En coup de vent… 137

Bonjour, cette semaine, je suis en vacances, une petite semaine seulement mais je compte bien en profiter ! Repos, lectures, concert et expo.

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Mardi 20 juillet, direction le CPA (Centre du Patrimoine Arménien, j’en ai déjà parlé plusieurs fois sur ce blog) pour un concert de Fazaz. Ce duo, c’est Léo Fabre-Cartier (lotar, bendir, chant) [il est à droite sur les photos] et Guillaume Storchi (percussions, chœurs) [il est à gauche sur les photos]. Le lotar, c’est un instrument originaire du Maroc, à trois cordes, de la famille de l’oud (qui lui a quatre cordes), il est utilisé dans la musique amazigh des Berbères du Maroc. Le bendir est un instrument à percussion (un tambour) utilisé dans la musique berbère.

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Plus d’infos sur le site de Léo Fabre-Cartier avec plusieurs vidéos et sur le site de Guillaume Storchi. J’ai beaucoup aimé ces deux musiciens habités par leur musique ; les chansons sont dramatiques avec un rythme lancinant qui monte en intensité, c’est poignant et nouveau pour moi qui n’écoute que quelques chanteuses qui chantent en arabe.

Je vous mets un extrait vidéo ci-dessous en espérant que vous apprécierez et je vous souhaite une bonne fin de semaine 🙂

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Projet 52-2021 #27

Vingt-septième semaine pour le Projet 52-2021 de Ma avec le thème sur l’herbe. J’aurais pu vous proposer un pique-nique sur l’herbe mais je préfère vous montrer ces beaux moutons qui sont d’ailleurs en plein pique-nique. Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer, allez voir Ma !

PS : ce billet est prêt depuis quelques jours mais hier soir un concert a eu lieu sur l’herbe et je veux partager cette photo supplémentaire (sous la photo des moutons) et quelques infos. Le duo Mathis, c’est Patrick et Jonathan Mathis, le père et le fils, qui revisitent l’orgue de Barbarie de façon expérimentale. Plus d’infos sur Patrick Mathis, sur Jonathan Mathis et une vidéo.

Mes coups de… 5-2021

Bonjour, aujourd’hui à la fois coup de cœur et coup de blues ! Vendredi soir, j’ai regardé le film documentaire, Mike Brant l’étoile filante, réalisé par François Chaumont en 2021. Deviendrais-je nostalgique ? Je n’étais pas une minette hystérique : lorsqu’il est mort, je n’avais pas encore 9 ans mais je me souviens très bien du choc ! Un très beau film qui raconte sobrement sans voyeurisme et qui donne tous les titres, je les connais tous, je les aime tous, quelle voix, quel sourire, et 28 ans… quel désastre ! Mike Brant… 1er février 1947, 25 avril 1975… Allez, je vous mets 3 titres emblématiques : Laisse-moi t’aimer (1970), C’est ma prière (1972) et Dis-lui (1975).

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Projet 52-2021 #10

Dixième semaine pour le Projet 52-2021 de Ma avec le thème en musique. Après le Japon samedi dernier, je vous emmène cette fois en Chine mais avant je dois vous expliquer une petite chose. J’ai emménagé fin avril 2018 et je n’ai pas pu rebrancher les fils de la chaîne Hi-Fi… Alors que j’aime tant écouter de la musique, la chaîne est restée au placard durant 2 ans et 10 mois… Heureusement que je peux écouter de la musique sur l’ordinateur, qui a un bon son car j’ai acheté des hauts-parleur Hercules. Mais, bon, la chaîne me manquait… Et il y a 3 semaines, un copain est venu m’installer l’imprimante (qui n’était pas branchée non plus) et… je lui ai parlé de la chaîne ! J’ai été super contente et donc voici la photo pour ce thème, en musique. L’album que j’écoute est Used Rose (Cǎi huā 采花) de Second Hand Rose, un groupe de rock chinois que j’aime particulièrement pour son originalité et sa folie au niveau musique et voix. Sous la photo, quelques infos sur Second Hand Rose et un titre à écouter (soyez un peu curieux !). Je vous souhaite un bon week-end printanier et, si vous voulez participer, allez voir Ma !

