 45 pages). En proie au silence 1 d’Akane Torikai (Akata, 192 pages). Baby-sitters 1 de Hari Tokeino (Glénat, 192 pages). Chihayafuru 1 de Yuki Suetsugu (Pika, 192 pages). Les brigades immunitaires 1 d’Akane Shimizu (Pika, 176 pages). Waiting for spring 1 d’Anashin (Pika, 200 pages). Cherry 1 de Shôko Conami (Akata, 190 pages). = 1232 pages.

Soit 22 livres dont 8 BD et 5197 pages.

Les livres que j’ai achetés : aucun, je ne suis pas encore allée en librairie, je ne sais même pas si elles ont déjà rouvert à Valence. Je voulais acheter le mook Miaou mais la parution du n° 10 de mai-juin est apparemment repoussée.

Les films que j’ai vus : j’ai vu un magnifique film russe, dramatique, Faute d’amour réalisé par Andreï Zviaguintsev en 2017 (j’avais déjà beaucoup aimé Léviathan) et Il était une fois… Faute d’amour, le documentaire qui a suivi le film sur Arte (j’aimerais vous en parler plus en détail). J’ai revu avec plaisir Harry Potter et le Prince de sang mêlé (film numéro 6) réalisé par David Yates en 2009, ceci en prévision de voir enfin les deux derniers films (et je n’ai pas lu le dernier tome de la série littéraire non plus). Puis j’ai enfin vu Harry Potter et les reliques de la mort, 1ère partie, réalisé par David Yates en 2010, bon film mais j’ai eu l’impression que les acteurs en avaient marre surtout Daniel Radcliffe (je verrai quand même la 2e et dernière partie mardi soir). Je n’avais jamais vu Hulk réalisé par Ang Lee en 2003 alors je me suis laissée tenter, pas mal, il y a de l’action. Quant à Jeune femme réalisé par Léonor Serraille en 2017 (son premier long métrage), je fus d’abord dubitative devant le comportement de Paula et puis je me suis prise au jeu car l’actrice, Lætitia Dosch, réussit une belle performance ! Pour le Mois espagnol et sud-américain, j’ai revu Le labyrinthe de Pan réalisé par Guillermo Del Toro en 2006, excellent film gothique, j’aime beaucoup l’univers de ce réalisateur mexicain (exilé aux States). J’ai vu un excellent film iranien (film européen et iranien en fait, l’histoire se déroule en France), Le passé réalisé par Asghar Farhadi en 2013 : que j’aime ce réalisateur ! Dont j’ai déjà vu La fête du feu (2006), À propos d’Elly (2009), Une séparation (2011) et Le client (2016) dans lesquels il décortique les problèmes de couple, de famille, de société… Il faudrait que je fasse un billet spécial cinéma iranien ! J’ai enfin vu trois comédies (ce qui est assez rares pour moi), toutes trois états-uniennes. Une fantastique, Ma sorcière bien-aimée réalisée par Nora Ephron en 2005 (avec Nicole Kidman) et j’ai été agréablement surprise, j’ai même ri ! Une dramatique, Et l’homme créa la femme réalisée par Frank Oz en 2004 (aussi avec Nicole Kidman) et ce film en dit long sur la condition féminine ou qu’est-ce qui dérange les hommes lorsque leurs épouses sont belles, intelligentes et gagnent plus qu’eux… Et pour finir, une romantique, La promotion réalisée par Anne Fletcher en 2009 (avec Sandra Bullock) et j’ai passé un bon moment. Je me rends compte d’une chose : qu’est-ce qu’il y a comme films que je n’ai pas vus !!! J’ai manqué Paterson réalisé par Jim Jarmusch en 2016 et diffusé sur Arte mais peut-être y aura-t-il du replay ou alors je le verrai en DVD.

Télévision : comme d’habitude, le journal télévisé d’Arte du soir puis le 28’, quelques documentaires animaliers, touristiques ou historiques comme par exemple Corée une guerre sans fin, et des séries (voir ci-dessous).

