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Projet 52-2019 #15 et #16

Billet publié avec un peu de retard, désolée… Je vous souhaite un bon week-end de Pâques et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

Quinzième semaine (samedi dernier) pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème architecture. Comme je n’ai rien trouvé d’intéressant dans mes photos récentes, j’ai préféré plonger dans mes archives et voici un célèbre immeuble lyonnais avec la belle Fresque des Lyonnais (soit 30 personnalités lyonnaises sur 800 m² mais à ce moment-là, la fresque n’était pas terminée, sur la face de l’immeuble).

Seizième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème clair/foncé. J’aime beaucoup ce genre de reflets : ils donnent un mix de clair et de foncé.

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Projet 52-2019 #9 à #12

Gros passage à vide après trois semaines de rhume, deux semaines de grippe [lien et lien] et encore deux semaines pour me remettre… J’ai donc manqué pas mal de billets sur vos blogs, d’infos sur FB (je me connectais une ou deux fois par semaine mais pas longtemps à cause des yeux qui coulent…), de marathons de lecture et d’événements bloguesques (dont la Semaine à lire…), etc. J’espère cette fois être de retour pour de bon, vu que j’ai retrouvé le goût de lire (encore faut-il rédiger les billets !) et de sortir !

J’ai aussi manqué les trois dernières semaines du Projet 52-2019 alors, ce samedi, vous aurez droit à quatre photos ! Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

Neuvième semaine (samedi 2 mars) pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème ancien. Une ancienne bitte d’amarrage (Lyon).

Dixième semaine (samedi 9 mars) pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème roman. Quelques romans d’auteurs britanniques (mes bibliothèques se remplissent mais tous les livres ne sont pas encore bien rangés). En prime vous voyez mon nouveau rideau (thermique) !

Onzième semaine (samedi 16 mars) pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème proche. J’aime que mes trois chats soient proches de moi le soir, en plus ils sont proches les uns des autres !

Douzième semaine (aujourd’hui) pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème arbre(s). Il commence à faire chaud ? Alors voici un peu de fraîcheur avec un arbre enneigé fin janvier.

Et j’en profite pour vous montrer mon fond d’écran de mars (avant la fin du mois !), Axel l’axolotl, chez Goodie Mood.

Les corps fragiles d’Isabelle Kauffmann

Les corps fragiles d’Isabelle Kauffmann.

Le Passage, septembre 2016, 140 pages, 15 €, ISBN 978-2-84742-339-6.

Genres : roman intimiste, biographie.

Isabelle Kauffmann est Lyonnaise. Elle était médecin jusqu’au début des années 2000. Mais elle a préféré se consacrer au monde artistique : elle est romancière, auteur-compositeur et peintre à Lyon. Ne regardez pas le voleur qui passe (Flammarion, 2006) est récompensé par le Prix Marie-Claire du Premier Roman. Paraissent ensuite aux éditions Le Passage : Grand huit (2011), Cabaret sauvage (2013) et Les corps fragiles (2016).

Années 30, dans un village de l’est lyonnais, une famille originaire de Suisse alémanique, protestante, famille nombreuse, pauvre, mais heureuse « […] sentiment de plénitude et d’harmonie. Sans doute cet équilibre fondateur m’a-t-il permis plus tard de ne jamais désespérer, ni me plaindre, de toujours garder confiance en l’avenir. Peut-être aussi a-t-il suscité le besoin de partager ce bonheur que je porte en moi. » (p. 13). En 1935 la narratrice, Marie-Antoinette, a 6 ans et elle est « profondément bouleversée » par une très vieille voisine qui souffre à cause de ses doigts déformés. « Je découvris, stupéfaite, la difformité de ses doigts, si tordus qu’ils se pressaient, se superposaient, semblaient se battre entre eux, décharnés, rétractés comme des serres d’oiseaux aux articulations boursouflées. Une main monstrueuse qui n’avait rien de commun avec celles que nous avions dessinées le matin même. » (p. 14). Très jeune donc, Marie-Antoinette a compris : « Je le savais désormais. Au-delà des mains, c’étaient les autres qui m’intéressaient. » (p. 17) et elle deviendra la première infirmière libérale de Lyon. Prendre soin des malades, les accompagner, les réconforter, leur sourire, « alléger leur fardeau » à défaut de pouvoir les sauver. C’est ça, la vocation de Marie-Antoinette, qui exercera pendant près de 40 ans. « […] je ressemble à leur fille, leur sœur, leur mère quand ils étaient petits, à leur femme parfois. Jamais ils ne me manquent de respect. Je n’attends aucun remerciement, ça m’est bien égal, je veux être utile, pour que la vie s’accroche même quand il en manque un morceau […]. » (p. 14).

