Mes coups de… 6-2021

Bonjour, je sais qu’il y en a parmi vous qui aimez cette rubrique. Alors quelques coups de blues…

ÔTSUKA Yasuo (大塚 康生), né le 11 juillet 1931 à Tsuwano, était chef animateur, character designer (concepteur de personnages) et réalisateur de cinéma d’animation japonais. Il est mort le 14 mars 2021 à Tôkyô. RIP. J’ai tellement aimé Le serpent blanc (1958), Horus prince du soleil (Isao Takahata, 1968) et Le chat botté (1969) du studio Toei, ainsi que la série animée Lupin III (1971-1972) et bien sûr toutes les animations du studio Ghibli sur lesquelles il a travaillé, Panda Kopanda (1972), Conan le fils du futur (1978), Edgar de la Cambriole et Le Château de Cagliostro (1978), Kié la petite peste (1981), vous comprenez pourquoi je parle de lui.

Nguyễn Huy Thiệp, né le 29 avril 1950 à Hanoï, était un écrivain vietnamien. Il est mort le 20 mars 2021 à Hanoï. RIP. J’ai l’impression d’avoir lu Un général à la retraite et Le cœur du tigre, deux recueils de nouvelles parus aux éditions de l’Aube (respectivement en 1990 et en 1995), en tout cas je veux (re)lire cet auteur (de nombreuses nouvelles, deux pièces de théâtre et un roman sont traduits en français).

Source : capture Daiei Studios / Télé-Loisirs

TANAKA Kunie (田中邦衛), né le 23 novembre 1932 à Toki, était un acteur japonais. Il est mort le 24 mars 2021 à Yokohama. RIP. En plus de 200 films, il a tenu de nombreux seconds rôles depuis la fin des années 50 jusqu’en 2010. Samouraï, paysan, tueur, vous l’avez peut-être vu dans Les salauds dorment en paix d’Akira Kurosawa (1960), dans Sanjurô du même Kurosawa (1962), dans Le sang du damné de Hideo Gosha (1966), dans Dodes’kaden d’Akira Kurosawa (1970) ou dans d’autres films de Keiichi Ozawa et de Jun Fukuda, entre autres.

Patrick Juvet, né le 21 août 1950 à Montreux, était un chanteur-compositeur suisse. Il est mort le 1er avril 2021 à Barcelone (Espagne). RIP. Ce n’était pas un chanteur que j’écoutais mais dans les années 70, j’ai aimé La musica (1972, j’avais 6 ans), Rappelle-toi Minette (1974), Où sont les femmes (1977), I love America (1978) et Lady Night (1979), il avait une sacrée voix mais ensuite, avec le rock, j’avoue que je ne l’ai pas suivi. (Le billet continue sous les deux vidéos).

KOBAYASHI Osamu (小林 治), né le 10 janvier 1964 à Tokyo, était un illustrateur japonais. Il est mort le 17 avril 2021. RIP. Illustrateur et aussi réalisateur, il avait travaillé sur les animés de Beck d’après les mangas de Harold Sakuishi (2004) (avec une super BO, CD ci-contre) et de Paradise Kiss d’après les mangas d’Ai Yazawa (2005), deux séries que j’aime beaucoup.

Au moment où je rédige ce billet (hier soir), j’apprends la mort d’Yves Rénier, né le 29 septembre 1942 à Berne (Suisse). Il était acteur, scénariste et réalisateur. Il est mort le 24 avril 2021 à Neuilly-sur-Seine (France). RIP. Je l’ai découvert dans Belphégor ou le fantôme du Louvre (1965, je n’étais pas née, j’ai évidemment vu cette série lors d’une rediffusion), Les globe-trotters (1966-1969, pareil, rediffusion) et bien sûr Commissaire Moulin (1976-1978). Et récemment j’ai vu (et apprécié) Je voulais juste rentrer chez moi (film qu’il a réalisé en 2017).

Deux coups de cœur quand même !

