Mes coups de… 10-2021

Bonjour, des coups de blues en pagaille, je n’ai pas pu publier ce billet dimanche.

Patricia Hitchcock, la fille unique d’Alfred Hitchcock, née le 7 juillet 1928 à Londres, a joué dans plusieurs films réalisés par son père dans les années 50 et dans des séries en particulier Alfred Hitchcock présente (10 épisodes). Elle est morte le 9 août 2021 à Thousand Oaks en Californie. RIP.

Roy Gaines, né le 12 août 1937 à Wasko au Texas, était guitarise et chanteur de blues. Sa carrière débute dans les années 50 et il a joué avec Chuck Willis, Aretha Franklin, Ray Charles et The Everly Brothers (voir ci-dessous) entre autres. Si vous avez vu The Color Purple (La couleur pourpre) réalisé par Steven Spielberg en 1985, vous avez entendu Don’t Make Me No Never Mind. Il est mort le 11 août 2021 à Los Angeles en Californie. RIP.

Tome 1 (1970-1972)

Raoul Cauvin, né le 26 septembre 1938 à Antoing (Belgique) était un scénariste de bandes dessinées. Il débute avec les séries Les tuniques bleues (j’en ai lu enfant) et Sammy. J’ai acheté les premiers tomes de Les femmes en blanc et j’ai lu quelques Pierre Tombal et Cédric (années 80). Il est mort le 19 août 2021. RIP.

Don Everly, né le 1er février 1937 à Brownie dans le Kentucky, est parti rejoindre son frère, Phil Everly (1939-2014). Tous deux formaient The Everly Brothers, un duo de country et rock’n’roll moins connu que d’autres groupes mais que j’aimais bien et qui ont influencé les Beatles, les Beach Boys, les Bee Gees et Johnny Hallyday, entre autres. N’avez-vous jamais entendu Crying in the Rain ? Don Everly est mort le 21 août 2021 à Nashville au Tennessee. RIP.

😢 Charlie Watts, né le 2 juin 1941 à Wembley (Angleterre), était le batteur des Rolling Stones (de 1963 à 2021, 58 ans de carrière !). Je vous mets ma chanson préférée des Rolling Stones, Paint it, Black (1966). Il est mort le 24 août 2021 à Londres. RIP.

😢 Jean-Paul Belmondo, né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine, était acteur de cinéma et de théâtre. Il a tourné avec les grands réalisateurs (français et européens), des films populaires, des comédies, des drames, des films d’auteurs, des films policiers avec de l’action et de l’humour… C’était mon acteur préféré lorsque j’étais enfant et adolescente. Avec des films comme Un singe en hiver (1962), Le cerveau (1969), Borsalino (1970), Le magnifique (1973), Flic ou voyou (1979), Le professionnel (1981), L’as des as (1982), Le marginal (1983) et j’en passe, et Itinéraire d’un enfant gâté (1988) qui est peut-être le seul film de Claude Lelouch que j’ai apprécié. Bébel est mort le 6 septembre 2021 à Paris. RIP.

Un coup de cœur musical mais je vous en parlerai un autre jour. En attendant, j’en profite pour vous montrer mon fond d’écran de septembre, toujours créé par mademoiselle Farfalle mais, pour une fois, ce n’est pas une illustration mais une photo.

Journal de bord 8-2021

Bonjour chers visiteurs,

Après le Journal de bord 01-2021, le Journal de bord 02-2021, le Journal de bord 03-2021, le Journal de bord 04-2021, le Journal de bord 05-2021, le Journal de bord 6-2021 et le Journal de bord 7-2021, voici le Journal de bord d’août 2021.

Deux premières semaines d’août, travail, chaleur caniculaire, épuisée… Deux semaines suivantes, vacances bien méritées, repos, lectures… Des photos, un atelier d’écriture, des tags et des marathons. Mais quelques petits problèmes (je vais dire logistiques) la deuxième semaine des vacances… 31 août, reprise (laborieuse parce que j’ai l’impression d’être plus fatiguée qu’avant les congés et, en fait, ce n’est pas qu’une impression…).

23 août. Invitée par Atasi – du blog Inde en livres – à rejoindre le groupe Littératures indiennes et littérature sur l’Inde créé le 19 août sur FB, j’ai accepté, ce sera une (des) occasion(s) de découvertes et d’échanges.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite et qui continuent) : pas de nouveau(x) challenge(s) en août.

Les livres que j’ai lus : Un hiver de coyote de Marie-Lazarine Poulle (Transboréal, 2021, 200 pages). Une loge en mer de Magali Desclozeaux (Éditions du Faubourg, 2021, 176 pages). La sorcière des marais de Karine Guiton (Didier jeunesse, 2021, 128 pages). Le cri de l’oiseau de Nadeem Aslam (Seuil, 2015, 288 pages). Livret de famille de Magyd Cherfi (Actes Sud, 2004, 72 pages). Trinity, Trinity, Trinity d’Erika Kobayashi (Damva, 2021, 220 pages). Quand nous nous réveillerons d’entre les morts de Henrik Ibsen (Actes Sud-Papiers, 2005, 80 pages). Maudit soit l’Éternel ! de Thierry Marignac (ActuSF, 2008, 80 pages). Une histoire pour l’Europe de Will Self (Mille et une nuits, 1998, 48 pages). Le fantôme de Franck Thilliez (numérique, 2007, 7 pages). Epsil∞n n° 1 (Unique Héritage Média, 2021, 100 pages). Mars violet d’Oana Lohan (Les éditions du Chemin de fer, 2021, 176 pages). Les oiseaux du temps d’Amal El-Mohtar et Max Gladstone (Mu, 2021, 192 pages). Ma sœur Mongsil de Kwon Jung-saeng (Decrescenzo, 2021, 200 pages). Éclaircir les ténèbres de Nicolas Bouchard (Snag, 2018, 408 pages). Le corbeau d’Oxford de Faith Martin (Harper Collins, 2019, 306 pages). La valise de Sergueï Dovlatov (La Baconnière, 2021, 176 pages). Le jardin de Hye-young Pyun (Rivages, 2019, 160 pages). Son espionne royale et la fiancée de Transylvanie de Rhys Bowen (Robert Laffont, 2020, 360 pages). Inspection de Josh Malerman (Calmann Lévy, 2020, 464 pages). Soit 3841 pages.