Ce roman, court mais intense, est une réflexion sur la vie, le « savoir » vivre, la maladie, la mort, la vocation, les progrès de la médecine au XXe siècle (vaccins, antibiotiques, streptomycine, neuroleptiques, massages cardiaques…) et aussi l’évolution de la société et des comportements d’auscultation (plus individuels et plus dans le respect du malade, soins palliatifs…).

Mon passage préféré : « Le corps n’est pas un havre de paix, mais un monde frémissant en perpétuel remaniement, qui s’infecte, s’intoxique, se dérègle, se laisse envahir, déformer, écraser, gonfler, déchirer. Il se fatigue, s’use, il vieillit. Dès la naissance, les cartes sont distribuées injustement. » (p. 46).

D’habitude j’ai du mal avec tout ce qui est médical (je déteste ça même !) mais la vie et l’expérience de Marie-Antoinette, première infirmière libérale de Lyon m’a passionnée ! Il faut dire que son enfance, ses motivations, sa vocation, sa générosité et le style tendre et délicat de l’auteur y sont pour beaucoup. Voici encore deux extraits : « La voix éclaire celui qui l’écoute. » (p. 92). « C’est étrange comme la mort ravive les choses. Tous ces secrets, ces souvenirs qui refont surface, ces remords, ça bouscule. Si seulement les gens se parlaient davantage, s’ils se disaient qu’ils s’aiment… il y aurait moins de malentendus. On éviterait tellement de rancœurs ! » (p. 122-123). Si vous avez l’occasion de lire ce roman, n’hésitez pas, il est intime et puissant ; il a reçu le Prix Canut 2017 et le Prix de la Bastide 2017 et il les mérite !

Ce livre ne rentre dans aucun challenge, c’est assez rare pour le signaler.

Quais du polar 2017 à Lyon

Hier, samedi 1er avril, j’ai été à Lyon pour les Quais du polar ; il me semble que c’est la troisième fois que j’y vais et j’étais très contente malgré une petite déception : je n’ai pas rencontré de blogueurs – blogueuses mais c’est normal, je sais qu’il faut prévenir avant et dire qu’on y sera tel jour à telle heure et se donner un point de rendez-vous sauf que, même si j’avais très envie d’y aller depuis plusieurs semaines, j’ai hésité jusqu’au dernier moment, eh oui… pluie, mal de dos… Et je vais vous dire, je ne suis pas superstitieuse mais ce 1er avril a failli avoir ma peau ! Partie de Valence sous la pluie, je savais que je retrouverais la pluie à Lyon, ça ne me réjouissait pas du tout car je crains l’humidité avec mon dos… À la gare, au guichet, panne informatique, juste avant que mes billets aller-retour ne s’impriment… C’est une blague ou quoi ? Il a fallu que je passe à un autre guichet et qu’on fasse fissa car le train était déjà en gare et allait partir ! Le voyage s’est bien passé, pluie tout le long, c’est reposant, si si. Arrivée à Lyon, pluie, évidemment, j’avais prévu mon parcours mais je me suis quand même perdue dans le métro, heureusement qu’un jeune homme m’a renseignée, il y a encore des gens serviables. Au retour, j’ai pris le bus, plutôt que le métro, je veux dire pour retourner à la gare Part-Dieu, car ça permet de mieux visualiser et se repérer. Je ne vous explique pas dans quel état j’étais avec mon dos douloureux, heureusement le retour s’est bien passé, même si j’ai eu du mal à rentrer chez moi…

