Journal de bord 3-2020

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 1-2020 publié le 31 janvier et le Journal de bord 2-2020 publié le 29 février, voici le Journal de bord de mars 2020 (mis à jour, lectures et films).

Depuis le 27 février jusqu’au 22 mars. Je lutte contre la trachéite, je tousse beaucoup et c’est difficile pour mon dos [lien] mais, depuis le 17 mars midi, je profite du confinement pour me reposer et je tousse de moins en moins.

9 mars. Ce n’est pas un événement culturel mais, après le premier scanner de ma vie en janvier, ce fut la première IRM pour moi : c’est assez long, 20 minutes, trois fois plus long que le scanner, et… bruyant ! J’ai heureusement pu tousser à certains moments (quand ça s’arrête ! sûrement pour recalibrer).

17 mars. C’est ma fête (Saint Patrick / Patrice / Patricia) et le confinement débute. Vous pouvez (re)lire mon billet En coup de vent… 103.

19 mars. Je me rends compte qu’il y a deux marathons de lecture en mars ! Et comme je suis confinée et que je lis, autant en profiter pour les honorer. Du 16 au 22 mars, c’est la Semaine à mille pages du Pingouin Vert (1142 pages) et du 20 au 27 mars, c’est la première Semaine à lire de l’année avec Lili bouquine (1676 pages) soit au total 2218 pages.

29 mars. Je rejoins le groupe FB Bulle de bonheur créé par Marjorie pour se détendre et partager. Et je repère le Marathon de lecture de printemps avec un joli logo printanier (il dure du 29 mars au 5 avril 2020).

Voilà, il ne s’est pas passé grand-chose en mars mais, entre la trachéite, le confinement, les séances de kiné annulées, la coiffeuse annulée, et tout annulé finalement, je m’en sors pas mal ! Et vous ?

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis inscrite en janvier et février) : British Mysteries Month 2020 (qui se termine aujourd’hui, 4 notes de lectures et 2 autres lectures dont les chroniques seront publiées plus tard) et Printemps de l’imaginaire francophone 2020. J’ai un peu oublié le Mois Europe de l’Est mais j’ai pu publier une note de lecture. Et, le retour d’un grand challenge, Animaux du monde (3e édition).

Les livres que j’ai lusCora dans la spirale de Vincent Message (Seuil, 434 pages mais je n’en ai lu que 100 donc je ne compterai que 100 pour mon total). Rue du Dragon-Couché de CHI Wei-jan (Calmann Lévy Noir, 464 pages). Tamanoir de Jean-Luc André d’Asciano (Aux forges de Vulcain, 208 pages). Perdus en forêt de Helle Helle (Phébus, 160 pages mais pour l’instant je n’en ai lu que 73, je le finirai en avril), je l’avais oublié celui-ci. Diskø de Mo Malø (La Martinière, 416 pages). Rivages de Gauthier Guillemin (Albin Michel Imaginaire, 256 pages). Sherlock Holmes et les ombres de Shadwell (Les dossiers Cthulhu, 1) de James Lovegrove (Bragelonne, 350 pages). Sherlock Holmes et les monstruosités du Miskatonic (Les dossiers Cthulhu, 2) de James Lovegrove (Bragelonne, 360 pages). Entre la mort et la vie d’Alexei Apoukhtine (Alicia, 34 pages). La voie Verne de Jacques Martel (Mnémos, 320 pages). Son espionne royale et la partie de chasse de Rhys Bowen (Robert Laffont, 360 pages). Parasite de Sylvain Forge (Mazarine, 416 pages). Cet été-là de Lee Martin (Sonatine, 320 pages). J’ai commencé hier Cartographie de l’oubli de Niels Labuzan (JC Lattès, 522 pages, je n’en ai lu pour l’instant que 142 pages mais il reste la soirée durant laquelle j’ai encore lu 100 pages). Les BD : Des milliards de miroirs de Robin Cousin (FLBLB, 256 pages). Le nouveau magazine de bandes dessinées, Robinson (Hachette, 98 pages). J’ai zappé trois semaines de BD de la semaine… : je n’avais pas de nouveautés disponibles à lire et je n’avais pas envie de plonger dans mes BD pour relire une vieillerie, quoique j’ai pensé à un hommage à Uderzo mais les Astérix sont restés chez mon ancien compagnon… Soit 16 livres dont 2 BD et 4273 pages.

Les livres que j’ai achetés : aucun, de toute façon les librairies et la Fnac étaient fermées. Mais j’ai téléchargé des livres (romans et nouvelles) sur des sites qui les proposent gratuitement pour soulager du confinement (merci !).