Les BD et mangas : La tour fantôme (tomes 1 à 3) de Tarô Nogizaka (Glénat, 2014, 224 pages chacun soit 672 pages). Dessiner encore de Coco (Les Arènes BD, 2021, 352 pages). L’azalée de Ga-Yan et Shin Ji-sang (Kidari Studio, 2017, 58 pages). Titeuf 17 – La grande aventure de Zep (Glénat, 2021, 64 pages). L’étranger de Jacques Ferrandez d’après l’œuvre d’Albert Camus (Gallimard, 2013, 136 pages). Melvina de Rachele Aragno (Dargaud, 2020, 192 pages). Les oubliés de Prémontré de Jean-Denis Pendanx et Stéphane Piatzszek (Futuropolis, 2018, 104 pages). Le Petit Prince de Joann Sfar d’après l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry (Gallimard, 2008, 112 pages). Atar Gull ou le destin d’un esclave modèle de Nury et Brüno d’après l’œuvre d’Eugène Sue (Dargaud, 2011, 88 pages). Soit 1778 pages.

Soit 31 lectures dont 11 BD et 5619 pages. Plusieurs notes de lectures seront publiées en septembre.

Les livres que j’ai achetés: Epsil∞n n° 3 de septembre 2021 (j’ai parlé du n° 1 ici mais je n’ai pas eu le temps de lire le n° 2). En fin de mois, j’ai reçu la bande dessinée Le peintre hors-la-loi de Frantz Duchazeau (merci à Lecteurs.com) ainsi que Oh my cats ! de Kotsubu Sakaki et Le neveu d’Amérique de Luis Sepúlveda (merci à Noctenbule).

Les films que j’ai vus : Venise n’est pas en Italie réalisé par Ivan Calbérac en 2019 est une comédie franco-belge avec Benoît Poelvoorde qui m’a fait (pas rire mais) sourire (Ivan Calbérac a adapté son roman éponyme paru en 2017). La maison au bout de la rue réalisé par Mark Tonderai en 2012 est un thriller canadien et états-unien assez angoissant (il est classé dans le genre horreur) dans lequel j’ai eu la surprise de voir Max Thieriot qui joue dans la série Seal Team (que je regarde sur M6). Osez Bashung ! réalisé par Gautier et Leduc en 2021 est un film documentaire sur Bashung, l’homme et ses chansons, un bel hommage, émouvant.

 Télévision : comme d’habitude, en soirée avec Arte, documentaire (souvent animalier ou touristique) puis journal télévisé puis 28’ (mais, le dimanche soir, je regarde souvent le journal de France2). Quelques émissions musicales ou concerts (pas toujours regardés entièrement) comme Les Estivales de CultureBox (France2).

Les séries que j’ai vues : j’ai terminé Most Wanted Criminals (TF1), Prodigal Son saison 2 (TF1), Blacklist saison 7 (TF1), L’amie prodigieuse saison 2 (France2) et Seal Team saison 2 (M6). Les nouvelles séries sont Ils étaient dix, série thriller française en 6 épisodes sur France 3 d’après Agatha Christie sur M6, une série presque gore. Un espion très recherché, excellente série d’espionnage tchèque en 6 épisodes sur Arte. Commissaire Montalbano saison 14, série policière italienne en 2 épisodes (2 films d’1 h 45 chacun) sur France3, Montalbano toujours égal à lui-même et les décors de la Sicile. La grande histoire des peuples d’Amérique, une série documentaire en 4 épisodes sur (tous) les Amérindiens diffusée sur Arte (non seulement les images étaient superbes mais j’ai appris énormément de choses).

Vous remarquerez que moins de films et moins de séries = plus de lectures.

J’espère que ce huitième Journal de bord de l’année vous a intéressés et je vous souhaite un beau mois de septembre et une bonne rentrée/reprise.

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Pati fait son cinéma #7

Billets précédents de Pati fait son cinéma : #1, #2, #3, #4, #5 et #6.

Comme je le disais dans le bilan 2020 pour les films et les séries, je préfère maintenant faire deux bilans par an soit un par semestre. Voici donc le premier, pour les films et les séries vus du 1er janvier au 30 juin 2021.

Les films

Janvier = 4. Février = 3 dont 1 d’animation. Mars = 7 dont 4 d’animation. Avril = 12 dont 3 d’animation. Mai = 7 dont 1 d’animation. Juin = 5. Soit 38 films dont 9 d’animation.

Les séries

Janvier = 13. Février = 13. Mars = 5. Avril = 6. Mai = 7. Juin = 5. Soit 49 séries différentes.

