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Projet 52-2019 #2

Deuxième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème pause sucrée. Avec les chocolats, les galettes et j’en passe, il y a le choix ! Voici des produits locaux (Drôme Ardèche) : des macarons (noisette, tiramisu, citron, mandarine…) et des caramels beurre salé (nature, café, chocolat). Ça fait envie, n’est-ce pas ? Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

En coup de vent…/ 75

Cliquez sur la photo !

Bonsoir les amis, j’espère que vous allez bien. Un petit billet en coup de vent pour vous montrer quelques photos et vous donner quelques nouvelles. Mais ne vous inquiétez pas, des notes de lecture vont arriver sur le blog ! En attendant, voici deux Avant… Après, bien colorés, n’est-ce pas ? Et mon nouveau téléphone : le Nokia Lumia que j’avais acheté en février… 2012 (ah ah ah !) m’a lâchée… Bon après plus de 6 ans et demi de bons et loyaux services quand même, surtout pour les sms, les photos et les vidéos car je téléphone peu en fait. Depuis octobre, je n’avais plus de connexion wifi (ou alors de façon aléatoire) et, en regardant dans les paramètres, j’ai vu qu’il n’y avait plus de mise à jour depuis… hum hum… juillet 2017 ! Donc, effectivement, plus de synchronisation et plus de wifi. De plus, ces deux-trois dernières semaines, il se déchargeait tous les jours et je devais le brancher chaque nuit pour qu’il se recharge et qu’il me réveille le matin… Jeudi dernier, il n’avait pas rechargé et avait du mal à se rallumer… Heureusement, depuis fin octobre, j’avais prospecté en prévision de l’achat d’un nouveau téléphone, j’avais consulté les modèles existants, les descriptions, les tests, etc. Et j’ai acheté un joli Huawei P20 Lite ; fabrication chinoise, je sais, c’est le mal, métaux et minerais… Mais j’avais besoin d’un nouveau téléphone et le Fairphone, éthique et éco-responsable, coûte plus de 500 € pour une technologie qui date de 3 ans, ça ne me convenait pas… Le Huawei P20 Lite me plaît beaucoup, il est fin, élégant, léger et facile d’utilisation, il était vendu avec son chargeur (usb et électrique), sa coque de protection, une paire d’écouteurs classiques et une paire d’écouteurs Bluetooth (le tout pour 269 €) et surtout il est équipé d’appareils photo Leica, prestigieux appareil photos (et pas daltonien comme le Nokia Lumia qui aimait beaucoup le jaune !). La photo du nouveau téléphone (ci-contre) est la dernière que j’ai prise avec l’ancien téléphone avant qu’il s’éteigne pour de bon et que je le donne au recyclage. Je vous souhaite une bonne fin de semaine et vous dit à bientôt.

Tarte fondante au Reblochon

Une tarte fondante au Reblochon ? Bah, ce n’est peut-être pas la saison idéale mais la recette de Noctenbule sur son nouveau blog, Cœur Cuisine, m’a fait envie ! Je ne vous recopie pas les ingrédients et la recette : cliquez sur le lien ci-dessus. Alors, dimanche soir, j’ai fait comme Noctenbule mais à ma sauce… J’ai utilisé une pâte feuilletée plutôt que brisée, je n’ai mis que deux œufs au lieu de trois et j’ai mis thermostat 6 au lieu de 7 (parce que je fais toujours les tartes à thermostat 6) ; ça ne fait que trois changements. Par contre, elle était très chaude alors j’ai eu un peu de mal à la démouler, c’est pour ça qu’elle est un peu de travers sur le plat… mais elle était délicieuse, et réellement fondante, merci Noctenbule 🙂 Et allez voir son nouveau blog, Cœur Cuisine, il commence à se remplir 😉

Salade de lupins

Le soir, c’est repas léger, de l’eau, quelques fruits secs, une salade et un dessert. Je veux vous montrer ma salade de lupins, mais qu’est-ce que le lupin ? C’est une plante (Lupinus) légumineuse (de la famille des Fabaceae comme les fèves) et sa graine se mange. En Europe, c’est le lupin blanc qu’on trouve. Attention, c’est un allergène alors n’en mangez pas si vous êtes allergiques aux arachides ! Le lupin se cuisine comme les fèves, froid en salade ou chaud en légume. Voici donc ma salade de lupins : avec des lupins, des tomates, de la mozzarella, et comme je n’avais plus de basilic et que je voulais un peu de vert, j’ai rajouté des olives, plus de l’huile de noisette. Vous pouvez composer cette salade comme vous voulez en fait !

