Mes coups de… /9-2018

Un petit billet du soir pour la rubrique « Mes coups de… ».

Coups de blues

Stan Lee, pseudonyme de Stanley Lieber (28 décembre 1922 – 12 novembre 2018), scénariste de bande dessinée, réalisateur et producteur américain. Marvel, les super héros, c’est lui ! Les quatre Fantastiques (1961), Hulk, Thor, Spider-Man (1962), Avengers, Docteur Strange, Iron Man, X-Men (1963), Daredevil (1964)… Lus en bandes dessinées et vus au cinéma.

Foto di Elisa Caldana / Cinemazero

Bernardo Bertolucci (16 mars 1941 – 26 novembre 2018), réalisateur italien. Je sais que c’est un réalisateur controversé mais les trois films que j’ai vus : Le dernier Empereur (1987), Un thé au Sahara (1990) et Little Buddha (1993) m’avaient plu ainsi que Il était une fois dans l’Ouest de Sergio Leone (1968) dont il a écrit le scénario.

Stephen Hillenburg (21 août 1961 – 26 novembre 2018), dessinateur et réalisateur américain. Il est le papa de Bob l’éponge (série animée télévisée en 1999 et film d’animation en 2004). Je ne connais pas beaucoup mais je connais et je trouve ce Bob l’éponge amusant.

Joseph Joffo (2 avril 1931 – 6 décembre 2018), écrivain français, célèbre pour Un sac de billes (1973) que j’ai lu à l’adolescence (12-13 ans). Ce roman autobiographique a été adapté au cinéma en 1975 par Jacques Doillon et en 2017 par Christian Duguay. Il existe aussi une adaptation en bande dessinée (3 tomes parus de 2011 à 2014) par Kris et Vincent Bailly. Je pense avoir lu dans la foulée Anna et son orchestre (1975) et Baby-foot (1977) mais les autres romans ne me disent rien.

R.I.P.

Heureusement, un coup de cœur pour le joli marché de Noël (je vous montre des photos tout bientôt).

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Pati fait son cinéma #2

Cette nouvelle rubrique, Pati fait son cinéma #1, vous a plu et ça m’a fait bien plaisir. C’est que c’est plus difficile pour moi de parler de films que de livres, question d’habitude je pense. Dans ce deuxième billet de Pati fait son cinéma, voici les films d’octobre, deux au cinéma et deux en DVD.

Au cinéma

La prophétie de l’horloge (The House with a Clock in Its Walls) est un film fantastique américain réalisé par Eli Roth ; il dure 1 h 46. Ce superbe film est adapté du roman La pendule d’Halloween de John Bellairs (1938-1991). John Bellairs est un écrivain américain pour la jeunesse mais son grand roman (adulte), The Face in the Frost, considéré comme un chef-d’œuvre de la fantasy, n’est pas traduit en français. Le topo : Lewis, orphelin, est recueilli par son oncle, Jonathan Barnavelt, un magicien qui vit avec une sorcière, Florence Zimmerman, dans une étrange maison (je dirais un manoir !) que tout le monde pense hantée. Voulant apprendre la magie, le jeune Lewis réveille par hasard les morts… Jack Black (Jonathan), Cate Blanchett (Florence), Owen Vaccaro (Lewis) et Kyle MacLachlan (Isaac Izard) sont très bons et j’ai passé un excellent moment au cinéma avec ce film un peu horreur mais tout public.

