Le moine et le singe-roi d’Olivier Barde-Cabuçon

Le moine et le singe-roi d’Olivier Barde-Cabuçon.

Actes Sud, collection Actes noirs, mars 2017, 336 pages, 22,50 €, ISBN 978-2-330-07538-5.

Genre : roman policier historique.

Olivier Barde-Cabuçon… Pas de date de naissance. Auteur français, vivant à Lyon, il a étudié le Droit et les ressources humaines, et a travaillé comme juriste avant de se lancer dans l’écriture, en 2006. Il y a déjà six tomes dans sa série du Commissaire aux morts étranges, ainsi que d’autres romans.

Jardins et labyrinthe de Versailles. La nuit. Une jeune femme est sauvagement éventrée près de la statue du cygne et de la grue. Seul témoin : une chauve-souris ! « – Le commissaire aux morts étranges, murmura quelqu’un. C’est lui ! Le chevalier de Volnay ! […] – Et son assistant, le moine hérétique, souffla un autre. […] – Pas son assistant, souffla-t-il au passage de l’impertinent qui venait de parler, son collaborateur ! » (p. 14). La victime, Flore Vologne de Bénier, était une jeune fille de bonne famille, provinciale, envoyée à Paris. Elle posait pour le peintre de la cour, Waldenberg. Sartine envoie au duo d’enquêteurs, Hélène, agent secret de l’ordre royal, mais elle a eu une relation avec le moine auparavant (je n’ai pas lu les précédents tomes…). « Je ne puis cacher ce que je suis, admit le moine, triste quand mon humeur est morose et rieur quand je suis gai. Ainsi va la vie et la mienne, de la comédie à la tragédie ! » (p. 33).

C’est effectivement le chevalier de Volnay, commissaire au Châtelet, et le moine qui l’accompagne (on apprend ce qui les lie dans le roman) qui vont enquêter car ils sont les meilleurs agents du lieutenant général de police Sartine (ah bon, et Nicolas Le Floch alors ?!). « Oh, ils ont à trouver le coupable pour mon compte. Cela va leur prendre quelque temps mais ils y arriveront. Ce sont mes meilleurs hommes. » (p. 157).

Dans ce roman policier historique de bonne facture, le lecteur croise Sartine, la Marquise de Pompadour, Germain Pichault de La Martinière, médecin et chirurgien du roi, et bien sûr le Roi Louis XV en personne (surnommé le « singe-roi »), et une jeune libraire surnommée L’Écureuil. Mais les courtisans sont finalement une « ménagerie humaine » (p. 123) au même titre que les domestiques, bien domestiqués, et « Vous êtes à Versailles, royaume des courants d’air et des commérages. » (p. 94). Cette série est l’occasion pour l’auteur de montrer les côtés sombres de ce XVIIe siècle tant fantasmé. Quand j’étais enfant, j’étais fascinée par cette Cour (ce que j’en voyais dans les films, les robes, la musique, etc.) mais en fait, après avoir appris comment vivait réellement la Cour, je ne dirais plus du tout que je rêverais de vivre à cette époque ! « Volnay soupira intérieurement. Cinq à six mille personnes travaillaient au Château de Versailles et on entrait dans celui-ci comme dans un moulin. Si l’assassin n’était pas un homme en relation avec Mlle Vologne de Bénier, cela pouvait être n’importe qui… Sans compter les courtisans… » (p. 132).

Apparemment les enquêtes précédentes se déroulent à Paris puis à Venise et en Savoie avec un petit passage par Lyon. Une belle visite de Paris et de ses ruelles, du Château de Versailles avec ses jardins et son labyrinthe, ainsi que de l’Orangerie.

J’ai remarqué quelques erreurs… comme « des suisses » au lieu de « des Suisses » (p. 68) et « Mme de Broteuil d’Ormesson » au lieu « d’Orbesson » (p. 209) mais je lirai à coup sûr les tomes précédents car j’ai beaucoup aimé l’ambiance et les personnages (principaux) : Volnay et surtout le moine qui a plus de caractère et d’humour. « Vous me faites peur… – Pourquoi ? demanda le moine. – Parce que vous n’avez pas peur. » (p. 289). De plus, l’auteur a de très bonnes connaissances historiques voire artistiques.