Tiens, ci-dessous, une autre salade de lupins avec des lupins, des tomates, des olives vertes, des échalotes et du maïs en grain, plus de l’huile de pistache, mais comme je le disais ci-dessus vous pouvez faire une salade composée avec plein d’autres ingrédients comme du thon, des haricots verts, etc. pour faire de la couleur 😉

Dîner avec Edward d’Isabel Vincent

Dîner avec Edward : histoire d’une amitié inattendue d’Isabel Vincent.

Presses de la Cité, mars 2018, 192 pages, 17 €, ISBN 978-2-258-14507-8. Dinner with Edward, a Story of an Unespected Friendship (2016) est traduit de l’anglais (Canada) par Anouk Neuhoff.

Genres : littérature canadienne, récit, mémoires.

Isabel Vincent naît en 1965 à Toronto (Canada). Elle est journaliste à New York. Dîner avec Edward est en partie autobiographique, elle le dédie d’ailleurs à sa fille Hannah.

Isabel et Valerie, la quarantaine, sont amies de longue date. Mais Valerie va retourner au Canada et laisser son père, Edward, 93 ans, seul depuis la mort de son épouse bien-aimée, Paula (la deuxième fille d’Edward et Paula vit en Grèce). Elle demande alors à Isabel d’aller dîner avec lui. « J’ignore si la perspective d’un bon repas suffit à me tenter, ou si je me sentais tellement seule que même la compagnie d’un nonagénaire déprimé me semblait séduisante. » (p. 13). Isabel n’est pourtant pas seule : elle a quitté Toronto avec son mari, photographe, et leur fille, Hannah, 8 ans, pour Manhattan, car elle a trouvé « un poste de reporter d’investigation au New York Post » (p. 22) mais son mari ne se plaît pas dans cette grande ville impersonnelle et son couple bat de l’aile… depuis longtemps déjà.

Contre toute attente, le dîner se passe délicieusement bien ; Isabel et Edward vont se revoir pour beaucoup d’autres dîners ; ces soirées deviennent indispensables à l’équilibre d’Isabel qui va peu à peu se confier au vieil homme. Je ne dirais pas qu’Edward est toujours de bon conseil, il est parfois (souvent ?) vieux jeu, mais j’ai bien aimé l’amitié qui se crée entre ces deux personnes que cinquante ans séparent, ils m’ont touchée. Par contre, les dîners sont un peu trop copieux pour moi et composés de trop d’aliments que je ne mange pas (bœuf, flet, calamars, huîtres, crevettes, côtelettes d’agneau et pieds de cochon dans le même repas !, crabe…), je veux bien faire un petit effort pour le poulet ou pour la moruette (cabillaud) mais je me serais vraiment sentie mal à l’aise durant ces dîners ! Heureusement, les plats n’étaient pas là durant ma lecture, qui fut agréable.

Quelques remarques

« Nous vivons à la communication, or personne ne sait plus communiquer, m’avait-il dit un jour. […] Les gens ne se confrontent plus à la réalité. C’est dommage. » (p. 52). Je ne suis pas tout à fait d’accord avec Edward, la communication existe depuis toujours et elle continuera d’exister, de façon différente, et les gens sont confrontés chaque jour à la réalité, tout ce qui est progrès, technologie, virtuel, c’est la réalité, bon il y a bien sûr des gens déconnectés mais c’est principalement par choix.

