Pati fait son cinéma #7

Billets précédents de Pati fait son cinéma : #1, #2, #3, #4, #5 et #6.

Comme je le disais dans le bilan 2020 pour les films et les séries, je préfère maintenant faire deux bilans par an soit un par semestre. Voici donc le premier, pour les films et les séries vus du 1er janvier au 30 juin 2021.

Les films

Janvier = 4. Février = 3 dont 1 d’animation. Mars = 7 dont 4 d’animation. Avril = 12 dont 3 d’animation. Mai = 7 dont 1 d’animation. Juin = 5. Soit 38 films dont 9 d’animation.

Les séries

Janvier = 13. Février = 13. Mars = 5. Avril = 6. Mai = 7. Juin = 5. Soit 49 séries différentes.

Vous pouvez retrouver les titres et les infos de ces films et séries dans la rubrique mensuelle Journal de bord.

Novela Negra, le polar latino (film documentaire)

Mercredi soir, j’ai regardé en deuxième partie de soirée sur Arte Novela Negro, le polar latino, un documentaire de 56 minutes réalisé par Andreas Apostolides (Grèce) en 2020.

Comme vous le devinez, ce documentaire parle du roman noir, du roman policier dans les pays d’Amérique du Sud des années 70 à nos jours. Et je me suis dit que j’allais le regarder et prendre quelques notes pour en parler dans le cadre du Mois espagnol et sud américain.

« Dans les années 70, un nouveau genre de roman policier a été créé en Amérique latine. » Des images d’archives en noir et blanc puis en couleurs, des extraits de romans lus par des auteurs, des extraits de films noirs… Plusieurs auteurs racontent leur vision du roman noir et leur écriture de romans policiers différents des romans européens et états-uniens même si le roman noir et les films noirs français (qui arrivent en Amérique latine dans les années 70) sont pris en exemple.

Paco Ignacio Taibo II (Mexique) parle de la « réinvention du genre » dans les années 70 avec les dictatures militaires puis Luis Sepúlveda (Chili) continue en expliquant que dans le genre noir classique, les auteurs ont rajouté de l’Histoire, beaucoup d’histoire (« l’une des dernières interviews avant sa disparition en avril 2020 »). Interviennent ensuite Claudia Piñeiro (Argentine), Leonardo Padura (Cuba), Juan Sasturain (Argentine), Santiago Roncagliolo (Pérou) ainsi que deux spécialistes (un journaliste et un professeur universitaire dont je n’ai pas noté les noms).

Des romans noirs urbains qui dénoncent la violence, les crimes, les crimes d’État et le pouvoir corrompu. C’est que, dans toutes les grandes villes d’Amérique latine, la promiscuité entre les riches et les pauvres (qui arrivent de la campagne et qui se sentent comme sur une autre planète) engendre des inégalités croissantes et un basculement vers des dictatures en particulier en Argentine et au Chili (avec tortures, exécutions, crimes non élucidés, enfants disparus…).

Ce documentaire – et les romans noirs (romans politiques et sociaux) écrits par les auteurs cités ci-dessus – révèlent la face cachée des grandes villes : Mexico, Buenos Aires, La Havane, Santiago du Chili, Lima.

Une seule autrice dans ce documentaire, Claudia Piñeiro, une « écrivaine à part », différente dans le monde du roman policier, peut-être parce que ses romans sont plus récents (années 2000-2010).

Vous pouvez (re)voir cet instructif film documentaire sur Arte jusqu’au 10 juillet 2021, profitez-en !

Morozko réalisé par Alexandre Rou

Vous rappelez-vous du conte Le Gel craquant d’Alexandre Afanassiev ? Je vous disais que le conte avait inspiré un film, Morozko, réalisé par Alexandre Rou en 1964 (84 minutes). Eh bien, ce film, je l’ai vu !

Alexandre Arturovitch Rou (Александр Артурович Роу) naît le 24 février 1906 à Moscou (d’un père irlandais et d’une mère grecque). C’est un cinéaste (réalisateur et scénariste) du cinéma soviétique (en particulier des adaptations de contes ou de légendes et du cinéma pour le jeune public).