Une excellente lecture pour le challenge Polar et thriller.

Mes coups de… /23

J’aimerais bien chaque semaine publier un billet sur mes coups de… Ce sera coup de cœur, coup de gueule, coup de blues, coup de chapeau, coup de pompe, coup de théâtre ou simplement coup d’œil, histoire de marquer le coup – ou d’être dans le coup – un peu en coup de vent !

Coup de projecteur

Parce que j’aime bien l’artiste Josh Homme, son excellent groupe Queen of the Stone Age (QOTSA), ses projets comme The Desert Session ou son autre groupe Eagles of Death Metal (dont la musique n’a en fait rien à voir avec le death metal !) et parce que je suis encore sous le choc…

Bien sûr, c’est un coup de pub pour le magazine Vice (que finalement je découvre) [lien États-Unis, lien France] mais voici la vidéo :

Fluctuat nec mergitur by Joann Sfar

La devise de Paris : Fluctuat nec mergitur, locution latine signifiant « Il est battu par les flots mais ne sombre pas ». Illustration de Joann Sfar [lien]. Un hommage aux victimes et des pensées à leur famille, leurs proches, et aux survivants. Je repense à ce que j’ai écrit mercredi 11 novembre à la fin de ma note de lecture de L’ombre du vide, recueil de poésie du Coréen Park Ynhui [lien] : « Alors vivons, étudions, lisons, pensons… ! ».

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Madame Pamplemousse et la confiserie enchantée de Rupert Kingfisher

[Article archivé]

Madame Pamplemousse et la confiserie enchantée est un roman de Rupert Kingfisher paru aux éditions Albin Michel Jeunesse en septembre 2012 (138 pages, 8,50 €, ISBN 978-2-226-24352-2). Madame Pamplemousse and the Enchanted Sweet Shop (2011) est traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec.

Rupert Kingfisher : consultez ce que j’ai écrit sur l’auteur dans Madame Pamplemousse et ses fabuleux délices. J’ai également lu Madame Pamplemousse et le café à remonter le temps.

Madeleine a fait sa rentrée scolaire en septembre et elle a deux copines, Amandine et Cerise. Mais en janvier, une nouvelle élève arrive : elle s’appelle Mirabelle et a un chat birman bleu. Peu à peu, Madeleine est évincée puis carrément harcelée ! Alors qu’elle pleure, elle fait la connaissance de Madame Bonbon qui l’invite dans sa boutique et lui offre des confiseries au chocolat (qui peut résister à des confiseries au chocolat ?). Ce que Madeleine ne sait pas, c’est que les confiseries sont enchantées.

Dans le passé, un couple qui a une fille, Coco, adopte une autre fille, Olive, pour le ménage, la cuisine, etc. Cette fille adoptée, c’est Madame Pamplemousse ! Mais… Madame Pamplemousse ? Le chat Camembert ? Après avoir mangé la boîte de confiseries pour se consoler, Madeleine ne se souvient plus du tout d’eux.

« Certains rêves ou cauchemars sont tellement puissants qu’ils laissent derrière eux comme une atmosphère, une humeur qui s’attarde tel un mauvais goût dans la bouche. » (p. 73-74).

Dans un état autre, Madeleine participe à une émission de télévision culinaire (alors qu’elle avait toujours refusé auparavant) mais… elle a perdu tout son talent !

J’ai trouvé ce troisième tome un peu plus léger que les deux premiers mais ça ne doit pas être le cas parce qu’on apprend des choses sur le passé de Madame Pamplemousse, il y a une vengeance, le roman met en garde contre les brimades et le rejet d’un(e) élève par les autres, et dénonce la manipulation des enfants en particulier des enfants stars. Donc ce sont des thèmes assez costauds. Pourtant le roman se lit très vite, trop vite ! Toutefois, je suis partante pour la suite.