J’ai finalement visité deux lieux, tous les deux très beaux, bien connus des amateurs de ces Quais du polar : l’Hôtel de ville Louis Pradel et l’Hôtel de ville Place de la Comédie. J’ai vu deux chouettes expos mais je vous en parlerai une prochaine fois. J’ai rencontré beaucoup de libraires et d’auteurs, ah et un traducteur très sympa. Je suis repartie avec pas mal de photos (prises avec le Smartphone parce qu’avec la pluie je n’ai pas voulu prendre le Canon), quelques cartes postales, marques-pages (tout comme pour la Fête du livre de Bron, le collectionneur se reconnaîtra !), brochures et deux livres dédicacés : j’ai été raisonnable, n’est-ce pas ? Mais j’aurais voulu en acheter plus, vous vous en doutez bien !

Quais du polar 2017 à Lyon : beaucoup de rouge et de noir dans cette édition !

Le premier est L’énigme de Saint-Olav – Melchior l’Apothicaire, livre 1 d’Indrek Hargla, un auteur estonien que j’aurais dû rencontrer à Romans en septembre 2015 dans le cadre du Festival Est Ouest (mon billet) mais la rencontre avait été annulée… Et vous l’avez peut-être deviné : le traducteur sympa est Jean-Pascal Ollivry qui a traduit ce roman et qui servait d’interprète lors des échanges (ouf, parce que qui parle estonien ?). L’auteur est toutefois bien sympathique et j’ai hâte de découvrir son personnage, Melchior l’Apothicaire.

Le deuxième est Code 93, le premier roman d’Olivier Norek, un auteur que je n’ai encore jamais lu mais que je voudrais découvrir car j’ai vu plusieurs blagues (faux articles de journaux, etc.) sur FB (n’est-ce pas Nicolas Lebel ?) ce qui m’avait bien fait rire. L’auteur est d’ailleurs fort intéressant, tour à tour drôle et sérieux, j’espère que je vais aimer ce Code 93.

Je n’ai pas commencé à les lire dans le train du retour car je n’arrive pas à lire dans les transports en commun mais je vous en parle dès que je les aurai lus et je suivrai ces deux auteurs (c’est-à-dire je lirai leurs autres titres) si ces deux romans me plaisent.

C’est triste une ville sous la pluie…

Bibliothèque de Lyon Part-Dieu, que je visiterai une autre fois, j’étais fourbue, et je pense qu’elle doit fermer à 17 heures le samedi, non ?

Mais c’était un bon moment et j’y retournerai, c’est sûr ! Voici quelques photos d’auteurs et de la foule prises à l’Hôtel de ville Place de la Comédie, sauf la première, celle de Ian Manook prise à l’Hôtel de ville Louis Pradel.

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De retour de Lyon

J’aurais dû publier ce billet hier mais j’avais déjà une note de lecture de programmée (pour une fois !). Le mois dernier, c’était Grenoble, ce mois-ci c’est Lyon ! Quand mon ami Lee Rony du blog Lire au nid m’a demandé si la JapanTouch m’intéressait, j’ai bien sûr répondu oui et j’ai vu que le weekend du 10 et 11 décembre, Eurexpo couplait la JapanTouch avec le Salon de l’Asie (invités d’honneur le Cambodge et le Laos). Voici une petite photo souvenir, j’ai été sage, je ne voulais pas me charger dans le train, mais j’ai pris pas mal de photos et de vidéos, je vous en montrerai quelques-unes lorsque j’aurai traité tout ça. J’ai ramené une jolie œuvre mais je vous la montrerai une prochaine fois. En attendant, bonne semaine !

lyon12-2016