Les séries que j’ai vues : j’ai continué Dr Harrow saison 2 (il reste 3 épisodes de cette excellente série policière australienne) et j’ai terminé Legacies saison 2, The Magicians saison 5 (bonne série mais c’est bien qu’elle se finisse), The Wall (très bonne série policière mais pourquoi renommer The Wall une série franco-québécoise dont le titre original est La Faille ?). J’ai commencé Carter, série policière canadienne, amusante, sur 13e rue (un acteur de séries policières ayant fui Hollywood à cause d’un scandale retourne dans sa ville natale et veut aider la police, il s’y croit à fond !) et Spides, série de science-fiction germano-américaine sur Syfy, mi-policière mi-anticipation horrifique, la série commence bien. J’ai (re)vu quelques épisodes de Bones (une série policière américaine que j’avais bien aimée mais que j’avais abandonnée, trop de saisons…), j’ai particulièrement aimé l’épisode 10 de la saison 10, La femme qui en savait trop, tourné comme un film des années 50. J’ai manqué Au nom du père saison 2, série suédoise sur Arte, alors que j’avais bien aimé la première saison, peut-être que je la regarderai en replay. Mais moins de séries (6 seulement) égale plus de lectures et plus de films.

J’espère que ce cinquième Journal de bord vous a intéressés et je vous souhaite une bonne continuation.

< – Journal de bord 1-2020. < – Journal de bord 2-2020. <- Journal de bord 3-2020.< – Journal de bord 4-2020.

L’échine du Diable et Le labyrinthe de Pan de Guillermo Del Toro

Guillermo Del Toro naît le 9 octobre 1964 à Guadalajara (la capitale de l’État libre et souverain de Jalisco) au Mexique. Il est réalisateur scénariste et producteur pour le cinéma et aussi romancier (La lignée en 2009, La chute en 2010 et La nuit éternelle en 2011, une trilogie fantastique avec des vampires et la fin du monde). Il filme dès l’âge de 8 ans et étudie le maquillage et les effets spéciaux. Il est cofondateur du Festival international du film de Guadalajara (site en espagnol et en anglais) et ce festival se déroule en mars depuis 1986 (sauf cette année, je pense). Et, après le succès de son premier long métrage en 1993, Cronos, il crée sa société de production, Tequila Gang. Exilé en Californie en 1997, il réalise des films états-uniens (de grosses productions hollywoodiennes plus commerciales) comme Blade ou Hellboy.

Mais ce qui nous intéresse pour le Mois espagnol et sud-américain, c’est plutôt ses films mexicains et espagnols comme L’échine du diable et Le labyrinthe de Pan. Ces deux films ont été tournés en Espagne et parlent de la Guerre d’Espagne. Ils sont dans le genre gothique.

L’échine du Diable (El Espinazo del Diablo) est sorti en 2001 (en France, en 2002) et dure 107 minutes. Je n’ai pas retrouvé le DVD (mal rangé) donc je n’ai pas pu revoir ce film mais je l’ai déjà vu 3 ou 4 fois et c’est un film fantastique mi-conte mi-horreur. Carlos, 12 ans, orphelin, doit vivre à Santa-Lucia, un orphelinat catholique, isolé dans une campagne désertique. Les autres garçons ne sont pas tendres avec lui, ils sont même plutôt hostiles… Carlos va découvrir les secrets que cachent la directrice Carmen et le professeur Casares. Un de mes passages préférés est quand la bombe tombe dans la cour (on la voit dans la bande annonce) et les bocaux de Casares (l’échine du Diable). Les acteurs sont bons, en particulier Fernando Tielve, jeune acteur Madrilène, qui joue le rôle de Carlos (et c’est son premier rôle au cinéma).

Le labyrinthe de Pan (El Laberinto del Fauno) est sorti en 2006 et dure 118 minutes. 1944, la Guerre d’Espagne est terminée, Franco est au pouvoir mais des maquisards sont toujours actifs dans les montagnes. Ofelia (une dizaine d’années) et sa mère, Carmen, enceinte rejoignent le capitaine Vidal, un homme violent et cruel chargé d’arrêter la guérilla anti-franquiste. Le lieu est isolé et perdu dans les bois. Ofelia qui aime les contes de fées (elle a voyagé avec ses livres) fait la connaissance d’un gros insecte fée qui la conduit dans un labyrinthe où vit un faune. Celui-ci lui annonce qu’elle est la princesse du monde souterrain, Moanna, et qu’elle doit réussir trois épreuves. Ce film est lui aussi fantastique mais il ne verse pas dans l’horreur, il est plutôt gothique et c’est ce côté que j’aime chez Guillermo Del Toro.

J’aurais pu aussi vous parler de Crimson Peak qui est une romance gothique réalisée en 2015 mais le film est estampillé États-Unis donc pas pour ce Mois espagnol et sud-américain.

