Chihayafuru 1 de Yuki Suetsugu

Chihayafuru 1 de Yuki Suetsugu.

Pika, collection Cherry Blush, décembre 2013, 192 pages, 7,50 €, ISBN 978-2-81161-409-6. ちはやふる Chihayafuru (2008, Kôdansha) est traduit du japonais par Fédoua Lamodière.

Genres : manga, shôjo.

Yuki Suetsugu 末次由紀 naît le 8 septembre 1975 dans la préfecture de Fukuoka. Elle dessine depuis l’enfance et sa carrière débute en 1992. Déjà connue de cette mangaka, la série Eden no hana (エデンの花). Plus d’infos sur son Twitter et sur son Instagram.

Le Karuta est un jeu de poèmes basé sur la phonétique. Chihayaburu est un des titres des poèmes et l’héroïne s’appelle Chihaya.

Il y a 6 ans, dernière année dans l’école primaire (ce qui correspond à la 6e de collège chez nous en fait) de Higashi Ôsato à Tôkyô. Dans la classe de Chihaya Ayase, il y a un nouvel élève qui vient de Fukui, Arata Wataya. La classe doit participer à un tournoi de hyakunin isshu mais il faut réciter les 100 poèmes et elle n’arrive à en retenir que 20… C’est grâce à Arata que Chihaya découvre le Karuta : Arata rêve de devenir champion, un maître du Karuta.

Comme le Karuta ne se joue qu’au Japon, « Le meilleur joueur du Japon est forcément le meilleur du monde. » !

Heureusement, Arata devient ami avec Chihaya et Taichi Mashima et ensemble ils vont s’inscrire dans un club.

« Jusqu’à récemment, pour moi, le Karuta… c’était juste un passe-temps… un jeu de société comme un autre… Mais en fait, pas du tout… C’est un sport ! ».

Une autre info importante : Chihaya a une sœur aînée, Chitose, qui rêve de devenir mannequin et qui fait la fierté de leurs parents au détriment de Chihaya.

Bon, encore une série qui se déroule (en partie) dans un établissement scolaire… Arata, en tant que « étranger » pauvre et qui vient de la campagne est le souffre-douleur des autres enfants… J’aime le Japon mais, ça, c’est quelque chose que je ne comprends pas, mais alors pas du tout, pire, ça me révolte et parler toujours de ça dans les mangas pour la jeunesse, ce n’est pas pour dénoncer, ça montre que c’est un fait établi…

Cependant, ce manga est très beau et instructif : je ne connaissais pas le Karuta ! L’ambiance, la compétition et la rapidité avec laquelle il faut récupérer les cartes (bien rendu dans le manga) m’a un peu fait penser à Hikaru no go (que j’ai lu il y a des années et dont j’ai vu l’animé aussi). Il y a de superbes dessins pleine page, bref ce manga est une réussite !

Les personnages sont tous différents (donc faciles à reconnaître !) et j’aime beaucoup les trois jeunes principaux : Chihaya, Arata et Taichi (ce sont leurs prénoms) qui ont 12 ans et le Docteur qui gère le club de Karuta.

En fin de volume, il y a des bonus (strips) et un petit dossier sur le Karuta (c’est un véritable sport avec des compétitions et des dan !).

Mais, que vois-je ? S’il y a 32 tomes déjà parus en France, la série au Japon comporte… 44 tomes et est apparemment encore en cours !!! Il y a de plus une longue série animée, des romans, deux films, c’est tout un business ! Je laisse tomber, c’est dommage… mais plus de 40 tomes, c’est vraiment trop…

Une belle découverte toutefois pour La BD de la semaine, les challenges BD et Jeunesse Young Adult #10.

Plus de BD de la semaine chez Stéphie.

Cyniquetamere n° 1

Vous rappelez-vous de la nouvelle Le trompettiste de Léon Plagnol et du collectif Cyniquetamere dont je vous ai parlé en juin ? Voici le premier numéro de leur fanzine !

Cyniquetamere : poésies, inspirations, jeux littéraires et autres billevesées

N° 1 – voyage en terres cyniques

Obliques, août 2020, 24 pages , par François Lillart et Léon Plagnol.

Genre : fanzine.

Avec des contenus « alternatifs, désinvoltes, libres et poétiques » (p. 4).

Aux inspirations classiques (le maître, Diogène) ou contemporaines (les disciples, c’est-à-dire les auteurs), des nouvelles, des poèmes, de l’humour, des jeux (littéraires avec contraintes genre OULIPO ou musicaux ou autres), des dessins.

Le tout à lire entre les lignes ou une ligne sur deux, c’est selon votre humeur !

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Projet 52-2020 #28

Vingt-huitième semaine pour le Projet 52-2020 de Ma avec le thème souvenir d’enfance. Il ne me reste plus vraiment d’objets de mon enfance parce que, il y a des années, j’ai donné tous mes jouets et tous mes livres mais il me reste quelques jeux (et des photos et des souvenirs bien sûr). Voici donc une photo de jeux de société qui, avec la lecture, la télévision et les jeux en extérieur, ont rythmé mon enfance (et mon adolescence). Et vous, vous étiez plutôt jeu de l’oie, jeu des petits chevaux, marelle, solitaire ou mikado ? Je vous souhaite un beau week-end et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

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Projet 52-2020 #1

Première semaine pour le Projet 52-2020 (je suis toute excitée à l’idée de cette nouvelle année de photographies !) de Ma avec le thème direction. Quoi de mieux pour représenter ce thème que la direction que nous prenons tous depuis 4 jours : 2020 ! Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !