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Projet 52-2020 #35

Trente-cinquième semaine pour le Projet 52-2020 de Ma avec le thème héros. J’aurais pu penser cinéma ou littérature, j’ai pensé bandes dessinées. Il me reste peu de bandes dessinées, beaucoup étant restées chez mon ancien compagnon. Mais voici quelques héros et héroïnes : Lucky Luke, Le Surfer d’Argent, Papoose (Indien moins connu que Yakari peut-être), Les femmes en blanc (clin d’œil aux infirmières, précieuses) et Vasco. J’aurais pu en mettre deux ou trois autres mais il n’y aurait pas eu assez de place. Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma ! Et en bonus, je vous mets la vidéo de « On veut des héros, des héroïnes… » de Kent (sous la photo).

L’odyssée de Fulay

L’odyssée de Fulay.

Une légende berbère de l’Antiquité méditerranéenne (du temps où la Berbérie faisait partie de l’empire grec) ; un livret accompagné d’un CD musical.

La légende est contée et illustrée par Elho (Hocine Boukella).

Fulay est un artiste célèbre, ses sculptures sont connues dans le monde entier « jusqu’en Chine ». La déesse de l’Amour, Unisa, s’éprend de lui et de ses œuvres alors Fulay va travailler dans les ateliers célestes ! C’est génial, non ? Eh bien, non ! Fulay s’ennuie et surtout il aime une autre femme ! Unisa, jalouse, rejette Fulay du ciel et il tombe dans la rivière de l’oubli puis arrive sur une île où la population vénère la mort. Fulay veut s’enfuir mais retrouvera-t-il son village et la potière qu’il aime ?

Sur le CD, les titres sont interprétés par Cheikh Sidi Bémol sur des paroles d’Ameziane Kezzar d’après des chants berbères antiques et les musiques sont composées par Hocine Boukella d’après des musiques traditionnelles.

Une belle découverte ; j’ai beaucoup aimé les illustrations.

Pour les challenges À la découverte de l’Afrique et Contes et légendes #2.

Tag Spécial Mois anglais d’Enna

Pour le Mois anglais, Enna a créé un tag auquel je réponds volontiers !

Quels lieux anglais aimes-tu ou aimerais-tu visiter ? Alors, j’ai mis les pieds deux fois en Angleterre mais uniquement à l’aéroport de Heathrow (à l’aller et au retour). J’aimerais visiter Londres bien sûr mais aussi des vieilles pierres (châteaux, musées, etc.) et la campagne anglaise, genre celle qui est décrite dans Grantchester ou dans Agatha Raisin (les Coswolds par exemple).

Quels aliments / boissons anglais aimes-tu ? J’en connais peu mais j’aime la marmelade de citron, la sauce Worcestershire, les chocolats à la menthe et des fromages comme le Stilton (le bleu anglais). C’est en lisant les réponses de Martine que j’ai réagi que j’avais oublié le thé, à vrai dire je bois plutôt du thé asiatique (japonais, chinois, coréen, indien) mais le lundi, je bois en général du Happy Mondays de Bio Clipper, une entreprise anglaise (du Dorset) alors je rajoute cette info !

Quels auteurs anglais aimes-tu ? Oh la la, beaucoup ! J’aime les auteurs classiques (Jane Austen, les sœurs Brontë, Lewis Carroll, Wilkie Collins, Charles Dickens, Arthur Conan Doyle, Walter Scott, William Shakespeare, etc.), les auteurs de romans policiers ou d’espionnage (G.K. Chesterton, Agatha Christie, P.D. James, John Le Carré, Ruth Rendell, etc.), de fantasy ou de science-fiction (Aldous Huxley, C.S. Lewis, George Orwell, J.R.R. Tolkien, H.G. Wells, etc.) et des auteurs contemporains (Philip Pullman, J.K. Rowling, etc.). J’en oublie, c’est sûr !

