Clues, intégrale de Mara

Clues, intégrale de Mara.

Akileos, octobre 2016, 220 pages, 32 €, ISB 978-2-35574-285-9.

Genres : bande dessinée, policier.

Mara, de son vrai nom Margaux Kindhauser, naît le 9 juillet 1983 à Bâle en Suisse. Elle est autodidacte et elle fait tout : dessinatrice, scénariste et coloriste. Clues est sa première bande dessinée : une réussite ! Plus d’infos sur My little bazaar.

Lorsqu’elle était enfant, Emily a vu des choses qu’elle n’aurait pas dû voir sur le gang des Red Arrows. Sa mère, Mylena Emerson, l’a envoyée à New York. Devenue adulte, Emily Arderen revient à Londres pour découvrir pourquoi et comment sa mère est morte. Elle intègre le département de l’inspecteur Nathanaël Hawkins, spécialisé dans l’entomologie forensique naissante, à Scotland Yard. « Arderen, vous êtes dans un monde cruel et sans pitié. Un monde dans lequel on est mort si l’on ne frappe pas le premier. Un monde où la femme n’a pas sa place. Vous avez voulu intégrer la police, soit. Mais vous ne tarderez pas à réaliser que vous n’avez rien à y faire. Plus tôt vous en prendrez conscience, plus vite je serai débarrassé de vous. » Évidemment Emily va se montrer désobéissante, mais contre toute attente, elle sera aussi curieuse et efficace. Pourtant, le danger est plus important que ce qu’elle imaginait et elle met en danger la vie de policiers.

Dans Londres de la fin du XIXe siècle, cette histoire policière de style victorien est plus complexe qu’il n’y paraît ; elle est par ailleurs superbement illustrée. Après l’intégration d’Emily, difficile comme vous pouvez le comprendre en lisant l’extrait ci-dessus (c’était la mentalité misogyne de l’époque), la jeune femme et le lecteur vont de surprises en révélations ! Avec du rythme, du mystère, de l’action et des rebondissements. Mon tome préféré est le troisième, un flashback rédigé par Henry Feldman, le médecin légiste de Scotland Yard, ami de Nathanaël Hawkins. Le plus de cette intégrale, c’est un carnet de croquis de 26 pages en fin de volume. Le prix de 32 € peut sembler excessif mais si vous comptez les 4 tomes, ça représente 56,50 € en tout donc il y a finalement une belle économie.

Voici les 4 tomes de Clues réunis dans l’intégrale :

1. Sur les traces du passé, Akileos, juin 2008, 56 pages, 14 €, ISBN 978-2-35574-009-1

2. Dans l’ombre de l’ennemi, Akileos, mars 2010, 56 pages, 14 €, ISBN 978-2-35574-050-3

3. Cicatrices, Akileos, octobre 2012, 56 pages, 14 €, ISBN 978-2-35574-097-8

4. À la croisée des chemins, Akileos, octobre 2015, 56 pages, 14,50 €, ISBN 978-2-35574-224-8

Je me rappelle très bien avoir lu le premier tome à sa parution, mais le problème c’est l’attente entre les différents tomes et je n’avais jamais lu la suite… J’ai donc été ravie de découvrir cette intégrale, de pouvoir reprendre depuis le début et surtout de pouvoir lire toute l’histoire d’un coup ! Et, à la lecture, je comprends effectivement le long travail durant des années de Mara, au niveau de l’histoire, des dessins et des couleurs, bravo ! Si vous aimez la bande dessinée, l’Angleterre victorienne et les romans policiers, foncez !

Une dernière lecture pour le Mois anglais 2017 que je mets dans les challenges BD, Polars et thrillers et Un genre par mois (en juin, bande dessinée).