Corée, une guerre sans fin (documentaire)

J’ai regardé ce documentaire en replay sur Arte. Regardez-le aussi avant qu’il ne disparaisse (apparemment il est disponible jusqu’au 17 juillet 2020) ou alors vous aurez accès à la VOD ou au visionnage en DVD.

Corée, une guerre sans fin est un documentaire français réalisé par John Magio en 2017 ; il dure 89 minutes.

La Corée ou Choson, « pays du matin calme », n’a malheureusement pas été si calme au XXe siècle.

Toutes les guerres sont horribles mais la guerre de Corée, pendant la guerre froide, a été vraiment horrible et de nombreux militaires et civils sont morts dont certains exécutés (j’ai pris quelques notes : 36 000 GI et plus de 2 millions de Coréens sont morts…).

En voyant ce documentaire, on comprend mieux la fascination du leader nord-coréen (des trois leaders qui se sont suivis en fait) pour le nucléaire et la haine envers les Américains. Et aussi une menace qui pèse sur le monde depuis des décennies (nucléaire mais pas seulement).

Août 1945 : avec la capitulation du Japon, les Japonais quittent la Corée après 40 ans d’occupation, ça c’est la bonne nouvelle pour les Coréens !

Mais… Truman, président des États-Unis, d’un côté et Staline, leader de l’Union Soviétique de l’autre, se partagent en 30 minutes la Corée : une ligne droite est tracée au 38e Parallèle ! Au nord, Staline (puis Mao) soutient Kim Il-sung et les communistes ; au sud, les États-Unis soutiennent le premier président de Corée du Sud « libre », Rhee Syngman. Tout le monde pense que cette séparation est temporaire et que le pays sera réunifié jusqu’à ce que les soldats nord-coréens passent la « frontière » et s’abattent trois jours après sur Séoul. Truman, toujours président des États-Unis et l’ONU sont d’accord pour lutter contre la propagation de l’idéologie communiste et aider les Sud-Coréens.

Bien sûr, certains vont critiquer l’ingérence américaine sauf que si un pays appelle à l’aide, c’est logique d’y aller, non ? Donc près de 250 000 soldats non seulement américains (dont le célèbre général Douglas MacArthur, héros de guerre, basé au Japon), mais aussi anglais, australiens, français et d’une douzaine d’autres pays sont envoyés par l’ONU en Corée du Sud. Les soldats nord-coréens bien équipés avec les chars soviétiques ont envahi le sud ; il ne reste plus qu’une petite portion dans le sud-est, Pusan (renommée Busan). La guerre dure de 1950 à 1953. En Corée du Nord, il est enseigné que ce sont les Américains qui ont enclenché cette guerre… Il n’y a pas eu de cessez-le-feu, la guerre n’est pas finie…

Je ne vous raconte pas tout, il faut voir ce documentaire exceptionnel, objectif, passionnant, avec des images d’archives inédites et des témoignages émouvants. Plus tard, des journalistes ont enquêté sur les massacres de civils (des soldats Nord-Coréens pouvaient se cacher parmi eux donc personne n’était épargné, c’était les ordres mais c’était un crime de guerre…), en particulier sur le massacre de No Gun Ri dont j’avais déjà entendu parler car j’avais acheté Massacre au pont de NoGunRi de Park Kun-woong paru au premier trimestre 2007 aux éditions Coconino Press – Vertige Graphic qui, je le crains, n’existent plus… Mais si je retrouve ce manwha, je le lirai pour le Challenge coréen.

Séries 2019 – 2

Je continue de rattraper mon retard pour les séries vues en 2019. Après les billets Séries 2019 – 1 pour les séries vues entre janvier et avril et Séries Addict – Les déceptions 2019, voici les séries vues entre mai et août. En fait, depuis janvier 2020, vous pouvez consulter la liste des séries vues mensuellement (entre autres) dans la nouvelle rubrique Journal de bord.

À l’intérieur – série policière française en 6 épisodes sur France2, la série est angoissante mais je n’ai pas trouvé les acteurs très bons…

Blacklist (saison 6) – une de mes séries américaines préférées, genre policier, en 22 épisodes, sur TF1 mais, argh, j’ai raté le dernier épisode… !

Coroner – série policière canadienne en 8 épisodes ; d’habitude les séries policières diffusées sur 13e rue me plaisent mais j’ai regardé les deux premiers épisodes et j’ai laissé tomber…

Eden – série française sur l’accueil des réfugiés, sur Arte en 6 épisodes, intéressant.

Enquêtes de Morse, Les (saison 6) – série policière britannique sur France3, seulement 4 épisodes mais toujours un plaisir !