Vous pouvez retrouver les titres et les infos de ces films et séries dans la rubrique mensuelle Journal de bord.

Journal de bord 6-2021

Bonsoir à vous, c’est avec 3 jours de retard que je publie ce journal de bord car je n’avais pas terminé les rubriques films et séries. Après le Journal de bord 01-2021, le Journal de bord 02-2021, le Journal de bord 03-2021, le Journal de bord 04-2021 et le Journal de bord 05-2021, voici le Journal de bord de juin 2021.

Un « petit » mois avec deux ateliers d’écriture (les Plumes et le Défi du 20), deux rendez-vous photographiques hebdomadaires (le lundi et le samedi), deux marathons de lecture, quelques coups de… (vent, blues, cœur, gueule) et un premier Papotage de lecture. La reprise du travail en présentiel le 8 juin, une animation littéraire avec les résultats du Prix La Passerelle 2021 et une expo.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite et qui continuent) : le Mois anglais (10e édition !), le Challenge de l’été (Tour du monde) #2 et le S4F3 #7.

Les livres que j’ai lus : Sa Majesté mène l’enquête 1 – Bal tragique à Windsor de S.J. Bennett (Presses de la Cité, 2021, 352 pages). Toto ninja chat 1 – L’évasion du cobra royal de Dermot O’Leary (Gallimard, 2019, 208 pages). Le silence de Don DeLillo (Actes Sud, 2021, 112 pages). L’été de la sorcière de Nashiki Kaho (Philippe Picquier, 2021, 168 pages). La librairie de tous les possibles de Shinsuke Yoshitake (Milan, 2018, 104 pages). Le Chancellor : journal du passager J.-R. Kazallon de Jules Verne (Omnibus, 2001, 154 pages). Maître Zacharius ou l’horloger qui avait perdu son âme de Jules Verne (Ouest France, 2000, 70 pages). Quand viendra la vague d’Alice Zeniter (L’Arche, 2019, 80 pages). Le Ladies Football Club de Stefano Massini (Globe, 2021, 192 pages). Soit 1440 pages.

Les BD et mangas : Raven & l’ours 2 de Bianca Pinheiro (La boîte à bulles, 2018, 80 pages). Solo 1 – Les survivants du chaos d’Oscar Martin (Delcourt, 2014, 128 pages). Avant de partir de Mi-Jin Jung et Ja-Seon Gu (Sarbacane, 2019, 64 pages). Wandering Souls de Zelihan (H2T, tome 1, 2020, 228 pages, tome 2, 2021, 212 pages soit 440 pages en tout). Le souffle du géant de Tom Aureille (Sarbacane, 2021, 160 pages). Le baron perché de Claire Martin (Jungle, 2021, 128 pages). Soit 1000 pages.

Soit 16 lectures dont 7 BD et 2440 pages (quelques notes de lectures seront publiées en juillet).

Les livres que j’ai acheté: Sa Majesté mène l’enquête 1 – Bal tragique à Windsor de S.J. Bennett et Toto ninja chat 1 – L’évasion du cobra royal de Dermot O’Leary pour le Mois anglais #10 + Miaou n° 15 (juillet-août 2021) et Epsiloon n° 1 (nouveau magazine d’actualité scientifiques, juillet 2021).

Les films que j’ai vus : Kin le commencement réalisé par Josh et Jonathan Baker en 2018 est un film de science-fiction américain et canadien dont j’avais vu la bande annonce au cinéma et qui se laisse regarder, j’imagine qu’il y aura une suite (ou pas). Imposture réalisé par Julien Despaux en 2017 est un drame français avec Alice/Laura Smet qui se bat pour récupérer son identité volée par une autre femme. Les films documentaires sont Le roman de Renan réalisé par Anne Gintzburger en 2020 sur Renan, un enfant brésilien de 10 ans, adopté par Philippe et François après six ans de combat, Sapiens et la musique fut et Échos de l’Antiquité, deux films sur Arte sur l’histoire de la musique dans la Préhistoire et l’Antiquité (j’ai appris des choses surprenantes).

Télévision : comme d’habitude, en soirée avec Arte, documentaire (souvent animalier) puis journal télévisé puis 28’ (mais, le dimanche soir, je regarde souvent le journal de France2). Quelques morceaux d’émissions musicales comme Basique ou Taratata (France2) ou concerts d’Arte, et j’ai regardé La fête de la musique à Roland Garros sur France2 pour la 40e édition (même s’il y avait des artistes que je n’aime pas, j’ai trouvé que c’était pas mal). D’ailleurs, en parlant de Roland Garros, j’ai aussi vu quelques images du tennis mais aucun match complet.

Les séries que j’ai vues : j’ai terminé Almost Paradise (13e rue), Astrid et Raphaëlle saison 2 (France2), Bull saison 5 (M6), Luther (TF1) et Wynonna Earp saison 4 (Syfy), il ne me reste que 3 épisodes de Hawaii 5.0 saison 10 (dernière saison). J’ai commencé Blacklist Redemption, une série américaine thriller en 8 épisodes mais j’ai réalisé que je l’avais déjà vue donc je n’ai pas continué. Les nouvelles séries sont Agatha Raisin saison 3, série policière anglaise en 4 épisodes (chaque épisode dure 1 heure et demie) sur France3, série adaptée des romans de MC Beaton, The Outpost saison 3, série américaine de fantasy en 13 épisodes sur Syfy, La meute, série policière chilienne (c’est la première fois que je vois une série chilienne) en 8 épisodes sur Arte (très violent et il faut que je vois la suite en replay). J’ai commencé à regarder en replay The hunt for a killer, série policière suédoise en 6 épisodes diffusée sur 13e rue mais je n’ai pas eu le temps de regarder la suite (peut-être que le replay est encore disponible).