Du rock anglais pour la Fête de la musique 2017

Pour la Fête de la musique 2017, je partage avec vous quelques artistes anglais que j’écoute en ce moment :

Le nouvel album de Depeche Mode, un groupe de rock new wave anglais que j’aime depuis mon adolescence : le groupe originaire de Basildon (dans l’Essex) s’est formé en 1979. Spirit, leur 14e album studio, est sorti en mars 2017 et voici le premier single (et le seul pour l’instant), Where’s the Revolution ? Le site du groupe, http://www.depechemode.com/.

Autre groupe anglais que j’aime mais qui existe depuis moins longtemps que Depeche Mode, c’est alt-J, un groupe de rock alternatif originaire de Leeds (dans le Yorkshire) et formé en 2007. Dix ans cette année donc et leur 3e album, Relaxer, sorti début juin 2017. Le premier single est 3WW mais je lui préfère le deuxième single, In cold blood, pour l’ambiance de la vidéo, et le troisième, Adeline, pour la voix et la musique. Le site du groupe, http://www.altjband.com/. J’ai déjà parlé de ce groupe avec leur premier album, en 2012, An Awesome Wave.

Le nouvel album de Gorillaz, parce que j’adore Damon Albarn et tout ce qu’il fait. Un groupe « virtuel » anglais (en fait melting pot) formé en 1998 qui, après une absence, sort en avril 2017, leur 5e album, Humanz. Le premier single est Hallelujah Money (en duo avec Benjamin Clementine) en janvier 2017 puis quatre titres sont dévoilés à la BBC radio : Saturnz Barz, We’ve Got the Power, Ascension et Andromeda en mars 2017. Le site du groupe, http://www.gorillaz.com/.

Et toujours le dernier album de P.J. Harvey (son 9e album studio), The Hope Six Demolition Project, sorti en avril 2016, et ses trois singles, The Wheel, The Community of Hope et The Orange Monkey. Un album que j’attendais avec impatience, j’en avais parlé ici. Le site de l’artiste, http://pjharvey.net/.

J’avais déjà parlé de groupes anglais pour le Mois anglais 2016 mais on ne s’en lasse pas, n’est-ce pas ?

Et c’est aussi l’été qui commence, j’ai du mal avec cette saison et ces jours caniculaires… et bruyants, mais je vous souhaite un bel été 🙂

La quiche fatale (Agatha Raisin enquête) de M.C. Beaton

Agatha Raisin enquête : la quiche fatale de M.C. Beaton.

Albin Michel, juin 2016, 320 pages, 14 €, ISBN 978-2-226-31732-2. The Quiche of Death (1992) est traduit de l’anglais par Esther Ménévis.

Genres : littérature écossaise, roman policier.

M.C. Beaton naît en 1936 à Glasgow : elle est donc Écossaise ! Mais elle épouse un Anglais et le couple a un fils. M.C., c’est pour Marion Chesney. Elle écrit sous plusieurs pseudonymes dont M.C. Beaton. Ses spécialités : la romance et les mysteries.

Mrs. Agatha Raisin, après un mariage malheureux, a ouvert une agence de relations publiques à Mayfair à Londres. À maintenant 53 ans, elle prend sa retraite anticipée et réalise son rêve : une vie paisible dans un cottage des Midlands. « […] les Cotswolds représentaient à ses yeux tout ce qu’elle avait toujours désiré : la beauté, la tranquillité et la sécurité. » (p. 10). Elle devient donc propriétaire du « cottage idéal dans le village de Carsely » (p. 10). Après une enfance dans le monde ouvrier de Birmingham et une vie professionnelle bien remplie, la voici « libre. Elle pouvait se détendre » (p. 13). Par exemple, elle prend le temps de lire Agatha Christie pour la première fois de sa vie ! Afin de se faire de nouveaux amis, elle participe au concours de quiche mais Mr. Reginald Cummings-Browne est empoisonné par la quiche qu’elle a achetée à la Quicherie à Londres… « Pourquoi la quiche succulente et renommée de Mr. Economides aurait-elle, du jour au lendemain, contenue de la ciguë aquatique, alors qu’il n’avait jamais fait l’objet d’aucune plainte de sa vie ? Peut-être pouvait-elle poser quelques questions. Juste quelques petites questions. Il n’y avait pas de mal à cela. » (p. 79). Agatha Raisin ne croit pas à un accident et décide de mener l’enquête en parallèle des investigations de l’agent de police Bill Wong, mi-chinois mi-anglais. Mais, malgré le divertissement que lui procure cet événement extraordinaire dans le village, Londres et son animation lui manquent.