L’action se déroule toujours à Paris : « Dans la ville de Paris coule la Seine ; et au cœur de la ville, une île partage les eaux du fleuve. Son nom est l’île Saint-Louis, mais les Parisiens l’appellent aussi parfois « l’île enchantée » car c’est un havre de paix où règne un calme étrange, en plein centre de la capitale animée. Sur l’île enchantée, on ne trouve ni monuments ni édifices remarquables, mes des rues ombragées, d’étroites ruelles pavées et un grand nombre de commerces de bouche, de fleuristes et de petites boutiques. » (p. 9-10). Alors je mets cette lecture dans le challenge Paris je t’aime.

Pour les autres challenges, 1 % de la rentrée littéraire 2012, Animaux du monde (en plus du chat Camembert, il y a un nouveau chat birman), Cartable et tableau noir (une partie du roman se déroule dans l’école), Cent pages (qui se termine le 21 juin), Jeunesse & young adults # 2, Petit Bac 2013 (catégorie Aliment/Boisson pour confiserie, une des trois catégories encore vides), Totem (pour les deux chats), Voisins Voisines 2013 (pour l’Angleterre) sans oublier le Mois anglais !

Madame Pamplemousse et le café à remonter le temps de Rupert Kingfisher

[Article archivé]

Madame Pamplemousse et le café à remonter le temps est un roman de Rupert Kingfisher paru aux éditions Albin Michel Jeunesse dans la collection Witty en mai 2012 (123 pages, illustrations de Sue Hellard, 8,50 €, ISBN 978-2-226-24046-0). Madame Pamplemousse and the Time-Travelling Café (2009) est traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec.

Rupert Kingfisher : consultez ce que j’ai écrit sur l’auteur dans Madame Pamplemousse et ses fabuleux délices.

Dans le quartier de Montmartre, à Paris, il y a « un café à l’ancienne, au décor élégant, avec des tables en bois luisant, des vitres gravées de volutes et d’arabesques, et un auvent à rayures jaunes et vertes. » (p. 9) : le Café du temps perdu. Son propriétaire, monsieur Moutarde, un ancien scientifique et professeur d’université, a découvert que « le goût fait revenir le souvenir, comme si on y était vraiment. » (p. 12). Il a donc créé un « Générateur Papillaire de Déjà-vu Spatiotemporel » et son amie, madame Pamplemousse, a conçu des recettes. Le générateur est caché dans le percolateur et le café servi par monsieur Moutarde est donc spécial.

Madeleine, amie de madame Pamplemousse, a un don exceptionnel pour la cuisine. Elle vit au-dessus du restaurant L’escargot affamé géré par monsieur et madame Cornichon qui l’ont adoptée. Un matin, elle reçoit la visite de Mademoiselle Fondue, ministre chargée des transformations concernant la ville de Paris. Cette femme qui travaille pour le gouvernement veut non seulement mettre Madeleine en détention jusqu’à sa majorité parce qu’elle refuse de participer à des émissions de télévisions, mais aussi faire démolir la boutique de madame Pamplemousse et tous les bâtiments anciens de Paris. La ville perdrait alors son âme !

Madeleine s’enfuit et se rend au Café du temps perdu où monsieur Moutarde lui donne un café qui l’envoie… à l’époque préhistorique ! Elle y retrouve madame Pamplemousse et Camembert, le chat blanc et borgne, qui récupèrent des ingrédients pour régénérer l’esprit de Paris et de ses habitants.

Après le premier tome lu durant la première heure du Marathon d’automne, j’ai tout de suite embrayé avec ce deuxième tome pour la deuxième heure. Et j’y ai pris autant de plaisir car aventure et dangers sont au rendez-vous ; et même encore plus de plaisir car le côté fantastique est encore plus présent !

La ville de Paris est toujours un des personnages principaux de ce roman ; nos héros vont même devoir sauver l’esprit de Paris.

