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Projet 52-2022 #30

Trentième semaine pour le Projet 52-2022 de Ma avec le thème ville ou campagne. Cette photo, prise en soirée après une journée caniculaire, est à votre avis en ville ou à la campagne ? Eh bien, les deux, puisque, parfois, il y a la campagne en ville. Je vous souhaite un bon dernier week-end de juillet (certains vont reprendre, d’autres ont hâte d’être en vacances) et, si vous voulez participer, allez voir Ma !

Felis silvestris d’Anouk Lejczyk

Felis silvestris d’Anouk Lejczyk.

Éditions du Panseur, #8, janvier 2022, 192 pages, 17 €, ISBN 978-2-49083-408-2.

Genres : littérature française, premier roman.

Anouk Lejczyk naît en 1991 dans l’Ain (Rhône Alpes). Elle étudie les Lettres et les Beaux-Arts puis voyage en Amazonie et en Casamance (ancienne région de Guinée Bissau maintenant sur le territoire du Sénégal). Elle revient en France et étudie la création littéraire à Paris. Des infos sur son projet « Poétique des sous-bois » sur Ateliers Médicis. Felis silvestris est son premier roman.

Dans un petit appartement prêté par une amie, une jeune femme tente de retrouver la trace de sa sœur aînée partie sauver une forêt quelque part dans le monde (un genre de ZAD forestière). Harcelée au téléphone par sa mère, elle tente de prendre elle aussi son indépendance, « c’est de la possessivité, pas de l’amour » (p. 14). Et, depuis qu’elle a reconnu les yeux de sa sœur sous une cagoule noire, elle cherche, sur internet, « Le champ est libre, à moi de jouer. » (p. 17).

Felis silvestris, c’est son nom de forêt, le nom de combattante qu’elle s’est choisi, la sœur, la sœur qui cherchait sa place dans ce monde et qui est partie sans crier gare. C’est que depuis l’enfance, elle aime les arbres, elle aime grimper aux arbres, sans crainte de tomber. Folie pense la mère, liberté pense le père. Mais, en fait, de quoi a-t-on « besoin dans la vie : d’eau ? d’amour ? d’argent ? de solitude ? de compagnie ? de sens ? » (p. 49).

Pour donner un sens à sa vie, autre que celui de rechercher sa sœur, la narratrice « augmente progressivement [son] périmètre de promenade. […] le parc, la bibliothèque, le marché. [Elle] essaie de [se] réinventer un quotidien […]. » (p. 59).

Mon passage préféré ; « La forêt n’est pas qu’une étendue, c’est aussi l’ensemble des arbres qui recouvrent l’étendue. En bref, la forêt est à la fois l’espace et ce qui l’occupe. Chênes, hêtres, bouleaux, charmes, tilleuls, châtaigniers, noisetiers, houx, sureaux, fougères, lichens, champignons. Et puis, vous, animaux de tout poils. Vous formez un ensemble. » (p.114).

Chaque chapitre raconte les deux sœurs, l’une après l’autre, sans qu’elles aient de contacts l’une avec l’autre et, à la fin de chaque chapitre, la narratrice répond à une question récurrente que les proches posent concernant sa sœur, « Et ta sœur, elle en est où, elle fait quoi ? » et selon l’humeur, à chaque fois elle donne une réponse différente (mais pas fausse).

Que faire de nos fêlures ? Pourquoi fuir sa famille ? En fait, qu’est-ce qu’une famille ? Une mère, un père, deux filles, quatre êtres liés l’un à l’autre mais totalement différents ! Une mère trop facilement angoissée… Un père instable porté sur la bouteille (et, plus tard, obsédé par la maladie de Lyme que sa fille pourrait attraper en forêt)… Heureusement un papi avec ses livres d’astronomie et son télescope ; « les constellations : ce sont tes nouveaux repères » (p. 36).

« Je vous ai livré une histoire, c’est à vous de la faire résonner. Parole de chat perché. » (p. 177).