Jean-Claude Mourlevat a reçu fin mars le Prix Astrid Lindgren, ou Prix ALMA (Astrid Lindgren Memorial Award), ce qui correspond à un Prix Nobel de littérature jeunesse. Ce prix littéraire créé en 2002 récompense un auteur français pour la première fois. Ma note de lecture de l’excellent Jefferson (2018).

Thomas Pesquet, né le 27 février 1978 à Rouen, est sûrement l’astronaute préféré des Français. Hier (samedi 23 avril), il a embarqué (pour la deuxième fois) pour la Station spatiale internationale (ISS) pour un séjour de six mois (ça fait trois « pour », désolée). Il est le premier Français commandant de l’ISS. Suivez-le sur sa page FB !

Passez un bon dimanche et à bientôt !

La Mort et le Météore de Joca Reiners Terron

La Mort et le Météore de Joca Reiners Terron.

Zulma, octobre 2020, 192 pages, 17,50 €, ISBN 978-2-84304-976-7. A Morte e o Meteoro (2019) est traduit du portugais (Brésil) par Dominique Nédellec.

Genres : littérature brésilienne, roman, aventure, science-fiction.

Joca Reiners Terron est le pseudonyme de João Carlos Reiners Terron né le 9 février 1968 à Cuiabá (capitale du Mato Grosso au Brésil). Il étudie l’architecture et le dessin industriel. Il vit à São Paulo où il est romancier, poète, éditeur et designer. Depuis 2001, il écrit plusieurs romans, des nouvelles et de la poésie mais La Mort et le Météore est le premier roman traduit en français. Plus d’infos sur son blog pour ceux qui comprennent le portugais !

La forêt amazonienne a intégralement brûlé… Sauver les Kaajapukugi ? Ils sont cinquante hommes, il n’y a plus ni femmes ni enfants… Leur pays, le Brésil, s’en fiche… Le Canada, seul pays à proposer de les accueillir, c’est bien mais le climat n’est pas fait pour cette tribu d’Amazonie… Ils vont finalement aller dans la forêt de Huautla, près de Oaxaca, au Mexique.

Le narrateur, anthropologue, travaille au « bureau de la Commission nationale pour le développement des peuples indigènes » (p. 14) et son supérieur lui ordonne de superviser l’installation des Indiens. Il ne s’agit d’ailleurs plus de développement avec les Kaajapukugi mais de sauvegarde… « C’était la première fois dans l’histoire de la colonisation qu’un peuple amérindien tout entier, les cinquante Kaajapukugi encore en vie, demandait l’asile politique dans un autre pays. » (p. 17) « […] parce que l’environnement qui les avait vu naître, l’Amazonie, était mort, et qu’ils étaient pourchassés avec détermination par l’État et ses agents exterminateurs : les orpailleurs clandestins, les trafiquants de bois, les grands propriétaires terriens et leurs sbires habituels, policiers, militaires et gouvernants. » (p. 18).

Le narrateur (nous ne saurons jamais son nom) va collaborer avec Boaventura, un sertanista (spécialiste) des peuples indigènes et isolés qui travaille pour la Fondation nationale de l’Indien du Brésil (la Funai). Mais les Kaajapukugi ne sont pas arrivés sur le territoire des Mazatèques (au Mexique donc) que Boaventura meurt. Bon, il avait 80 ans mais sa mort est tout de même louche…

Donc les Kaajapukugi débarquent à Oaxaca et c’est au même moment que les Chinois envoient une navette avec un jeune couple en mission sur Mars. Cet événement peut paraître anodin mais les deux événements sont liés. « Le Grand Mal, […], l’homme blanc est le Grand Mal. » (p. 45). On ne peut pas dire que les Chinois soient blancs mais je pense que « l’homme blanc » signifie l’homme occidentalisé, l’homme moderne.

