Défi du 20 juin 2022

Après une première année de l’atelier d’écriture Le défi du 20 en 2021, je continue avec les nouvelles consignes et le nouveau joli logo coloré (créé par Soène) chez Passiflore, où vous pouvez consulter toutes les infos.

En janvier c’était 1 peintre, en février c’était 2 poètes, en mars c’était 3 chanteurs, en avril c’était 4 titres de livres, en mai c’était 5 oiseaux et en juin c’est 6 arbres.

Voici une photo avec 6 arbres (5 grands en premier plan à droite et 1 plus petit à gauche). Vous pouvez cliquer sur la photo. Bien sûr c’est agréable qu’il y ait des arbres en ville, ils apportent de l’ombre et un habitat pour les oiseaux mais ils souffrent de la pollution et du bruit… Il y a même une très belle chanson consacrée aux arbres qui vivent en milieu urbain (vidéo ci-dessous).

Vous trouverez les billets des autres participant(e)s chez Passiflore et je vous donne rendez-vous le 20 juillet avec le thème 7 légumes (ci-dessous, sous la vidéo, le tableau des thèmes pour l’année).

Les plumes chez Émilie 2022 #1

Eh bien, il n’y avait pas eu d’atelier d’écriture Les plumes depuis des mois (novembre 2021) et j’apprends hier soir (vendredi) que les plumes sont de retour avec l’annonce ici, la collecte des mots ici (à laquelle je n’ai pas participé) sur le thème des retrouvailles et la récolte des mots ici.

Alors, les mots à utiliser sont : émotion, partager, festif, réjouissance, rendez-vous, impatience, se souvenir, joie, verre, pétiller, épicurien, éternel, éphémère et il est possible d’utiliser l’expression (latine) in illo tempore.

Retrouvailles

In illo tempore – en ce temps-là… Nous nous souvenons d’un rendez-vous que nous attendions avec impatience et dont nous nous faisions une joie de participer tous ensemble puisque ce précieux rendez-vous festif – quoiqu’à distance – était un atelier d’écriture. Mais les aléas de la vie nous apprennent que tout est éphémère… Et cette semaine, c’est avec une grande émotion que nous apprenons le retour des Plumes ! La réjouissance nous a alors tous happés bien fort et en bons épicuriens que nous sommes, nous levons nos verres et, à défaut de Champagne (pour ceux qui n’en boivent pas), ce sont nos yeux et nos cœurs qui pétillent à l’idée de partager à nouveau nos textes. Finalement, l’écriture, le partage et l’amitié sont éternels. Re-bienvenue à tous et bon week-end !

Défi du 20 mai 2022

Après une première année de l’atelier d’écriture Le défi du 20 en 2021, je continue avec les nouvelles consignes et le nouveau joli logo coloré (créé par Soène) chez Passiflore, où vous pouvez consulter toutes les infos.

En janvier c’était 1 peintre, en février c’était 2 poètes, en mars c’était 3 chanteurs, en avril c’était 4 titres de livres et en mai c’est 5 oiseaux.

J’aime beaucoup les oiseaux mais ce n’est pas évident de les prendre en photo (même si j’en ai dans mon stock) alors j’ai pensé à une autre idée, des oiseaux littéraires (qui m’ont plu évidemment) !

Voici déjà 3 oiseaux dont j’ai publié les notes de lectures, que je vous invite à (re)lire.

Les oiseaux de Troubs (une bande dessinée française parue en 2021).

Le cri de l’oiseau de pluie de Nadeem Aslam (un roman anglo-pakistanais paru en 2015).

Petits oiseaux de Yôko Ogawa (roman japonais paru en 2014).

Le 4e oiseau est Les oiseaux du temps d’Amal El-Mohtar et Max Gladstone (un roman canadien et états-unien paru en 2021) dont je publierai la note de lecture dès que j’aurai retrouvé mon brouillon).

Et le 5e oiseau est Phénix, l’oiseau de feu d’Osamu Tezuka (série de 11 manga seinen, pour adultes, parus entre 1968 et 1988) qu’il faudra que je relise pour en parler.

Vous trouverez les billets des autres participant(e)s chez Passiflore et je vous donne rendez-vous le 20 juin avec le thème 6 arbres (ci-dessous, le tableau des thèmes pour l’année).