Dans le film, les deux vieux n’ont que deux filles : Nastienka (Nastia) est la fille du vieux et Marfouchka est sa demie-sœur. La vieille et Marfouchka sont atroces ! Le vieux est faible. Heureusement Nastienka a la compagnie du brave chien car elle travaille jour et nuit…

Pendant ce temps, dans un autre village, Ivan (Ivanouchka) est un bellâtre prétentieux qui ne respecte pas sa vieille mère et qui attire toutes les belles du coin mais il se fait rançonner par des brigands. Ce qui ne l’empêche pas de continuer sa route et de rencontrer un nain magicien de qui il reçoit un arc et des flèches mais qu’il ne remercie pas… Il est, après avoir rencontré Nastienka à la rivière, transformé en ours. Que devra-t-il faire pour redevenir un jeune homme et gagner le cœur de la très jolie Nastienka ?

De son côté, n’arrivant pas à marier Marfouchka (pas très jolie et plutôt idiote), la vieille ordonne au vieux de conduire Nastia en forêt et de l’abandonner. Heureusement le Grand-Père Hiver (Morozco) est là.

On est vraiment ici dans le conte de fées, le merveilleux, à la russe avec la vieille sorcière, la Baba Yaga. C’est un film pour la jeunesse, en fait tout public, et ça se termine bien. La méchanceté et la cupidité ne sont pas récompensées. C’est un peu kitsch.

La musique, très présente mais agréable, est de Nikolaï Boudachkine (1910-1988) d’après Nikolaï Rimski-Korsakov (1844-1908) et des chansons sont interprétées (ça fait un peu Walt Disney).

Je suis en fait habituée au cinéma soviétique en noir et blanc (plutôt politique voire propagandiste) et au cinéma russe contemporain et ce film en couleurs des années 60 est une curiosité agréable à voir que je mets dans le Mois Europe de l’Est ainsi que dans 2021, cette année sera classique et Contes et légendes #3.

Sita Sings the Blues de Nina Paley

Sita Sings the Blues est un film d’animation de 82 minutes réalisé par Nina Paley et sorti en salles en 2008. Il reçoit le premier prix (le Cristal) au Festival international du film d’animation d’Annecy en 2008. J’ai trouvé deux affiches différentes.

Nina Paley naît le 3 mai 1968 à Urbana (Illinois, États-Unis). Elle étudie l’art (elle est dessinatrice) puis voyage, Santa Cruz, San Francisco… Elle crée Nina’s Adventures (un premier comic strip) en 1988 puis Fluff (un comic strip avec un chat) en 1995. Ensuite, elle se lance dans le cinéma d’animation en 1998 et réalise Pandorama en 1999 et Fetch en 2001. En 2002, elle part à Thiruvananthapuram (ou Trivandrum) dans le Kerala (Inde) et réalise Sita Sings the Blues. Elle milite pour l’art libre et la culture libre. Plus d’infos sur son site officiel (le bandeau animé est génial) et sur le site du film.

Sita, déesse indienne et épouse dévouée, est répudiée par son mari, Rama. Nina Paley est quittée par son mari, Dave. Elle fait un parallèle entre leurs deux histoires. Le couple vit à San Francisco avec un chat, Lexi, mais Dave part travailler en Inde, seulement pour six mois mais son contrat est renouvelé un an.