« Edward était un homme à qui rien n’était impossible. » (p. 111). Il y a des gens comme ça, rares, est-ce leur force de caractère, leur charisme, rien ni personne ne leur résiste. Tant mieux pour Edward, qui était un homme bien, et pour Paula, elle fut peut-être une des rares épouses heureuses avec son mari pendant de si longues années !

« Pour Edward, être digne signifiait rechercher toujours la vérité et demeurer intègre. » (p. 128). Edward était un homme d’un autre temps mais j’apprécie son état d’esprit, d’autant plus qu’il se rapproche du mien.

Pages 77-78, il y a un clin d’œil à Nellie Bly car Isabel habite dans le quartier où Nellie Bly, journaliste elle aussi, s’était fait internée en 1887 pour écrire un livre, 10 jours dans un asile, livre que je lirai car Noctenbule me l’avait envoyé fin 2017 (mais j’ai déjà lu Le tour du monde en 72 jours de Nelly Bly) et c’est encore Noctenbule qui m’a envoyé ce Dîner avec Edward 😉

Eh bien, je remercie encore Noctenbule (sa note de lecture) pour cette charmante lecture qui m’a ouvert l’appétit (malgré les plats proposés que je ne mange pas) et pour cette paire improbable qui m’a séduite par leur spontanéité, leur sincérité et les balades dans New York. Dîner avec Edward peut sûrement devenir un livre doudou pour de nombreux lecteurs !

Une lecture que je mets dans le Challenge de l’été, Feel good et Rentrée littéraire janvier 2018.

Mes coups de… /2-2018

Bonjour et bon dimanche.

Coup de cœur

Avez-vous participé à la Nuit de la lecture hier soir ? Moi oui, même si je ne suis pas restée toute la nuit ! La nuit de la lecture – ou nuit des bibliothèques ou nuit des médiathèques selon les lieux – se déroulait hier soir, partout en France, dans bon nombre de librairies et de bibliothèques. Près de chez moi, c’était à la médiathèque de Portes lès Valence (Drôme), de 17 heures à minuit, donc j’y suis allée après le travail. Il y avait énormément de monde, d’animations, pas seulement de la lecture, c’était très sympa mais… qu’est-ce qu’il faisait chaud ! La nuit de la lecture, c’était donc non seulement de la lecture et des livres avec des raconteurs de mots, des contes, etc., mais aussi des jeux de société, des jeux vidéo et des trucs numériques comme le vélo connecté, des concerts, de la danse, une expo (de Nina Skubich), des ateliers (pop-up, mandala, light painting…), des quiz, etc. J’ai pris quelques photos (et une vidéo mais je ne sais pas quand j’aurai le temps de la traiter).

Coups de blues

Comme souvent, fin d’année-début d’année, il y a pas mal de décès… Cette semaine, c’était l’Irlandaise Dolores O’Riordan, la chanteuse des Cranberries (un groupe que j’aimais beaucoup dans les années 90, j’ai leurs albums et j’écoute encore de temps en temps) qui est partie le 15 janvier. Elle n’avait que 46 ans et laisse trois enfants, c’est vraiment triste… R.I.P. Plus d’infos sur le site officiel de Dolores O’Riordan (inaccessible pour le moment) et sur le site officiel des Cranberries. Deux titres parmi mes préférés : No need to argue (2e album studio, 1994) et Free to decide (3e album studio, 1996) mais j’aurais pu en choisir d’autres comme Linger ou Just my imagination.

Une pensée également pour Peter Mayle (1939-2018), mort jeudi, il était l’écrivain britannique qui aimait la Provence ; et pour Paul Bocuse (1926-2018), mort hier, le monde de la gastronomie est en deuil. R.I.P.

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Projet 52-2017 #46

Voici ma quarante-sixième participation pour le Projet 52-2017 de Ma et cette semaine, le thème choisi par Ma est en cuisine.

Il fait froid, on a envie de manger de bons plats chauds, c’est la saison des raclettes, fondues, soupes, etc. et des gratins, j’aime les gratins !

Je vous souhaite un bon weekend et, si vous voulez aussi participer à ce projet photographique sur l’année, allez vite voir Ma !