Les principaux films que j’ai vus : je ne suis pas allée au cinéma (je ne vais pas au cinéma lorsque je suis malade, trachéite, et que je tousse tant que je dérangerais tout le monde !) puis ça n’a plus été possible… Mais j’ai vu quelques films en DVD, euh, maintenant que je les ai rendus, je ne me souviens plus très bien ! Il y avait Le mystère Henri Pick réalisé par Rémi Bezançon en 2019 d’après le roman éponyme de David Foenkinos paru en 2016 : j’ai beaucoup aimé ce film, j’ai trouvé les acteurs bons et l’histoire originale. Ah, j’ai retrouvé les films vus (grâce au catalogue des nouveautés de la médiathèque !) : Aquaman réalisé par James Wan (2019), j’avais vu la bande-annonce au cinéma, bon film, bien rythmé, avec un message écolo ; Avengers :Endgame réalisé par Joe Russo (2019), un bon film américain de super-héros, action ; Burning réalisé par Chang-dong Lee (2018, un film sud-coréen atypique, plutôt dramatique ; La mort de Staline réalisé par Armando Iannucci (2017), un film dramatique et humoristique écossais sur la fin de Staline ; La particule humaine réalisé par Semih Kaplanoglu (2017), un film de science-fiction turc (germano-franco-turc en fait), incroyable, en noir et blanc, philosophique. Pig réalisé par Mani Haghighi (2019), très bon film iranien, un peu loufoque mais plutôt dramatique ; The Spy gone North réalisé par Jong-bin Yoon (2019), un excellent film sud-coréen sur l’espionnage entre la Corée du Sud et la Corée du Nord au début des années 90. C’eut été dommage de les oublier, n’est-ce pas ? Et il y en a deux que j’avais oubliés précédemment dont je les ai rajoutés. Promis, pour avril, je les noterai au fur et à mesure !

Télévision : comme d’habitude, le journal télévisé d’Arte du soir puis le 28’ (nouvelle formule allégée, sans invités sur le plateau), quelques documentaires animaliers ou touristiques (Arte, France5), le concert du duo Brigitte (enregistré le 8 mars, France2) et des séries (voir ci-dessous).

Les séries que j’ai vues : j’ai terminé Blacklist saison 6, Émergence, Legacies, Mirage et Reckoning commencées en février. Les nouvelles séries de mars sont Astrid et Raphaëlle (série policière française sur France2, avec une jeune femme autiste, j’avais regardé l’épisode pilote en 2019 et je l’avais trouvé pas mal), Dr Harrow (série australienne, policière avec médecin légiste sur M6), Marvel’s Runaways saison 3 (série américaine, science-fiction, fantastique sur Syfy), Prodigal Son (série policière américaine sur TF1, vraiment bien), Tell me a story saison 2 (série policière américaine, inspirée des contes, assez violente) et Une belle histoire (série dramatique française sur France2, pas mal, avec des acteurs qui me sont inconnus). Je vais voir si je peux regarder en replay les deux premiers épisodes de The Mandalorian (série américaine, science-fiction, fantasy dans l’univers Star Wars, diffusés sur C8).

De toute façon, il faut choisir : regarder des séries ou lire !

J’espère que ce troisième Journal de bord vous a intéressés et je vous souhaite une bonne semaine et bon courage.

< – Journal de bord 1-2020. < – Journal de bord 2-2020.

Journal de bord 2-2020

Bonsoir,

J’ai l’impression que le nouveau Journal de bord 1-2020 publié le dernier jour du mois de janvier vous a plu alors je continue sur ma lancée avec le journal de bord de février.

1er février. En sortant du travail, j’ai enfin pu aller à la librairie mais, samedi et beau temps obligent, il y avait foule au centre-ville et j’ai été tant de fois bousculée que j’avais très mal au dos et que j’avais du mal à avancer… Je n’ai acheté que Demain les chats de Bernard Werber au Livre de poche, je n’ai même pas profité de l’offre deux poches achetés un offert… J’ai voulu ce roman, alors que je ne lis pas spécialement cet auteur, parce que je veux lire cette série féline et la bibliothèque a acheté le tome 2, Sa majesté des chats, mais n’a pas ce tome 1.

2 février. Le premier dimanche du mois, le musée est gratuit, autant en profiter ! Mais pour l’exposition temporaire Philolaos : dans l’atelier du sculpteur, j’avais raté les premiers dimanches de décembre et de janvier… Et l’exposition se termine le 8 mars. Il y avait un concert des musiques qu’aimait Philolaos (genre classique), c’était complet mais les répétitions s’entendaient donc j’ai pu en profiter un peu !

3 février. Je me suis inscrite au Mois du polar 2020 organisé comme chaque année par Sharon.

5 février. Je me suis inscrite au challenge British Mysteries #5 organisé par Lou et Hilde. Et en mars, ce sera le Mois British Mysteries.

10 au 16 février. J’ai participé à ma première Semaine à 1000 pages avec Pingouin Vert. Résultat : 3 BD, 1 album illustré, 1 roman et 1 pièce de théâtre soit 6 livres et 1024 pages. Et j’ai rejoint le groupe FB Semaine à 1000 pages du Pingouin Vert : ce marathon de lecture se déroule sur une semaine complète et il me semble complémentaire du Week-end à 1000 pages.

14 février. Je me suis inscrite au challenge African American History Month Challenge #3 organisé par Enna (bien que la moitié du temps du challenge soit déjà passé…).

21 à 23 février. J’ai participé au 2e Week-end à 1000 de 2020. Résultat : 3 romans et 1145 pages.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis inscrite en janvier) : Mois du polar, British Mysteries #5 et African American History Month Challenge #3.