Flash (saison 5) – série de science-fiction américaine en 22 épisodes sur TF1, j’aime bien mais quand la série est diffusée tard, je ne regarde pas toujours les épisodes en replay et lorsque la série commence à durer (trop de saisons), je décroche…

Grantchester (saison 4) – série policière britannique en 6 épisodes sur France3, un plaisir de retrouver le révérend Sidney Chambers et l’inspecteur Geordie Keating !

Jeux d’influence – série dramatique française sur Arte, en 6 épisodes, sur le thème de la pollution par les pesticides et leurs conséquences ; les acteurs sont bons.

:) Krypton (saison 1) – série américaine de science-fiction en 10 épisodes sur Syfy, l’histoire de Krypton avant sa destruction et les arrivées de Superman et de Supergirl sur Terre.

:) Lucky man – série policière britannique en 10 épisodes sur France 2, avec l’excellent James Nesbitt et une pointe de fantastique.

:) Manifest – série de science-fiction américaine en 16 épisodes ; j’ai bien aimé mais y aura-t-il une suite… ?

:) Marvel : les agents du Shield (saison 5) – série de science-fiction américaine en 22 épisodes sur 6Ter, une série que j’aime bien mais je n’ai pas vu tous les épisodes…

Motive : le mobile du crime (saison 2) – série policière canadienne en 13 épisodes sur France2, série correcte qui se laisse regarder.

Murders, The – série policière canadienne, en 8 épisodes, sur 13e rue, avec une jeune recrue et un vieux briscard, série assez sombre.

Mystery road – super série australienne, mi-western mi-policière, en 6 épisodes, sur Arte. Avec une enquête sur un Aborigène disparu.

:) Outpost, The (saison 2) – série fantasy américaine en 13 épisodes sur Syfy ; contente de voir la suite des aventures de Talon et ses compagnons.

Rookie, The : le flic de Los Angelès – série policière américaine en 20 épisodes sur M6, une série divertissante, pour les fans de Nathan Fillon.

Soupçons – série dramatique française (avec une enquête policière) en 6 épisodes sur France 2, j’ai regardé les deux premiers épisodes et j’ai laissé tomber.

Supergirl (saison 3) – série américaine de science-fiction sur Cstar mais j’ai manqué quelques épisodes…

:) Teach, The – série policière polonaise en 10 épisodes sur Cstar, classique mais « exotique » puisque polonaise !

:) Tell me a story – intéressante série américaine, en 10 épisodes, sur 13e rue ; série basée sur les personnages de contes (les trois petits cochons, le Petit Chaperon rouge, le loup, etc.) mais dramatique voire angoissante. J’ai vu la bande annonce de la saison 2.

Temps est assassin, Le – série policière française en 8 épisodes sur TF1 ; ce n’est pas la première adaptation d’un roman de Michel Bussi que je vois et je trouve que ça traîne en longueur (6 épisodes auraient suffi).

:) Timeless – série américaine historique et science-fiction (voyages dans le temps) en 16 épisodes sur TF1 ; un ami m’avait parlé de cette série et j’étais impatiente de la voir !

Whiskey Cavalier – série policière américaine en 13 épisodes sur TF1, une série atypique et divertissante avec une bonne équipe.

J’ai raté la saison 2 d’Agatha Raisin sur France 3, Le village des secrets (série policière tchèque) sur Arte et la saison 3 de Squadra criminale (série policière italienne) également sur Arte.

Séries Addict – Les déceptions 2019

Vu hier chez Les Pipelettes en parlent, j’ai déjà vu passer des billets Séries Addict mais je n’ai jamais participé alors que je regarde beaucoup de séries (cependant je suis très en retard pour parler des séries que j’ai vues cette année…). Le rendez-vous est proposé par Smell Like Chick Spirit (apparemment depuis 2012 !) et cette fois, le thème (n° 391 du 29 novembre) est Les déceptions 2019. Bon, l’année n’est pas finie et il peut encore y avoir une déception en décembre (ce que je n’espère pas). Par contre, il faut lister 5 séries mais je n’en ai que 2, c’est déjà pas mal !

La grosse déception 2019 : Doom Patrol sur Syfy. C’est la première fois qu’une série diffusée sur Syfy me déplaît ! Mais je n’ai pas accroché du tout, ça crie tout le temps, ça n’a ni queue ni tête et je ne me suis attachée à aucun personnage ! J’ai regardé les 15 épisodes de cette série américaine en faisant autre chose (jeux sur le tél !) mais un ami, fan de séries aussi, l’a carrément arrêtée en cours (en début) de route !

