Mes coups de… /10-2017

Un petit billet « Mes coups de… » en ce dimanche ensoleillé (après un samedi pluvieux) mais frais.

Coup de cœur #1

De la même façon que j’avais regardé en replay les deux premiers numéros de la nouvelle émission scientifique, Scientastik, pour science et fantastique, présentée par Alex Goude et diffusée le samedi soir sur France 4, j’ai regardé en replay les émissions sur le thème des robots et sur le thème de l’homme augmenté, toutes les deux avec les mêmes intervenants : Marion Seclin (comédienne et auteur), Bruce Benamran (vulgarisation scientifique et auteur) et Dycosh (humoriste), avec les mêmes rubriques et beaucoup de références, des déplacements pour rencontrer les professionnels, deux émissions encore très intéressantes, passionnantes même, complètes et réalistes mais toujours avec beaucoup d’humour. Apparemment, il n’y avait que quatre émissions de prévues mais j’espère que Scientastik reviendra !

Coup de cœur #2

L’ancien canapé est enfin dans la deuxième chambre qui sert de bureau, bibliothèque (plutôt bordel !) et chambre d’amis. J’avais acheté récemment une couette et j’attendais un ensemble housse de couette et deux oreillers pour le décorer (et le protéger des poils et des griffes de chats). Alors que ma chambre est orange (rideaux, lustre, déco), cette pièce est verte (bon, je dois changer la tapisserie… blanche avec des petites fleurs roses… pas du tout à mon goût !), vous pouvez voir le lustre ici et je vous montre le canapé.

Coup de blues

Gérard Palaprat, chanteur français qui a connu son heure de gloire dans les années 70, né le le 12 juin 1950 à Paris, est mort le 25 septembre. Vous connaissez ? J’étais enfant quand j’ai entendu pour la première fois Fais-moi un signe et Pour la fin du monde (toutes les deux sorties en 1971). Je ne me rappelle plus des autres chansons de ce chanteur hippie aux yeux vairons qui avait étudié le violon, le chant, la danse et l’art dramatique ; il a aussi joué au théâtre et au cinéma. Son site, s’il reste en ligne : http://palaprat.free.fr/. R.I.P.

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Maestro de Cécile Balavoine

Maestro de Cécile Balavoine.

Mercure de France, avril 2017, 224 pages, 17,80 €, ISBN 978-2-71524-544-0.

Genre : premier roman.

Cécile Balavoine, docteur en littérature française et titulaire d’une maîtrise d’allemand, est professeur de littérature (elle a enseigné dans deux universités aux États-Unis, Columbia et New York), et journaliste pour plusieurs magazines (culture ou voyage). Elle écrit aussi pour non.fiction.fr (musique et littérature). Maestro est son premier roman mais elle a déjà écrit pour les anthologies Le goût de Salzbourg (2016) et Le goût du piano (2017).

C’est l’été et Cécile est avec ses parents au Château d’Azay le Rideau. Sa mère lui annonce qu’un bébé va naître. Cécile ne veut pas, elle a 8 ans. « J’ai de la peine. Veineuse, tendue, rouge et gonflée comme le cou d’un enfant en colère. Ce jour-là, je veux que nous restions trois. » (p. 14). L’été suivant, Cécile a une petite sœur, ses parents sont épuisés ; elle découvre le piano et Mozart et va se concentrer sur la musique. « Wolfgang Amadeus Mozart. Ce nom-là, je le répète dans ma tête, ça ne fait plus qu’un seul et très long mot, dur à dire […] Volfgangamadéoussemozare, Volfgangamadéoussemozare, c’est le nom d’un génie, d’un envoyé des dieux, un nom d’enfant prodige. » (p. 15).

La passion de Cécile, la musique et Mozart mais elle a quand même du mal à trouver sa voie. Chanteuse lyrique ? Pianiste ? Chef d’orchestre ? « Moi, j’arrête pas d’aimer Mozart. J’habite un autre monde que je colmate de l’intérieur mais qui parfois s’échappe. J’ai honte. Je ne sais pas comment faire autrement. » (p. 99). Cécile devient journaliste ; elle voyage beaucoup mais, même si son sort peut paraître enviable, elle n’est pas heureuse. « Il m’avait fallu tracer un nouveau chemin. Un chemin sans musique. » (p. 158).