Les livres que j’ai lus : Brume de Stephen King (Albin Michel, 282 pages). Domovoï de Julie Moulin (Alma, 304 pages). Dernier printemps à Paris de Jelena Bačić Alimpić (Serge Safran, 336 pages). Tangram de de Sylvain Lamy et Alice Brière-Haquet (3œil, 32 pages). La voix des vagues de Jackie Copleton (Les Escales, 304 pages). La dispute de Marivaux (Folio Plus Classiques, 144 pages). Une cosmologie de monstres de Shaun Hamill (Albin Michel Imaginaire, 416 pages). Le froid d’Andreï Guelassimov (Actes Sud, 336 pages). Incinération (livre 2) de Laura Disilverio (DreamLand, 352 pages). Watership Down de Richard Adams (Monsieur Toussaint Louverture, 544 pages). Interfeel d’Antonin Atger (PKJ, 496 pages). Les BD : Préférence système d’Ugo Bienvenu (Denoël Graphic, 158 pages). Luminary, 1 – Canicule de Luc Brunschwig et Stéphane Perger (Glénat, 144 pages). Rêverie de Golo Zhao (Casterman, 240 pages). Watertown de Jean-Claude Götting (Casterman, 96 pages). Soit 14 livres dont 4 BD et 4184 pages.

Le livre que j’ai acheté : comme dit plus haut, Demain les chats de Bernard Werber.

Les principaux films que j’ai vus, en fait il n’y en a qu’un : Star Wars VIII – Les derniers Jedi, un film américain de science-fiction, réalisé par Rian Johnson, avec lequel j’ai passé un bon moment, et en prévision d’aller voir Star Wars IX – L’ascension de Skywalker au cinéma, s’il est toujours en salles.

Télévision : quelques fins de documentaires animaliers ou touristiques, le journal du soir sur Arte puis le 28’ présenté (principalement) par Élisabeth Quin, ceci presque tous les soirs.

Les principales séries que j’ai vues : j’ai continué quelques séries de janvier, Caïn saison 8, Flash saison 5, Hawaïï 5.0 saison 9, Krypton saison 2 et Marvel : les agents du Shield saison 6 qui sont maintenant terminées. J’ai regardé Section Zéro en DVD, une série française policière post-apocalyptique, en 8 épisodes, une série sombre et violente. Reckoning, sur 13e rue, une série australienne policière qui se situe aux États-Unis, en 10 épisodes, l’affrontement entre deux hommes, deux pères de famille, un policier, un conseiller d’orientation et tueur en série. Legacies, sur Syfy, une série fantastique américaine, en 16 épisodes, avec des créatures comme des sorcières, des vampires, des loups-garous, etc., c’est apparemment la suite des séries Vampire Diaries et The Originals que je n’ai pas vues, c’est un peu trop adolescent à mon goût… Émergence, sur TF1, une série américaine à la fois policière et science-fiction (qu’il faut arrêter de comparer à Lost, rien à voir !). Blacklist saison 6, sur TF1, série policière américaine, enfin les derniers épisodes de cette saison ! Mirage, sur France2, une série dramatique et d’espionnage franco-canadienne, qui se déroule à Abu Dhabi, pas mal du tout.

J’espère que ce deuxième Journal de bord vous a intéressé et je vous souhaite un bon week-end.

< – Journal de bord 1-2020.

Journal de bord 1-2020

Bonjour,

Dernier jour du mois et premier billet pour la nouvelle rubrique !

Le blog va avoir 5 ans (déjà !), attention, pas tout de suite, le 1er mai, mais j’avais envie de créer une nouvelle rubrique dès le début d’année, genre journal de bord, c’est-à-dire un recueil des événements (marquants) du mois sur le blog et aussi dans ma vie (plutôt culturelle), un peu comme vos bilans mensuels ou les « moi après mois », etc., mais à ma sauce. Je ne sais pas si ça vous intéressera mais j’espère que oui et l’avenir me le dira ! En tout cas, ça me servira toujours d’aide-mémoire !

1er janvier. J’ai commencé à utiliser le bullet agenda (en fait, la première semaine commençant le lundi 30 décembre, je l’ai commencé ce jour-là) et j’aime bien : c’est la première fois que j’utilise ce genre d’agenda, différent du dernier utilisé, un agenda classique (que je vous avais montré ici sur la 3e photo, ici et ici). Le bullet agenda, je vous l’avais montré ici et le revoici ci-dessous (photos prises en début d’année donc pas encore beaucoup rempli). Et vous, en utilisez-vous un ? Vous le créez vous-mêmes ou vous l’achetez ?

4 janvier. J’ai rejoint le Hanbo(o)k Club [lien FB], un groupe de lecture consacré à la littérature asiatique et en particulier coréenne (hanbok 한복 étant en fait un vêtement traditionnel coréen) ; merci à Sharon de m’y avoir invitée. Ce groupe est géré par Léa du blog Léa Touch Book (que je ne connaissais pas) et il est riche de plus de 320 membres donc de nombreux blogs que je ne connais pas encore mais, parmi ces membres, quelques copains blogueurs comme Sharon, Cannibal Lecteur, Alexielle, Pierre Bisiou, je ne me sens donc pas perdue là au milieu ! L’invitation tombe bien car le livre en présentation, Kim Jiyoung, née en 1982, « le roman coréen phénomène », je l’ai vu à la librairie ce samedi soir (4 janvier donc) en sortant du travail (il n’y a pas de hasard !).