Quels films / séries anglais aimes-tu ? J’aime beaucoup le cinéma britannique pour son ambiance et son humour. Pour les films, mon réalisateur préféré est Peter Greenaway qui tourne ses films comme si chaque plan était un tableau (en particulier Meurtre dans un jardin anglais en 1982, Le ventre de l’architecte en 1987, Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant en 1989, entre autres). J’aime bien aussi les adaptations des titres d’Agatha Christie ; et les films de Guy Ritchie comme Arnaques, crimes et botanique (1998) et Snatch (2000). Pour les séries, les séries historiques (Downton Abbey, Peaky Blinders, The Last Kingdom, etc.), policières (Amicalement vôtre, Broadchurch, Les enquêtes de Morse, Les enquêtes de Vera, Happy Valley, Hercule Poirot, Sherlock, The Fall, The Wrong Mans, Whitechapel, etc.) et dans les genres de l’imaginaire (Docteur Who, Game of Thrones, In the Flesh, Penny Dreadful, Le prisonnier, Torchwood, etc.) ont ma préférence mais j’aime bien aussi les séries humoristiques (Benny Hill, Mr Bean, entre autres) et j’en oublie, c’est sûr ! J’avais publié un billet sur des séries anglaises en 2018.

Quels artistes anglais (peintre, sculpteur, photographe…) aimes-tu ? Le premier nom qui me vient à l’esprit est celui du peintre William Turner (1775-1851) et je vous invite à regarder le très beau film, Mr Turner réalisé par Mike Leigh (en 2014).

Quels chanteurs / chanteuses / groupes anglais aimes-tu ? Le rock anglais est un de mes genres musicaux préférés ! Je ne peux pas vous citer tous les artistes que j’aime écouter mais en voici, anciens et récents. Pour les groupes : Alt-J, Ash, Beatles, Blur, Bush, Cast, Clash, Coldplay, Coral, Cure, Deep Purple, Depeche Mode, Editors, Eurythmics, Fleetwood Mac, Genesis, Herman’s Hermits, Joy Division, Muse, Oasis, Orchestral Manœuvres in the Dark (OMD), Pink Floyd, Placebo, Pogues, Police, Portishead, Pulp, Queen, Radiohead, Rolling Stones, Salad, Stranglers, Supergrass, Supertramp, Tindersticks, Uriah Heep, Verve, Who, Yardbirds, Yes, j’en ai sans doute oublié quelques-uns mais ça me semble assez complet par rapport aux artistes dont j’ai des CD. Pour les artistes solos : James Blunt, David Bowie, Kate Bush, Elvis Costello, Beth Gibbons, P.J. Harvey, entre autres, plus les carrières solos d’artistes qui étaient dans des groupes cités ci-dessus comme Damon Albarn, Freddy Mercury, Noël Gallagher ou Thom Yorke. J’avais publié un billet sur le rock anglais en 2017 et un sur 10 groupes de rock anglais en 2016.

Montre-nous des babioles anglaises que tu possèdes ! Euh… J’avais acheté une carte postale du Prince Charles avec Camelia à l’aéroport de Heathrow mais je l’avais envoyée à un ami pour lui faire une blague. Je ne pense pas avoir de choses anglaises chez moi à part des livres !

Domovoï de Julie Moulin

Domovoï de Julie Moulin.

Alma éditeur, septembre 2019, 304 pages, 18 €, ISBN 978-2-36279-420-9.

Genre : littérature française.

Julie Moulin naît en 1979 à Paris où elle étudie à Sciences-Po mais elle vit maintenant dans l’Ain (Auvergne-Rhône-Alpes). Depuis l’adolescence, elle est passionnée par la Russie et la langue russe. Son premier roman Jupe et pantalon est paru chez Alma en 2016 : quelqu’un parmi vous l’a lu ?

Paris, avril 2015. Anne est morte dans un accident de voiture il y a dix ans et Clarisse, la narratrice, sa fille unique, a remarqué que le Domovoï, « Une sorte de nain barbu, griffu, au regard oblique dont la reproduction sur d’anciens livres en cyrillique me gardait éveillée jusque tard dans la nuit. » (p. 13) qu’Anne avait rapporté de Russie à disparu.

Moscou, février 1993. Anne Laforêt a 21 ans, elle est en Russie pour étudier le russe. « Pojiviom ouvidim !, qui vivra verra, comme on dit ici. » (p. 25). Dans la voiture qui doit la déposer à l’internat, Serioja, un beau jeune homme russe, écoute Viktor Tsoï (que j’ai découvert dans l’excellent film Leto), qui fonda le groupe Kino. « L’idole de toute une génération. » (p. 72).

Le lecteur va donc suivre l’histoire des deux femmes. « Maman à vingt-et-un an s’était aventurée aux confins de l’Histoire pour apprendre le russe. Elle n’en était pas revenue indemne. […] Son vide, ni Papa ni moi n’avons su le combler. » (p. 51). Clarisse aussi a un vide en elle ; pourra-t-elle le combler en Russie ?

Juillet 2015. Grâce à son père, Clarisse est en stage à Moscou. Elle loge chez Goharik, une Arménienne d’Azerbaïjan, qui fut amie avec Anne en 1993. « La Russie est terre de contrastes. » (p. 141). Clarisse est partie sur les traces de sa mère, surprise que son père parle russe et ait des contacts en Russie. « Quel est donc ce passé que l’on cherche à me cacher ? » (p. 166).

Ma phrase préférée. « Chaque voyage est un pas de plus vers la solitude. Que raconter à ceux qui n’ont pas vu les mêmes paysages, rencontré les mêmes gens, ni vécu les mêmes aventures ? » (p. 266).

L’éditeur dit : « Une aventure portée par l’enthousiasme, la générosité et la curiosité toujours en éveil de Julie Moulin. ». Eh bien, je suis d’accord ; ce roman est passionné de la Russie, passionnant, riche humainement parlant malgré la superficialité des gens (certains seulement) dans la « nouvelle » Russie, intrigant aussi : que va découvrir Clarisse ?

Une belle lecture (la Russie me poursuit, n’est-ce pas ?) pour Lire en thème février 2020 (auteur français).

À écouter Nuit paisible et Dernier héros (deux des titres de chapitres) de Viktor Tsoï (groupe Kino).

Govrache avec Des murmures

Vendredi dernier, la fête de la musique n’a pas eu lieu à cause de la météo mais il a fait beau, finalement ; l’orage est arrivé tard dans la nuit… Mais serais-je allée écouter les artistes ? Je ne souhaite pas m’asseoir et rester à un seul endroit toute la soirée mais je ne peux pas non plus beaucoup marcher et encore moins rester debout… Bref, je ne vais plus à la fête de la musique mais j’écoute toujours de la musique ! Et je devrais vous en parler plus souvent… Il y a deux ans, je découvrais Gauvain Sers (qui vient d’ailleurs de sortir son deuxième album). Maintenant, je découvre Govrache qui chante en fait depuis un bout de temps (apparemment une dizaine d’années).

Govrache, c’est David Hébert, un Normand exilé à Paris ; c’est de la chanson française avec des musiques agréables et des textes ciselés, c’est aussi du slam. En décembre 2013, Le bleu de travail, un mini-album de 5 titres est sorti ; je ne le connais pas encore mais ça ne saurait tarder.

Des murmures est sorti le 15 mars de cette année ; seulement 8 titres mais des titres d’une grande beauté, des titres intenses qui remuent les tripes. Pas politiquement correct (L’ivresse), pas religieusement correct (Mon dieu à moi) mais dans l’ensemble un album beau et triste (surtout avec Le bout de la table – clip ci-dessous – et Une soupape) qui raconte la vie tout simplement.

Des cris sortira le 20 septembre ; à suivre donc. Plus d’infos sur le site officiel, https://govrache.fr/.

Kurt Cobain… 25 ans !

25 ans après la disparition de Kurt Cobain… Kurt Cobain et Nirvana (grunge, rock alternatif) me manquent toujours… Bien sûr je peux écouter leurs albums mais il est tellement dommage de ne pas avoir de nouveaux titres. Et puis, Kurt Cobain, tout en ayant marqué son époque, est intemporel, presque immortel malgré sa mort. Le site de Nirvana existe toujours : lien. Voici un de mes titres préférés, Come as you are (album Nevermind, 1991).