Défi du 20 avril 2022

Après une première année de l’atelier d’écriture Le défi du 20 en 2021, je continue avec les nouvelles consignes et le nouveau joli logo coloré (créé par Soène) chez Passiflore, où vous pouvez consulter toutes les infos.

En janvier c’était 1 peintre, en février c’était 2 poètes, en mars c’était 3 chanteurs et en avril c’est 4 titres de livres.

Qu’ont ces 4 livres en commun ? Ce sont 4 romans de littérature étrangère récents (2021-2022) que j’ai empruntés dans les bibliothèques et que j’aimerais lire dès que possible, d’autant plus que je n’ai encore jamais lu ces auteurs. Donc je vais simplement vous les présenter (puisque je ne les ai pas encore lus) et vous dire pourquoi j’ai eu envie de les lire.

L’ours d’Andrew Krivak est un roman états-unien paru en septembre 2021 aux éditions Globe. La couverture m’a plu, évidemment, mais c’est surtout le topo qui m’a donné envie de lire ce premier roman traduit en français (mais, en fait, son troisième roman). Deux seuls survivants, un père et sa fillette vivent au milieu de la forêt avec pour seuls voisins des animaux. Le père apprend à sa fille tout ce qu’il peut pour qu’elle survive jusqu’au jour où elle se retrouve seule. Seule ? À mon avis, l’ours du titre va être présent.

GrandMèreDixNeuf et le secret du Soviétique d’Ondjaki est un roman angolais paru en janvier 2021 aux éditions Métailié. Ici aussi, la couverture m’a attirée mais également le titre, à la fois mystérieux et amusant. Quant au topo, il est intéressant puisque ce sont des coopérants soviétiques qui viennent moderniser une banlieue de Luanda après la guerre civile. La grand-mère s’occupe d’enfants qui ne veulent pas que leur quartier change.

Voyage en Iran – En attendant l’imam caché de Nedim Gürsel est un récit turc paru en janvier 2022 aux éditions Actes Sud. Couverture et titre ici aussi m’ont interpellée avec à la clé un voyage Iran, ses grandes villes, ses lieux saints, un voyage littéraire et poétique promet l’éditeur, ce qui m’a fait très envie.

Orient de José Carlos Llop est un roman espagnol paru en janvier 2022 aux éditions Chambon (affilié à Actes Sud). Pour lui aussi, c’est la couverture qui a d’abord attiré mon regard. Mais le résumé me plaît beaucoup. Un professeur universitaire (et auteur) découvre à la mort de sa mère des lettres qu’elle échangeait avec une journaliste juive polonaise.

Et vous, seriez-vous allés vers ces titres ? Si oui, pourquoi ? Et si non, pourquoi ?

Vous trouverez les billets des autres participant(e)s chez Passiflore et je vous donne rendez-vous le 20 mai avec le thème 5 oiseaux (ci-dessous, le tableau des thèmes pour l’année).

Défi du 20 mars 2022

Après une première année de l’atelier d’écriture Le défi du 20 en 2021, je continue avec les nouvelles consignes et le nouveau joli logo coloré (créé par Soène) chez Passiflore, où vous pouvez consulter toutes les infos.

En janvier c’était 1 peintre, en février c’était 2 poètes. En mars c’est 3 chanteurs. Je ne sais pas si j’ai pensé à Un bon chanteur mort de Dominique A mais j’ai décidé de vous parler de 3 chanteurs morts. Ils sont tous les trois états-uniens et leur genre musical est le rock, j’espère que vous découvrirez (si vous ne connaissiez pas déjà) et aimerez.