8 janvier. J’ai rejoint L’antre de la lecture et du bonheur [lien FB], un groupe de lecture pour être tenue au courant des thèmes mensuels du challenge Lire en thème 2020.

11 janvier. Aurais-je enfin la main verte ? [lien vers billet et photo].

12 janvier. J’ai rejoint Les étapes indiennes [lien FB], un groupe créé pour le challenge Les étapes indiennes 2020 organisé par Hilde du Livroblog et pour partager sur la littérature et la culture indienne.

13 janvier. J’ai participé à la présentation des six romans pour le Prix La Passerelle 2020 (8e édition).

15 janvier. J’ai commencé à publier pour La BD de la semaine avec une semaine de retard…

16 janvier. Exposition et rencontre avec Frank Margerin, auteur de la BD Lucien entre autres.

18 janvier. Nuit des médiathèques (ci-dessous quelques photos) ; travail de 9 h 30 à 1 heure du matin = épuisant, mais je suis partie à 23 heures, épuisée quand même ! De la lecture dans le noir, de la danse, des jeux de société, de la réalité virtuelle, des ateliers créatifs (origami, mandala, etc.), des spectacles, des quiz, du karaoké…, c’était riche, intense et le public était au rendez-vous !

24 janvier. J’étais en congé mais je suis allée présenter les romans du Prix La Passerelle 2020 dans une autre bibliothèque.

24-25-26 janvier. J’ai participé à mon premier marathon de lecture de l’année, un Week-end à 1000, malheureusement je n’ai lu que… 976 pages…

25 janvier. Entrée dans l’année du Rat de Métal.

29 janvier. J’ai présenté les titres en japonais des dix mangas sélectionnés pour Mangavore 2020 (4e édition).

Les challenges auxquels je participe en 2020 : La BD de la semaine (même si j’ai manqué la première !…), Cette année, je (re)lis des classiques 2020, Contes et légendes 2020, Des livres (et des écrans) en cuisine 2020 (nouveau challenge pour moi), Les étapes indiennes (nouveau challenge), Jeunesse Young Adult #9 (qui a en fait démarré en octobre 2019), Lire en thème 2020, Littérature de l’imaginaire #8, Maki Project 2020 (nouveau challenge), Petit Bac 2020 (c’est la 10e édition !), Polar et thriller 2019-2020 (qui a en fait démarré en juillet 2019) et Voisins Voisines 2020 + le projet photographique Projet 52-2020. Je suis toujours accro aux challenges même si je pense avoir réduit le nombre de ceux auxquels je participe (et en tout cas, j’ai pour l’instant arrêté d’en créer car l’organisation de mes derniers challenges fut malheureusement calamiteuse…). Soit 12 challenges dont 3 nouveaux (sans compter ceux qui sont illimités depuis plus ou moins d’années et que j’honore de temps en temps).

Les livres que j’ai lus : Un océan de rouille de C. Robert Cargill (Albin Michel Imaginaire, 380 pages), Le dernier quartier de lune de CHI Zijian (Philippe Picquier, 368 pages). On ne meurt pas d’amour de Géraldine Dalban-Moreynas (Plon, 208 pages). La langue et le couteau de KWON Jeong-hyun (Philippe Picquier, 304 pages). Le bal des folles de Victoria Mas (Albin Michel, 256 pages). L’enfance attribuée de David Marusek (Le Bélial, 128 pages). Acadie de Dave Hutchinson (le Bélial, 112 pages). Les questions dangereuses de Lionel Davoust (Hélios/ActuSF, 128 pages). Avalanche Hôtel de Niko Tackian (Calmann Lévy, 270 pages). Je ne reverrai plus le monde d’Ahmet Altan (Actes Sud, 224 pages). Les BD : Le Detection Club de Jean Harambat (Dargaud, 136 pages). La malle Sanderson de Jean-Claude Götting (Delcourt, 114 pages). Soit 12 livres et 2638 pages : je ne me rends pas du tout compte si c’est peu ou normal ou beaucoup… puisqu’avant je n’ai jamais compté (sauf pour les marathons de lecture) mais plusieurs personnes m’ont demandé de comptabiliser mes lectures et je pense que, quand on aime on ne compte pas, mais pourquoi pas, je vais essayer cette année !

Le livre que j’ai acheté : Russe le guide de conversation des enfants aux éditions Bonhomme de chemin (ça fait du vocabulaire et puis je découvre cet éditeur !). Je voulais acheter quelques poches et profiter de l’offre deux poches achetés, un offert mais je n’ai pas encore eu le temps d’aller à la librairie…

Les principaux films que j’ai vus : Il est possible de les voir en DVD. Petit paysan (un beau film d’Hubert Charuel sur le drame paysan). Quand on a 17 ans (un film sensible sur l’adolescence et l’homosexualité mais j’ai trouvé que les acteurs surjouaient un peu). Un sac de billes (très beau film adapté du roman de Joseph Joffo que j’ai lu à l’adolescence). Wolverine : le combat de l’Immortel (un film Marvel science-fiction divertissant et j’ai eu la surprise de voir qu’il se déroule au Japon !). Et surtout, au cinéma, avec des amis : 1917 de Sam Mendes, très beau film et vu en VO bien sûr.