J’espère que ce sixième Journal de bord de l’année vous a intéressés et je vous souhaite un beau mois de juillet.

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Journal de bord 5-2021

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 01-2021, le Journal de bord 02-2021, le Journal de bord 03-2021 et le Journal de bord 04-2021, voici le Journal de bord de mai 2021.

L’anniversaire du blog (le 1er mai) avec un petit concours (5 gagnants), une interview de moi chez Noctenbule (à propos de bandes dessinées et de mangas), un tag La place des livres dans ma vie, des lectures (voir ci-dessous), des ateliers d’écriture, quelques coups de blues, des marathons de lecture et des photos. Un mois de mai tout simple (avec une opération sous anesthésie générale quand même) et j’espère que juin verra le retour des sorties, musées, expos, tout ça, et des beaux jours (parce qu’il n’y a pas eu très beau temps en avril et en mai…).

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite et qui continuent) : à noter que Un mois au Japon (avril) a continué en mai (comme l’année dernière), Lire en thème 2021 (billet publié fin avril mais le challenge commençait le 1er mai), Challenge Cottagecore (un tout nouveau challenge créé par MissyCornish) et bien sûr les habituels Mois espagnol et Mois italien (même billet pour les deux).

Les livres que j’ai lus : Fantômes et samouraïs – Hanshichi mène l’enquête à Edo d’OKAMOTO Kidô (Picquier poche, 2007, 464 pages). Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler de Luis Sepúlveda (Métailié, 2012, 126 pages). Le dernier loup de László Krasznahorkai (Cambouraki, 2019, 80 pages). Robogenesis de Daniel H Wilson (OutreFleuve, 2017, 496 pages). Le petit loup de papier de Céline Person et Francesca Dafne Vignaga (Circonflexe, 2018, 32 pages). Le chat blanc et le moine de Jo Ellen Bogart et Sydney Smith (Kaléidoscope, 2017, 32 pages). Extincta de Victor Dixen (Robert Laffont, 2019, 608 pages). Ah ! La belle journée ! d’Elena Pavlovna Gertik (Flammarion, 1934, 30 pages). Patte de velours, œil de lynx de Maria Ernestam (Gaïa, 2015, 120 pages). Une famille comme il faut de Rosa Ventrella (Pocket, 2020, 336 pages). Soit 2324 pages.

Les BD et mangas : Big Girls de Jason Howard (404 éditions, 2021, 295 pages). Magus of the Library (tomes 1 à 4) de Mitsu Izumi (Ki-oon, 2019, 802 pages). Willis from Tunis – 10 ans et toujours vivant ! de Nadia Khiari (Elyzad, 2020, 296 pages). La légende de Songoku d’Osamu Tezuka (Delcourt, 2007, tomes 2 à 4, 896 pages). Rouges estampes : une enquête pendant la Commune de Paris de Jean-Louis Robert, Carole Trébor et Nicola Gobbi (Steinkis, 2021, 128 pages). Soit 2417 pages.

Soit 20 lectures dont 10 BD et 4741 pages.

Les livres que j’ai achetés : Une famille comme il faut de Rosa Ventrella (Pocket, 2020) et La liberté au pied des oliviers de Rosa Ventrella (Pocket, 2021) pour le Mois italien (mais je n’ai pas eu le temps de lire le 2e titre). Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler de Luis Sepúlveda (Métailié, 2012) pour le Mois espagnol et sud américain. Sang chaud de Kim Un-su (Points, 2021) pour le Challenge coréen #2. J’ai reçu Ida n’existe pas d’Adeline Fleury aujourd’hui de la part de Lecteurs.com (je n’attendais pas ce livre, ce fut la surprise du jour dans ma boîte aux lettres, merci à la Fondation Orange).

Les films que j’ai vus : Novela Negra, le polar latino, très bon film documentaire réalisé par Andreas Apostolides (Grèce). La malédiction d’Ishtar réalisé par Sam Yates en 2019, très bon film anglais qui imagine la rencontre entre Agatha Christie et l’archéologue Max Mallowan à Bassorah en Irak en 1928 et les meurtres qu’ils vont résoudre ensemble. Par contre j’ai moins aimé Les meurtres de minuit réalisé par Joe Stephensen en 2019 qui se déroule plus tard, en 1940 à Londres durant le Blitz (pourtant c’est un huis-clos qui aurait dû me plaire). Moi Daniel Blake réalisé par Ken Loach en 2016 est un film dramatique franco-britannique qui m’a émue (les chômeurs britanniques sont considérés de façon cruelle et abandonnés à leur triste sort surtout s’ils ne rentrent pas dans les cases…) et le documentaire qui suivait le film, Il était une fois Moi Daniel Blake (Arte). La forme de l’eau réalisé par Guillermo del Toro en 2017 (j’aime beaucoup les films de ce réalisateur mexicain mais je n’avais jamais vu celui-ci) est un très beau film fantastique (les images et la musique sont parfaites et quelle belle histoire d’amour ! ). D’une guerre l’autre réalisé par Raúl de la Fiente et Damian Nenow en 2018 est un film d’animation superbe mais éprouvant avec des images d’archives et des témoignages sur la guerre en Angola (1975-2002), ce film documentaire est inspiré du livre du journaliste polonais Ryszard Kapuściński.