Un petit séjour dans la campagne anglaise verdoyante, la gastronomie anglaise (pudding, bœuf aux rognons et bien sûr quiche aux épinards !) ? Un roman so british ! Un peu lent par moment mais tout s’enchaîne bien dans ce roman drôle et délicieusement anglais. À déguster sans modération donc, tranquillement, durant un weekend ou des vacances.

Le clin d’œil aux romans policiers, mysteries et autres whodunit : « Ah ! les joies de la littérature policière. » (p. 121).

Comme j’ai lu ce roman il y a quelque temps et que je n’avais pas publié ma note de lecture, je profite de ce Mois anglais : la date du 13 juin a été retenue pour le thème de M.C. Beaton et Agatha Raisin en partenariat avec le challenge British Mysteries (est-ce que j’y participe ?… Oui !). Je mets aussi cette lecture dans Polars et thrillers de Sharon et Voisins Voisines pour l’Écosse.

Pour l’instant, il y a une trentaine d’Agatha Raisin : vingt-sept romans, trois recueils de nouvelles (en anglais) et quatre romans sont déjà traduits en français. Je ne sais pas si je lirai tout mais j’ai vraiment passé un très bon moment de lecture, j’ai souri plusieurs fois, j’en lirai d’autres, c’est sûr, d’ailleurs j’ai déjà lu la deuxième histoire, Remède de cheval, qui m’a tout aussi plu si ce n’est plus !

Il y a aussi une série télévisée, réalisée en 2016, une série de 9 épisodes de 45 minutes chacun (plus l’épisode pilote, celui de la quiche fatale, réalisé en 2014 et qui fait 90 minutes), avec dans le rôle principale l’actrice écossaise Ashley Jensen. Vidéo du trailer ci-dessous mais avant, une super vidéo dans laquelle vous allez entendre M.C. Beaton chanter et parler en français car elle partage son temps entre les Cotswolds et Paris !

https://youtu.be/_RbFVk0W9o8… Zut, je n’ai pas pu insérer la vidéo… Allez la voir sur la chaîne YT des éditions Albin Michel, elle ne dure que 1’08 😉

https://youtu.be/f4jlAieV5vE… Oh mais l’intégration de vidéos ne fonctionne pas ou quoi ?!!! Vous pouvez voir ce trailer de 0’59 sur la chaîne YT de Sky1.

Et je remets ma photo des Quais du polar le 1er avril 2017.

Le dernier songe de Lord Scriven d’Éric Senabre

Le dernier songe de Lord Scriven d’Éric Senabre.

Didier Jeunesse, février 2016, 255 pages, 14,20 €, ISBN 978-2-278-05950-8.

Genres : fantastique, espionnage.

Éric Senabre naît en 1973, il est journaliste, écrivain, musicien et… Parisien !

Christopher Carandini est journaliste, « le meilleur investigateur du milieu » (p. 3) mais il s’est attaqué à trop puissant… Ruben Kreuger, et se retrouve sans rien. Lorsqu’il voit par hasard une étrange petite annonce, il décide de se présenter. Londres, 1906. Il devient l’assistant de Mr. Arjuna Banerjee, un brahmane indien qui résout des enquêtes en analysant les détails par le rêve : « le détective du rêve » (p. 42) au 30 Portobello Road. En quelques semaines, plusieurs missions sont réussies, jusqu’au jour où leur nouveau client, Lord Walter Scriven, dit avoir été assassiné ! Le mystère étant impossible à résoudre sans plus de détails, les deux hommes s’installent au Scriven’s Manor. « Les souvenirs ne sont pas toujours des compagnons confortables… mais il faut néanmoins cheminer avec eux. » (p. 71).