Télévision : en général, lorsque je rentre du travail, j’allume Arte, ma minette regarde la fin du documentaire animalier (eh oui !), ensuite il y a le journal puis l’émission 28’. À part ça et les séries télévisées (que je regarde souvent en replay), je regarde peu la télévision (c’est qu’il me faut du temps pour lire, rédiger des billets et plein d’autres choses !) mais il m’arrive de regarder (ou plutôt d’écouter) des concerts classiques sur Arte (ça plaît aux chats !) et des documentaires sur Arte ou France 4 (parfois pas intégralement ou simplement en bruit de fond).

Les principales séries que j’ai vues : Caïn saison 8 (j’ai été surprise par le changement d’acteur dans la saison précédente mais j’aime bien l’humour et les personnages). Flash saison 5 (je n’ai vu que quelques épisodes donc ce n’est pas facile de suivre). La guerre des mondes (très bonne mini-série britannique adaptée du roman de H.G. Wells). Hawaii 5.0 saison 9 (une bonne série pour se divertir en voyant les beaux paysages des îles d’Hawaii). Jessica Jones saison 2 (j’ai laissé tomber, je ne suivais pas tout). Krypton saison 2 (je suis moins emballée que pour la saison 1 car c’est plutôt confus). Marvel : les agents du Shield saison 6 (j’aime bien cette série mais j’ai raté des épisodes…). Les rivières pourpres saison 2 (de bonnes enquêtes mais ça tourne toujours autour du sang, de la sorcellerie et/ou de la vengeance donc c’est un peu répétitif).

Voilà, j’espère que ce nouveau Journal de bord vous a intéressés et que vous aurez envie de retrouver ce genre de billets à chaque fin de mois. Et je vous souhaite un bon week-end.

Winter is coming de William Blanc

Winter is coming : une brève histoire politique de la fantasy de William Blanc.

Libertalia, collection Poche, avril 2019, 144 pages, 8 €, ISBN 978-2-37729-091-8.

Genres : essai, fantasy.

William Blanc, né en 1976, est historien, doctorant en histoire médiévale, conférencier et auteur. Du même auteur au éditions Libertalia : Charles Martel et la bataille de Poitiers (2015), Les Historiens de Garde (2016), Le Roi Arthur, un mythe contemporain (2016), Super-Héros, une histoire politique (2018) et Les Pirates expliqués aux enfants, petits et grands (2019).

Dans cet essai bien documenté, érudit (mais à la portée de tous), l’auteur virevolte sur les différences entre science-fiction et fantasy, les visions fantasmées (Moyen-Âge, futur), l’artisanat et la beauté (très importants), les révolutions industrielles en particulier en Angleterre (la première révolution industrielle), le travail dans les sociétés capitalistes, les guerres modernes (XXe siècle) qui sont des guerres industrielles, la disparition des sociétés paysannes, les super-héros, l’écologie, etc. Il y a de nombreuses références, des réflexions sur la beauté et la créativité (indispensables) et sur la pensée (sur les contestations étudiantes aussi, en Europe, aux États-Unis) car tout cela a influencé la fantasy et l’évolution de la fantasy (comme de la science-fiction bien sûr). L’auteur convoque évidemment J.R.R. Tolkien mais aussi William Morris, Ursula Le Guin, Michael Moorcock, etc.

Un extrait édifiant : « De nos jours, on essaie toujours de séparer les deux facultés : nous demandons à un homme de ne faire que penser ; à un autre, de ne faire que travailler, et nous appelons le premier un homme honnête, l’autre un manœuvre, tandis que l’ouvrier devrait souvent penser, et le penseur, souvent travailler ; tous les deux seraient ainsi des honnêtes hommes dans la meilleure acceptation du mot. Avec notre manière de voir, nous en faisons deux êtres malhonnêtes ; l’un enviant son frère, l’autre le méprisant ; le gros de la société est ainsi constitué de penseurs morbides et de travailleurs misérables. » (p. 19). John Ruskin, 1853 ! Rien n’a changé, n’est-ce pas ?

La littérature fantasy a commencé en Angleterre avec des hommes engagés comme John Ruskin donc ou William Morris qui inspira J.R.R. Tolkien ou C.S. Lewis, une « gauche révolutionnaire (et souvent libertaire) » (p. 27). « Imaginer des mondes, écrire des contes et rêver d’un passé merveilleux, c’est donc, pour lui [Morris] déjà préparer les masses à l’avenir. » (p. 28) : vous comprenez pourquoi la fantasy est politique ! L’auteur rapproche aussi la fantasy au surréalisme, il cite par exemple L’éléphant de Célèbes de Max Ernst (1921).

Après la littérature – et comme pour la science-fiction – la fantasy s’est déclinée au cinéma (dans les années 70), incluant les longs métrages d’animation, avec des films se déroulant dans des mondes post-apocalyptiques mi science-fiction mi fantasy comme Les sorciers de la guerre de Ralph Bakshi (1977) et Nausicaä de la Vallée du vent de Hayao Miyazaki (1982 pour le manga et 1984 pour le film d’animation).