Télévision : comme d’habitude, en soirée je suis sur Arte, documentaire (souvent animalier) puis journal télévisé puis 28’ (mais, le dimanche soir, je regarde le journal de France2). Quelques morceaux d’émissions musicales ou de concerts comme Basique ou Taratata (France2) ou concerts d’Arte.

Les séries que j’ai vues : j’ai terminé L’école de la vie (France2), Belgravia (Chérie25), HPI (TF1), Wynonna Earp saison 3 (Syfy) et j’ai continué Hawaii 5.0 saison 10 (M6, toujours un seul épisode par semaine). Quant à Salamandre (Arte), il faudrait que je vois les derniers épisodes en replay si c’est encore possible… Les nouvelles séries sont Lincoln, à la poursuite du Bone Collector, série policière américaine en 10 épisodes, et For Life, série carcérale et juridique américaine en 13 épisodes (d’après une histoire vraie), deux très bonnes séries sur TF1. L’art du crime saison 4, série policière sur l’Art en 2 épisodes (pas plus ?) sur France2. Bull saison 5, série policière et juridique américaine en 15 épisodes sur M6. Wynonna Earp saison 4, série fantastique canadienne et américaine sur Syfy (j’espère que ce n’est pas la saison de trop parce que suivre les 4 saisons à la suite, ça me fait beaucoup…). Almost Paradise, série policière américaine et philippine (qui se déroule à Cebu) en 10 épisodes sur 13e rue, dépaysement et action au rendez-vous, de quoi se divertir sans trop se poser de questions. Astrid et Raphaëlle saison 2, série policière française en 8 épisodes sur France2, j’aime bien ces deux enquêtrices atypiques mais attachantes.

J’espère que ce cinquième Journal de bord de l’année vous a intéressés et je vous souhaite un beau mois de juin.

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Journal de bord 4-2021

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 01-2021, le Journal de bord 02-2021 et le Journal de bord 03-2021, voici le Journal de bord d’avril 2021.

Avril a été un mois creux au niveau culturel, pas de sorties, pas d’expos… Toutefois j’ai participé à plusieurs marathons de lecture.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite et qui continuent) : Des histoires et des bulles avec Noctenbule (un nouveau challenge BD du 1er avril 2021 au 1er avril 2022), Un mois au Japon (qui continue en mai comme l’année dernière), la première édition du Hanami Book Challenge (du 1er avril au 30 juin 2021), Challenge coréen #2 et Lire en thème 2021 (retour de ce challenge qui commence le 1er mai).

Les livres que j’ai lus: La Mort et le Météore de Joca Reiners Terron (Zulma, 2020, 192 pages). La gouvernante suédoise de Marie Sizun (Arléa, 2016, 320 pages). Le cœur battant du monde de Sébastien Spitzer (Albin Michel, 2019, 448 pages). Haïkus des quatre saisons avec des estampes de Hokusai (Seuil, 2010, 128 pages). L’énigme de la porte Rashomon de I.J. Parker (Belfond, 2007, 546 pages). Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l’ouest par des chemins, à l’est par un cours d’eau de László Krasznahorkai (Cambourakis, 2010, 192 pages). L’impossible dimanche (le huitième jour de la semaine) de Marek Hłasko (Cynara, 1988, 128 pages). Erectus 2 – L’armée de Darwin de Xavier Müller (XO, 2021, 496 pages). Soit 2450 pages.

Les BD et mangas : Les âges perdus 1 – Le fort des Landes de Jérôme Le Gris et Didier Poli (Dargaud, 2021, 56 pages). Les gens de rien 1 – Jusqu’au printemps de Charles Masson (Delcourt, 2021, 88 pages). Magus of the Library de Mitsu Izumi (Ki-oon, tome 1 = 242 pages, tome 2 = 256 pages, tome 3 = 304 pages, tome 4 = 232 pages soit 1034 pages). L’homme qui marche de Jirô Taniguchi (Casterman, 1995, 144 pages). Big Girls de Jason Howard (404 éditions, 2021, 295 pages). Mémoires du masque de Kim Jung-Han (Asuka, 2004-2005, tome 1 = 192 pages, tome 2 = 192 pages, tome 3 = 176 pages soit au total 560 pages). La légende de Songoku 1 d’Osamu Tezuka ( Delcourt, 2007, 320 pages). Soit 2497 pages.

Soit 20 lectures dont 12 BD et 4947 pages.

Les livres que j’ai achetés : Miaou n° 13 de mars-avril 2021.