Un postulat de départ original, des personnages attachants et une lecture bien agréable pour ce roman étrange et envoûtant. C’est aussi un moyen pour l’auteur de « dénoncer » les industriels qui ne pensent qu’à s’enrichir. Dommage qu’il n’y ait pas d’autres enquêtes avec Christopher Carandini et Arjuna Banerjee car la confiance et la complicité se créent peu à peu entre eux ; j’aurais été preneuse.

Un roman français mais qui se déroule à Londres au début du XXe siècle donc je mets cette lecture dans le Mois anglais car le 9 juin est la date retenue pour la littérature jeunesse. Je mets aussi cette belle lecture dans les challenges Jeunesse & Young adult, Littérature de l’imaginaire, Polars et thrillers et Printemps de l’imaginaire francophone (désolée, je n’ai pas la place pour tous les logos…).

Les jonquilles de Green Park de Jérôme Attal

Tout d’abord, je veux remercier Lou et Cryssilda car j’ai gagné ce très beau roman grâce à un concours organisé pour le Mois anglais (de l’année dernière !) par My Lou book (concours) et Cryssilda (résultat).

Les jonquilles de Green Park de Jérôme Attal.

Robert Laffont, mars 2016, 216 pages, 17,50 €, ISBN 978-2-221-19219-1.

Genre : roman historique (mais pas que…).

Jérôme Attal, né le 19 juillet 1970, est écrivain (romans, nouvelles, scénarios, paroles de chansons). Il est aussi acteur. Plus d’infos sur https://www.jerome-attal.net/.

Septembre 1940, Londres, chez les Bratford. Tommy a 13 ans, sa sœur Jenny en a 16. Leurs parents fêtent leurs noces de muguet. « C’est assez stupéfiant, le pouvoir d’une chanson. Tout ce que ça peut contenir de joie et de tristesse mêlées. » (p. 26). Le bonheur ! Mais c’est la guerre et Londres est bombardée… Durant le bombardement du 7 septembre, il y a eu plus de 500 morts et Tommy a perdu son meilleur ami, Magnus Adams, enseveli avec ses parents sous les décombres de leur maison. « […] même si je sais que c’est vraiment arrivé, il y a un côté irréel à la mort de Magnus. Et ce qui me met réellement le moral à plat, c’est que je n’ai jamais pu lui rendre toute la gentillesse qu’il avait à mon égard. Je n’ai pas atteint l’âge ou moi aussi j’aurais pu lui offrir des choses, comme il l’avait fait avec les BD de Superman. » (p. 36). À chaque alerte, il faut courir, se mettre à l’abri, la peur règne mais Tommy se lie avec Mila ; seront-ils encore en vie en avril prochain pour revoir les jonquilles fleurir à Green Park ? La vie suit son cours et, pendant que Jenny vit son premier amour, Tommy et ses amis se lancent dans l’exploration de Londres en ruines. « Ce qu’on se marrait n’empêche, malgré l’atrocité permanente, la menace des bombes, et notre ville de Londres réduite à un chantier de démolition. » (p. 143).

La culture populaire (musique, littérature, comics…) a beaucoup d’importance dans la vie de ces jeunes ados, elle leur permettra d’affronter les épreuves avec imagination, humour et même courage. Ils vont rencontrer Lee Miller, jeune photographe venue des États-Unis pour prendre des clichés de la ville de Londres détruite et de ses habitants. Les jonquilles de Green Park est un roman intense et je suis surprise de n’avoir rien lu de cet auteur sensible et inspiré auparavant !