Le merveilleux et la lutte contre le totalitarisme est partout : dans la première trilogie de La guerre des étoiles, dans Le seigneur des anneaux, dans Harry Potter entre autres ! Mais l’auteur déplore que ça soit très vite devenu une industrie… Littérature, cinéma, animation jeux de rôle, jeux vidéo, franchises, produits dérivés… Il y a une marchandisation à outrance (ce qui, à mon avis, n’enlève rien à la qualité des œuvres, peut-être pas toutes, ou de façon inégale) mais cette marchandisation à outrance est ce que dénonçait Morris…

C’est pour lutter contre cette politique de masse que G.R.R. Martin a souhaité « réagir et proposer une version repolitisée de la fantasy » (p. 62). Il commence avec Armageddon Rag (1983), un polar fantastique contemporain mais qui emprunte à la fantasy (le nom du groupe de musique est Nazgûl, le chanteur est surnommé Le Hobbit et leurs chansons font référence au Seigneur des anneaux et à Led Zeppellin). Puis, à partir de 1996, arrive Le trône de fer et l’auteur se concentre « sur les conflits opposants les différentes maisons nobles des Sept Couronnes […] il n’existe pas de camp du bien, pas de solution parfaite, mais des actions que les gouvernants doivent assumer. » (p. 65).

On le voit, la fantasy est toujours d’actualité et a des messages à nous faire passer – tant politiques qu’écologiques – même si elle reste une littérature de « L’Évasion » (référence à Tolkien, p. 78-79). « Les dragons et les Hobbits ont donc toujours été des animaux politiques. Ils le seront encore pour longtemps. » (p. 79).

Il y a d’intéressants chapitres bonus en fin de tome sur les dragons, les jeux de rôle, les Wargames, sur Conan de Robert E. Howard (une autre fantasy politique) et sur la métaphore de l’hiver dans la fantasy (Jessie Winston, James Georges Frazer, J.R.R. Tolkien, G.R.R. Martin, T.S. Elliot, C.S Lewis, les eddas…), métaphore similaire en science-fiction avec par exemple le nouvel âge glaciaire post-atomique.

Ce que j’ai noté, ci-dessus, ce ne sont que quelques pensées et quelques extraits que je voulais garder pour moi et que je partage avec vous mais si vous lisez cet essai passionnant, vous lirez la fantasy (ou vous verrez des films et des séries apparentés à la fantasy) avec un esprit différent, presque neuf !

Une lecture enrichissante que je mets dans les challenges Rentrée littéraire janvier 2019, Littérature de l’imaginaire et Summer Short Stories of SFFF (S4F3) #5.

Pati fait son cinéma #4

Billets précédents de Pati fait son cinéma : #1, #2 et #3.

Après la parution de Pati fait son cinéma #3 – spécial Queen, je n’ai pas pris le temps de faire un autre billet pour les autres films vus en novembre donc voici un billet qui regroupe les films vus en novembre et décembre 2018.

Au cinéma

En novembre

Bohemian Rhapsody ❤ sur Pati fait son cinéma #3 – spécial Queen.

Les crimes de Grindelwald (Fantastic Beasts: The Crimes of Grindelwald) est le deuxième volet des Animaux fantastiques (2016), tous deux réalisés par David Yates d’après J.K. Rowling. C’est un film fantastique anglo-américain qui dure 134 minutes. On retrouve Norbert Dragonneau et ses créatures, les personnages du premier opus et on découvre de nouveaux personnages. C’est très beau, les images, les créatures, l’ambiance de la fin des années 20, mais lors des combats, c’est un peu rapide et donc confus. Le troisième opus dans deux ans ?

En décembre

Casse-Noisette et les quatre royaumes (The Nutcracker and the Four Realms) est un film américain réalisé par Lasse Hallström et Joe Johnston. C’est un film fantastique qui dure 99 minutes et qui est adapté du conte germanique Casse-Noisette et le roi des souris (Nußknacker und Mausekönig, Ernst Theodor Amadeus Hoffmann, 1816) et du ballet féérique russe Щелкунчик (Chtchelkountchik) sur une composition du compositeur russe Piotr Ilitch Tchaïkovski. Londres, difficile de fêter Noël alors que Clara Stahlbaum (l’héroïne), sa sœur et son frère viennent de perdre leur mère. Mais la fête organisée chez son parrain, Drosselmeyer, est… magique ! Les images sont superbes, la musique de Tchaïkovski aussi et Misty Copeland (première danseuse à l’American Ballet Theatre) et Sergei Polunin (danseur ukrainien, ancien danseur au Royal Ballet de Londres) sont magnifiques.

L’exorcisme de Hannah Grace (The Possession of Hannah Grace) est un film américain réalisé par Diederik van Rooijen (réalisateur et scénariste néerlandais). C’est un film fantastique horreur qui dure 85 minutes. Megan Reed a perdu son poste de policière à Boston et démarre un travail de nuit à la morgue de l’hôpital mais, dès la première nuit, elle réceptionne le corps de Hannah Grace, jeune fille possédée par un démon et décédée… trois mois plus tôt ! Stana Katic (célèbre pour le rôle du lieutenant Kate Beckett dans la série Castle, 2009-2016) dans le rôle de Lisa, amie de Megan Reed et infirmière à l’hôpital de Boston. Un huis-clos effrayant dans une morgue grise, sombre et froide, moderne dans sa réalisation, quoique un peu long au début (pas besoin d’ouvrir cinq ou six fois le tiroir de la morgue, le spectateur a compris ! Mais l’actrice visiblement pas…).