Second Hand Rose (二手玫瑰 èrshǒu méiguī) est un groupe de Beijing fondé en août 2000, qui chante en mandarin et qui sort son premier album, Second Hand Rose Band (二手玫瑰), en 2004 (cet album est rebaptisé Used Rose en 2008). La musique mélange instruments traditionnels chinois (voir ci-dessous) et musique rock (voire punk et métal) avec la voix adéquate mais le groupe est souvent classé en Mandapop (pour Mandarin popular music). Le groupe est composé de 5 excellents artistes : Liang Long (梁龙) au chant et à la guitare, Yao Lan (姚澜) à la guitare solo, Li Ziqiang (李自强) à la guitare basse, Wu Zekun (吴泽琨) aux instruments traditionnels chinois (hulusi, morin khuur, suona, tambour, voir explications ci-dessous) et Sun Quan (孙权) à la batterie, totalement complémentaires. Le groupe a sorti 6 albums mais malheureusement le dernier est sorti en 2013. C’est dingue parce que ça fait des années que je voulais parler de ce groupe ! Je ne sais pas si le site officiel est encore en ligne (je n’ai pas réussi à y accéder) mais il existe une page FB.

Les instruments traditionnels : le hulusi est une calebasse soyeuse, le morin khuur est un instrument à cordes mongol, le suona est une flûte (similaire à la chalemie médiévale) et le tambour est un tambour chinois.

Ci-dessous, vous pouvez écouter un de mes titres préférés mais tous les titres de cet album sont en ligne sur la chaîne de Second Hand Rose.

Un bon chanteur mort de Dominique A

Un bon chanteur mort de Dominique A.

La machine à cailloux, collection Carré, septembre 2008, 80 pages, 10 €, ISBN 978-2-916734-04-0.

La collection Carré « invite les musiciens à réfléchir et à écrire sur la création et son processus ».

Genres : littérature française, essai.

Dominique A… Ah, j’adore le chanteur, ses textes, ses musiques, sa voix, sa gentillesse et son humour (je l’ai rencontré une fois). Dominique Ané naît le 6 octobre 1968 à Provins (Seine et Marne). Il est auteur, compositeur et interprète. Selon Wikipédia, il est « considéré comme l’un des fondateurs de la « nouvelle scène française », au début des années 1990 ». Le livre sur son site officiel.

« Mille raisons font que j’écris des chansons. » (p. 5).

Dans ce petit livre, Dominique A parle de l’écriture, de l’excitation quand vient l’idée, de l’état d’esprit lors de l’écriture et après l’écriture, les mots, la musique, la « tension à l’intérieur de la chanson » (p. 27). Il raconte aussi des anecdotes et des souvenirs. Enfant, malgré sa timidité, il « chante à voix haute les chansons des chanteurs qu’aiment [ses] parents » (p. 10) : Jacques Brel, Georges Brassens, Léo Ferré, Jean Ferrat… « je choisis la musique mais je ne le sais pas encore » (p. 25). Il parle bien sûr de la musique qu’il écoute, de l’évolution de la musique principalement dans les années 80 durant son adolescence (pop music, rock, new wave, punk…) – ben, tiens, c’était également mon adolescence ! – mais aussi de livres et de bandes dessinées.

« Un rien suffit à faire naître une chanson : un son, un accord, une programmation mambo ou fox-trot que je n’ai pas encore utilisée. J’aime le son pauvre que ça produit, son absence de clinquant, en rapport avec le détachement de la voix, que je veux blanche et sèche, sans pathos, sans interprétation, sans effet flatteur de réverbération. » (p. 32). Voilà, c’est ça que j’aime dans la voix, dans les musiques et les chansons de Dominique A ! La simplicité, le dépouillement quasiment, l’effet brut « et ce qui en résulte peut être intense et beau » (p. 42) : tout à fait, ses textes sont très beaux, sa musique est très belle, et je ressens toujours une grande intensité, une grande émotion à l’écoute de ses chansons qu’elles soient minimalistes, romantiques, intimes (ou même morbides pour certaines) mais toujours avec une ambiance rock. D’ailleurs, je vous mets une petite sélection ci-dessous ; écoutez Dominique A !

Le pourquoi du titre ? « Andreï Siniavski, un auteur russe, a dit un jour de son compatriote Varlam Chalamov : « Il écrit comme s’il était mort » (il faut être russe pour sortir un truc pareil). » (p. 57). J’adore !