Le prochain tome, Madame Pamplemousse and the Enchanted Sweet Shop, n’est malheureusement pas encore traduit en français… Je l’attends avec impatience.

Un roman dans les challenges Paris je t’aime, Animaux du monde (pour le chat et les dinosaures), Cent pages, Voisins Voisines 2012 et God save the livre et Tour du monde en 8 ans (pour l’Angleterre), Tour des genres en 365 jours (Fantasy/SF/Fantastique), Jeunesse & young adults.

Madame Pamplemousse et ses fabuleux délices de Rupert Kingfisher

[Article archivé]

Madame Pamplemousse et ses fabuleux délices est un roman de Rupert Kingfisher paru aux éditions Albin Michel Jeunesse dans la collection Witty en mars 2012 (126 pages, illustrations de Sue Hellard, 8,50 €, ISBN 978-2-226-23982-2). Madame Pamplemousse and her Incredible Edibles (2008) est traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec.

Rupert Kingfisher a étudié la philosophie à l’université de Bristol et l’art dramatique. Il a écrit des pièces de théâtre mais ce premier tome de Madame Pamplemousse est son premier roman. Il vit à Brentford dans le Middlesex. Il est l’arrière-petit-fils d’Adolph Friedrich Lindemann (1846-1931), Allemand naturalisé Britannique, ingénieur et astronome.

Dans une petite rue de Paris, au 62 rue de l’Escargot, près des rives de la Seine, il y a l’épicerie fine Délices de Madame Pamplemousse qui vend des produits rares, exotiques, étranges et surprenants. Madame Pamplemousse vit avec un chat blanc et borgne, Camembert, qu’elle a recueilli et qui a une petite amie, Chanterelle. « Bien qu’elle propose les mets les plus fabuleux que l’on puisse imaginer, sa boutique n’est absolument pas connue dans la ville de Paris. Et madame Pamplemousse ne le désirerait pour rien au monde. » (p. 13).

Monsieur Lard est propriétaire du Cochon hurleur, un restaurant très coté, mais qui sert une nourriture très grasse et plutôt infecte. « Le seul réel talent que possédait Lard était de terroriser son entourage. » (p. 15). L’été, sa nièce, Madeleine, vient travailler au restaurant. Elle est douée pour la cuisine mais Lard est jaloux et la cantonne à la vaisselle. Un jour Madeleine doit acheter du pâté de tripes et boyaux dont raffole son oncle, mais en allant au marché, elle suit un chat blanc et entre dans la boutique de madame Pamplemousse qui lui propose un pâté exceptionnel : un « pâté de serpent de mer de l’Atlantique Nord à la moutarde verte en grains » (p. 27).

Le soir, le pâté est servi aux clients qui en redemandent et le lendemain tous veulent en manger, y compris monsieur Langoustine, le plus influent critique gastronomique. Lard se rend donc dans la boutique de madame Pamplemousse et pense que son argent pourra tout acheter mais il n’y a plus de pâté. « Vous me prenez pour un imbécile, madame, lança-t-il avec un rire menaçant. Vous croyez pouvoir me fourguer n’importe quelle cochonnerie. – Je vous assure qu’il n’y a pas la moindre cochonnerie dans cette boutique, répondit madame Pamplemousse, offensée. » (p. 46). Madame Pamplemousse fournit alors à Lard un autre produit qui réjouit tous les convives et Lard propose que sa nièce nettoie la boutique en paiement : en fait il envoie Madeleine espionner.

Quel plaisir de lire ce premier tome !

Selon son éditeur, Rupert Kingfisher aime Roald Dahl, Susan Cooper, Ursula Le Guin, les comics américains et les bandes dessinées françaises, et ça se voit dans ce qu’il écrit. En mettant la cuisine, l’amitié, la magie et l’humour à l’honneur, Rupert Kingfisher crée une série qui va plaire aussi bien aux jeunes qu’aux adultes.

D’autant plus que ce roman se déroule dans la belle ville de Paris comme le film d’animation Ratatouille.