Il est possible de suivre Dave Grohl avec les groupes Foo Fighters (collaboration de Krist Novoselic, l’autre membre de Nirvana) et Queens Of the Stone Age (ou QOTSA) ou encore avec le projet Probot (plutôt metal).

Pati fait son cinéma #3 – spécial Queen

Billets précédents de Pati fait son cinéma : #1 et #2.

Un spécial Queen avec Bohemian Rhapsody que j’ai vu au cinéma dimanche. La copine avec qui je devais y aller samedi n’était pas bien et ne voulait pas passer plus de deux heures dans une salle de cinéma alors nous avons été simplement boire un coup et un tour en librairie. J’ai donc vu ce film hier après-midi (et si la copine veut le voir, j’y retournerai avec elle !).

Bohemian Rhapsody est un film biographique anglo-américain réalisé par Bryan Singer (réalisateur de cinéma et producteur de séries télévisées né le 17 septembre 1965 à New York). Le film dure 134 minutes et il est sorti en salles le 31 octobre 2018 soit 43 ans après le single éponyme.

Au commencement. Farrokh Bulsara naît le 5 septembre 1946 à Stone Town dans le protectorat de Zanzibar. Farrokh est envoyé chez sa grand-mère maternelle en Inde à l’âge de 7 ans et fait sa scolarité dans un pensionnat (il a d’excellents résultats dans toutes les matières y compris en musique et en sport). Ses parents, Jer et Bomi Bulsara, des Parsis zoroastriens, et sa petite sœur, Kashmira, sont chassés de Zanzibar et se réfugient en Angleterre. Farrokh les rejoint. Il commence la musique très jeune : à 12 ans, il joue du piano au lycée (St. Peter’s Boys School à Panchgani, près de Bombay) dans le groupe The Hectics avec Derrick Branche, Bruce Murray, Farang Irani et Victory Rana. Vous pouvez en savoir plus sur Farrokh Bulsara / Freddie Mercury dans les nombreuses biographies, sur le site officiel de Queen et voir les vidéos sur leur chaîne YouTube.

Le film. 1970. Londres. Farrokh vit chez ses parents, il est étudiant en graphisme, passionné par le rock’n’roll et il est bagagiste à l’aéroport de Heathrow. Un soir, dans une petite boîte de nuit, il rencontre non seulement une très belle jeune femme, Mary Austin (l’amour de sa vie qui deviendra sa compagne pendant des années), mais aussi les membres du groupe de hard-rock Smile. En fait il rencontre le guitariste Brian May (étudiant en astrophysique) et le batteur Roger Taylor (étudiant en médecine dentaire) car le chanteur bassiste, Tim Staffell, vient d’annoncer son départ. Grâce à son charisme et à son talent, Farrokh devient le chanteur du groupe et John Deacon, bassiste, les rejoint. Farrokh Bulsara devient Freddie Mercury et le groupe devient Queen. Le film suit Freddie Mercury et Queen jusqu’en juillet 1985 avec le come-back du groupe au concert Live Aid. Freddie Mercury aimait les chats et en avait plusieurs 🙂 ❤ mais comme je ne suis pas people et potins, je ne le savais pas.

Tout ceux qui ont suivi Queen pendant 20 ans (en gros entre 1971 et 1991) connaissent l’histoire du groupe et de Freddie Mercury et leurs titres, énormes, fabuleux, tellement originaux et élaborés ! Le film est grandiose (fi des avis négatifs de certains journalistes !), les acteurs sont extraordinaires, non seulement Rami Malek en tête (déjà extraordinaire dans la série Mr. Robot) mais aussi Gwilym Lee en Brian May, Ben Hardy en Roger Taylor et Joseph Mazzello en John Deacon (image ci-dessous) ainsi que les acteurs « secondaires » comme Lucy Boynton en Mary Austin ou Allen Leech en Paul Prenter (le manager) entre autres.