Mais revenons aux Kaajapukugi qui n’étant plus que cinquante hommes, tous âgés de plus de cinquante ans, sont finalement voués à disparaître plus ou moins rapidement… Mais qui sont-ils ? Des « Indiens punks rétifs à toute idée de pouvoir hiérarchisé, cas anarchistes pour qui aucune race n’en surpasse une autre, et pour qui, non, décidément, nul homme n’est le roi de quoi que ce soit. » (p. 50). Nul homme n’est le roi de quoi que ce soit, cette phrase est en exergue du roman et elle me plaît beaucoup. Donc les Kaajapukugi s’installent à Huautla, ils construisent leur maloca (maison collective) et le soir pratiquent le rituel de tinsáanhán (je vous laisse découvrir ce que c’est) et là, c’est le drame…

De plus, en rechargeant son téléphone dans la maison que ses parents lui ont laissée à Oaxaca, le narrateur se rend compte qu’il a reçu une vidéo de deux heures et vingt minutes que Boaventura lui a envoyée avant de mourir. « J’ai reçu des menaces. Bon, des menaces, j’en reçois depuis belle lurette […]. Mais ces dernières menaces sont différentes […]. » (p. 62), « […] je vous ferai part de quelques soupçons et de plusieurs craintes. » (p. 63). Flashback, 1980, Boaventura est un jeune anthropologue et il décide de s’enfoncer en Amazonie pour observer une tribu inconnue. « Je souhaitais observer les gestes dont était fait leur quotidien. Avoir la chance d’être témoin d’une naissance, qui sait, et la triste opportunité d’assister aux rites funéraires d’un peuple au bord de l’extinction. Observer la sagacité du chasseur, le dévouement de l’épouse, comprendre les relations conjugales, sexuelles, la présence de l’animisme. Et déchiffrer leur langue, puis leur mythologie. » (p. 75-76). Mais déranger un peuple isolé volontairement, n’est-ce pas déjà le début de la fin ?

Avec ce roman intense et cette peuplade en déclin, Joca Reiners Terron amène ses lecteurs à réfléchir. « Nous n’étions pas libres, nous étions juste seuls. » (p. 164). Avec la forêt (et donc l’oxygène indispensable) qui brûle ces dernières années, et pas seulement en Amazonie, le temps est compté ! Et, si la colonisation sur Terre est le Grand Mal, qu’en sera-t-il de la colonisation humaine sur Mars alors que la mission chinoise Tiantang I est partie ? Vous comprendrez tout, l’histoire, le titre, en lisant cet incroyable roman (ethnographique, écologique, policier, science-fiction) et en découvrant la fin, terrible. Coup de cœur pour moi et j’espère que d’autres titres de cet auteur seront traduits en français.

Les deux hommes principaux de ce roman, le narrateur et Boaventura sont tous deux anthropologues mais différents, pas seulement à cause de leurs âges, le premier est un fonctionnaire, le deuxième un aventurier. Mais quelque chose les relient, entre autres ils ont tous les deux perdu leurs parents et luttent contre ce deuil et leur souffrance.

Je mets cette excellente lecture dans le Challenge de la planète Mars (vous pouvez penser que la mission chinoise est un petit événement dans ce roman amazonien mais en fait, c’est super important), Littérature de l’imaginaire #9 et Petit Bac 2021 (catégorie Objet pour Météore).

Challenge de la planète Mars

Non, ce n’est pas une blague, les scientifiques parlent beaucoup de Mars et de son exploration (par plusieurs robots, sondes et orbiteurs) alors ta d loi du ciné, squatter chez Dasola, a créé ce Challenge de la planète Mars et le voyage durera du 1er mars 2021 au 31 mars 2022 pour parler de Mars avec des livres (fiction, essai, scientifique, historique, bande dessinée…), des films (ou séries) ou d’autres œuvres artistiques (chansons, opéras, théâtres, etc.). Pour l’instant, je n’ai pas trop d’idées mais, comme j’aime la science-fiction (littérature, bandes dessinées, cinéma, séries…), Mars arrivera bien à un moment ou un autre !