Ma phrase préférée : « C’est le cuisinier lui-même qui donne de la saveur à sa cuisine : son caractère, ses rêves, ses sourires, ses larmes. » (p. 100).

J’ai lu ce roman en une heure durant le Marathon d’automne et je n’ai pu m’empêcher de continuer la deuxième heure avec le tome 2, Madame Pamplemousse et le café à remonter le temps.

Un roman dans les challenges Paris je t’aime, Animaux du monde (pour le chat très présent), Premier roman, Cent pages, Voisins Voisines 2012 et God save the livre et Tour du monde en 8 ans (pour l’Angleterre), Jeunesse & young adults.

La maison du Chat-qui-pelote d’Honoré de Balzac

[Article archivé]

Avec tous ces nouveaux défis et challenges, j’ai failli oublier ma lecture de février pour J’aime les classiques.

La maison du Chat-qui-pelote est un roman qu’Honoré de Balzac a écrit en 1829 et qui est paru en 1830.

Je l’ai lu dans une intégrale mais vous avez le choix entre plusieurs éditions :
Folio Classique, février 1983
Garnier-Flammarion, Littérature française, janvier 1993
Garnier-Flammarion, Étonnants classiques, novembre 1998
Le Livre de Poche, Classiques, avril 1999
La Bibliothèque Gallimard, mai 2004
in La Pléiade : La comédie humaine, tome 1, Études de mœurs : scènes de la vie privée, janvier 2001
in Omnibus : La comédie humaine, tome 1, décembre 2006
Entre 100 et 120 pages selon les éditions.
CD Audio : Livraphone, février 2003

Vous souhaitez lire cette nouvelle en ligne ? Elle est disponible sur Wikisource.

Rue Saint-Denis, la maison du Chat-qui pelote : au rez-de-chaussée, le commerce et à l’étage, la maison où habite Monsieur Guillaume le marchand-drapier, son épouse née Chevrel, leurs deux filles et les apprentis.

Le mode de vie : austère malgré l’aisance financière et… religieux, le dimanche matin.

Les deux filles : l’aînée Virginie aime en secret Joseph Lebas, le premier apprenti de son père, et la cadette Augustine est tombée amoureuse de Théodore de Sommervieux, un jeune peintre rencontré au musée, la seule fois où elle est sortie avec sa tante.

Le père ne voudrait pas que sa fille épouse un artiste, genre d’hommes qu’il juge instable et dépensier, mais il se laisse quelque peu attendrir par sa fille, et voit aussi le fait que le jeune peintre né aristocrate possède de la fortune.

Évidemment l’histoire va mal se finir…

Cette étude de mœurs, à la fois roman (court), nouvelle (longue) et fable moralisatrice, qui ouvre La comédie humaine, est idéale pour découvrir le quartier de Saint-Denis et la vie des commerçants du début du XIXe siècle.

Balzac décrit tout de façon minutieuse, le quartier, l’enseigne et la maison de l’extérieur, puis l’intérieur, ensuite les personnages, le père, la mère, les filles, le jeune homme qui observe depuis le trottoir d’en face. Ces longues descriptions déplaisent aux lecteurs qui n’apprécient pas cet auteur, mais j’aime beaucoup justement la beauté et le détail de ces descriptions.

Balzac se moque aussi de ses personnages, gentiment et habilement, leurs disgrâces physiques, leur façon étriquée de voir les choses, le fait de ne pas profiter de leur argent pour vivre bien, leur manque de culture, d’esprit et de conversation.

Un autre qui dépeint son époque et les gens qui la vivent, c’est Maupassant que j’aime aussi beaucoup (peut-être une prochaine lecture pour le challenge).

Une excellente adaptation cinématographique a été réalisée en 2009 par Jean-Claude Verhaeghe dans le cadre de la collection Au siècle de Maupassant : Contes et nouvelles du XIXe siècle, et diffusée en mars sur France 2.

Je vais vous dire une chose, je n’avais pas lu Balzac depuis… une quinzaine d’années ! Ça fait du bien de relire les classiques !