En Inde, justement, il y a fort longtemps mais les sources ne sont pas sûres, au XIVe siècle, ou au XIe siècle, euh avant J.-C., ça c’est sûr, à Ayodhia, c’était sûrement au nord, les trois narrateurs (en ombres chinoises) ne sont pas toujours d’accord (c’est qu’il existe plusieurs versions selon les époques et les régions). Rama est un gentil roi musicien et il est heureux avec son épouse, Sita. Mais le roi du Lanka (au sud) enlève Sita parce que sa sœur lui a dit qu’elle était la plus belle femme au monde. Rama fait tout pour la retrouver mais il n’a plus confiance en elle et il veut que son peuple le respecte alors il doit prendre une décision cruelle…

Bref, c’est toute la mythologie indienne qui défile (cette histoire étant inspirée du Râmâyana de Valmiki) mais il y a aussi des chansons jazz d’Annette Hanshaw (une chanteuse américaine des années 20). C’est très psychédélique, la musique et les images, c’est impressionnant ! C’est en tout cas une histoire (deux histoires !) sur l’amour, la féminité et le respect (que l’on se doit à soi-même). Nina Paley est très inspirée et douée, je regarderai d’autres films d’animation qu’elle a réalisés puisqu’ils sont disponibles librement.

Je vous présente ce film dans 2021, cette année sera classique (pour l’adaptation du classique Râmâyana), dans Contes et légendes #3 (pour les légendes et la mythologie indiennes) et bien sûr dans Les étapes indiennes #2.

Bach-Hông réalisé par Elsa Duhamel

Bach-Hông est un magnifique court métrage d’animation de 18 minutes réalisé par Elsa Duhamel en 2018 avec les studios Ciclic (animation), Folimage (montage son) et L’équipée (bruitages), et Fargo (production).

La narratrice est Jeanne Dang, née le 10 juillet 1959 à Saïgon. Elle aime particulièrement les animaux, tous les animaux, qu’elle observe attentivement et dessine. Son animal préféré est Bach-Hông, une magnifique jument pur sang qu’elle est la seule à monter. Jeanne, née dans une famille aisée, sait qu’il y a la guerre mais elle est loin. Jusqu’à ce jour d’avril 1975 où les chars entrent dans Saïgon. Deux jours après, Jeanne va au centre hippique mais il n’y a plus de chevaux… Lorsqu’il y a une guerre, il n’y a pas que les humains qui morflent ! Jeanne et sa famille (ses parents et son frère) sont parmi les premiers boat-people, ils transitent par la Malaisie avant d’arriver en France mais ils ont tout perdu.

Des dessins magnifiques, colorés mais pas de façon outrancière, tout en pudeur, sur le Vietnam, la vie quotidienne, la guerre et l’exil. C’est très émouvant.

Vous pouvez voir ce film nommé aux César 2021 sur Arte Vidéo jusqu’au 30 octobre 2021.

Takiyasha-Hime, danse théâtrale japonaise

Un magnifique spectacle diffusé par RCCBC Kagura Channel. Merci à Kiona pour l’info (sur FB), j’ai manqué le direct mais le spectacle reste en ligne !

La Tenjin Kagura Troupe (de la ville d’Akitakata, préfecture de Hiroshima) propose Takiyasha-hime (Princesse Takiyasha).

Le Kagura (神楽) est une danse théâtrale du shintô.

L’histoire. Taira no Masakado a été tué à la guerre. Sa fille, Satsuki-hime, devenue Takiyasha-hime après avoir reçu des pouvoirs maléfiques, réclame vengeance. Le lieutenant général Mitsukuni et son loyal serviteur, Rokurô Yoshimasa, sont chargés de l’arrêter. De leur côté, Yasha-Maru et Kumo-Maru protègent leur maîtresse. Le combat fait rage, tout en chorégraphie.

Plus d’infos sur Takiyasha-Hime sur Wikipédia.

Le décor est tout simple : les 4 musiciens sont alignés sur la gauche (flûte et percussions). Il y a un rideau noir à peine décoré de fleurs blanches et vertes. Mais les personnages sont vraiment bons et leurs kimonos somptueux (j’espère qu’ils ne sont pas trop lourds !). La musique est lancinante (ce qu’il faut pour être pris dans le spectacle). Le spectacle (qui dure environ trois-quart d’heure) est en japonais évidemment mais il y a des sous-titres en anglais (ce qui n’est malheureusement pas le cas de l’interview des artistes après le spectacle… et je n’ai pas un bon niveau de japonais pour comprendre).