L’autre déception, petite déception, mais déception quand même : la saison 5 de Killjoys, toujours sur Syfy. En fait, j’aime bien cette série canadienne mais, chaque fois qu’une nouvelle saison reprend, j’ai du mal à me remettre dans le bain, et là, ça fait un peu trop long, 5 saisons, je n’accroche plus, ça tourne un peu en rond…

Dans le futur, je participerai à l’occasion à Séries Addict 😉

Séries 2019 – 1

Comme j’ai énormément de retard pour les séries vues depuis le début de l’année (pourquoi n’ai-je pas rédigé au moins un billet trimestriel ?), je vais faire au mieux, ou plutôt au plus simple ! Et publier ce billet un dimanche. Voici les séries vues durant les 4 premiers mois, soit de janvier à avril.

A discovery of witchies – sur 13e rue, série fantastique britannique en 8 épisodes qui passent trop vite !

🙂 Blindspot (saison 3) – sur TF1, série policière américaine, avec un peu de science-fiction, série que je retrouve toujours avec plaisir.

Berlin Station (saison 3) – sur 13e rue, série d’espionnage américaine en 10 épisodes, un vrai bonheur visuel cette série intelligente et intense !

Caïn (saison 7) – sur France 2, série policière française en 8 épisodes. J’ai retrouvé cette série avec plaisir mais j’ai moins accroché avec le nouvel acteur, Julien Baumgartner (j’aimais bien le cynisme de Bruno Debrandt).

🙂 Gotham (saison 3) – sur TF1, série policière américaine, avec un peu de fantastique, une ambiance très sombre, mais épisodes pas tous diffusés ou replays ratés…

🙂 Greyzone – sur Arte, série policière danoise et suédoise en 10 épisodes, une réussite.

Handmaid’s Tale, The (saison 2) en DVD – série américaine de science-fiction en 13 épisodes qui vont bien plus loin que le récit dans le roman.

Happy Valley (saison 2) – sur France 3, série policière britannique en 6 épisodes, une policière fort sympathique.

Il Miracolo – sur Arte, série italienne, un peu inclassable, mi religieuse, mi policière, en 8 épisodes.

🙂 Kepler(s) – sur France 2, série policière française, avec un côté psychiatrique, en 6 épisodes (avec Marc Lavoine, très bon en flic schizophrène !).

MacGyver (saison 3) – sur M6, série d’espionnage américaine, avec pour certains épisodes un peu fantastique ou science-fiction, un plaisir de retrouver cette série divertissante aux personnages attachants.

Magicians, The (saison 4) – sur Syfy, série fantastique américaine en 13 épisodes, un plaisir de retrouver cette série (même si Alice m’a toujours énervée).

Marvel’s Jessica Jones – sur TF1 Séries, série policière américaine en 13 épisodes, série étrange et atypique, à voir.

Marvel’s Runaways (saisons 1 et 2) – sur Syfy, série américaine mi science-fiction mi fantastique en 10 épisodes, pas mal surtout pour l’animal domestique spécial.

🙂 Midnight Texas (saison 2) – sur Syfy, série américaine, fantastique horreur, en 9 épisodes, ça chauffe à Midnight.

Missions – sur TF1 Séries, série française de science-fiction en 10 épisodes, pas mal du tout, intrigante.

Obsession – sur France 2, série universitaire et policière britannique en 4 épisodes, intense et traumatisante.

On va s’aimer un peu, beaucoup (saison 2) – sur France 2, série juridique française en 10 épisodes, divertissante.

Philharmonia – sur France 2, série française, musicale et policière, en 6 épisodes, intrigante.

Quand sort la recluse – sur France 2, série policière française en 2 épisodes, d’après un roman de Fred Vargas, en deux épisodes pas de longueurs.

Spring Tide (saison 2) – sur 13e rue, série policière suédoise en 10 épisodes, une suite qui tient la route.

Supergirl (saison 2) – sur Cstar, série américaine de science-fiction en 22 épisodes, divertissante.

Trapped (saison 2) – sur France 2, série policière islandaise en 10 épisodes, sombre.

Waco – sur 13e rue, série historique et policière américaine, sur fond de secte, en 6 épisodes, intense et tellement triste tous ces gens (adultes et enfants) morts à cause de l’orgueil d’un dérangé.