Le récit se déroule sur une saison, l’hiver, avec l’irruption de souvenirs d’enfance (l’enfance, finalement, la seule chose qui liait ces deux sœurs). Une histoire hypnotique dans laquelle la jeune sœur essaie de raconter (sans le connaître) le quotidien de sa sœur aînée en même temps que le sien (avec pour toute compagnie les vers dans le composteur), le tout de façon pudique. Que faire face à la solitude, face au manque d’amour, peut-être imaginer ? Et Anouk Lejczyk imagine un nature writing à la française assez surprenant, un nature wrtiting à la fois intime et engagé écologiquement. Une autrice (qui s’inspire sûrement de ses voyages) à découvrir et à suivre.

J’avais entendu parler des éditions du Panseur mais je n’avais encore jamais lu un de leurs titres. J’ai très envie de lire leur premier roman édité (en 2019), L’homme qui n’aimait plus les chats d’Isabelle Aupy. La plupart des livres publiés sont des premiers romans, pour l’instant il y en a neuf et deux sont prévus pour fin août.

Ils l’ont lu : Cathulu, Domi c lire, HC Dahlem, Mumu dans le bocage, d’autres ?

Pour Bingo littéraire d’Hylyirio (case n° 18, un livre qui se passe dans la forêt ou à la montagne, ici c’est en forêt, 2e billet), Challenge de l’été – Tour du monde 2022 (Europe, un pays froid, il faudrait demander à l’autrice à quel pays elle pensait pour ce roman), Challenge lecture 2022 (catégorie 3, un premier roman, 3e billet) et Petit Bac 2022 (catégorie Animal pour Felis silvestris).

Lignes de Jacques Arragon

Lignes de Jacques Arragon.

Éditions Courtes et longues, octobre 2016, 258 pages, 16,90 €, ISBN 978-2-35290-172-3.

Genres : littérature française, premier roman, littérature jeunesse, science-fiction.

Jacques Arragon… Peu d’infos… Cet ingénieur à la retraite délivre avec Lignes son premier roman qu’il a écrit pour le plaisir. Eh bien, heureusement qu’il a été publié, une incroyable réussite !

Philibert Jacquemin voulait devenir jardinier comme son père mais il a fait des études et il est devenu connecticien, c’est-à-dire qu’il a posé « des lignes. Des lignes de téléphone. Des milliers de kilomètres. Sur des poteaux, dans des tuyaux. […] un câble de fibres optiques au fond de l’océan indien entre Madagascar et l’île de la Réunion. » (p. 6). Mais, plus besoin de connectique, maintenant tout passe par les ondes et il est viré… Il a été généreusement indemnisé alors il va manger, pour la première fois de sa vie, dans un excellent restaurant et il se rend compte qu’il a toujours son passe électronique ! Que vont-ils devenir tous ces fils devenus inutiles et non biodégradables, hein ? « Il faudrait aller voir… » (p. 9). Alors, il y va, « un central pas loin, souterrain, à l’abri des bombes. Même atomiques. […] dans un immeuble avec une serrure à passe. Personne ne sait que, derrière, on entre dans un autre immeuble de seize étages souterrains pleins de fils qui se croisent dans des ordinateurs […]. » (p. 10). On y va ? « Dingue. Le système ne sert plus à rien. Rien du tout. Et il fonctionne. Parfaitement. » (p. 12).

Mais Philibert a peur d’être découvert. Alors, pendant son temps libre, il travaille au Potager du roi à Versailles sous la direction du Professeur du centre. Désherber ronces, orties… qui enveloppent les racines des arbres, comme du plastique, du polymère, du cuivre ! Et il a une discussion (je sais, c’est surréaliste) avec des oiseaux (un rouge-gorge et un corbeau) qui l’aident à se délivrer des ronces et l’éclairent sur les dangers de toute cette connectique de fils dans le monde entier.

Il découvre la Vésistance, la Résistance végétale, et se retrouve promu « fonctionnaire international employé par l’IMRA, l’Institut mondial de la recherche agricole » (p. 63) mais les oiseaux et sa jeune guide auvergnate lui ont bien dit de se méfier de tout le monde y compris de ceux qui disent faire partie de la Vésistance car il y a des humains qui trahissent en espérant survivre lorsque le végétal aura pris possession de tout. Un genre de paniers de crabes avec de riches industriels, des scientifiques, des gouvernements…