Un beau spectacle traditionnel japonais ! Et d’autres sont disponibles sur RCCBC Kagura Channel. J’y retournerai !

Les mystères de Paris d’Eugène Sue en animation

C’est France3 Paris Île de France qui propose Les mystères de Paris d’Eugène Sue en 40 épisodes d’animation 2D d’environ 3 minutes chacun (voire un peu plus ce qui fait dans les 3 heures l’intégrale) réalisés par Véronique Puybaret et Matthieu Dubois en 2020.

Pas envie ou pas le temps de (re)lire Les mystères de Paris ? Profitez-en pour regarder cette série animée ! Mais avant quelques mots sur l’auteur bien sûr.

Eugène Sue naît Marie-Joseph Sue le 26 janvier 1804 à Paris. Son père est médecin et chirurgien sous Napoléon 1er (sa marraine est Joséphine de Beauharnais). Il étudie au Lycée Condorcet et entre comme apprenti à la Maison militaire du roi. Il vit un temps à Madrid puis devient chirurgien de la Marine tout en écrivant. Selon Francis Lacassin, Eugène Sue est l’auteur « de sept romans exotiques et maritimes, onze romans de mœurs, dix romans historiques, quinze autres romans sociaux (dont une série intitulée Les sept péchés capitaux), deux recueils de nouvelles, huit ouvrages politiques, dix-neuf œuvres théâtrales (comédie, vaudeville, drame) et six ouvrages divers. » (source Wikipédia). Parmi les plus connus, Atar-Gull (1831), Les mystères de Paris (1842-1843), Le Juif errant (1844-1845). Il meurt le 3 août 1857 à Annecy le Vieux (Haute-Savoie mais qui faisait alors partie du Royaume de Sardaigne). Plusieurs de ses œuvres sont disponibles librement sur WikiSource.

Paris, Île de la Cité, hiver 1838-1839. Des petites ruelles sombres et miséreuses près de Notre-Dame. Rodolphe invite Fleur de Marie, une orpheline, et Le Chourineur, un ancien bagnard, au Lapin Bleu tenu par L’Ogresse. Il cherche le jeune Germain qui a disparu et qui est le fils de sa gouvernante, Madame Georges. Mais arrivent deux méchants, le Maître d’école, un évadé du bagne, et La Chouette (Fleur de Marie s’enfuit) puis Sarah McGregor (Rodolphe s’enfuit). Des personnages hauts en couleurs, les bas-fonds de Paris et un suspense insoutenable à la fin de chaque épisode (Sue serait l’inventeur du cliff-hanger).

C’est super bien réalisé et raconté (sur un ton résolument moderne mais qui ne dénature pas le récit d’Eugène Sue). Les dessins en noir et blanc (avec des gravures d’époque) sont très beaux. Et en plus c’est drôle car il y a régulièrement des anachronismes. Par exemple, dans le premier épisode, Le Chourineur est débardeur sur les quais, mais non pas le tee-shirt sans manches ! Et dans l’épisode 7, Sarah consulte le Gotha sur une tablette et parmi les célibataires les plus en vue, il y a Brad (Pitt) ! D’ailleurs, prêts pour une soirée chez l’Ambassadeur, vous savez avec les fameux chocolats ? L’aristocratie d’un côté, une extrême pauvreté de l’autre, voici le Paris de la première moitié du XIXe siècle (Sue est un précurseur de Zola), avec quelques incursions à la campagne (vous savez le bled du 9-5 !). Ah, et n’oubliez pas de faire un selfie en sortant de prison, et à la fin, veuillez acheter le roman ou quelques goodies, à votr’ bon cœur M’ssieurs Dames ! Eh bien, ça m’a donné envie de relire Les mystères de Paris que j’avais lus à l’adolescence (mais peut-être dans une édition épurée pour la jeunesse). Mes personnages préférés sont Rodolphe, Clémence et Rigolette.