Infos et inscription sur le blog de Dasola. Par contre il n’y a pas de logo donc j’en ai fabriqué un avec une image libre de droit (et chacun peut l’utiliser, pas de problème).

Mes billets pour ce challenge

1. La Mort et le Météore de Joca Reiners Terron (Zulma, 2020, Brésil)

2. L’envol de Cérès in L’insondable profondeur de la solitude de Hao Jingfang (Pocket, 384 pages, Chine)

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Projet 52-2020 #33

Trente-troisième semaine pour le Projet 52-2020 de Ma avec le thème terrasse. Pas envie de publier une photo de terrasse donc je prends le thème comme « en terrasse » ce qui fut le cas le 3 juillet où j’ai passé la soirée chez des amis qui ont une maison, une grande terrasse et un beau jardin. Ça a fait du bien à la citadine que je suis de prendre l’air, d’être à la campagne ! (Même si, ensuite, j’ai toussé pendant deux semaines). Contrairement à ce que pensaient les convives (nous étions une vingtaine), ce n’était pas la pleine lune (qui était en fait deux jours après, le dimanche soir) mais ce n’est pas grave, voici donc ma photo en terrasse. Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

Des milliards de miroirs de Robin Cousin

Des milliards de miroirs de Robin Cousin.

FLBLB, mars 2019, 256 pages, 23 €, ISBN 978-2-35761-169-6.

Genres : bande dessinée française, science-fiction, anticipation.

Robin Cousin naît le 3 mai 1984 dans les Pyrénées. Il étudie le design d’espace à l’École Boulle de Paris puis rejoint l’École des Beaux-Arts d’Angoulême. Du même auteur : La jeunesse de Billy-Bob Johnson, 1ère partie – Le G.L.O.B.E. (Les Machines, 2011), Le chercheur fantôme (FLBLB, 2013) et Le profil de Jean Melville (FLBLB, 2017). Plus d’infos sur son blog.

La Terre se meurt, les derniers animaux vivent dans des musées, l’eau est rationnée, les humains mangent des plats à base d’insectes. Il y a 5 ans, l’Agence Spatiale Européenne a envoyé dans l’espace un nouveau genre de télescope d’un million de petits miroirs « piégés par faisceaux laser pour se disposer en une gigantesque sphère de 100 000 km de diamètre […] qui peut voir dans toutes les directions à la fois. » (p. 8). Maintenant, Cécilia Bressler de cette même agence spatiale a découvert la planète Gamma Cephei Bb sur laquelle il y aurait de la vie ! Et ceci à (seulement) 45 années-lumières de la Terre. Serait-ce la planète sur laquelle « des Céphéens et des Éthiopiens Longue-vie » (p. 41) sont partis vivre il y a 19 000 ans selon le gourou Antimaadmi ? Qui dit être en contact avec eux par ondes cérébrales.

Une réunion de crise est organisée, avec des politiques, des scientifiques et les médias. « Au moins, on est d’accord qu’il faut à tout prix éviter de les contacter ou de les rencontrer ! – Justement, non ! Je pense que le principe de précaution est d’éviter à tout prix la disparition de notre espèce. Et les contacter est sûrement moins dangereux que de rester muets. » (p. 129).

Dans sa bêtise crasse, l’humanité va-t-elle disparaître, comme les derniers animaux, ou va-t-elle garder espoir ? Les avis sont partagés et les comportements sont tous différents. Mais que représente l’espoir lorsque les humains, incapables de protéger leur planète (la seule qu’ils aient !), ses ressources (pas illimitées…), leurs enfants, les animaux et le vivant, sont tentés de se retourner vers un espoir extérieur et aléatoire (ici les extra-terrestres) ? L’histoire de ces humains, toutes petites créatures insignifiantes, la mort des 500 derniers mammifères et oiseaux, et les dessins, réalistes, font froid dans le dos mais n’est-ce pas finalement une anticipation de la fin du monde (ou du moins une des fins du monde) qui nous attend ?