Halloween est un film d’horreur américain réalisé par David Gordon Green ; il dure 1 h 49. Évidemment je n’ai pas été le voir seule mais je n’ai sursauté que deux fois : la première fois parce que la musique était très forte et la deuxième fois parce que la copine a crié à côté de moi, ah ah ah ! Bon, c’est un film d’horreur slasher (sous-genre du film d’horreur dans lequel un tueur psychopathe, généralement masqué, élimine méthodiquement tout ce qui se trouve sur son chemin, souvent à l’arme blanche, c’est le cas ici) donc ça fait quand même un peu peur. Le film sort pour les 40 ans du premier film Halloween (de John Carpenter, 1978) et on retrouve Jamie Lee Curtis dans le rôle de Laurie Strode qui depuis 40 ans se prépare à affronter Michael Myers. Celui-ci, enfermé et enchaîné dans un hôpital psychiatrique profite d’un transfert pour s’échapper. Les personnages féminins sont très importants avec bien sûr Laurie Strode et aussi Judy Greer dans le rôle de Karen Strode (la fille de Laurie) et Andi Matichak dans le rôle d’Allyson (la petite-fille de Laurie). Les autres rôles (journalistes, policiers, père et amis de Laurie, voisins) sont des faire-valoir juste bons à se faire tuer. À voir si vous aimez les films de ce genre. D’ailleurs je place ces deux films dans le Défi 52 semaines 2018 puisque le thème de cette semaine est Halloween.

Disponibles en DVD

The Florida Project est un film américain indépendant réalisé par Sean Baker et sorti en 2017 (il dure 1 h 55). Moonee (jouée par Brooklyn Prince née en 2010), 6 ans, vit dans une chambre au Magic Castle Motel, un hôtel miteux de Kissimmee en Floride avec sa jeune mère, Halley (jouée par Bria Vinaite, une Lituanienne née en 1993). À noter la présence de Willem Defoe dans le rôle de Bobby, le propriétaire de l’hôtel. Moonee est une petite peste, qui fait les 400 coups avec deux autres enfants, et Halley, une paumée en situation de précarité, aimante mais dépassée, ne pense qu’à trouver de l’argent et à manger pour assurer leur vie. Elles habitent près du parc Walt Disney World Resort mais elles n’ont pas les moyens d’y aller, le rêve américain n’est pas pour elles. Une comédie dramatique douce amère, à la fois drôle et triste à voir si vous avez aimé Tangerine (du même réalisateur) ou Little Miss Sunshine (de Jonathan Dayton et Valerie Faris).

Lumières d’été est un film franco-japonais réalisé par Jean-Gabriel Périot et sorti en 2017 (il dure 1 h 22). Akihiro est un Japonais venu à Paris étudier le cinéma. Devenu réalisateur de films documentaires, il retourne dans son pays natal pour réaliser un film sur Hiroshima et les hibakusha (被爆者), les survivants de la bombe atomique. Dans un parc, il rencontre Michiko, une jolie jeune femme joyeuse et presque insouciante qui va l’entraîner dans la ville reconstruite. Ce film m’a émue et même remuée car j’ai revu des lieux qui m’avaient déjà profondément émue lors de leur visite. Je vous le conseille vraiment ainsi que les deux documentaires que comporte le DVD : 200 000 fantômes (Nijuman no borei 二十万の 亡霊), un court métrage expérimental de 11 minutes réalisé en 2007 et Hibakusha, le témoignage de Madame Kasaoka, un court métrage de 26 minutes réalisé en 2015.

Un de ces films vous fait envie ?

 

Pati fait son cinéma #1

Pati fait son cinéma !Cela fait un bout de temps que je pense à cette rubrique… Je regarde pas mal de séries et j’essaie d’en parler régulièrement sur le blog mais j’ai un peu plus de mal à parler de films… Alors, je me lance ! Avec cette nouvelle rubrique « Pati fait son cinéma » : j’espère que vous apprécierez cette rubrique et que vous trouverez le logo sympa.

Pour ce premier billet, je vais vous parler des films que j’ai vus cet été (enfin ceux qui méritent qu’on parle d’eux).

Au cinéma

🙂 Jurassic World : Fallen Kingdom est un film de science-fiction américain sorti en juin 2018. Il est réalisé par Juan Antonio Bayona et dure 128 minutes. C’est le cinquième film de la licence Jurassic Park et il fait suite à Jurassic World sorti en juin 2015. Il est, comme les films précédents, librement adapté des romans de Michael Crichton. L’histoire se déroule trois ans après la catastrophe de Jurassic World : les dinosaures vivent sur l’île d’Isla Nubar (île fictive au large du Costa Rica) et Claire Dearing, qui dirigeait le parc, est présidente d’une association pour la protection des dinosaures qu’elle veut sauver car l’île est menacée par une éruption volcanique. Mission (suicide ?), militaires, génétique, des dinosaures dangereux, le retour de Blue, tous les ingrédients y sont pour passer un excellent moment et frissonner de plaisir.