Oscar et le monde des chats (Cats and Peachtopia) est un film chinois réalisé par Gary Wang. C’est un film d’animation qui dure 97 minutes. Leon, joli chaton, est devenu un bon gros chat d’appartement. Il ne sait pas quoi dire à son fils, le chaton Oscar, qui ne comprend pas pourquoi sa maman a disparu. Il lui raconte qu’elle est à Catstopia, un endroit magnifique où vivent les chats. Ni une ni deux, Oscar s’enfuit pour aller sur la montagne de l’autre côté du fleuve mais le danger rôde… Une aventure incroyable, drôle, triste, effrayante parfois pour tous les amoureux des chats. C’est le dernier film que j’ai vu au cinéma en 2018 😉

Overlord est un film américain réalisé par Julius Avery (qui dure 110 minutes). C’est un film de guerre différent car il a un côté fantastique horreur : un bon mélange, original de ce qu’on voit habituellement. L’action se déroule pendant le débarquement de Normandie mais les soldats américains parachutés près d’un village vont, après de lourdes pertes, découvrir une base dans laquelle les nazis font des expériences secrètes. Le film a en fait été tourné à Londres et les acteurs, en particulier Bokeem Woodbine, sont vraiment bons. La bande annonce en VO m’a scotchée et j’ai absolument voulu voir ce film !

Disponibles en DVD

En novembre

Cendres () est un film français de Mélanie Pavy et Idrissa Guiro sorti en 2013 ; il dure 75 minutes. Akiko, une franco-japonaise ayant grandi en France, a choisi de vivre au Japon même si elle n’a pas encore assimilé toutes les subtilités de la langue et des traditions. Mais sa mère, Kyoko, venant de mourir, Akiko doit retourner à Paris pour vider l’appartement. Elle découvre deux carnets datant des années 60 et apprend des choses sur son père (cinéaste français) et sa mère (japonaise devenue une égérie de la Nouvelle vague). Deux destins de femmes, le thème du deuil et de la double culture, un drame intimiste pour ce beau film documentaire. Le site officiel.

Jusqu’à ce que la mort nous unisse est un film français réalisé par Delphine Lemoine ; il dure 90 minutes et il est adapté du roman éponyme de Karine Giébel (2009). Il a été diffusé directement sur France3. L’adjudante Servane Breintenbach, Alsacienne, a demandé sa mutation à Colmar mais elle se retrouve en poste à Colmars-les-Alpes ! Disparition de l’épouse de Vincent Lapaz, guide de montagne, assassinat de son meilleur ami… La jolie Ophelia Kolb, déjà vue dans la récente série On va s’aimer un peu, beaucoup…, est convaincante. Il en est de même pour Bruno Debrandt, déjà vu dans la série Caïn (2012-2018).

En décembre

C’est bon d’être un peu fou est un film français réalisé par Antoine Page. C’est un film documentaire sous forme de road movie qui dure 105 minutes. Bilal Berreni (1990-2013) alias Zoo Project, peintre urbain, et Antoine Page, réalisateur, quittent les Vosges à bord d’un camion aménagé direction Vladivostok en passant par la Suisse, l’Autriche, la Slovaquie, la Pologne, l’Ukraine, le Kazakhstan et la Russie (près de 16 000 kilomètres en 4 mois !). Dessins, papiers découpés, vidéos illustrent le voyage et les rencontres. J’ai bien aimé le côté artisanal, les peintures d’animaux sur des maisons isolées ou dans des lieux pratiquement inaccessibles et les rencontres dans les trains (le camion ayant rendu l’âme) ; la chanson dans le taxi au Kazakhstan est super ! C’est le genre de voyage que j’aurais aimé faire en étant plus jeune. Le site officiel.

Mes coups de… /9-2018

Un petit billet du soir pour la rubrique « Mes coups de… ».

Coups de blues

Stan Lee, pseudonyme de Stanley Lieber (28 décembre 1922 – 12 novembre 2018), scénariste de bande dessinée, réalisateur et producteur américain. Marvel, les super héros, c’est lui ! Les quatre Fantastiques (1961), Hulk, Thor, Spider-Man (1962), Avengers, Docteur Strange, Iron Man, X-Men (1963), Daredevil (1964)… Lus en bandes dessinées et vus au cinéma.

Foto di Elisa Caldana / Cinemazero

Bernardo Bertolucci (16 mars 1941 – 26 novembre 2018), réalisateur italien. Je sais que c’est un réalisateur controversé mais les trois films que j’ai vus : Le dernier Empereur (1987), Un thé au Sahara (1990) et Little Buddha (1993) m’avaient plu ainsi que Il était une fois dans l’Ouest de Sergio Leone (1968) dont il a écrit le scénario.

Stephen Hillenburg (21 août 1961 – 26 novembre 2018), dessinateur et réalisateur américain. Il est le papa de Bob l’éponge (série animée télévisée en 1999 et film d’animation en 2004). Je ne connais pas beaucoup mais je connais et je trouve ce Bob l’éponge amusant.

Joseph Joffo (2 avril 1931 – 6 décembre 2018), écrivain français, célèbre pour Un sac de billes (1973) que j’ai lu à l’adolescence (12-13 ans). Ce roman autobiographique a été adapté au cinéma en 1975 par Jacques Doillon et en 2017 par Christian Duguay. Il existe aussi une adaptation en bande dessinée (3 tomes parus de 2011 à 2014) par Kris et Vincent Bailly. Je pense avoir lu dans la foulée Anna et son orchestre (1975) et Baby-foot (1977) mais les autres romans ne me disent rien.