« Nous allons devenir les maîtres du monde végétal. Le végétal est la trace que laisse l’énergie solaire sur notre planète. C’est en fait la seule forme d’énergie stockable que nous connaissions et qui soit également renouvelable. C’est aussi la seule nourriture. Sans végétaux, pas d’animaux, rien, le désert. Par contre, si on exploite les végétaux au maximum de leurs possibilités en les mettant dans des conditions idéales, on obtient d’eux des miracles de fécondité, de richesse nutritive, de résistance. C’est génial, les végétaux ! Et nous pourrons apprendre d’eux leur chimie fantastique dont nous ne connaissons encore pratiquement rien et qui nous servira à fabriquer des matières encore inconnues aujourd’hui. Des textiles, des aliments, des matériaux de construction, des parfums, je ne sais pas, moi… Toute une nouvelle industrie, de nouveaux produits. Nous serons riches, nous aurons le monde à nos pieds. Nous serons les nouveaux dieux ! » (p. 116-117). Cet extrait résume tout le propos du roman, ce beau programme semble écologique mais pas du tout respectueux ni du monde végétal ni du reste d’ailleurs. Notons bien les mots ‘maîtres’, ‘exploite’, ‘nouvelle industrie’, ‘nouveaux produits’, ‘riches’, ‘dieux’… Et plus loin, ça parle de guerre, de monopole, de pouvoir absolu… La totale ! Les humains sont mal barrés et en même temps, la planète avec la faune, la flore, l’eau, l’air…

Mais, heureusement il y a des oiseaux, des singes, des dauphins, des séquoias…

Franchement, je vais vous dire pourquoi j’ai lu ce livre. Il me fallait un livre pour le Challenge lecture 2022 (catégorie 47, un livre dont le titre sur la couverture est écrit à la verticale) et, en me baladant dans les rayons, je vois Lignes écrit à la verticale, parfait, je ne connais ni l’auteur ni la maison d’éditions mais c’est l’occasion de découvrir, n’est-ce pas ?

Et surtout d’avoir une très belle surprise car Lignes est un roman comme je n’en ai encore jamais lu ! Un premier roman en plus ! De l’ingéniosité, des questionnements et des réponses (en temps voulu), des surprises et des rebondissements, de l’humour aussi, et une fin du monde telle qu’on ne l’attendait pas dans un roman très vivant, touffu même (sans jeu de mot avec la végétation !). Philibert est un genre d’anti-héros mais pas un faire-valoir, il subit certains événements qui lui échappent mais il fait tout pour s’en sortir et pour sauver la planète et l’humanité : oui, c’est possible de sauver les deux, c’est génial, mais attention y a du boulot, il va falloir se battre (et être du bon côté) ! C’est inventif, passionnant, drôle, rocambolesque même, un roman à mettre entre toutes les mains même si l’éditeur le désigne comme un roman jeunesse (pour les ados). Un auteur à suivre !

Je le mets aussi dans Bingo littéraire d’Hylyirio (case n° 22, un livre jeunesse, young adult, 3e billet), Jeunesse young adult #11, Littérature de l’imaginaire #10, Shiny Summer Challenge 2022 (menu 4 – Chaud et ardent, sous menu 2 – Faire feu de tout bois = guerre, bataille, enjeu politique, ici c’est politique et écologique) et S4F3 2022.

Défi du 20 juin 2022

Après une première année de l’atelier d’écriture Le défi du 20 en 2021, je continue avec les nouvelles consignes et le nouveau joli logo coloré (créé par Soène) chez Passiflore, où vous pouvez consulter toutes les infos.

En janvier c’était 1 peintre, en février c’était 2 poètes, en mars c’était 3 chanteurs, en avril c’était 4 titres de livres, en mai c’était 5 oiseaux et en juin c’est 6 arbres.

Voici une photo avec 6 arbres (5 grands en premier plan à droite et 1 plus petit à gauche). Vous pouvez cliquer sur la photo. Bien sûr c’est agréable qu’il y ait des arbres en ville, ils apportent de l’ombre et un habitat pour les oiseaux mais ils souffrent de la pollution et du bruit… Il y a même une très belle chanson consacrée aux arbres qui vivent en milieu urbain (vidéo ci-dessous).

Vous trouverez les billets des autres participant(e)s chez Passiflore et je vous donne rendez-vous le 20 juillet avec le thème 7 légumes (ci-dessous, sous la vidéo, le tableau des thèmes pour l’année).