Feuilletons et séries pas vus, tant pis… Ratés, je ne sais pas s’ils valent le coup : The detail (Canada, policier, 10 épisodes, sur France 2), Au-delà des apparences (France, policier, 6 épisodes, sur France 3), Thanksgiving (France, espionnage, 3 épisodes, sur Arte), Braquage à la suédoise (Suède, sociale, 6 épisodes, sur Arte). J’avais pourtant aimé la (ou les) saison(s) précédente(s) : Peaky Blinders saison 3 (Angleterre, historique, sur Arte, 6 épisodes) que j’espère voir en DVD, Shades of Blue saison 2 (États-Unis, policier, sur 13e rue, 13 épisodes) et Unforgettable saison 2 (États-Unis, policier, sur 13e rue, 13 épisodes).

Un deuxième billet va arriver avec les séries vues entre mai et août.

Pati fait son cinéma #4

Billets précédents de Pati fait son cinéma : #1, #2 et #3.

Après la parution de Pati fait son cinéma #3 – spécial Queen, je n’ai pas pris le temps de faire un autre billet pour les autres films vus en novembre donc voici un billet qui regroupe les films vus en novembre et décembre 2018.

Au cinéma

En novembre

Bohemian Rhapsody ❤ sur Pati fait son cinéma #3 – spécial Queen.

Les crimes de Grindelwald (Fantastic Beasts: The Crimes of Grindelwald) est le deuxième volet des Animaux fantastiques (2016), tous deux réalisés par David Yates d’après J.K. Rowling. C’est un film fantastique anglo-américain qui dure 134 minutes. On retrouve Norbert Dragonneau et ses créatures, les personnages du premier opus et on découvre de nouveaux personnages. C’est très beau, les images, les créatures, l’ambiance de la fin des années 20, mais lors des combats, c’est un peu rapide et donc confus. Le troisième opus dans deux ans ?

En décembre

Casse-Noisette et les quatre royaumes (The Nutcracker and the Four Realms) est un film américain réalisé par Lasse Hallström et Joe Johnston. C’est un film fantastique qui dure 99 minutes et qui est adapté du conte germanique Casse-Noisette et le roi des souris (Nußknacker und Mausekönig, Ernst Theodor Amadeus Hoffmann, 1816) et du ballet féérique russe Щелкунчик (Chtchelkountchik) sur une composition du compositeur russe Piotr Ilitch Tchaïkovski. Londres, difficile de fêter Noël alors que Clara Stahlbaum (l’héroïne), sa sœur et son frère viennent de perdre leur mère. Mais la fête organisée chez son parrain, Drosselmeyer, est… magique ! Les images sont superbes, la musique de Tchaïkovski aussi et Misty Copeland (première danseuse à l’American Ballet Theatre) et Sergei Polunin (danseur ukrainien, ancien danseur au Royal Ballet de Londres) sont magnifiques.

L’exorcisme de Hannah Grace (The Possession of Hannah Grace) est un film américain réalisé par Diederik van Rooijen (réalisateur et scénariste néerlandais). C’est un film fantastique horreur qui dure 85 minutes. Megan Reed a perdu son poste de policière à Boston et démarre un travail de nuit à la morgue de l’hôpital mais, dès la première nuit, elle réceptionne le corps de Hannah Grace, jeune fille possédée par un démon et décédée… trois mois plus tôt ! Stana Katic (célèbre pour le rôle du lieutenant Kate Beckett dans la série Castle, 2009-2016) dans le rôle de Lisa, amie de Megan Reed et infirmière à l’hôpital de Boston. Un huis-clos effrayant dans une morgue grise, sombre et froide, moderne dans sa réalisation, quoique un peu long au début (pas besoin d’ouvrir cinq ou six fois le tiroir de la morgue, le spectateur a compris ! Mais l’actrice visiblement pas…).

Oscar et le monde des chats (Cats and Peachtopia) est un film chinois réalisé par Gary Wang. C’est un film d’animation qui dure 97 minutes. Leon, joli chaton, est devenu un bon gros chat d’appartement. Il ne sait pas quoi dire à son fils, le chaton Oscar, qui ne comprend pas pourquoi sa maman a disparu. Il lui raconte qu’elle est à Catstopia, un endroit magnifique où vivent les chats. Ni une ni deux, Oscar s’enfuit pour aller sur la montagne de l’autre côté du fleuve mais le danger rôde… Une aventure incroyable, drôle, triste, effrayante parfois pour tous les amoureux des chats. C’est le dernier film que j’ai vu au cinéma en 2018 😉

Overlord est un film américain réalisé par Julius Avery (qui dure 110 minutes). C’est un film de guerre différent car il a un côté fantastique horreur : un bon mélange, original de ce qu’on voit habituellement. L’action se déroule pendant le débarquement de Normandie mais les soldats américains parachutés près d’un village vont, après de lourdes pertes, découvrir une base dans laquelle les nazis font des expériences secrètes. Le film a en fait été tourné à Londres et les acteurs, en particulier Bokeem Woodbine, sont vraiment bons. La bande annonce en VO m’a scotchée et j’ai absolument voulu voir ce film !