Destination Pékin (Duck Duck Goose) est un film d’animation sino-américain sorti en août 2015. Il est réalisé par Christopher Jenkins et dure 91 minutes. L’histoire se déroule en Chine en automne. Peng, une oie mâle indépendante, voit les oies partir sans lui car il a une aile blessée. L’hiver arrive alors il décide de marcher et rencontre deux canetons, Chi et Chao, mais un chat affamé, Banzou, va les poursuivre. J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai été émerveillée par ce magnifique film d’animation drôle, tendre et rythmé.

Disponible en DVD

🙂 Vipère au poing est un film dramatique français sorti en octobre 2004. Réalisé par Philippe de Broca, il dure 96 minutes. Catherine Frot est extraordinaire comme d’habitude, Jacques Villeret est dans un de ses derniers rôles, Jules Sitruk (dans le rôle de Jean, le narrateur) et William Touil (dans le rôle de Ferdinand, le fils aîné) sont très bons. Jacques et Paule Rézeau vivent en Indochine et leurs deux fils sont élevés par leur grand-mère paternelle, bienveillante. À sa mort, les Rézeau reviennent en France avec le petit Marcel mais la mère, surnommée Folcoche par les enfants, est incroyablement méchante. Une adaptation réussie du roman d’Hervé Bazin que j’ai très envie de relire !

Est-ce que cette nouvelle rubrique cinéma vous plaît ?

En coup de vent… / 58 – MOOC Science-fiction

J’avais reçu l’info fin février et j’avais hâte de m’inscrire à ce MOOC (Massive Open Online Course) intitulé MOOC Science-fiction : explorer le futur au présent et délivré par l’Université d’Artois avec FUN MOOC et :

Anne Besson, professeur de Littérature générale et comparée à l’Université d’Artois (Arras), « spécialiste des ensembles romanesques et des constructions de mondes alternatifs, particulièrement en science-fiction, fantasy et littérature de jeunesse », auteur d’essais sur la science-fiction et la fantasy, que j’avais déjà eue pour le MOOC Fantasy (en 2015, il y a 3 ans, comme le temps passe !) ;

Simon Bréan, maître de conférences en Littérature française à la Faculté des Lettres de la Sorbonne, auteur de livres sur la science-fiction et membre du comité de rédaction de la revue en ligne ReS Futurae entre autres ;

Irène Langlet, professeur de Littérature contemporaine à l’Université de Limoges, rédactrice en chef de la revue ReS Futurae, auteur de livres et d’articles sur la science-fiction ;

Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA Paris-Saclay, enseignant à l’École polytechnique et à l’Institut d’études politiques, auteur de livres « utilisant la science-fiction comme prétexte pour pratiquer les sciences » (comme Faire des sciences avec Star Wars publié chez Le Bélial en 2017, tiens je l’ai en pdf, il faudra que je le lise !) et, depuis 2012, président du festival international annuel de science-fiction Les Utopiales (Nantes) ;

Natacha Vas-Deyres, docteur en Littérature française, agrégée de Lettres modernes, enseignante dans le secondaire et à l’Université Bordeaux-Montaigne, chercheur au sein du laboratoire CLARE (EA 4593), spécialiste de la SF française et de la SF anglo-saxonne contemporaine, auteur de livres sur la science-fiction et fondatrice de la collection SF Incognita aux Presses universitaires de Bordeaux (PUB).

Que du beau monde, des spécialistes reconnus pour 8 semaines de cours entre le 8 mai et le 26 juin 2018 avec 2 parcours (le parcours solaire et le parcours stellaire) et 15 modules : l’histoire de la science-fiction, ses genres, les médias (livres mais aussi cinéma, séries, jeux vidéo…), la SF française, etc. Passionnant !!! Si vous êtes intéressés, vous pouvez encore vous inscrire (jusqu’au 22 juin).