Kurt Cobain naît le 20 février 1967 à Aberdeen (État de Washington). Son père est mécanicien, sa mère est serveuse, il a une jeune sœur (Kimberly). Depuis l’enfance, il aime chanter et se lance dans la musique rock en tant qu’auteur, compositeur et interprète. Il meurt en pleine gloire le 5 avril 1994 à Seattle (État de Washington), il n’a que 27 ans, suicide, meurtre, je ne sais pas mais c’est de musique dont je veux vous parler. Après quelques galères, Kurt Cobain forme le groupe Nirvana en 1987. Il y est chanteur et guitariste aux côtés de Krist Novoselic, bassiste, puis, en 1990, de Dave Grohl, batteur (après que le groupe ait essayé cinq autres batteurs). En 3 albums extraordinaires, la musique grunge déferle sur le monde : Bleach (1989), Nevermind (1991) et In Utero (1993). Il y a aussi 5 albums live dont le fabuleux MTV Unplugged in New York (1994) et 4 compilations. Parmi mes chansons préférées, Smells Like Teen Spirit (1991), Come as You Are (1991), Something in the Way (1991) et Pennyroyal Tea (1994). Vous pouvez écouter Kurt Cobain et Nirvana sur leur chaîne YouTube.

Jim Morrisson naît le 8 décembre 1943 à Melbourne (Floride). Son père est officier de l’US Navy et sa mère est femme au foyer. Il est l’aîné, il a une sœur (Anne) et un frère (Andy). La famille déménage souvent et Jim est considéré comme instable mais il aime dessiner et écrire des poèmes. Il étudie non seulement la littérature et la poésie mais aussi la philosophie, la psychologie et la méditation. Il commence à écrire des chansons et rencontre Ray Manzarek (diplômé de cinéma et clmaviériste) avec qui il fonde en 1965 The Doors (ils seront des portes entre le connu et l’inconnu). Robby Krieger (guitare électrique, basse, chœurs) et John Densmore (batterie, percussions, chœurs) rejoignent le groupe. Jim Morrisson, consommateur de drogues, meurt le 3 juillet 1971 à Paris (France), il n’a que 28 ans… 8 albums studios (entre 1967 et 1972) plus An Americain Prayer (en 1978), 13 albums live (sortis entre 1970 et 2008) et 14 best of ou compilations (sortis entre 1970 et 2008). Parmi mes chansons préférées Alabama Song et The End sur le premier album, The Doors (sorti en 1967 mais dont l’enregistrement a commencé le 29 août 1966, le jour de ma naissance, et a duré jusqu’au 23 septembre 1966) et aussi People Are Strange (album Strange Days, 1967), Spanish Caravan (album Waiting for the Sun, 1968), Shaman’s Blues (album The Soft Parade, 1969) et Waiting for the Sun (album Morrison Hotel, 1970). Vous pouvez écouter Jim Morrisson et The Doors sur leur chaîne YouTube.

Chris Cornell naît le 20 juillet 1964 à Seattle (État de Washington). Auteur-compositeur-interprète, il meurt (suicide) le 18 mai 2017 à Détroit (Michigan), il n’a que 53 ans… Son père est pharmacien et sa mère est comptable. Il a deux grands frères (Peter et Patrick) et trois jeunes sœurs (Katy, Suzy et Maggie). Ses parents divorcent et il souffre de dépression mais il aime nager, jouer au football et chanter. Il apprend la guitare et le piano dès l’enfance puis la batterie à l’adolescence. Il fonde Soundgarden en 1984 avec Kim Thayil et Hiro Yamamoto (vous vous souvenez de Black Hole Sun ?). Après la séparation du groupe en 1991, il chante en solo (1998-1999) mais c’est surtout de son deuxième groupe, Audioslave, dont je veux vous parler. Audioslave, formé en 2001 par Chris Cornell, Tom Morello, Tim Commerford et Brad Wilk (anciens membres du groupe Rage Against the Machine), enregistre 3 albums, Audioslave (2002), Out of Exile (2005) et Revelations (2006). Parmi mes chansons préférées, Cochise (2002), Dandelion (2005) et Moth (2006). Vous pouvez écouter Chris Cornell et Audioslave sur leur chaîne YouTube.

Vous l’avez compris, j’aime le rock, le rock alternatif, le grunge, le métal et ces trois merveilleux artistes me manquent. Ils étaient apparemment tous les trois instables psychologiquement mais la musique leur a permis de tenir le coup, un certain temps… Bien sûr, je peux toujours écouter leurs albums mais je sais qu’il n’y aura pas de nouveaux titres… Je vous les ai présentés dans l’ordre où ils me sont venus à l’esprit, je n’ai pas ‘choisi’ cet ordre qui n’est pas chronologique, il est venu tout seul, et je me suis rendu compte après coup que c’était du plus jeune au moment de la mort au plus âgé (27, 28 et 53 ans).