Les films que j’ai vus: L’incroyable histoire du facteur Cheval réalisé par Nils Tavernier en 2018 est un film franco-belge qui se déroule dans la Drôme avec le Palais Idéal du facteur Cheval (une histoire vraie, émouvante, d’autant plus que j’ai visité ce site incroyable). Le labyrinthe réalisé par Wes Ball en 2014 (je l’avais déjà vu en DVD et j’ai lu le roman, Le labyrinthe 1 – L’épreuve de James Dashner, mais c’était en prévision de voir la suite). Le chant du loup réalisé par Antonin Baudry en 2019 (ce film à bord d’un sous-marin est intense, angoissant, terrible) et le documentaire Traque en eaux profondes à bord d’un sous-marin nucléaire français réalisé par Sabine Pacini et Stefano Terzulli en 2020 (à bord de l’Émeraude, l’ambiance est conviviale mais les marins restent concentrés sur leur travail). Le Labyrinthe 2 – La terre brûlée réalisé par Wes Ball en 2015 et Le labyrinthe 3 – Le virus mortel réalisé par Wes Ball en 2018, films américains de science-fiction (de bons moments). Valérian et la cité des milles planètes réalisé par Luc Besson en 2017 est un film français de science-fiction et j’avais des a priori négatifs car premièrement je ne suis pas spécialement fan de la série de bandes dessinées de Jean-Claude Mézières et Pierre Christin et deuxièmement je ne suis pas fan des films de Luc Besson (j’aime bien Léon, c’est tout) mais, contre toute attente, j’ai passé un bon moment car c’est spectaculaire et le message concernant les habitants de la planète Mül (du moins les survivants) est beau. J’ai vu la dernière heure de Jumanji bienvenue dans la jungle (James Kasdan 2017) et de Ant-Man (Peyton Reed, 2015), c’est suffisant, ah ah ah.

Les films d’animation : Mune le gardien de la lune réalisé par Benoît Philippon et Alexandre Heboyan en 2014 est un film français et américain (Mune, un faune, devient malgré lui Gardien de la lune mais Necross veut détruire la lune et le soleil, c’est beau et poétique). Le grand méchant renard et autres contes réalisé par Benjamin Renner et Patrick Imbert en 2017 est un film franco-belge en 3 histoires, Un bébé à livrer, Le grand méchant renard, Il faut sauver Noël (c’est très beau, tout en douceur et j’ai beaucoup ri). Terra Willy, planète inconnue réalisé par Éric Tosti en 2019 est un film français de science-fiction (Durant une pluie d’astéroïdes, la capsule de Willy est séparée du vaisseau spatial de ses parents et il se retrouve avec Buck, un robot de survie, sur une planète inconnue. Les créatures et la végétation sont magnifiques, ce film est superbe et même les plus jeunes peuvent le voir).

Télévision : comme d’habitude, le soir sur Arte, documentaire (souvent animalier) puis journal télévisé puis 28’ (mais, le dimanche soir, je regarde le journal de France2). Quelques morceaux d’émissions musicales ou de concerts comme Basique ou Taratata (France2) ou concerts d’Arte.

Les séries que j’ai vues : j’ai continué A Discovery of Witches saison 2 (Syfy), Hawaii 5.0 (M6, toujours un seul épisode par semaine), Wynonna Earp saison 3 (Syfy) et j’ai terminé Bäckström (France3), Resident Alien (Syfy). Les nouvelles séries sont Coyote (6 épisodes sur 13e rue), une série policière américaine sur la Migra (je ne connaissais pas) et sur les cartels mexicains, assez violent mais efficace. Le remplaçant (2 épisodes sur TF1), je n’ai pas accroché, profs et élèves sont trop caricaturaux, La faute à Rousseau n’était pas parfait mais au moins j’avais (sou)ri. L’école de la vie (6 épisodes sur France2), encore une série dans un lycée (ça commence à faire beaucoup), c’est correct mais sans plus, les profs et les lycéens sont moins charismatiques que dans La faute à Rousseau mais ce jeune prof, tout juste papa et veuf, qui veut aider ses élèves est émouvant. Belgravia (6 épisodes sur Chérie25), série anglaise historique et sentimentale, moins bien que Downton Abbey parce que les personnages ont moins de présence scénique en particulier les domestiques. Salamandre (12 épisodes sur Arte), une série belge policière et politique, pas mal du tout (je n’ai pour l’instant vu que les 4 premiers épisodes). HPI (8 épisodes sur TF1), une série policière française atypique avec Audrey Fleurot en Haut Potentiel Intellectuel, une série Hautement Probablement Improbable mais divertissante.

J’espère que ce quatrième Journal de bord de l’année vous a intéressés et je vous souhaite un beau mois de mai : faites ce qu’il vous plaît ! Mouais, avec le froid qui est revenu et la pluie, ce n’est pas gagné…

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Morozko réalisé par Alexandre Rou

Vous rappelez-vous du conte Le Gel craquant d’Alexandre Afanassiev ? Je vous disais que le conte avait inspiré un film, Morozko, réalisé par Alexandre Rou en 1964 (84 minutes). Eh bien, ce film, je l’ai vu !

Alexandre Arturovitch Rou (Александр Артурович Роу) naît le 24 février 1906 à Moscou (d’un père irlandais et d’une mère grecque). C’est un cinéaste (réalisateur et scénariste) du cinéma soviétique (en particulier des adaptations de contes ou de légendes et du cinéma pour le jeune public).

Dans le film, les deux vieux n’ont que deux filles : Nastienka (Nastia) est la fille du vieux et Marfouchka est sa demie-sœur. La vieille et Marfouchka sont atroces ! Le vieux est faible. Heureusement Nastienka a la compagnie du brave chien car elle travaille jour et nuit…

Pendant ce temps, dans un autre village, Ivan (Ivanouchka) est un bellâtre prétentieux qui ne respecte pas sa vieille mère et qui attire toutes les belles du coin mais il se fait rançonner par des brigands. Ce qui ne l’empêche pas de continuer sa route et de rencontrer un nain magicien de qui il reçoit un arc et des flèches mais qu’il ne remercie pas… Il est, après avoir rencontré Nastienka à la rivière, transformé en ours. Que devra-t-il faire pour redevenir un jeune homme et gagner le cœur de la très jolie Nastienka ?