« Que le grand voyage commence, vers ailleurs et demain ! »

J’aime beaucoup les visuels ; ils représentent très bien la science-fiction !

Bilan au 24 juin : d’un côté, je suis ravie car j’ai tout étudié, les deux parcours (solaire et stellaire), c’est-à-dire près de 70 cours, et il y a des bibliographies conséquentes (de quoi piocher pour toute une vie de lectures !) ; j’ai eu un peu plus de mal avec la dernière partie du cours intitulée « Science et science-fiction », partie très intéressante mais je n’ai peut-être pas tout compris les formules et les calculs, cependant j’ai compris ce qu’il y avait à comprendre quant à l’impossibilité technique et énergétique de certaines choses ! D’un autre côté, je suis déçue de ne pas avoir pu rendre la production écrite finale : il fallait choisir une œuvre de SF dans une liste (de romans, films, séries…) et faire une sorte de dissertation avec certains critères à développer, j’avais prévu de prendre la série Doctor Who (pour la diversité des thèmes de SF traités selon les épisodes) mais… la date limite de dépôt du document était le 23 juin et, comme je travaille jusqu’au samedi soir, je voulais rédiger ce document aujourd’hui (dimanche 24) pour l’envoyer ce soir ou demain (j’étais persuadée que la date limite était le 26, mardi et pas le 23, hier…, zut !!!), ma note restera donc à 80/100 (j’ai fait une erreur à la deuxième question du cours « Esthétique et critique de la SF française) et le niveau atteint est Centaurien. Mais peut-être que quelqu’un a une machine à remonter le temps ? 😉

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Projet 52-2018 #17 et 18

Bonjour, je suis de retour ! Le temps que je déménage et que j’emménage, je suis restée seulement cinq jours sans Internet mais, lorsque j’ai réinstallé mon ordinateur, je me suis rendue compte que mon écran ne fonctionnait plus (photo ci-dessous) : quelqu’un a dû s’asseoir dessus alors que je l’avais posé sur un canapé…

Heureusement un copain informaticien m’a prêté un écran en attendant que j’en achète un autre et me voici en ce samedi de début mai pour vous présenter mes photos du thème de la semaine dernière et du thème de cette semaine.

Pour la dix-septième semaine du Projet 52-2018 de Ma, le thème était cinéma. Voici une photo d’une partie de mes DVD : tout (livres, CD, DVD) a été empilé et ça va me prendre des semaines (voire des mois) afin de tout ranger !

Et pour la dix-huitième semaine du Projet 52-2018 de Ma, le thème est fontaine et je vous emmène encore une fois au Japon, plus précisément à Kyôto.

Je vous souhaite un excellent long weekend que j’espère ensoleillé et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez vite voir Ma !

PS : je vous montre aussi mon fond d’écran de mai, toujours chez paon paon (chaque mois, je trouve son fond d’écran joli et reposant).

Mes coups de… /7-2017

« Mes coups de… » avant la reprise du travail (j’ai l’impression que ça sera difficile…).

Coup de cœur

Pour le nouveau logo de Syfy, arrivé le 29 août, le jour de mon anniversaire ! Syfy, c’est la chaîne de l’imaginaire, fantastique, science-fiction, ma chaîne préférée ! Et j’attends avec impatience les saisons 3 de 12 Monkeys et de Killjoys, qui débuteront le 19 septembre dans le SuperTuesday.