Pour le Challenge lecture 2021 (catégorie 49 : un livre écrit par une célébrité), le Petit Bac 2021 (catégorie Adjectif, alors il y a le choix entre bon et mort), le Projet Ombre 2021 et Les textes courts.

Le courage des oiseaux (Un disque sourd, autoproduit, 1991)

Le Twenty-Two Bar (La mémoire neuve, 1995) en duo avec Françoiz Breut (une artiste que j’aime beaucoup aussi)

Je t’ai toujours aimé (Auguri, 2001)

Le temps qui passe sans moi (La fragilité, 2018)

Et le dernier single en date, Wagons de porcelaine (Vie étrange, 2020)

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Projet 52-2021 #6

Sixième semaine pour le Projet 52-2021 de Ma avec le thème tôt ou tard. Bon sang, j’ai réfléchi pendant plusieurs jours ! J’ai d’abord pensé à prendre l’horloge en photo, genre 6 heures tôt ou 18 heures tard, mais bof… Et puis mon cerveau m’a envoyé une idée lumineuse sauf que beaucoup de mes CD musicaux sont encore dans des cartons et je n’en ai trouvé que quelques-uns, un Da Silva et des Têtes Raides… Quel lien entre ces CD ? Ils sont tous édités par le label Tôt ou Tard (logo ci-dessus) ! D’autres Da Silva, Têtes Raides, Jeanne Cherhal, Piers Faccini, Thomas Fersen, Vianney sont encore dans des cartons… Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer, allez voir Ma ! Et je vous mets un titre (sous la photo), Chamboultou.

Mes coups de… 2-2021

Bonjour, eh bien voici les premiers coups de blues de l’année. Un coup de cœur quand même (en fin de billet).

Barbara Shelley, née en 1932, actrice anglaise dans le cinéma fantastique des années 50 à 70. Je me souviens bien d’elle dans Le village des damnés (1960), dans des films de la Hammer comme Dracula, le prince des ténèbres (1965) (photo ci-contre), entre autres et aussi dans des séries comme Chapeau melon et bottes de cuir et Le Saint (années 60) ou Doctor Who (années 80). Elle est morte le 4 janvier, RIP.

John Lutz, né en 1939, auteur états-unien de romans policiers et de nouvelles, je ne me rappelle pas l’avoir lu mais je connais JF partagerait appartement (1990). Il est mort le 9 janvier, RIP.

Vassilis Alexakis, né en 1943, auteur franco-grec (romans, nouvelles, aphorismes), a reçu plusieurs prix littéraires ; je suis toujours triste de découvrir un auteur après sa mort, le 11 janvier, RIP. Avez-vous lu cet auteur ?

Choi Jeongrye 최정례, née en 1955, poétesse coréenne que j’aurais pu découvrir pour le Challenge coréen si elle avait été traduite en français… Elle est morte le 16 janvier, RIP. Peut-être sera-t-elle traduite en français ?

Jean-Pierre Bacri, né en 1951, très bon scénariste et acteur (il m’a, avec quelques autres, dans les années 90, réconciliée avec le cinéma français que je trouvais élitiste et barbant). Mon film préféré est Un air de famille (1996) mais On connaît la chanson (1997) m’avait agréablement surprise. Il est mort le 18 janvier, il va manquer… RIP.

Jimmy Rodgers, né en 1933, chanteur de pop-rock américain que je connais peu mais la chanson Today (1964) est connue (je l’ai peut-être entendue dans un film ou un documentaire). Il est mort le 18 janvier, RIP.

Jean Graton, né en 1923, scénariste et dessinateur de bandes dessinées ; je l’ai découvert dans les années 70, vers l’âge de 10 ans, j’aimais bien Michel Vaillant (Journal de Tintin) même si je me suis lassée [site officiel de Michel Vaillant] et Julie Wood (journal Super As) me dit quelque chose. Il est mort le 21 janvier, RIP.

Un gros coup de cœur pour Daniel Balavoine (5 février 1952 – 14 janvier 1986), j’écoute toujours avec émotion ses chansons. Un titre parmi tant d’autres.

Les Plumes chez Émilie 2021-2

Deuxième édition de janvier pour Les Plumes chez Émilie. La collecte des mots s’est faite lundi sur le thème « années 80 » et voici les mots à utiliser : se souvenir, plus, famille, regret, heureux, madeleine, ainsi, aléa, apparaître, adolescence, banana-split. Les textes des participants à découvrir chez Émilie.

