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Lundi Soleil 2023 #janvier (4)

Nous sommes toujours dans le premier thème de Lundi Soleil 2023, celui de janvier qui est le blanc. Voici un diptyque de l’artiste Philolaos, un sculpteur dont j’ai déjà parlé ici et ici. Je vous souhaite une bonne semaine et vous dis à lundi prochain.

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Epsil∞n n° 13 (juillet 2022)

Les précédents numéros : Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022), Epsil∞n n° 8 (février 2022), Epsil∞n n° 9 (mars 2022), Epsil∞n n° 10 (avril 2022), et Epsil∞n n° 11 (mai 2022) et Epsil∞n n° 12 (juin 2022).

Epsil∞n n° 13 (juillet 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, juillet 2022, 4,90 €.

Un numéro toujours passionnant et joliment illustré avec 77 scientifiques du monde entier interrogés et une belle couverture futuriste, une image possible de ce que le télescope spatial James Webb (JWST) va découvrir dans le système Trappist-1. « l’exploration va commencer. Et nous vous embarquons pour vous faire vivre ce grand moment. » (extrait de l’édito, p. 5). Et pour ce numéro anniversaire (1 an), deux pages spéciales de dates importantes et des chiffres de l’année (bravo à l’équipe d’Epsil∞n !).

Au sommaire, Club Epsil∞n (courriers des lecteurs), les rubriques Fil d’actus (plusieurs sujets abordés), En images (extraordinaire photo de la langue d’un escargot turban p. 18-19 et superbe photo de l’un squelette de tricératops p. 20, entre autres), Labyrinthe (les OGM), Contre-pied (certains animaux sauvages vivraient mieux en milieu urbain, alors rat des champs ou rat des villes ?), Atlas (les températures extrêmes dans le monde, les chiffres et la mappemonde… ce n’est pas beau à voir !), Analyse (les voitures autonomes), C’est dans l’air (les animaux sauvages qui s’égarent). Pas de Big data ce mois-ci.

L’enquête, « Sida, le moment clé » (p. 24-31). « Un troisième cas de guérison […] » (p. 24), évidement c’est très peu mais c’est énorme pour la médecine, avec un vaccin à la clé ?

Le dossier, « L’autre Terre, l’exploration commence » (p. 44-59). « Tout le monde se prépare à vivre un moment historique. » (p. 45), je dirais même plus : historique et astronomique ! Alors, en route avec le télescope spatial James Webb qui va étudier plusieurs exoplanètes ! « JWST doit percer les secrets les mieux gardés de l’univers. Et il y a un petit coin du ciel, dans la constellation du Verseau, qui retient tout particulièrement l’attention : les planètes du système Trappist-1. » (p. 46). Pour la réalité, http://exoplanet.eu et https://exoplanetarchive.ipac.caltech.edu et pour la fiction, je me note Le Terminateur de Laurence Suhner (L’Atalante, 2017).

Puis des rubriques Crac ! (« La pensée est une cassure de l’ADN », surprenant !), Coup de foudre (« La fin du mystère », avec le LOFAR), Dessine-moi un mouton (« L’art artificiel est né », ou la création d’images avec une phrase et un algorithme – DALL-E ou Imagen – j’aime beaucoup le koala DJ et le raton laveur astronaute), Brasiliensis (« Les vraies dents de la mer », ou le requin le plus petit mais le plus dangereux au monde) et Maudit Néolithique (« Le piège de l’agriculture », passionnant, j’avais déjà lu des articles qui allaient dans ce sens mais pas à ce point).

Et à la fin, le cahier Pop’Sciences qui apporte humour et originalité tout en restant scientifique : à dos d’escargot, de la géométrie des villes, Buzz l’éclair, des tours qui fabriquent des nuages, entre autres.