Freddie Mercury et Queen, c’est mon adolescence et le début de l’âge adulte. J’aimais parce que c’était rock, inventif, entraînant, original, il y avait de l’humour, de l’excentricité et beaucoup de talent. Avec ce film, j’ai ri, j’ai pleuré, j’ai chanté (enfin… fredonné), j’ai tapé du pied et dans mes mains (We Will Rock You), j’ai applaudi avec les autres spectateurs (je crois que tous étaient enthousiastes, certains étaient très émus – comme moi – et avaient du mal de se lever). Un film s’il me fait à la fois rire et pleurer est pour moi un film extraordinaire, exceptionnel, un chef-d’œuvre et je suis sûre que Bohemian Rhapsody va devenir un film culte. Je vous le conseille fortement surtout si vous aimez Queen, la musique rock ou si vous êtes curieux de la prestation de Rami Malek. D’ailleurs une interview de l’acteur sur 20minutes et une autre sur Cinémas Pathé Gaumont.

Depuis le 8 novembre, il est possible de voter pour sa chanson préférée de Queen sur LouderSound. J’ai voté pour Bohemian Rhapsody ❤ de l’album A Night at the Opera (1975, je n’ai que 9 ans et je ne connais pas encore Queen !). Allez voter vous aussi pour votre chanson préférée !

Mais j’ai hésité avec Who Wants to Live Forever de l’album A Kind of Magic (1986, j’ai 20 ans) : Freddie, you live forever 🙂

Et, même si tu n’es plus là physiquement, Freddie, The Show Must Go on de l’album Innuendo (février 1991, dernier album studio du groupe, considéré comme le plus abouti).

Elles chantent en arabe

Je voudrais vous présenter mes trois artistes féminines qui chantent en arabe (en anglais et / ou en français aussi) préférées (pas que je connaisse toutes les chanteuses arabes, très loin de là, mais ce sont celles que j’aime écouter). À noter qu’elles vivent les trois en France.

Yasmine Hamdan : la Libanaise

Elle naît en 1976 dans le sud du Liban. Elle fonde SoapKills, un groupe de trip hop à Beyrouth qui sort trois albums : Bater (1999), Cheftak (2001), Enta Fen (2005) et un best of (2015). À Paris, elle collabore avec Mirwais (Arabology, 2009), CocoRosie et compose des musiques de films avant de se lancer dans une carrière solo avec deux beaux albums à son actif : Ya Nass = 13 titres (2013) et Al Jamilat = 11 titres (2017). Ses titres sont un mélange de chanson traditionnelle et de pop folk. Son site officiel : http://yasminehamdan.com/en/ (en anglais) et plus de vidéos sur sa chaîne YT.

Emel Mathlouthi : la Tunisienne

Elle naît le 11 janvier 1982 à Tunis. Elle chante depuis 2006 mais elle est surtout connue depuis 2011. Elle joue de la guitare, écrit des textes engagés et ses chansons sont un mélange de traditionnel et de sonorités trip hop voire rock. Elle apparaît dans le film documentaire iranien, No Land’s Song d’Ayat Najafi (2014). Ses albums : Kelmti Horra (Ma parole est libre) = 10 titres (2012) et Ensen (Humain) = 11 titres (2017). Son site officiel : https://www.emelmathlouthi.com/ (en anglais) et plus de vidéos sur sa chaîne YT.

Hindi Zahra : la Marocaine

Elle naît le 20 juin 1979 à Khouribga, une ville berbère au sud de Casablanca, dans une famille de musiciens. Elle est aussi peintre, actrice et écrivain. En 2009, elle sort un EP de 4 titres, Hindi Zahra, puis deux albums : Handmade = 11 titres (2010) et Homeland = 12 titres (2015). Son univers sensible bouge au son de ses diverses influences, chanson traditionnelle, gnaoua, blues, jazz, soul, folk. Son site officiel : http://www.hindi-zahra.com/ (en français) et plus de vidéos sur sa chaîne YT.

Alors est-ce que vous aimez vous aussi ?