Vous trouverez les billets des autres participant(e)s chez Passiflore et je vous donne rendez-vous le 20 avril avec le thème 4 titres de livres (ci-dessous, le tableau des thèmes pour l’année).

Défi du 20 février 2022

Après une première année de l’atelier d’écriture Le défi du 20 en 2021, je continue avec les nouvelles consignes et le nouveau joli logo coloré (créé par Soène) chez Passiflore, où vous pouvez consulter toutes les infos.

En janvier, c’était 1 peintre, eh bien en février, c’est 2 poètes. Avec le Nouvel an lunaire (faussement appelé Nouvel an chinois) et le printemps qui arrive, j’ai envie de vous parler de 2 poètes japonais, des haïkistes, c’est-à dire des poètes qui écrivent des haïkus.

Déjà, je dois vous expliquer ce qu’est un haïku, n’est-ce pas ? C’est un poème très court, en 3 vers construits chacun de 5 puis 7 puis 5 syllabes ce qui fait au total 17 syllabes (ou mores). Le haïku contient absolument un élément de saison (le kigo) sinon ce n’est pas un haïku mais un moki (c’est qu’au Japon, tout est codifié, la poésie, la peinture, le thé, etc.).

Je ne vais pas vous parler à nouveau de Buson, je vais choisir deux autres haïkistes mais quand même parmi les plus connus pour ne pas vous perdre.

Bashô 芭蕉 (qui signifie ‘bananier’, de son vrai nom MATSUO Bashô, connu donc sous son prénom, ce qui est rare pour les Japonais qui utilisent systématiquement le nom de famille), naît en 1644 à Iga-Ueno (préfecture de Mie, au sud-est de l’île Honshû). Il meurt le 28 novembre 1694 à Ôsaka (région du Kansai sur l’île Honshû). Il n’a alors que 50 ans mais il laisse à la postérité des poèmes, des carnets de voyages et une école de poésie.

Bashô, Buson, Issa et Shiki sont les quatre grands haïkistes classiques japonais parce que chacun a apporté une évolution au haïku. Petit retour en arrière : au XVIe siècle, Sôkan est célèbre pour ses haïkus comiques (voire vulgaires). Au XVIIe siècle, Bashô crée une nouvelle forme de haïku (le style s’appelle shôfû), plus dans la contemplation et l’émotion de l’observation de la Nature et des éléments naturels, bref des poèmes tout en subtilité et beauté simple (mais cela n’empêche pas l’humour). C’est que Bashô pratique le bouddhisme Zen et qu’il fonde une école de poésie (dans son ermitage de Kukagawa dès 1680). Il est aussi auteur de carnets de voyages, agrémentés de haïkus, dont le plus célèbre est Le chemin étroit du Bout-du-Monde (Oku no hosomichi 奥の細道 / おくのほそ道) rédigé en haïbun (mélange de haïkus et de prose poétique) après un voyage au printemps 1689. Six recueils de poèmes sont parus entre 1672 et 1694, ainsi que sept recueils de poèmes en kasen (Bashô et les élèves de son école) entre 1684 et 1698, et sept journaux de voyages entre 1685 et 1694 dont plusieurs sont heureusement traduits en français (recueils ou anthologies, parfois en édition bilingue). Parmi ses haïkus les plus connus, le très beau Paix du vieil étang / Une grenouille plonge / Bruit de l’eau.

Passons maintenant Buson et Issa (nés au XVIIIe siècle) pour découvrir Shiki (XIXe siècle).