Un excellent magazine, toujours sérieux, abondamment illustré, et abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences. J’ai pratiquement rattrapé mon retard puisqu’il ne me reste à lire que les n°s 14 (d’août) et 15 (de septembre) et les 3 hors séries (il faut que j’achète le 4e sur le thème des aliens). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez toujours consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Et, comme c’est le n° de juillet et que le magazine fêtait à ce moment-là sa 1ère année, je vous remets la vidéo anniversaire.

Le Boiseleur, 1 – Les mains d’Illian de Hubert et Hersent

Le Boiseleur, 1 – Les mains d’Illian de Hubert et Hersent.

Soleil, collection Métamorphose, octobre 2019, 96 pages, 19,99 €, ISBN 978-2-30207-778-2.

Genres : bande dessinée française, conte.

Hubert, de son vrai nom Hubert Boulard, naît le 21 janvier 1971 à Saint Renan en Bretagne. Il étudie à l’École régionale des Beaux-Arts d’Angers puis se dirige vers la bande dessinée en tant que coloriste mais aussi en tant que scénariste. Parmi ses titres : Beauté, La chair de l’araignée, Le legs de l’alchimiste, Miss Pas Touche, Les Ogres-Dieux, Peau d’homme, Les yeux verts… Malheureusement, dépressif depuis l’enfance à cause de son homosexualité non acceptée par sa famille, il met fin à ses jours le 12 février 2020.

Gaëlle Hersent naît le 25 juillet 1984 en France. Elle étudie la littérature et les arts plastiques. Ensuite elle entre à l’École européenne supérieure de l’image d’Angoulême puis à l’École des métiers du cinéma d’animation. Elle est illustratrice, dessinatrice et coloriste de bandes dessinées. Plus d’infos sur son site officiel et sur son Instagram.

J’ai vu ce premier tome de Le Boiseleur – Les mains d’Illian sur un blog pour La BD de la semaine et je l’ai réservé à la bibliothèque mais je regrette de ne pas avoir réservé aussi le tome 2, Le Boiseleur – L’esprit d’atelier, qui est paru posthume en août 2022.

« Solidor était bâtie à l’extrémité d’une vaste presqu’île, séparée du reste du monde par de hautes montagnes pratiquement impraticables, si bien qu’on n’y venait qu’en bateau. C’est sans doute de cet isolement que la fa une et la flore qu’on trouvait dans la campagne environnante tenaient leurs particularités. Nombre de plantes y poussaient qu’on ne voyait nulle part ailleurs, comme le chêne tubéreux ou l’orchidée arborifère, et les oiseaux qu’on y trouvait appartenaient tous à la famille des griselottes, espèce endémique au plumage terne, et de plus pratiquement aphone. » (p. 8). C’est pourquoi les habitants achètent des oiseaux exotiques au marché de Solidor.

Illian, « enfant, […] débarqué de sa campagne natale » (p. 13) sculpte le bois et fabrique des cages dans l’atelier de maître Koppel. Passionné par les oiseaux, il aimerait bien en avoir un à lui mais il n’a pas les moyens… parce que Maître Koppel, très pingre, ne lui donne que le gîte et le couvert durant son apprentissage. Illian se contente alors d’entendre les oiseaux des autres, « Les écouter avait toujours été le bonheur et le réconfort d’Illian. » (p. 16).

Il a alors une idée, il va fabriquer un rossignol dans une chute de bois, le peindre et le garder dans sa chambre près de lui mais Maître Koppel crie au vol (bois et peintures) et offre l’oiseau à sa fille, Flora, qui le montre à toutes ses amies qui en veulent un aussi. La vie d’Illian et de la ville de Solidor va alors changer du tout au tout.