Epsil∞n n° 8 (février 2022)

Epsil∞n n° 8 (février 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, février 2022, 4,90 €.

Ce numéro 8 est construit de la même façon que les précédents numéros, Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021) et Epsil∞n n° 7 (janvier 2022).

Parfois les scientifiques ont des idées bizarres comme le « physicien Richard Feynman au début des années 1980. […] ordinateur quantique […]. Face aux grincheux, aux sceptiques en tout genre, nous devons tenir la ligne : ni naïf, ni blasés… ouverts. » (extrait de l’édito de Muriel Valin, p. 3). C’est ça aussi la science, des idées, souvent de génie (Léonard de Vinci, Galilée…) et parfois des flops (peut-être pour un temps jusqu’à ce que d’autres scientifiques prennent le relai). Et c’est ce que j’aime dans Epsil∞n, l’ouverture d’esprit, et aussi les belles photos et l’humour.

Un numéro toujours richement illustré avec 104 scientifiques du monde entier interrogés. Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avant les deux gros articles (l’enquête et le dossier) et de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques puis le cahier Pop’Sciences.

Les nouvelles avancées de la science, les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, tout cela est passionnant et fascinant, à découvrir dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » (p. 10-19) avec des infos et des photos surprenantes, le décollage du JWST (photo ci-contre), des planètes errantes, la météo modifiée en Chine, les gouffres abyssaux sous les Bahamas, la sonde Parker entrée dans la couronne solaire, le robot Ameca créé par Engineered Arts, etc.

L’enquête, « L’ordinateur quantique, le monde se prépare » (p. 20-41), vous avez entendu parler de la physique quantique et de l’ordinateur quantique ? Pas trop ?… Avec cet article, complet, vous allez tout comprendre, quantique, qubit, les balbutiements, les obstacles rencontrés et les erreurs, les sommes colossales investies, les capacités, les objectifs mais aussi les dangers (sécurité des informations et des communications). L’info qui tue… « Janvier 2021. La France lance son plan quantique. […] L’Allemagne et les États-Unis ont lancé leur plan quantique en 2018 ; la Chine dès 2011 […] . » (p. 23). Mieux vaut tard que jamais ! À retenir : années 1980 = phase exploratoire, années 1990 = phase théorique, années 2000-2010 = phase expérimentale (p. 25) et maintenant ce sont les phases d’amélioration, de développement et d’optimisation, ça avance à une vitesse incroyable et ça sera bénéfique pour plusieurs domaines (mathématiques, informatique médecine…), les spécialistes parlent même déjà de « post-quantique » !

Le dossier, « Comment nous sommes devenus gentils (p. 42-57), agressivité refoulée et gènes qui nous rendent moins impulsifs (bon, pas chez tout le monde, hein !), tout ça vu par des analyses génétiques sur des embryons et ce développement différent se répercute sur le comportement ensuite. Alors, les humains du XXIe siècle (évolution commencée il y a 300000 ans), plus compréhensifs, plus tolérants, plus bienveillants, plus sociables ? Voyons voir ça ! « L’humain, un animal domestiqué ? » (p. 48). Bon, lisez cet excellent article. De mon côté, je retiens que chez 60 % des espèces, il n’y a pas de violence létale (« lièvres, pangolins, chauve-souris et certaines baleines paraissent totalement pacifiques », p. 49) alors que les humains font partie du groupe des hominoïdés, avec les singes donc et que « les primates se caractérisent par un haut niveau de violence létale : chimpanzés, babouins, cercopithèques ou lémuriens ont une forte probabilité de mourir sous l’assaut d’un membre de leur propre espèce. » (p. 49). Alors, humain bonobo avec « un faible niveau d’agressivité impulsive » ou humain chimpanzé avec un haut niveau d’agressivité préméditée » (p. 52) ? Rendez-vous le 3 novembre pour la journée mondiale de la gentillesse !