Disponibles en DVD

En novembre

Cendres () est un film français de Mélanie Pavy et Idrissa Guiro sorti en 2013 ; il dure 75 minutes. Akiko, une franco-japonaise ayant grandi en France, a choisi de vivre au Japon même si elle n’a pas encore assimilé toutes les subtilités de la langue et des traditions. Mais sa mère, Kyoko, venant de mourir, Akiko doit retourner à Paris pour vider l’appartement. Elle découvre deux carnets datant des années 60 et apprend des choses sur son père (cinéaste français) et sa mère (japonaise devenue une égérie de la Nouvelle vague). Deux destins de femmes, le thème du deuil et de la double culture, un drame intimiste pour ce beau film documentaire. Le site officiel.

Jusqu’à ce que la mort nous unisse est un film français réalisé par Delphine Lemoine ; il dure 90 minutes et il est adapté du roman éponyme de Karine Giébel (2009). Il a été diffusé directement sur France3. L’adjudante Servane Breintenbach, Alsacienne, a demandé sa mutation à Colmar mais elle se retrouve en poste à Colmars-les-Alpes ! Disparition de l’épouse de Vincent Lapaz, guide de montagne, assassinat de son meilleur ami… La jolie Ophelia Kolb, déjà vue dans la récente série On va s’aimer un peu, beaucoup…, est convaincante. Il en est de même pour Bruno Debrandt, déjà vu dans la série Caïn (2012-2018).

En décembre

C’est bon d’être un peu fou est un film français réalisé par Antoine Page. C’est un film documentaire sous forme de road movie qui dure 105 minutes. Bilal Berreni (1990-2013) alias Zoo Project, peintre urbain, et Antoine Page, réalisateur, quittent les Vosges à bord d’un camion aménagé direction Vladivostok en passant par la Suisse, l’Autriche, la Slovaquie, la Pologne, l’Ukraine, le Kazakhstan et la Russie (près de 16 000 kilomètres en 4 mois !). Dessins, papiers découpés, vidéos illustrent le voyage et les rencontres. J’ai bien aimé le côté artisanal, les peintures d’animaux sur des maisons isolées ou dans des lieux pratiquement inaccessibles et les rencontres dans les trains (le camion ayant rendu l’âme) ; la chanson dans le taxi au Kazakhstan est super ! C’est le genre de voyage que j’aurais aimé faire en étant plus jeune. Le site officiel.

Les séries de novembre-décembre 2018

Vais-je pouvoir en 2019 tenir cette rubrique plus régulièrement ?… En attendant, voici les séries vues en novembre-décembre 2018.

Ad vitam – une série française de science-fiction en 6 épisodes d’une heure chacun, sur Arte, avec avec Yvan Attal et Garance Marillier. La mort n’existe plus et les humains peuvent se régénérer. Enfin, pas tous… Et des jeunes se suicident en masse. Darius, flic de 120 ans enquête et Christa, qui a tenté de se suicider par le passé, peut l’aider. Les deux premiers épisodes partaient bien mais j’ai été déçue par les épisodes suivants…

Art du crime, L’ – saison 2 en 6 épisodes pour cette série policière française dans le monde de l’art, diffusée sur France2. Un plaisir de retrouver Antoine Verlay (Nicolas Gob), policier malgré lui à l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC) et Florence Chassagne (Éléonore Gosset), historienne de l’art. Et puis, j’apprends beaucoup de choses sur les œuvres et les peintres.

Au nom du père – une série dramatique danoise en 10 épisodes d’une heure chacun, sur Arte. Réalisée par Adam Price (Borgen), une belle série à la fois lumineuse et sombre, sur l’église, la foi, la famille et je retiens que l’église est une église d’État gérée comme la politique ou une entreprise, surprenant !

Aux animaux la guerre – une série dramatique française en 6 épisodes de 52 minutes chacun, diffusée sur France3. Une série sur le monde ouvrier dans les Vosges, violente, adaptée du roman éponyme de Nicolas Mathieu paru en 2014. Très bon Roschdy Zem dans le rôle du syndicaliste Martel.