Oh, comme je regrette de ne pas avoir le tome 2… Cette bande dessinée est magnifique, elle est aussi précieuse que les oiseaux et leurs chants mélodieux, avec des couleurs chatoyantes. Et, en dehors des cases, il y a des dessins pleine page ou double page de toute beauté. Elle ressemble à un conte philosophique et poétique où l’imaginaire et l’artisanat seraient rois. Bien sûr, on s’attache particulièrement à Illian et aussi au vieil homme qui perd son oiseau, « Hélas, il est mort de sa belle mort. Un oiseau en cage, ça ne vit pas très vieux. » (p. 76). Mais l’auteur et la dessinatrice ne font pas qu’une belle œuvre, ils en profitent pour dénoncer la maltraitance des petites gens comme Illian et celle des oiseaux enfermés puis relâchés dans un environnement qui n’est pas le leur. Ils dénoncent aussi les effets de mode et la façon dont les riches achètent de façon compulsive pour posséder et avoir plus ou mieux que leurs amis et voisins.

Ils l’ont lu : Bulles de Dupondt, Bulles et chapitres, Cédric de La bande du 9, Chez BooKinette, Géraldine, Ghislaine, L’île aux trésors, Lady That, Lili Galipette, Lire en bulles, Lise de Bubble BD, Little Pretty Books, Mo’ du Bar à BD, Stemilou, d’autres ?

Pour La BD de la semaine (plus de BD de la semaine chez Stéphie) et le challenge BD 2022 ainsi que Petit Bac 2022 (catégorie Art pour Boiseleur = qui sculpte le bois) et Les textes courts.

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Projet 52-2022 #29

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Vingt-neuvième semaine pour le Projet 52-2022 de Ma avec le thème en vrac.

Ces pierres et ces objets ont-ils été déposés en vrac ?

Ou alors est-ce de l’art en vrac ?

Je vous laisse décider et je vous souhaite un bon week-end ensoleillé (encore bonnes vacances aux juillettistes !) et, si vous voulez participer, allez voir Ma !

Les cahiers japonais tome 1 – Un voyage dans l’empire des sens d’Igort

Les cahiers japonais tome 1 – Un voyage dans l’empire des sens d’Igort.

Futuropolis, octobre 2015, 184 pages, 24 €, ISBN 978-2-75481-199-6. Quaderni Giapponesi vol.1 – Un viaggio nell’impero dei segni est traduit de l’italien par Laurent Lombard.

Genres : bande dessinée italienne, récit de voyage.

Igort, de son vrai nom Igor Tuveri, naît le 26 septembre 1958 à Cagliari en Sardaigne. Il est auteur de bandes dessinées, éditeur (Coconino Press de 2000 à 2017) et réalisateur. Il commence sa carrière en 1980 et publie dans des revues italiennes (Il Pinguino, Frigidaire, Linus, Alter) puis françaises (Métal Hurlant, L’Écho des Savanes). De nombreuses bandes dessinées paraissent chez Futuropolis, Albin Michel, Les Humanoïdes Associés, Casterman, Vertige Graphic… Plus d’infos sur son site officiel. Il y a plus de 10 ans, j’avais lu Les cahiers ukrainiens mais je n’avais pas relu cet auteur depuis (mais pourquoi donc ?).

Inspiré par les maîtres des estampes (Hiroshige, Hokusai, Sharaku, Utamaro), par l’ère Showa, « Showa-jidai, qui signifie littéralement ‘période de paix éclairée’. » (p. 16) et passionné de dessin, le jeune Igor rêve du Japon depuis l’adolescence et dessine des histoires inspirées par L’empire des signes de Roland Barthès, par les cartes de stratégies obliques créées par le chanteur Brian Eno, « Sur chaque carte, il y avait des suggestions abstraites » (p. 21) et par les préceptes d’Ekiken, un « médecin samouraï du XVIIe siècle » (p. 23) aussi un grand botaniste. Avec « Daniele Brolli, un ami écrivain et dessinateur de BD » (p. 22), il réalise sa première bande dessinée, Goodbye Baobab (qui se déroule au Japon).