Je vais mettre ce billet dans les challenges 2021, cette année sera classique (puisque les adaptations sont acceptées) et Les classiques c’est fantastique (ça convient pour les deux thèmes de février, premièrement je me suis emballée pour ces mystères et ces rebondissements, deuxièmement il y a des histoires d’amour en particulier Germain et Rigolette, Nicolas Martial et La Louve, et bien sûr Rodolphe et Clémence, il y en a d’autres mais qui se terminent moins bien).

La bande annonce

Top Five Séries Addict #450 – Les plus belles découvertes séries 2020

Le Top Five Séries Addict ou TFSA est organisé par Smells Like Chick Spirit. Je ne participe qu’épisodiquement (ici par exemple) et je suis en retard pour cette session n° 450 puisqu’il fallait publier le 8 et que nous sommes le 10 mais le thème Les plus belles découvertes séries 2020 m’a plu. Je m’attarderai donc sur les nouvelles séries que j’ai vues en 2020 (pas sur les nouvelles saisons de séries) et je vais en choisir 5 (choix cornélien !).

1. Chernobyl, vue en DVD en décembre. Mini-série historique anglaise et américaine en 5 épisodes (environ 1 heure chacun) sur la catastrophe nucléaire de la centrale Lénine en avril 1986, très bien documentée et réalisée.

2. I am the night, vue sur 13e rue en juin. Série américaine historique et dramatique en 6 épisodes (environ 1 heure chacun). Une belle reconstitution de l’Amérique des années 60 avec en toile de fond les crimes liés à l’affaire du Dahlia noir.

3. Géométrie de la mort, vue sur Arte en novembre. Très bonne série policière polonaise – tchèque – ukrainienne (ce qui n’est pas banal) en 10 épisodes (environ 1 heure chacun), avec une belle équipe d’enquêteurs.

4. Dr Harrow, vue sur M6, saison 1 en mars-avril et saison 2 en avril-mai. Une bonne série australienne, policière avec médecin légiste, en 10 épisodes pour chaque saison (1 heure chacun).

5. L’amie prodigieuse, vue sur France 2 en juillet. Très belle série italienne, en 8 épisodes (environ 1 heure chacun) qui se déroule dans les années 50 dans la banlieue pauvre de Naples. Mais quelle violence ! (et je ne suis pas attirée par les romans…). Je n’ai pas encore vu la saison 2.

Avez-vous vu certaines de ces séries ?

Pati fait son cinéma #6 – Bilan 2020

Billets précédents de Pati fait son cinéma : #1, #2, #3, #4 et #5.

Billet de début d’année que j’ai oublié… C’est donc un petit bilan 2020 pour les films et les séries.

Les films

Janvier = 5 . Février = 1. Mars = 8. Avril = 5. Mai = 11. Juin = 5. Juillet = 2. Août = 9. Septembre = 2. Octobre = 5. Novembre = 4. Décembre = 12. Soit 69 films.

Les séries

Janvier = 8. Février = 6. Mars = 6. Avril = 5. Mai = 3. Juin = 4. Juillet = 4. Août = 5. Septembre = 13. Octobre = 5. Novembre = 7. Décembre = 5. Soit 71 séries.

Pour 2021, je pense faire un bilan par semestre, le bilan annuel sera ainsi plus simple à faire.

En passant

En coup de vent… 122 – Bon Réveillon !

Bonsoir, dernier « En coup de vent… » de l’année. Je vous souhaite un très beau Réveillon (même en petit comité), passez une bonne soirée et prenez bien soin de vous. J’ai vu cette vidéo chez une blogueuse et elle m’a bien plu alors je vous la partage. Après recherche, j’ai trouvé que Prayan Animation Studio Pvt. Ltd. est un studio d’animation dans le Kerala en Inde. Eh bien, les créateurs sont doués, c’est drôle et intelligent. J’espère que vous apprécierez. Demain les vœux, bien sûr, et après-demain (ou le jour d’après), le bilan 2020. Et puis, ensuite, arriveront plusieurs billets avec de nouveaux challenges (ou de nouvelles éditions de challenges auxquels j’ai déjà participé). PS : et merci pour vos visites, record battu aujourd’hui avec 378 visites 🙂