Cécile est adulte, elle a 40 ans, et sa vie va changer après une interview téléphonique (qui dure deux heures au lieu de la demie-heure prévue) avec un maestro chef d’orchestre. L’histoire s’enchaîne, sa meilleure amie, Lise, ses souvenirs d’enfance, ses parents, sa petite sœur, son adolescence, Salzbourg et la maison natale de Mozart. « J’ai joué sur le piano de Mozart ! » (p. 38). Paris, New York, son ami photographe, Tristam, l’Italie…. « Je me suis mise à voyager. […] Une autre vie s’est inventée. Une vie d’hôtels, d’avions et d’interviews. Je rencontrais des architectes, des femmes d’affaires, des cuisiniers, des diplomates, des chorégraphes, des peintres. Des musiciens aussi. » (p. 160-161).

Je n’ai pas été émue par le destin de cette « pauvre petite fille riche »… Il y a de bons passages mais j’ai trouvé ce roman… laborieux et insipide… L’auteur insiste trop sur certains points, elle donne une vie (à part la vie sentimentale) trop parfaite à Cécile… Ça ne m’a pas touchée, ça ne m’a pas embarquée même si j’ai appris deux ou trois choses sur Salzbourg et Mozart : j’ai senti la passion de l’auteur pour la musique mais ce n’est pas suffisant pour en faire un roman agréable… D’ailleurs j’ai eu du mal à écrire ma note de lecture (les critiques sont tellement élogieuses) mais comme je l’ai lu dans le cadre des 68 premières fois 2017, je ne pouvais pas le zapper et j’ai l’impression d’être la seule à ne pas l’avoir apprécié mais ce n’est pas grave…

Je le mets dans les challenges Défi Premier roman 2017 et Rentrée littéraire janvier 2017.

Mes coups de… /5-2017

Deux billets de suite le dimanche !

Coup de cœur

Peut-être… J’avais tellement aimé David Tennant dans Doctor Who (2005-2010) que je n’avais pas tellement accroché avec Matt Smith (2010-2013) et encore moins avec Peter Capaldi (2013-2017) et je ne regardais plus la série (ou de vieux épisodes)… Alors, l’arrivée du 13e Doctor avec Jodie Whittaker, une femme, pourquoi pas ?

Coups de blues

Martin Landau (1928-2017), très bon acteur américain (multi-récompensé), est parti le 15 juillet. Comme je l’ai aimé dans les séries Mission impossible et Cosmos 1999 !

George A. Romero (1940-2017), grand réalisateur et scénariste américain, est parti lui le 16 juillet. Il a révolutionné le film de zombies en 1968 avec La nuit des morts-vivants. Ce film et les suivants m’ont fait peur mais il les utilisait pour critiquer la société américaine.

Et puis le coup au cœur, deux mois après Chris Cornell, c’est Chester Bennington (1976-2017), l’excellent chanteur de Linkin Park qui nous quitte le 20 juillet. Il n’avait que 41 ans et il laisse six enfants, une famille et des fans désemparés…

R.I.P.

Mes coups de… /4-2017

Pas de billets « Mes coups de… » depuis fin mai… Pas que je n’aie rien eu à dire, mais pas le temps le dimanche… Parfois, l’ordinateur n’est même pas allumé et je n’écris rien !

Coup de cœur

Pour Roger Federer : à 36 ans (dans trois semaines), il vient de gagner (en trois sets contre Marin Čilić) son huitième tournoi de Wimbledon, record battu ! (Pete Sampras et William Renshaw ont sept victoires chacun). Mon héros sportif, c’est lui 🙂 ❤

Coups de blues

Plusieurs personnalités disparues ces dernières semaines…

Le 30 juin, Simone Veil (1927-2017), Niçoise, ancienne déportée, une survivante, une battante, qui s’est engagée pour le droit des femmes, l’égalité hommes-femmes et la construction de l’Europe ; également femme de lettres, elle est élue à l’Académie française en 2008.

Le 5 juillet, Pierre Henry (1927-2017), compositeur français de musique électroacoustique et de musique concrète, célèbre pour sa Symphonie pour un homme seul (avec Pierre Schaeffer, 1949-1950) et sa Messe pour le temps présent (avec Michel Colombier, 1967).

Le 8 juillet, Seiji Yokoyama (1935-2017), un compositeur japonais plutôt connu par ceux qui regardent de l’animation japonaise (Albator, Saint Seya…).

Le 13 juillet, Liu Xiaobo (1955-2017), un écrivain chinois, défenseur de la démocratie, des droits de l’homme et du droit des peuples à l’autodétermination (en particulier pour le Tibet), Prix Nobel de la Paix (qu’il n’a pas pu recevoir).