Donc, lorsqu’Igort se rend au Japon pour la première fois au printemps 1991, ça fait plus de 10 ans qu’il en rêve. En 1994, il habite dans un joli quartier ancien de Tôkyô, Bunkyo-ku, « fait de petites constructions et peuplé de temples et de sanctuaires. » (p. 10) et il a un contrat avec Kôdansha (son manga Yuri aura un immense succès non seulement auprès des enfants mais aussi des adultes).

J’ai beaucoup aimé la façon respectueuse avec laquelle Igort raconte sa vie à Tôkyô, sa découverte des codes, son amour des jardins et des temples, sa découverte du monde du manga et du gekiga, sa rencontre avec Jirô Taniguchi (m’a émue), leurs échanges sur le monde du travail différent au Japon et en Europe et leur amitié, sa rencontre avec Masashi Tanaka (Gon, excellent manga sans texte), ses relations avec son éditeur, Tsutsumi Yasumitsu, « Avec lui, j’ai appris énormément de choses sur mon monde à moi, sur ce que je cherchais, sur ce qu’étaient les thèmes de mon travail de conteur. » (p. 44), sa passion pour le cinéma de série B (les « films de yakusas, de samouraïs ou des films érotiques appelés ‘pinku eiga’ », p. 52) en particulier ceux de Seijun Suzuki (révéré par Kitano et Tarantino), sa passion pour le monde du sumô (que j’ai vécue moi aussi), sa découverte des auteurs japonais (Natsume Sôseki, Junichiro Tanizaki, Kafu Nagai…) et de la musique underground japonaise dans les quartiers modernes (Akasaka, Roppongi…).

Toute une nostalgie qui s’installe à la lecture de cette très belle bande dessinée richement illustrée (quelques photos anciennes) et sérieusement documentée… « Je vis le présent au Japon comme un voile léger qui laisse transparaître le passé. » (p. 113). Peut-être à découvrir, si c’est possible, Momotarô-Umi no Shinpei de Mitsuyo Seo, film d’animation, une « perle qui a saisi aux larmes Osamu Tezuka alors âgé de 16 ans » (p. 129) et Norakuro de Suihô Tagawa, manga en 10 volumes, « Même Osamu Tezuka, futur père d’Astro le petit robot, aimait cette BD joyeuse et la considérait parmi ses plus fortes influences. » (p. 131). Une photo impressionnante (p. 136-137), des enfants (9-12 ans environ) armés qui partent à la guerre… « Il y a quelque chose d’éperdument tragique et d’essentiellement japonais dans tout ça : le sourire amer caressé par un chrysanthème. » (p. 135). Je n’en ai pas parlé mais Igort a beaucoup parlé du chrysanthème, de son origine, de sa signification précédemment (p. 68-71).

D’autres expériences d’Igort m’ont émue comme la statue du chien Hachikô à la gare de Shibuya (illustration p. 139), le film d’animation Le tombeau des lucioles d’Isao Takahata, « magie invisible des grandes œuvres » (p. 140), je dois dire que je suis en larmes chaque fois que je vois ce film, sa visite du musée Ghibli où il n’a pas rencontré Isao Takahata mais Hayao Miyazaki, « Miyazaki était gentil. Il parlait du ton calme de celui qui sait faire la part des choses. » (p. 142), des années plus tard, ce n’est pas Hayao Miyazaki que j’ai rencontré mais son fils Gorô Miyazaki (l’échange a été rapide mais j’en garde un extraordinaire souvenir). Igort dit « Ça a été un des après-midi les plus légers et les plus profonds de ma vie. » (p. 144), eh bien suite à ma visite du Musée Ghibli à Mitaka en juin 2003 et à ma rencontre non seulement avec Gorô Miyazaki mais aussi les personnages que j’aime, je peux dire la même chose (et j’ai pleuré en voyant le robot géant du Château dans le ciel avec le petit oiseau sur son épaule).

Oh, une petite erreur page 144, durant son échange avec Miyazaki, « Il m’a parlé de l’époque où il a travaillait au manga ‘Nausicaa’ […] », alors « où il a travaillé » ou « où il travaillait » ? Je pencherais pour la 2e réponse vu que les verbes suivants sont « qu’il y avait consacrés […] lui paraissait […]. ».