Shiki 子規 (qui signifie ‘petit coucou’), de son vrai nom Masaoka Tsunenori (donc connu lui aussi sous un prénom de plume), naît le 17 septembre 1867 à Matsuyama (préfecture d’Ehime, île Shikoku) dans une famille de samouraïs. Lorsqu’il étudie la littérature à Tôkyô, il rencontre l’écrivain Natsume Sôseki. Shiki est non seulement poète mais aussi critique littéraire, journaliste dès 1892 et fondateur de la revue littéraire Hototogisu en 1897 (Hototogisu signifie ‘Coucou’ et la revue a perduré après sa mort). Auteur de haïkus (fin du XIXe siècle mais qui influenceront le XXe siècle), Shiki est considéré comme un théoricien qui a rénové le haïku et a innové avec le tanka (poème similaire au haïku mais sans rimes et contenant 31 mores sur cinq vers). De plus, il rompt (vous avez compris que l’histoire du haïku est faite de ruptures et d’innovations) avec le romantisme du XVIIIe siècle et privilégie la Nature et la liberté, il est donc le fondateur du haïku moderne. Il meurt le 19 septembre 1902 à Tôkyô, il n’a que 35 ans, mais il laisse une œuvre importante (25000 haïkus, des monographies…) et il existe des éditions françaises (recueils, anthologies, certaines en édition bilingue). Parmi ses haïkus, voici Dites-leur / que j’étais un mangeur de kakis / qui aimait les haïkus !

Je mets ce billet un peu spécial dans les challenges 2022 en classiques et Les textes courts.

J’espère que ce voyage poétique au Japon vous a plu et qu’il vous aura donné envie de (re)découvrir le haïku. Les autres billets à consulter chez Passiflore et rendez-vous le 20 mars avec le thème 3 chanteurs (ci-dessous, le tableau des thèmes pour l’année).

Le jeudi, c’est musée/expo #30 + Défi du 20 janvier 2022

Après une première année de l’atelier d’écriture Le défi du 20 en 2021, je continue avec les nouvelles consignes et le nouveau joli logo coloré (créé par Soène) chez Passiflore, où vous pouvez consulter toutes les infos.

En janvier, l’objectif est d’écrire un texte (ou de publier une photo) sur 1 peintre. Je vais faire les deux et vous parler de Kandinsky (dont j’ai déjà parlé ici, ici, ici, ici, ici et surtout ici), c’est pourquoi je couple cet atelier d’écriture à ma rubrique « Le jeudi, c’est musée/expo ».

Cliquez !

Kandinsky est un peintre russe né un siècle avant moi et, comme moi, il aime les couleurs.

La première photo montre Noir-Rouge, juin 1934 (aquarelle sur papier, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris).

Cliquez !

La deuxième, Mouvement I, 1935 (huile sur toiles, Galerie nationale Tretiakov, Moscou), la création d’un monde… cosmique.

Cliquez !

La troisième, Entassement réglé, 1938 (huile et ripolin sur toile, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris).

La quatrième, Bleu de ciel, mars 1940 (huile sur toile, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris).

Cliquez !

J’espère que vous aimez ! Ayant abandonné l’art figuratif, Kandinsky est considéré comme le ‘père’ de l’art abstrait de l’époque moderne. Il voulait mettre du spirituel dans ses œuvres. Qu’en pensez-vous ?

Les autres billets à consulter chez Passiflore et rendez-vous le 20 février avec le thème 2 poètes (ci-dessous, le tableau des thèmes pour l’année).

Le défi du 20 décembre 2021

Après ma 1ère participation (en janvier), ma 2e participation (en février), ma 3e participation (en mars), ma 4e participation in extremis (en avril), ma 5e participation (en mai), ma 6e participation (en juin), ma 7e participation (en juillet), ma 8e participation (en août), ma 9e participation (avec du retard en septembre), ma 10e participation (en octobre, heureusement que je l’avais programmée avant le déménagement !) et ma 11e participation (avec du retard en novembre), voici ma 12e participation à ce Défi du 20.

L’objectif de ce défi est d’écrire le 20 du mois un texte contenant deux mots choisis par un(e) participant(e) différent(e), ces deux mots (un concret, un abstrait) commençant par une lettre dans l’ordre de l’alphabet. Pour ce dernier mois de l’année 2021, Marie-Paule et Passiflore nous proposent deux solutions (en bas du billet) avec les dernières lettres de l’alphabet, WXYZ :

1 – écrire un texte avec la lettre de votre choix et ses mots.

2 – écrire un texte avec les 4 lettres et 8 mots, W avec watt et wassingue + X avec xylophage et xylophone + Y avec yé-yé et yo-yo + Z avec zen et zinc.

Je pense que je vais écrire un texte farfelu avec les 8 mots !