R.I.P.

Heureusement, un coup de cœur pour le joli marché de Noël (je vous montre des photos tout bientôt).

Pati fait son cinéma #2

Cette nouvelle rubrique, Pati fait son cinéma #1, vous a plu et ça m’a fait bien plaisir. C’est que c’est plus difficile pour moi de parler de films que de livres, question d’habitude je pense. Dans ce deuxième billet de Pati fait son cinéma, voici les films d’octobre, deux au cinéma et deux en DVD.

Au cinéma

La prophétie de l’horloge (The House with a Clock in Its Walls) est un film fantastique américain réalisé par Eli Roth ; il dure 1 h 46. Ce superbe film est adapté du roman La pendule d’Halloween de John Bellairs (1938-1991). John Bellairs est un écrivain américain pour la jeunesse mais son grand roman (adulte), The Face in the Frost, considéré comme un chef-d’œuvre de la fantasy, n’est pas traduit en français. Le topo : Lewis, orphelin, est recueilli par son oncle, Jonathan Barnavelt, un magicien qui vit avec une sorcière, Florence Zimmerman, dans une étrange maison (je dirais un manoir !) que tout le monde pense hantée. Voulant apprendre la magie, le jeune Lewis réveille par hasard les morts… Jack Black (Jonathan), Cate Blanchett (Florence), Owen Vaccaro (Lewis) et Kyle MacLachlan (Isaac Izard) sont très bons et j’ai passé un excellent moment au cinéma avec ce film un peu horreur mais tout public.

Halloween est un film d’horreur américain réalisé par David Gordon Green ; il dure 1 h 49. Évidemment je n’ai pas été le voir seule mais je n’ai sursauté que deux fois : la première fois parce que la musique était très forte et la deuxième fois parce que la copine a crié à côté de moi, ah ah ah ! Bon, c’est un film d’horreur slasher (sous-genre du film d’horreur dans lequel un tueur psychopathe, généralement masqué, élimine méthodiquement tout ce qui se trouve sur son chemin, souvent à l’arme blanche, c’est le cas ici) donc ça fait quand même un peu peur. Le film sort pour les 40 ans du premier film Halloween (de John Carpenter, 1978) et on retrouve Jamie Lee Curtis dans le rôle de Laurie Strode qui depuis 40 ans se prépare à affronter Michael Myers. Celui-ci, enfermé et enchaîné dans un hôpital psychiatrique profite d’un transfert pour s’échapper. Les personnages féminins sont très importants avec bien sûr Laurie Strode et aussi Judy Greer dans le rôle de Karen Strode (la fille de Laurie) et Andi Matichak dans le rôle d’Allyson (la petite-fille de Laurie). Les autres rôles (journalistes, policiers, père et amis de Laurie, voisins) sont des faire-valoir juste bons à se faire tuer. À voir si vous aimez les films de ce genre. D’ailleurs je place ces deux films dans le Défi 52 semaines 2018 puisque le thème de cette semaine est Halloween.

Disponibles en DVD

The Florida Project est un film américain indépendant réalisé par Sean Baker et sorti en 2017 (il dure 1 h 55). Moonee (jouée par Brooklyn Prince née en 2010), 6 ans, vit dans une chambre au Magic Castle Motel, un hôtel miteux de Kissimmee en Floride avec sa jeune mère, Halley (jouée par Bria Vinaite, une Lituanienne née en 1993). À noter la présence de Willem Defoe dans le rôle de Bobby, le propriétaire de l’hôtel. Moonee est une petite peste, qui fait les 400 coups avec deux autres enfants, et Halley, une paumée en situation de précarité, aimante mais dépassée, ne pense qu’à trouver de l’argent et à manger pour assurer leur vie. Elles habitent près du parc Walt Disney World Resort mais elles n’ont pas les moyens d’y aller, le rêve américain n’est pas pour elles. Une comédie dramatique douce amère, à la fois drôle et triste à voir si vous avez aimé Tangerine (du même réalisateur) ou Little Miss Sunshine (de Jonathan Dayton et Valerie Faris).

Lumières d’été est un film franco-japonais réalisé par Jean-Gabriel Périot et sorti en 2017 (il dure 1 h 22). Akihiro est un Japonais venu à Paris étudier le cinéma. Devenu réalisateur de films documentaires, il retourne dans son pays natal pour réaliser un film sur Hiroshima et les hibakusha (被爆者), les survivants de la bombe atomique. Dans un parc, il rencontre Michiko, une jolie jeune femme joyeuse et presque insouciante qui va l’entraîner dans la ville reconstruite. Ce film m’a émue et même remuée car j’ai revu des lieux qui m’avaient déjà profondément émue lors de leur visite. Je vous le conseille vraiment ainsi que les deux documentaires que comporte le DVD : 200 000 fantômes (Nijuman no borei 二十万の 亡霊), un court métrage expérimental de 11 minutes réalisé en 2007 et Hibakusha, le témoignage de Madame Kasaoka, un court métrage de 26 minutes réalisé en 2015.

Un de ces films vous fait envie ?