Avant-hier, Anne Golon (1921-2017), la romancière française qui avait créé Angélique, une série de romans historiques romanesques (XVIIe siècle) adaptés au cinéma avec Michèle Mercier et Robert Hossein. Toute mon enfance !

Et hier, Maryam Mirzakhani (1977-2017), une Iranienne surnommée la « Reine des mathématiques », la seule femme à avoir reçu la médaille Fields (l’équivalent du Prix Nobel pour les Mathématiques), en août 2014.

Et d’autres… R.I.P.

Du rock anglais pour la Fête de la musique 2017

Pour la Fête de la musique 2017, je partage avec vous quelques artistes anglais que j’écoute en ce moment :

Le nouvel album de Depeche Mode, un groupe de rock new wave anglais que j’aime depuis mon adolescence : le groupe originaire de Basildon (dans l’Essex) s’est formé en 1979. Spirit, leur 14e album studio, est sorti en mars 2017 et voici le premier single (et le seul pour l’instant), Where’s the Revolution ? Le site du groupe, http://www.depechemode.com/.

Autre groupe anglais que j’aime mais qui existe depuis moins longtemps que Depeche Mode, c’est alt-J, un groupe de rock alternatif originaire de Leeds (dans le Yorkshire) et formé en 2007. Dix ans cette année donc et leur 3e album, Relaxer, sorti début juin 2017. Le premier single est 3WW mais je lui préfère le deuxième single, In cold blood, pour l’ambiance de la vidéo, et le troisième, Adeline, pour la voix et la musique. Le site du groupe, http://www.altjband.com/. J’ai déjà parlé de ce groupe avec leur premier album, en 2012, An Awesome Wave.

Le nouvel album de Gorillaz, parce que j’adore Damon Albarn et tout ce qu’il fait. Un groupe « virtuel » anglais (en fait melting pot) formé en 1998 qui, après une absence, sort en avril 2017, leur 5e album, Humanz. Le premier single est Hallelujah Money (en duo avec Benjamin Clementine) en janvier 2017 puis quatre titres sont dévoilés à la BBC radio : Saturnz Barz, We’ve Got the Power, Ascension et Andromeda en mars 2017. Le site du groupe, http://www.gorillaz.com/.

Et toujours le dernier album de P.J. Harvey (son 9e album studio), The Hope Six Demolition Project, sorti en avril 2016, et ses trois singles, The Wheel, The Community of Hope et The Orange Monkey. Un album que j’attendais avec impatience, j’en avais parlé ici. Le site de l’artiste, http://pjharvey.net/.

J’avais déjà parlé de groupes anglais pour le Mois anglais 2016 mais on ne s’en lasse pas, n’est-ce pas ?

Et c’est aussi l’été qui commence, j’ai du mal avec cette saison et ces jours caniculaires… et bruyants, mais je vous souhaite un bel été 🙂

Mes coups de… /2-2017

Très peu de « coups de… » depuis le début de l’année, par manque de temps le dimanche…

Coup de gueule

Source de la photo : Reuters sur Ouest France

Dans les Landes, toute une tribu de macaques de Java a été euthanasiée dans la semaine car ces singes auraient été porteurs d’un virus de l’herpès très contagieux pour les humains… Apparemment ce virus ne gênait personne quand ce parc animalier, la Pinède des singes, à Labenne, était ouvert au public ! Plus de cent-cinquante animaux ont donc été tués alors que ce macaque est une espèce protégée en voie de disparition… Qui a sorti ces malheureux singes de leur milieu naturel, qui les a placés là pour le simple loisir des humains, qui les a laissés se reproduire en dépit du bon sens, qui les a abandonnés lorsque le parc a fermé faute de moyens financiers en 2016 ? Les humains, dont la stupidité qui ne serait pas un virus mais qui serait vraiment super contagieux, toujours les mêmes humains, responsables et coupables !

Coup de blues

Source de la photo : RTBF

Jeudi matin, j’apprenais la mort de Chris Cornell, chanteur, batteur et guitariste, de Soundgarden puis d’Audioslave (deux groupes classées en rock grunge). Il n’avait que 52 ans… Grande tristesse… Une page musicale qui se tourne… Le grand titre de Soundgarden : Black Hole Sun (dans leur quatrième album, Superunknown, 1994), mais c’est Audioslave que je préférais alors je vous mets Cochise (leur tout premier single, dans leur premier album, Audioslave, 2002) et Be yourself (dans le deuxième album, Out of Exile, 2005).