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Projet 52-2021 #15

Quinzième semaine pour le Projet 52-2021 de Ma avec le thème géographie. Je vous l’ai déjà montré, le Col des Limouches, mais pas cette photo, prise dans la montée, avec vue sur le Vercors dans la Drôme. Géographie signifie « dessin de la Terre ». Cette géographie vous plaît-elle ? Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer, allez voir Ma !

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Lundi Soleil 2021 #2 bis

Nous sommes toujours dans le deuxième thème de Lundi Soleil 2021, celui de février qui est montagne. Après les montagnes d’Ardèche, voici la montagne vue depuis la Diga di Beauregard, c’est-à-dire le Barrage de Beauregard, à Valgrisenche dans la très belle vallée d’Aoste (Italie). Je vous souhaite une belle semaine.

Musher de Marcus Malte

Musher de Marcus Malte.

In Intérieur nord, Zulma, octobre 2008, 144 pages, 15,30 €, ISBN 978-2-84304-458-8. Nouvelle lue dans l’édition poche, Zulma, février 2020, 144 pages, 8,95 €, ISBN 978-2-84304-934-7.

Genres : littérature française, nouvelle.

Marcus Malte naît (Marc Martiniani) le 30 décembre 1967 à La Seyne sur Mer dans le Var. Il étudie le cinéma et joue du jazz (piano). Il est auteur depuis 1996 (romans en particulier romans policiers, nouvelles, littérature jeunesse). Plus d’infos sur son site officiel.

Auteur repéré depuis longtemps mais encore jamais lu, j’ai profité de l’occasion pour lire cette nouvelle en libre accès grâce à Zulma.

Ah oui, je réagis en lisant le début avec la neige et les chiens que musher, c’est l’humain qui dirige le traîneau (j’ai appris ça en lisant Sauvage de Jamey Bradbury, comme quoi on apprend des choses même dans un livre qu’on n’a pas apprécié).

Mais revenons à la nouvelle (43 pages). Mars. Jacques n’arrive pas à s’occuper des chiens, ni de lui d’ailleurs, il pense à autre chose. « C’est idiot. Elle ne reviendra pas. Jamais. Je le sais. Elle me l’a dit. Elle n’est pas du genre à parler en l’air. Faut bien que je me rentre ça dans le crâne. Tu ne reviendras pas. » (p. 15).

Anthony Cole est venu à la montagne avec Lauren les deux premières semaines de janvier. Des Anglais, des clients pas comme les autres. Jacques qui vit seul depuis toujours a comme été hypnotisé par Lauren. « Maintenant j’ai l’impression d’avoir laissé passer ma chance, si on peut appeler ça une chance. C’était elle ou personne. Je suis sûr de ça. Alors ce sera personne. » (p. 26).

C’est bizarre la façon dont l’auteur passe du « elle » au « tu » (vous voyez ça dans le premier extrait ci-dessus), ça m’a dérangée au début… Mais, au fur et à mesure de la lecture, le lecteur sent qu’il s’est passé quelque chose, c’est fugace au début, puis de plus en plus lancinant, en un mot cette histoire est très bien menée, bravo à l’auteur que je relirai c’est sûr.

Une lecture parfaite pour le Mois des nouvelles et le Projet Ombre 2021 que je mets aussi dans Animaux du monde pour les chiens de traîneau (très importants tout du long).