Condor – une série d’espionnage américaine en 10 épisodes de 50 minutes chacun, diffusé sur 13e rue. Inspirée par le roman Les six jours du Condor de James Grady (1974) et par le film Les trois jours du Condor réalisé par Sydney Pollack (1975), cette série est terriblement efficace et énergique. Une saison 2 est prévue, chouette !

Enquêtes de Vera, Les – saison 8 déjà pour la série policière britannique diffusée sur France3. Une série adaptée des romans policiers d’Ann Cleeves (jamais lus). Un plaisir de retrouver Vera Stanhope (Brenda Blethyn qui a 72 ans !) et son équipe mais quatre épisodes seulement, ça passe trop vite…

Faute, La – une mini-série policière française en 4 épisodes de 52 minutes chacun, réalisée par Nils Tavernier et diffusée sur M6. Adaptée du roman Just What Kind of Mother Are You? (2013) de l’Anglaise Paula Daly (pas lu), cette série est tout en suspense et dévoile de beaux paysages savoyards. Pas mal du tout, merci au replay !

Mammon – saison 2 pour cette série politique norvégienne en 8 épisodes d’une heure chacun, diffusée sur Arte. Journalistes et politiques ne font pas bon ménage… Mais cette saison 2 m’a moins emballée que la première…

Nicolas Le Floch : Le noyé du grand canal – un épisode double pour la toute dernière adaptation des romans de Jean-François Parot (1946-2018). Un plaisir de retrouver Jérôme Robart dans le rôle de Nicolas Le Floch et les autres personnages récurents mais toujours pas envie de lire les romans…

Seal Team – une série policière militaire américaine, en 22 épisodes de 42 minutes chacun, diffusée sur M6. Une curiosité puisque David Boreanaz (déjà vu dans Bones) a le rôle principal du Premier maître Jason Hayes et produit la série. Les premiers épisodes se déroulent à chaque fois dans un lieu différent avec une mission différente, ensuite c’est le « déploiement » et l’action se déroule en Afghanistan. J’ai bien aimé l’équipe et l’esprit d’équipe.

Vérité sur l’affaire Harry Quebert, La – C’est le réalisateur français Jean-Jacques Annaud qui adapte le roman du Suisse Joël Dicker (2012, déjà !). Une belle série en 10 épisodes de 55 minutes chacun, diffusée sur TF1. L’action se déroule en 1975 (Harry Quebert s’isole à Sommerdale pour écrire son roman et fait la connaissance de la jeune Nola Kellergan) et en 2008 (Marcus Goldman se rend chez Harry Quebert, un ancien professeur avec qui il est ami, pour écrire lui aussi un roman). Dommage que je n’aie pas lu le roman… Une amie qui a lu le roman a trouvé la série longue et ennuyeuse, mais je n’ai rien vu de tel puisque je ne connais pas le roman. Je le lirai peut-être, mais plus tard.

Victor Hugo, ennemi d’État – une mini-série historique française en 4 épisodes de 52 minutes chacun, diffusée sur France2. On y découvre la vie familiale, littéraire et politique de Victor Hugo (excellents Yannick Choirat et Isabelle Carré dans le rôle de Juliette Drouet, entre autres) entre la révolution de 1848 et le coup d’État de décembre 1851. Une très belle série qui donne envie de (re)lire Victor Hugo (ça tombe bien, je me suis réinscrite au challenge Cette année, je (re)lis des classiques, dont c’est la 2e édition).

Wisdom, tous contre le crime – une série policière américaine en 13 épisodes de 42 minutes, diffusée sur W9. À San Francisco, Jeffrey Tanner, expert en informatique, ne supporte pas que le meurtrier de sa fille unique, Mia, court toujours alors il crée un réseau, Sophe, que tout un chacun peut utiliser pour aider à résoudre des crimes. Une série policière différente de ce qui se fait habituellement. Je dirais que Wisdom est l’anti Person of Interest (2011-2016) ! Person of Interest, c’était attention, nous sommes tous surveillés, ça peut être dangereux ; Wisdom, c’est plutôt super, nous sommes tous connectés et nous avons tous vu ou entendu quelque chose alors nous sommes utiles et nous pouvons aider la police et la justice.

Je n’ai pas regardé Balthazar sur TF1 (pas le temps de voir le replay) et j’ai malheureusement raté Mr. Robot saison 3 sur France2 (le replay n’était pas au point…).