Mon passage préféré. « Kurihara-san, le grand chef de la septième division éditoriale de Kodansha, m’a dit un jour que le Japon c’était comme un écrin, et que ceux qui voulaient s’en approcher devaient avoir les clés de cet écrin pour pouvoir profiter des trésors conservés en son sein. Moi, ça fait plus de 20 ans que je l’ai approché, ce lieu de l’âme, et que je le fréquente assidûment. Ce qui n’empêche pas que son mystère se renouvelle continuellement. » (p. 149).

Ce premier tome est une très belle lecture, riche, émouvante, qui me rappelle des souvenirs non seulement de mes voyages au Japon mais aussi de mes découvertes de la culture japonaise (littérature, cinéma, animation, manga, arts, musique, thé…), le Japon me manque tellement que parfois je l’occulte pour ne pas trop souffrir de ce manque (pendant quelque temps, je ne lis pas de romans ou de mangas japonais, je ne regarde pas de films ou de séries japonais…) mais instinctivement, je ne peux m’empêcher d’y revenir, c’est vital ! C’est pourquoi, dès que possible, je lirai les deux autres tomes des Cahiers japonais d’Igort, le tome 2 : Le vagabond du manga paru en juin 2018 et le tome 3 : Moga, mobo, monstres paru en septembre 2021.

Pour La BD de la semaine (plus de BD de la semaine chez Stéphie) et les challenges BD 2022, Bingo littéraire d’Hylyirio (n° 11, une bande dessinée ou un roman graphique, 4e billet), Hanami Book Challenge (menu 2, passé, présent et futur du Japon, sous-menu 1, au temps des samouraïs, mais Tokyo capitale et L’individu dans la société sont également abordés), Petit Bac 2022 (catégorie Objet pour Cahiers, enfin cette catégorie est honorée !), Un mois au Japon (qui continue en mai) et Une semaine en Italie (l’auteur est Italien).

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Le jeudi, c’est musée/expo #35 – Coink, en avant la musique !

Je voulais absolument vous montrer cette expo Coink, en avant la musique ! de Lionel Le Néouanic (visible en février-mars 2022), mes photos ci-dessous.

Coink, en avant la musique ! paru au Rouergue en octobre 2017, 144 pages, 19 €, ISBN 978-2-8126-1481-1.

Genres : littérature jeunesse, album illustré, beau livre, Art.

Lionel Le Néouanic naît en 1964 à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Il est auteur et illustrateur de livres jeunesse et aussi artiste (plasticien, graphiste, musicien). Il vit dans la Drôme.

J’aime sa façon d’utiliser toutes sortes de matériaux (pâte à modeler, ficelles, bois, pierre, papiers, métaux même rouillés, etc.) pour en faire de l’art, de beaux objets. Et vous ?

Plus d’infos sur son site officiel sur lequel vous pouvez découvrir ses livres publiés, sur sa page FB et vous pouvez voir plusieurs vidéos sur internet.

Coink, en avant la musique !, c’est donc un livre mais aussi des objets d’art, une expo, le thème de la musique donc je mets tout ça dans les challenges Adaptations littéraires, Jeunesse young adult #11 et Petit Bac 2022 (catégorie Art pour Musique).

Le jeudi, c’est musée/expo #30 + Défi du 20 janvier 2022

Après une première année de l’atelier d’écriture Le défi du 20 en 2021, je continue avec les nouvelles consignes et le nouveau joli logo coloré (créé par Soène) chez Passiflore, où vous pouvez consulter toutes les infos.

En janvier, l’objectif est d’écrire un texte (ou de publier une photo) sur 1 peintre. Je vais faire les deux et vous parler de Kandinsky (dont j’ai déjà parlé ici, ici, ici, ici, ici et surtout ici), c’est pourquoi je couple cet atelier d’écriture à ma rubrique « Le jeudi, c’est musée/expo ».