De la folie

Yé-yé disait la jeunesse des années 60. Jeunesse qui a bien vieilli et qui ne veut plus de yo-yo ou de xylophone. D’ailleurs, les deux hémisphères du yo-yo sont depuis longtemps séparés… Et le xylophone en bois a été bouffé par les insectes xylophages… Dure réalité de la vie, divorce, watt énergie électrique à gogo, génération pas écoresponsable, monde englué dans le plastique et le pétrole, wassingue pour nettoyer tout le merdier, se goinfrer de zinc pour rester jeune et immunisé, zen, rester zen…

Je vous souhaite une bonne semaine et je suis partante pour continuer ce défi l’année prochaine (je pense que l’alphabet va reprendre au A). Les billets des autres participantes chez Passiflore.

Le défi du 20 novembre 2021

Après ma 1ère participation (en janvier), ma 2e participation (en février), ma 3e participation (en mars), ma 4e participation in extremis (en avril), ma 5e participation (en mai), ma 6e participation (en juin), ma 7e participation (en juillet), ma 8e participation (en août), ma 9e participation (avec du retard en septembre) et ma 10e participation (en octobre, heureusement que je l’avais programmée avant le déménagement !), voici ma 11e participation à ce Défi du 20.

L’objectif de ce défi est d’écrire le 20 du mois un texte contenant deux mots choisis par un(e) participant(e) différent(e), ces deux mots (un concret, un abstrait) commençant par une lettre dans l’ordre de l’alphabet (voir sous mon texte pour les mois suivants). Ce mois-ci, Vonette propose vélo et vraisemblance.

Chers ami(e)s, je vais être courte car c’est une triste histoire… Contre toute vraisemblance, je ne peux plus faire de vélo… à cause de mon dos…

Les billets des autres participantes chez Passiflore.

En décembre, ce sera au tour des dernières lettres de l’alphabet W X Y Z et Passiflore propose deux solutions (en bas de son billet). Alors, rendez-vous le 20 décembre pour un nouveau texte et bon week-end !

Les Plumes chez Émilie 2021-11

C’est en voyant le texte rédigé par Lydia que j’ai réalisé que j’avais manqué les Plumes… À ma décharge, je n’ai pas accès à mon ordi depuis le 18 octobre inclus (déménagement) et je ne l’ai retrouvé qu’hier en fin d’après-midi parmi tous les cartons (plus de 120) donc j’ai zappé pas mal de choses en trois semaines… Heureusement que j’ai pu l’installer et le configurer avec la nouvelle box pour le connecter. C’est donc avec du retard que je propose mon texte.

La collecte des mots sur le thème « monstres » était le lundi 1er novembre chez Émilie, la récolte des mots également et voici le lien vers les textes des participantes.

Les 14 mots à utiliser étaient : gentil, apparence, poésie, cachalot, insolite, frisson, prier, courir, se cacher, pingouin (en option), youpi, démon, danger, détecter.

Histoire d’animaux marins

Le cachalot est-il aussi gentil que le dauphin ou le pingouin ? Vous seriez tenter de dire non parce que le cachalot est gros et peut faire un peu peur (moins que l’orque quand même ! quoiqu’il est quand même carnivore…) mais ne vous fiez pas aux apparences. Imaginez que pour une raison quelconque, vous êtes en mer, en fait en plein océan, et vous êtes nez à nez avec un cachalot… C’est le grand frisson ! Pas la peine de se (vous) cacher (où ça, d’ailleurs ?), de courir (ben oui, si vous nagez très vite, c’est comme si vous couriez sur l’eau !), peut-être pouvez-vous prier (si vous êtes croyant ou si le cœur vous en dit) mais en tout cas vous avez bien détecté que vous êtes dans une situation insolite et surtout en danger. Mais le cachalot n’est pas un démon, le cachalot est une belle créature qui se nourrit en fait de poissons, de calmars et de crustacés. Youpi ! Vous n’êtes ni un poisson, ni un calmar, ni un crustacé. Alors faites simplement attention à ne pas recevoir un coup de tête ou un coup de queue et vous resterez en vie… sauf si un requin rapplique ! Bref, un peu d’humour et de poésie dans ce monde de brutes (je parle des humains pas des animaux), ça ne fait pas de mal, n’est-ce pas ?