Cette bande dessinée a été sélectionnée pour la Sélection officielle du 47e Festival d’Angoulême et pour le Prix Utopiales BD.

Une excellente lecture, écologiste, humaniste, édifiante, pour La BD de la semaine et les challenges BD, Littérature de l’imaginaire #8 et Petit Bac 2020 (pour la catégorie Objet avec miroirs).

Plus de BD de la semaine chez Noukette.

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Projet 52-2019 #8

Huitième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème nuit. J’ai recherché dans mes archives car je me suis rappelée avoir pris la lune (à gauche) avec Mars (en bas à droite). (Billet publié avec du retard, désolée). Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

Mes coups de… /4-2018

Stephen Hawking (NASA, 1974)

De nouveau un…

Coup de blues

Stephen Hawking 😥 8 janvier 1942 (Oxford) – 14 mars 2018 (Cambridge). Un des plus grands physiciens de la deuxième moitié du XXe siècle, malgré sa maladie. Physique quantique, cosmologie, trous noirs… avec lui, on comprenait (presque) tout !

R.I.P.

Mes coups de… /9-2017

Un petit billet « Mes coups de… » scientifique !

Coup de cœur

Ce matin, en feuilletant mon programme télé, je repère une nouvelle émission scientifique de 45 minutes, Scientastik, pour science et fantastique, présentée par Alex Goude, sur France 4. Elle était diffusée hier soir mais pas de panique : replay ! C’est extrêmement rare que je regarde la télévision le dimanche matin mais je pense qu’avec cette émission, ça peut devenir une habitude car Scientastik est un programme instructif original et innovant. 😉

Deux émissions : la première sur le tourisme spatial (rêve ou réalité ?, historique de la conquête spatiale, dans la peau d’un astronaute, projets actuels et futuristes…) ; la deuxième sur les transports du futur (automobiles volantes, voitures autonomes, avion solaire, bateau Energy Observer, prototypes, téléportation ?, énergie propre…).

D’un côté beaucoup de professionnalisme, de l’autre un brin d’humour avec des jeux de mots et même quelques extraits de chansons. Une intéressante rubrique « Bidon ou béton ». Des références à la science-fiction (cinéma, séries, littérature). Un chouette décor moderne, des pastilles avec Marion Seclin (comédienne et auteur), Bruce Benamran (vulgarisation scientifique et auteur) et Dycosh (humoriste).

Les deux prochaines émissions auront pour thème les robots et l’homme augmenté. Et j’espère que le public va adhérer et qu’il y en aura d’autres !

Mes coups de… /22

J’aimerais bien chaque semaine publier un billet sur mes coups de… Ce sera coup de cœur, coup de gueule, coup de blues, coup de chapeau, coup de pompe, coup de théâtre ou simplement coup d’œil, histoire de marquer le coup – ou d’être dans le coup – un peu en coup de vent !

Coup de cœur

Pour l’immense photo de la Voie Lactée ! 268 photos prises à Atacama (Chili) par une équipe de scientifiques allemands. Ci-dessous, un extrait mais vous pouvez voir l’image complète sur http://astro.vm.rub.de/ : 46 milliards de pixels alors patience, c’est un peu long à charger ! (Vous pouvez choisir un endroit, zoomer, et surtout continuer de voir l’image sur la droite).

VoieLactee

Mes coups de… /15

J’aimerais bien chaque semaine publier un billet sur mes coups de… Ce sera coup de cœur, coup de gueule, coup de blues, coup de chapeau, coup de pompe, coup de théâtre ou simplement coup d’œil, histoire de marquer le coup – ou d’être dans le coup – un peu en coup de vent !

Coup de cœur

Bon, après un coup de gueule et un coup au cœur, un coup de cœur ne ferait pas de mal en ce mois de vacances ! J’aime l’astronomie, le plaisir de la découverte, l’émerveillement même, alors voici Mars, oui la planète, comme nous ne l’avions encore jamais vue pour ce 80e billet.