Autres articles intéressants pour voir les choses autrement. Le casse-tête du cannabis (dans Labyrinthe, p. 28-29), je n’en ai jamais consommé mais plusieurs personnes m’ont déjà demandé si j’en prenais pour lutter contre les douleurs. Justement, un article sur la douleur, La douleur peut naître d’une émotion (dans Contre-pied, p. 30-31), notez que ça « peut » mais… Les forêts humides résistent mal aux feux (dans Atlas, p. 32-33), c’est affreux toutes ces forêts qui brûlent avec faune et flore et qui ne peuvent pas se régénérer… Chasse, faut-il vraiment l’interdire ? (dans Analyse, p. 34-37), je tiens à le dire, je suis contre la chasse mais je comprends qu’il y a une surpopulation d’ongulés (cerfs, chevreuils, sangliers) qui détruisent les écosystèmes (arbres, prairies…), bon OK mais il faut arrêter la chasse aux oiseaux protégés ou en voie de disparition (que seule la France autorise en Europe) et aux petits mammifères qui ne sont pas des espèces nuisibles au contraire (qui sont les nuisibles ?), mais bon « dialogue de sourds »… L’ultra blanc, une nouvelle couleur (p. 58-61). Les planètes de la seconde chance (p. 62-69), « ce que les astronomes voulaient, c’était mettre la main sur une vraie planète. Entière. Intacte. Qui soit restée à la même place que celle qu’elle occupait au temps de la splendeur perdue de son étoile. » (p. 65), lumière, eau…, « Elles pourraient être habitables ! » (p. 68), passionnant. L’incroyable histoire du crapaud devenu cannibale (p. 70-73), introduit en Australie dans les années 1930, le crapaud buffle a dû évoluer pour survivre, effrayant ! La folie des micro-lanceurs (p. 74-79), finis les mastodontes, « C’est à celui qui inventera la technologie la moins chère, la plus écolo, la plus pratique pour propulser des engins dans l’espace à plus de 8km/s, la vitesse minimale pour échapper à la gravité de la Terre. » (p. 76). Forêts, le mystère de leurs pulsations (p. 80-84), chênes, hêtres, abricotiers, oliviers… dans le monde entier des spécialistes étudient les périodes « d’abondance collective [et les] années de vaches maigres » (p. 82-83), plusieurs hypothèses sont émises.

Dans le cahier Pop’Sciences (p. 85-97), la galopade du tardigrade, les dessins des orangs-outans, les kakapos (perroquets) de l’île Stewart, le changement de couleurs des diamants, Récoltes et semailles du mathématicien Alexandre Grothendieck enfin édité (Gallimard, 2 tomes, près de 2000 pages, près de 30 €) et à mon avis pas à la portée de tout le monde !, un astroport chinois très design et élégant, un pare-soleil géant taïwanais, un dirigeable français (« 200 m de long, 50 m de diamètre », p. 93), la nouvelle moto de Nawa Technologies, une nouvelle imprimante 3D, entre autres.

Comme pour le précédent numéro, je dirais quelques pubs ‘ciblées’. Encore un très bon numéro, j’aime beaucoup ce magazine sérieux mais abordable. Je vais lire le n° 9 dès que possible (je continue de rattraper mon retard). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

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Lundi Soleil 2022 #juin (1)

Voici une photo pour Lundi Soleil 2022. Le thème de juin est une saison : l’été. Un thème plus facile à honorer que celui des directions ! Pour la première photo, voici une photo prise en soirée après une journée ensoleillée puis une averse. La luminosité était différente. Je vous souhaite une bonne semaine, un beau mois de juin, et vous donne rendez-vous lundi prochain.

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Lundi Soleil 2022 #avril (4)

Nous sommes toujours dans le quatrième thème de Lundi Soleil 2022, celui d’avril qui est une couleur, le vert. Terminé le vert tendre du début de printemps ! Après quelques jours de pluie, le vert est intense et foncé. Mais, comme une photo toute verte, ce n’est pas bien, quelques fleurs blanches mais je ne sais pas ce que c’est, c’est trop loin (troène ? clématite ?). Je vous souhaite une bonne semaine et vous donne rendez-vous lundi prochain pour le thème de mai, la direction est.

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Lundi Soleil 2022 #avril (3)

Nous sommes toujours dans le quatrième thème de Lundi Soleil 2022, celui d’avril qui est une couleur, le vert. Du vert, encore du vert ! Mais il y a des grappes de fleurs jaunes, en particulier sur la gauche, vous les voyez ? Je pencherais pour des laburnum (ou cytises des Alpes). Je vous souhaite un bon lundi de Pâques et une bonne semaine.