De son côté, n’arrivant pas à marier Marfouchka (pas très jolie et plutôt idiote), la vieille ordonne au vieux de conduire Nastia en forêt et de l’abandonner. Heureusement le Grand-Père Hiver (Morozco) est là.

On est vraiment ici dans le conte de fées, le merveilleux, à la russe avec la vieille sorcière, la Baba Yaga. C’est un film pour la jeunesse, en fait tout public, et ça se termine bien. La méchanceté et la cupidité ne sont pas récompensées. C’est un peu kitsch.

La musique, très présente mais agréable, est de Nikolaï Boudachkine (1910-1988) d’après Nikolaï Rimski-Korsakov (1844-1908) et des chansons sont interprétées (ça fait un peu Walt Disney).

Je suis en fait habituée au cinéma soviétique en noir et blanc (plutôt politique voire propagandiste) et au cinéma russe contemporain et ce film en couleurs des années 60 est une curiosité agréable à voir que je mets dans le Mois Europe de l’Est ainsi que dans 2021, cette année sera classique et Contes et légendes #3.

Challenge de la planète Mars

Non, ce n’est pas une blague, les scientifiques parlent beaucoup de Mars et de son exploration (par plusieurs robots, sondes et orbiteurs) alors ta d loi du ciné, squatter chez Dasola, a créé ce Challenge de la planète Mars et le voyage durera du 1er mars 2021 au 31 mars 2022 pour parler de Mars avec des livres (fiction, essai, scientifique, historique, bande dessinée…), des films (ou séries) ou d’autres œuvres artistiques (chansons, opéras, théâtres, etc.). Pour l’instant, je n’ai pas trop d’idées mais, comme j’aime la science-fiction (littérature, bandes dessinées, cinéma, séries…), Mars arrivera bien à un moment ou un autre !

Infos et inscription sur le blog de Dasola. Par contre il n’y a pas de logo donc j’en ai fabriqué un avec une image libre de droit (et chacun peut l’utiliser, pas de problème).

Mes billets pour ce challenge

1. La Mort et le Météore de Joca Reiners Terron (Zulma, 2020, Brésil)

2. L’envol de Cérès in L’insondable profondeur de la solitude de Hao Jingfang (Pocket, 384 pages, Chine)

3. Curiosity suivi de L’Agrandirox de Sophie Divry (Noir sur Blanc, 2021, France)

4. Rien à voir avec la planète mais avec mars dans le titre : Mars violet d’Oana Lohan (Les éditions du Chemin de fer, 2021, Roumanie)

5. Alerte 5 de Max de Radiguès (Casterman, 2021, Belgique)

Journal de bord 2-2021

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 01-2021, voici le Journal de bord de février 2021.

1er février. Les cours du MOOC 18e siècle, le combat des Lumières avec FUN MOOC commencent, et ce pour 6 semaines (la dernière semaine de janvier, c’était la présentation et l’introduction).

12 février. Bonne année du Buffle de métal (jusqu’au 31 janvier 2022).

Mi-février. J’ai répondu au questionnaire Cosy Crime pour le nouveau projet éditorial de HarperCollins France (le formulaire n’est plus disponible).

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite et qui continuent) : Mois Amérique latine (février 2021), Mois du polar (février 2021), Les textes courts (du 1er février 2021 au 1er février 2022) et A year in England 2021.

Les livres que j’ai lus : Les histoires du Petit Renaud de Léopold Chauveau (Gallimard, 1927, 96 pages). Dégels de Julia Phillips (Autrement, 2019, 384 pages – 63 pages lues fin janvier soit 321 pages). Histoire d’une baleine blanche de Luis Sepúlveda (Métailié, 2019, 128 pages). Le Liseron illustré par Walter Crane et Edmund Evans (Hachette, 1874, 26 pages). Le bureau du mariage idéal d’Allison Montclair (10/18, 2020, 384 pages). Le cabinet des antiques d’Honoré de Balzac (+ préface, France Loisirs, 1986, 188 pages). Histoire naturelle des plus rares curiositez de la mer des Indes – Poissons, écrevisses et crabes de diverses couleurs et figures extraordinaires que l’on trouve autour des isles Moluques et sur les côtes des terres australes, illustré par Samuel Fallours (Louis Renard, 1719, tome 1 = 62 pages, tome 2 = 66 pages soit 128 pages). Chronique d’une mort annoncée de Gabriel García Márquez (Le livre de poche, 2019, 128 pages). L’aliéniste de J.M. Machado de Assis (Métailié, 2005, 98 pages). Deux gouttes d’eau de Jacques Expert (Sonatine, 2015, 336 pages). Un bon chanteur mort de Dominique A (La machine à cailloux, 2008, 80 pages). La hache d’or de Fang Yuan et Yang Yongqing (Éditions en langues étrangères, 30 pages). Le manteau de neige de Nicolas Leclerc (Seuil, 2020, 352 pages). L’attaque du Calcutta-Darjeeling d’Abir Mukherjee (Liana Levi, 2019, 400 pages) = 2695 pages.