Concert de Gontard!

Un peu de musique aujourd’hui avec un super artiste peu connu que j’ai vu en concert samedi dernier.

Gontard!, le chanteur au masque de lapin, est un artiste valentinois que je classerais en rock (atypique, visionnaire, poétique, il a développé son propre univers) mais Wikipédia dit que son genre musical est « hybride ». Dans ses chansons il raconte la « dure » vie, le quotidien, le désœuvrement, l’intimité, la politique, l’engagement, avec des mots crus, violents même, mais justes. Il s’entoure de quatre ou cinq musiciens (guitariste, bassiste, batteur, claviériste, machiniste). Parfois les textes sont parlés-chantés (mais ce n’est pas du slam ou du hip-hop, c’est du talk-over), ça en jette, ça écorche, ça fait réfléchir.

Les albums studio : en 2012 : Bagarre Lovesongs (Sorry But Home Recording Records), un album de 30 titres que je ne connais pas. En 2016 : Repeupler (Ici D’ailleurs) et en 2018 : Tout naît/Tout s’achève dans un disque (Ici D’ailleurs).

Plusieurs EP (en particulier chez La Souterraine) et des participations à des compilations. En 2015, sélection au Printemps de Bourges.

En attendant ma petite vidéo (que je rajouterai plus tard si j’arrive à me rappeler comment fonctionne le logiciel car je ne l’ai pas utilisé depuis longtemps !), voici une série des photos que j’ai prises et en-dessous, des liens pour en savoir plus sur Gontard! et écouter des titres.

PatiVore – Photos persos – Mars 2018

https://gontard.bandcamp.com/ et https://gontard1.bandcamp.com/

https://soundcloud.com/gontard

https://fr-fr.facebook.com/Gontard-422945704454726/

http://www.icidailleurs.com/

https://www.youtube.com/user/icidailleurstv/search?query=gontard

Mes coups de… /2-2018

Bonjour et bon dimanche.

Coup de cœur

Avez-vous participé à la Nuit de la lecture hier soir ? Moi oui, même si je ne suis pas restée toute la nuit ! La nuit de la lecture – ou nuit des bibliothèques ou nuit des médiathèques selon les lieux – se déroulait hier soir, partout en France, dans bon nombre de librairies et de bibliothèques. Près de chez moi, c’était à la médiathèque de Portes lès Valence (Drôme), de 17 heures à minuit, donc j’y suis allée après le travail. Il y avait énormément de monde, d’animations, pas seulement de la lecture, c’était très sympa mais… qu’est-ce qu’il faisait chaud ! La nuit de la lecture, c’était donc non seulement de la lecture et des livres avec des raconteurs de mots, des contes, etc., mais aussi des jeux de société, des jeux vidéo et des trucs numériques comme le vélo connecté, des concerts, de la danse, une expo (de Nina Skubich), des ateliers (pop-up, mandala, light painting…), des quiz, etc. J’ai pris quelques photos (et une vidéo mais je ne sais pas quand j’aurai le temps de la traiter).

Coups de blues

Comme souvent, fin d’année-début d’année, il y a pas mal de décès… Cette semaine, c’était l’Irlandaise Dolores O’Riordan, la chanteuse des Cranberries (un groupe que j’aimais beaucoup dans les années 90, j’ai leurs albums et j’écoute encore de temps en temps) qui est partie le 15 janvier. Elle n’avait que 46 ans et laisse trois enfants, c’est vraiment triste… R.I.P. Plus d’infos sur le site officiel de Dolores O’Riordan (inaccessible pour le moment) et sur le site officiel des Cranberries. Deux titres parmi mes préférés : No need to argue (2e album studio, 1994) et Free to decide (3e album studio, 1996) mais j’aurais pu en choisir d’autres comme Linger ou Just my imagination.

Une pensée également pour Peter Mayle (1939-2018), mort jeudi, il était l’écrivain britannique qui aimait la Provence ; et pour Paul Bocuse (1926-2018), mort hier, le monde de la gastronomie est en deuil. R.I.P.