Sources : Syfy et Wikipédia

Nouveaux logos de Syfy, déclinaisons en couleur

Coups de blues

Mireille Darc, de son vrai nom Mireille Agroz, naît le 15 mai 1938 à Toulon. Elle monte à Paris, suit des cours de théâtre, devient comédienne (télévision, cinéma, théâtre) puis réalisatrice (documentaires) et même chanteuse. Femme libre, belle, élégante et engagée, elle devient aussi une icône dans les années 60-70, et pas seulement parce qu’elle est la compagne d’Alain Delon. Elle est partie le 28 août, R.I.P. J’ai vu tant de films dans lesquels elle a joués… Pouic Pouic de Jean Girault (1963), les films de Georges Lautner, Borsalino (1968), je ne les cite pas tous, mais mon préféré est Le Grand Blond avec une chaussure noire d’Yves Robert avec Jean Richard, Bernard Blier, Jean Rochefort et bien sûr Mireille Darc (1972) suivi de Le retour du Grand Blond toujours d’Yves Robert (1974), deux films d’espionnage drôles et décalés. Plus d’infos sur Mireille Darc et sa carrière sur son site officiel, Tant que battra mon cœur (je ne sais pas s’il restera en ligne).

Figurante de Dominique Pascaud

FiguranteFigurante de Dominique Pascaud.

La Martinière [lien], août 2015, 125 pages, 14,90 €, ISBN 978-2-7324-7424-3.

Genre : premier roman.

Dominique Pascaud naît en 1976 à Villeneuve sur Lot en Lot et Garonne. Il étudie la littérature et les arts plastiques à Bordeaux puis à Paris. Il est dessinateur (récompensé à Angoulême) et peintre. Il touche aussi au cinéma et à la musique. Il est également auteur : depuis le début des années 2000, plusieurs nouvelles sont parues dans des revues et Figurante est son premier roman. Le blog de Dominique Pascaud [lien].

« Elle lui sourit, elle ne sait pas pourquoi, pas encore. Il doit avoir soixante-dix ans, elle en a à peine vingt. » (premières phrases du roman, p. 7). Louise aime son travail mais pas l’hôtel où elle travaille ni ses patrons. « […] l’endroit est laid, mal entretenu, ça sent mauvais. » (p. 7) et les chambres sont « sans âme et sans promesses. » (p. 8). Sa mère étant morte à sa naissance, Louise a été élevée par son père, un homme triste, inconsolable, parlant peu et qu’elle ne voit plus qu’une fois par mois depuis qu’elle a emménagé avec Marc. « […] en venant au monde elle a pris la vie de celle qu’il aimait. » (p. 16). Quant au vieux monsieur, client de l’hôtel, c’est Raymond, un cinéaste qui n’a pas fait de film depuis dix ans et qui est ici en repérage avec la productrice et l’acteur principal. « […] il y a quelque chose en vous qui m’a bouleversé. » (p. 24).

Le cinéma ! C’est un rêve ? Non ! Louise rêve d’ouvrir son propre hôtel, avec Marc même s’il est mécanicien au garage du coin : des chambres d’hôtes, retaper le vieux manoir de la colline aux mimosas… Mais « Le soir, elle a du mal à s’endormir. Un monde qu’elle ne connaît pas la tourmente, elle imagine tant de choses, elle tourne et se retourne dans le lit. » (p. 29). La rencontre avec Raymond a suscité un désir d’ailleurs, une profonde envie d’autre chose dans la vie de Louise. Mais ce désir existait sûrement déjà chez cette jeune provinciale qui n’a pour entourage qu’un père et un petit ami et qui n’a pas l’impression d’exister, qui est en fait figurante de sa propre vie.

68-premieres-fois« Ne soyez pas timide. […] Vous savez, les figurants sont l’âme d’un film, le décor sans lequel les acteurs ne peuvent pas briller. » (p. 114) dit le projectionniste qui veut emballer Louise.


Figurante
est un premier roman, court et sans prétention mais agréable à lire. La sensibilité de l’auteur (avant de voir que Dominique Pascaud est un homme, j’ai cru que l’auteur de ce roman était une femme !) RentreeLitteraire2015et son style élégant envoient de l’émotion et le lecteur peut s’identifier à Louise, la comprendre, rêver avec elle, partir à Paris avec elle et… tomber de haut avec elle !

Ce roman est le douzième lu dans le cadre de 68 premières fois et il faut lui donner une note alors je dirais… 14/20. Il entre aussi dans le challenge 1 % de la rentrée littéraire 2015.