Quelques extraits

« Maman affirme que même si demain à cause des Jerries il arrive qu’on n’ait plus de confiture à poser sur la table pour le petit déjeuner, et bien on se fera pas pour autant des tartines de néant, mais on tartinera nos toasts avec le souvenir de la confiture ou, mieux encore, avec la promesse de son retour. » (p. 58). À noter que Jerries désignent les Allemands. Malgré deux petites fautes (« petit-déjeuner » et « eh bien ») – et je fais abstraction de la non-négation (« on se fera pas ») car le langage est celui des ados (mais alors il aurait mieux valu écrire « il arrive qu’on ait plus de confiture » (oui, je sais, je chipote !), je trouve cette phrase très belle, pleine d’espoir, face à l’adversité, le souvenir de la confiture… ou la promesse de son retour… C’est beau !

« C’est assez impressionnant de vivre dans la pièce à côté d’une fille comme ma sœur, je veux dire en terme de paléontologie féminine, c’est un safari permanent. » (p. 80).

« Il y a quand même un truc que je ne comprends pas avec la guerre. Qui est assez bête pour tuer des gens ? Sans savoir ce qui se passe après ? Sans savoir si on doit rendre des comptes et quel genre de punition peut pendre au nez des tueurs, après ? » (p. 120).

« J’avais l’âge d’être un homme et pourtant je ne désirais qu’une chose : rester môme le plus longtemps possible parce que, j’en étais certain, il n’y avait pas de plus grand bonheur que d’avoir un chez soi et d’être dans sa chambre, et que votre mère vienne vous border, et qu’elle vous autorise à lire une dernière page de votre BD de Superman, et qu’ensuite elle revienne vous border. Tout le monde devrait avoir une mère et un chez-soi. À vie, ouais ! » (p. 193).

Une très belle lecture que je conseille vivement (pour ceux qui ne l’ont pas encore lu bien sûr car il a eu un chouette succès l’année dernière) et que je mets dans le Mois anglais qui a commencé hier.

Mois anglais 2017

Sixième édition du Mois anglais en juin avec Cryssilda et Lou !

Des thèmes sont envisagés (« Doris Lessing, Daniel Defoe, Ian McEwan, Jonathan Coe, Daphné du Maurier, Angela Huth, Julian Barnes, Jane Austen pour ne pas déroger à la tradition, polar, campagne anglaise, Susan Hill, Ann Granger, M.C. Beaton, album et littérature, auteurs victoriens, jeunesse… ») et des lectures communes programmées mais les participations sont libres.

Infos, logos et inscription chez Cryssilda et Lou et sur le groupe FB.

Mes billets anglais

1. Les jonquilles de Green Park de Jérôme Attal (roman français mais qui se déroule à Londres durant la Seconde guerre mondiale, 2016)

2. Les montagnes hallucinées de Lovecraft et Culbard (roman américain adapté en bande dessinée par un illustrateur anglais, 2010)

3. Le dernier songe de Lord Scriven d’Éric Senabre (roman français mais qui se déroule à Londres au début du XXe siècle, 2016)

4. La quiche fatale (Agatha Raisin enquête, 1) de M.C. Beaton (roman anglais, 2016)

5. Du rock anglais pour la Fête de la musique 2017

Mes coups de… /3-2017

Deux « coups de… » de suite, redeviendrais-je régulière ?

Source de la photo : Archives Roger Moore le 31 octobre 1968

Coup de blues

Roger Moore avait un cancer, il est mort le 23 mai, il aurait eu 90 ans le 10 octobre. Son site officiel, http://roger-moore.com/, en anglais. Pour moi, Roger Moore est un grand acteur, beau, le charme so british, un charismatique James Bond, mais c’est surtout ses rôles de Simon Templar dans Le Saint (1962-1969, 118 épisodes de 50 minutes chacun) et de Brett Sinclair dans Amicalement vôtre au côté de Danny Wilde interprété par Tony Curtis (1925-2010), très bon acteur lui aussi mais américain (1971-1972, 24 épisodes de 50 minutes chacun) qui ont charmé mon enfance et mon adolescence (avec d’autres séries bien sûr). J’en garde un goût certain pour les séries policières et d’espionnage. Grande tristesse… R.I.P.

Allez, je vous mets le générique d’Ivanhoé en plus (1958-1959, 39 épisodes en noir et blanc de 25 minutes chacun) :