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Kandinsky est un peintre russe né un siècle avant moi et, comme moi, il aime les couleurs.

La première photo montre Noir-Rouge, juin 1934 (aquarelle sur papier, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris).

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La deuxième, Mouvement I, 1935 (huile sur toiles, Galerie nationale Tretiakov, Moscou), la création d’un monde… cosmique.

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La troisième, Entassement réglé, 1938 (huile et ripolin sur toile, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris).

La quatrième, Bleu de ciel, mars 1940 (huile sur toile, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris).

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J’espère que vous aimez ! Ayant abandonné l’art figuratif, Kandinsky est considéré comme le ‘père’ de l’art abstrait de l’époque moderne. Il voulait mettre du spirituel dans ses œuvres. Qu’en pensez-vous ?

Les autres billets à consulter chez Passiflore et rendez-vous le 20 février avec le thème 2 poètes (ci-dessous, le tableau des thèmes pour l’année).

La fugue de Pascal Blanchet

La fugue de Pascal Blanchet.

La Pastèque, septembre 2005, 136 pages, 21,40 €, ISBN 978-2-922585-30-8.

Genre : bande dessinée québécoise.

Pascal Blanchet naît en 1980 à Trois-Rivières au Québec. La fugue est sa première bande dessinée. Suivent Rapide-Blanc (2006), Bologne (2007) et Nocturne (2011) ainsi que deux albums illustrés, Le Noël de Marguerite (2013) et En voiture ! L’Amérique en chemin de fer (2016), tous édités par La Pastèque (excellente maison d’éditions québécoise).

1946, le jazz bat son plein, la guerre est finie, la jeunesse est heureuse. Un musicien et une jeune femme se rencontrent, se marient, ont un fils mais la vie n’est pas tendre…

La fugue est une bande dessinée atypique : il n’y a pratiquement pas de textes (quelques pancartes et panneaux) et chaque planche (pleine page) est réalisée comme une affiche. C’est magnifique !

La fugue, c’est l’histoire d’une vie, une histoire d’amour, de deuil sur fond musical, et une histoire de fin de vie. Pascal Blanchet offre un très bel hommage à ses grands-parents et à ses parents.

C’est beau, c’est inspiré, c’est un peu triste aussi, mais c’est la vie.

Elles avaient lu et apprécié cette BD : Karine, Mo, d’ailleurs c’est chez elles que je l’avais repérée et je vous la conseille vivement !

Parfaite pour Un mois au Québec organisé par Karine justement. Et aussi pour La BD de la semaine et Des histoires et des bulles (catégorie 23, une BD en rapport avec la musique).

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Projet 52-2021 #42

Quarante-deuxième semaine pour le Projet 52-2021 de Ma avec le thème monochrome. J’ai tout de suite pensé à un tableau qui serait d’une seule couleur mais je ne voulais pas être hors-sujet alors j’ai vérifié. Monochrome signifie bien « qui est d’une seule couleur » (du grec mono = seul et chroma = couleur). En peinture, un tableau monochrome est donc un tableau d’une seule couleur (contrairement à une œuvre polychrome qui contient plusieurs couleurs). Parfait ! Mais attention, cela ne veut pas dire que la couleur du tableau est uniforme, la couleur peut être la même mais de différents tons. Voici donc Brun de Kandinsky (avril 1934, aquarelle et encre de Chine sur papier). J’espère que ce tableau vous plaît. Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer, allez voir Ma !

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Projet 52-2021 #39

Trente-neuvième semaine pour le Projet 52-2021 de Ma avec le thème métallique. Pas mal de choses peuvent être métallique mais j’aime les œuvres d’art en métal donc je vous emmène au Japon. Cette œuvre se situe dans le quartier de Shinjuku à Tôkyô. Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer, allez voir Ma !