Séquence nostalgie

Ah, les années 80, toute mon adolescence ! « D’aussi loin que je me souvienne / Bribes d’enfance, bouts de scène / Tes yeux, ton visage et ta main dans ma main / Et nos pas sur le même chemin », ça c’est pour les gens que j’ai aimés et qui m’ont aimée. Pourtant, « Putain c’qu’il est blême, mon HLM », eh oui, je n’ai pas grandi dans une maison mais dans un HLM alors Renaud, c’était mon pote. J’étais une fille parmi les Girls just want to have fun mais je n’étais pas une Billie Jean (une groupie), simplement une ado normale, un peu trop ronde et dans une famille de divorcés (ah zut, ça c’est une chanson des années 70), mais j’étais en mode « heureux » parce que j’avais la lecture, la musique et un petit copain. Rien de plus, rien de moins alors pas de regret, même pas une petite madeleine de Proust (chez nous, c’était plutôt pain perdu et il était toujours très bon). C’était ainsi, je faisais (comme je le fais toujours) avec les aléas de la vie et je n’étais pas envieuse ou malheureuse parce que le besoin de posséder des choses n’apparaissait pas. Je me contentais d’un tourne-disques et de quelques vinyles, surtout de mes livres et des amis avant que la vie nous sépare. J’avoue, peut-être une pointe de nostalgie finalement… Eh bien, je vous laisse maintenant, je vais déguster un banana-split avec L’aventurier, ou avec un Partenaire particulier, comment ça ce n’est pas possible parce que les bars et les restaurants sont fermés ? Bon, alors je vais me faire un petit Voyage-Voyage pourquoi pas à Macao avant que la Video killed the radio star. Pas possible non plus ? Mais dans quel monde vit-on ? Puisque c’est comme ça, je lance un Message in the bottle et je vais peut-être Walking on the Moon ! C’est possible, ça ? Non, toujours pas… Tant pis, The show must go on mais Don’t stand so close to me !

Voilà, ce texte vous a plu ? Vous avez reconnu les chansons ? Il y avait tant de titres, je n’ai pas pu tous les caser. Mais je vous souhaite un bon week-end et, peut-être, aurez-vous envie d’écouter quelques morceaux des années 80 parce que Sweet dreams are made of this avant The final countdown ! Les autres textes à lire chez Émilie.

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Projet 52-2020 #35

Trente-cinquième semaine pour le Projet 52-2020 de Ma avec le thème héros. J’aurais pu penser cinéma ou littérature, j’ai pensé bandes dessinées. Il me reste peu de bandes dessinées, beaucoup étant restées chez mon ancien compagnon. Mais voici quelques héros et héroïnes : Lucky Luke, Le Surfer d’Argent, Papoose (Indien moins connu que Yakari peut-être), Les femmes en blanc (clin d’œil aux infirmières, précieuses) et Vasco. J’aurais pu en mettre deux ou trois autres mais il n’y aurait pas eu assez de place. Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma ! Et en bonus, je vous mets la vidéo de « On veut des héros, des héroïnes… » de Kent (sous la photo).

L’odyssée de Fulay

L’odyssée de Fulay.

Une légende berbère de l’Antiquité méditerranéenne (du temps où la Berbérie faisait partie de l’empire grec) ; un livret accompagné d’un CD musical.

La légende est contée et illustrée par Elho (Hocine Boukella).

Fulay est un artiste célèbre, ses sculptures sont connues dans le monde entier « jusqu’en Chine ». La déesse de l’Amour, Unisa, s’éprend de lui et de ses œuvres alors Fulay va travailler dans les ateliers célestes ! C’est génial, non ? Eh bien, non ! Fulay s’ennuie et surtout il aime une autre femme ! Unisa, jalouse, rejette Fulay du ciel et il tombe dans la rivière de l’oubli puis arrive sur une île où la population vénère la mort. Fulay veut s’enfuir mais retrouvera-t-il son village et la potière qu’il aime ?

Sur le CD, les titres sont interprétés par Cheikh Sidi Bémol sur des paroles d’Ameziane Kezzar d’après des chants berbères antiques et les musiques sont composées par Hocine Boukella d’après des musiques traditionnelles.

Une belle découverte ; j’ai beaucoup aimé les illustrations.

Pour les challenges À la découverte de l’Afrique et Contes et légendes #2.