Les BD et mangas : Inhumain de Bajram, Mangin et Rochebrune (Dupuis, 2020, 113 pages). Bartleby le scribe de José-Luis Munuera (Dargaud, 2021, 72 pages). Gretch & Ferragus, dragons mégalos, 1 – Carboniser pour mieux régner de Joshua Wright (Robinson, 2019, 48 pages). L’aliéniste de Fábio Moon et Gabriel Bá (Urban Comics, 2014, 72 pages) = 305 pages.

Soit 19 lectures dont 4 BD et 3000 pages.

Les livres que j’ai achetés: Lire hors-série Gustave Flaubert (janvier 2021, 100 pages). Lire, hors-série Frankenstein et les grands monstres de la littérature (février 2021, 100 pages). Soupes brûle-graisses d’Alix Lefief-Delcourt (Leduc, 2014, 224 pages).

Les films que j’ai vus : La fille dans les bois réalisé par Marie-Hélène Copti en 2020 est un film policier diffusé sur France2, il est adapté d’un roman de Patricia MacDonald et en une heure et demi, tout est dit, pas besoin de faire une série qui traîne en longueur sur 6 (voire pire, sur 8) épisodes. Je voulais juste rentrer chez moi réalisé par Yves Rénier en 2016 sur l’affaire Patrick Dils qui débute en 1986, à la fois émouvant et glaçant, heureusement que la peine de mort avait été abolie en 1981 sinon la Justice aurait tué un innocent… Ferdinand, un beau film d’animation américain et espagnol réalisé par Carlos Saldanha en 2017 montrant aux enfants (et à tous !) que la corrida, c’est mal, Ferdinand étant un jeune taureau orphelin qui ne veut pas se battre et qui aime les fleurs.

Télévision : comme d’habitude, le journal télévisé du soir d’Arte puis le 28’ (parfois, le dimanche soir, je regarde le journal de France2). Quelques morceaux d’émissions musicales comme Basique ou Taratata (France2), de documentaires plutôt animaliers ou touristiques ou historiques en général sur Arte et parfois 6 à la maison le mercredi en deuxième partie de soirée sur France2 (Maxime Chattam et Olivier Norek).

Les séries que j’ai vues : j’ai terminé Grantchester saison 5 (France3), Les petits meurtres d’Agatha Christie saison 3 (France2 n’a diffusé que 2 épisodes), Stumptown (M6) et Wynonna Earp saison 1 mais Syfy a enchaîné avec la saison 2. Les nouvelles séries sont Les aventures du jeune Voltaire, excellente série historique et littéraire française en 4 épisodes sur France2, Les carnets de Max Liebermann, série historique et policière britannique et autrichienne qui se déroule à Vienne en 1906 avec un policier et un neurologue (c’est génial !) sur France3, La faute à Rousseau, une série française à la fois dramatique et amusante sur la philosophie en 8 épisodes sur France2, Hawaii 5.0, dixième et dernière saison de cette belle série policière américaine en 22 épisodes sur M6, Resident Alien, une série américaine de science-fiction mais totalement déjantée en 10 épisodes sur Syfy, The Sounds, une série policière canadienne qui se déroule en Nouvelle-Zélande, en 8 épisodes sur le replay de 13e rue. Et une très belle série animée française, de France Télévisions, en 40 épisodes, Les mystères de Paris d’Eugène Sue. Je n’ai pas regardé En thérapie (Arte), est-ce que c’était bien ?

J’espère que ce deuxième Journal de bord de l’année vous a intéressés et je vous souhaite un beau mois de mars.

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Mes coups de… 4-2021

Bonjour, il fallait bien que de nouveaux coups de blues arrivent…

Masashige Narusawa 成沢昌茂 naît le 29 janvier 1925 à Ueda et meurt le 13 février 2021 à Tokyo. Réalisteur et scénariste, il écrit les scénarios des derniers films de Kenji Mizoguchi. Mon préféré : La rue de la honte (1956). RIP

Tonton David, de son vrai nom David Grammont, naît le 12 octobre 1967 à La Réunion et meurt le 16 février 2021 à Nancy. J’avais bien aimé son Allez leur dire (1994). RIP

Jack Whyte naît le 15 mars 1940 à Johnstone et meurt le 22 février 2021 à Kelowna (Canada). Je ne connaissais pas cet écrivain écossais mais ses romans historiques fantasy pourraient me plaire. Je regarderai si je peux trouver La trilogie des Templiers. RIP

Margaret Maron naît Margaret Elizabeth Brown le 25 août 1938 à Greensboro (Caroline du Nord) et meurt le 23 février 2021 à Raleigh (Caroline du Nord). Elle est autrice de nouvelles et de romans policiers mais elle est peu traduite en français, 4 romans seulement de la série Deborah Knott (chez J’ai Lu Policier) et je regarderai si la bibliothèque en a en rayon. RIP

Philippe Jaccottet naît le 30 juin 1925 à Moudon (Suisse) et il meurt le 24 février 2021 à Grignan (France). Cet écrivain, poète, traducteur et critique littéraire suisse vivait tout près de chez moi à Grignan dans la Drôme et je ne le connaissais pas. Quoique, il a traduit Thomas Mann alors j’ai déjà peut-être croisé son nom. RIP

Le plus gros coup de blues. Joseph Ponthus naît Baptiste Cornet le 4 septembre 1978 à Reims et meurt le 23 février 2021 à Lorient. Eh oui, il le dit dans À la ligne – feuillets d’usine qu’il est parti vivre en Bretagne. Un unique roman, coup de cœur début 2019. 42 ans, je suis sans voix… Je pense à sa famille, à ses proches. RIP