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Projet 52-2019 #34

Trente-quatrième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème rire(s). Pas facile de prendre une photo de quelqu’un en train de rire (et puis avec le respect du droit à l’image…). J’ai donc pensé publier une photo, non pas de quelqu’un qui rit, mais de quelqu’un qui fait rire ! Voici Vincent Brusel à la mandoline et Sandrine Gniady (très scénique) au récit pour ses Contes du commencement (dans le cadre de Portes en fête, à Portes lès Valence le 23 juillet), quatre contes étiologiques avec lesquels nous avons passé un très bon moment avant d’aller boire un coup pour profiter de la fraîcheur du soir. Je vous souhaite une bonne continuation de l’été, de bonnes vacances à ceux qui sont en congés et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

Vincent Brusel (mandoline) et Sandrine Gniady (récit) : Contes du commencement (Portes lès Valence, juillet 2019)

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Qaanaaq de Mo Malø

Qaanaaq : meurtres au Groenland de Mo Malø.

La Martinière, mai 2018, 496 pages, 20,90 €, ISBN 978-2-7324-8630-7. Je l’ai lu en poche : Points Policiers (bizarre, je n’ai pas trouvé Qaanaaq au catalogue donc pas de lien…), mars 2019, 552 pages, 8,50 €, ISBN 978-2-7578-7570-4.

Genres : littérature française, roman policier.

Mo Malø… Difficile d’avoir des infos sur cet auteur (apparemment français) qui publie sous pseudonymes. Mo Malø est un de ses pseudonymes – pour son premier roman policier – et j’ai l’impression qu’il fait écho à Jo Nesbø (auteur de polars, norvégien).

Janvier 1975. Nuit polaire. Une attaque d’ours blanc. Mina réussit à s’enfuir, laissant son père et sa mère pour morts. L’enfant, environ 3 ans, est adopté par une famille danoise (mère chef de la police, père célèbre auteur de romans policiers).

42 ans plus tard. Qaanaaq, capitaine à la Crim de Copenhague est envoyé à Nuuk (la capitale du Groenland) pour aider sur une enquête. « Et vous, qu’est-ce que vous venez faire ici ? insista-t-elle. – Moi… ? Il hésitait. Il y avait tant de réponses possibles, la plupart impropres ou prématurées. Puis il se lança : – Je viens coffrer un tueur en série. […] – À Nuuk ? s’exclama-t-elle. – À Nuuk. Mais vous savez ce qu’on dit : ‘Toute chose a une fin’. » (p. 18). Qaanaaq rejoint donc l’équipe de la commissaire danoise Rike Engell et travaille surtout avec l’inspecteur groenlandais, Apputiku (ou Appu) – il loge d’ailleurs chez lui –, et le légiste danois, Kris Karlsen, pour résoudre le meurtre de trois ouvriers étrangers d’une entreprise pétrolière : « un Chinois, un Canadien et un Islandais » (p. 34). Leurs morts ressemblent à des attaques d’ours blanc mais leurs serrures ont été crochetées. « Je dis bien crochetées, pas forcées ni défoncées. » (p. 38). Les locaux de la police sont sinistrés, il n’y a pas de matériel de pointe… Et pour cause : « Pour ce qu’il en savait, la délinquance de rue était quasi inexistante au Groenland. L’île, encore intégrée au Danemark sur la scène internationale, affichait en la matière de toute l’Union européenne. À part peut-être au Vatican, on n’était nulle part plus en sécurité que dans les rues de Nuuk. » (p. 62-63). Sauf que… exploitation pétrolière à outrance, travailleurs étrangers qui se comportent mal avec les filles groenlandaises, racisme, nationalisme, volonté d’indépendance.

Qaanaaq est un flic atypique, fort sympathique, passionné de photographie (les entêtes de chapitres sont d’ailleurs des noms et numéros de photos qu’il prend sur place) envoyé dans un monde qui n’est pas le sien (alors qu’il y est né). « Ce qui le touchait le plus chez Appu, c’était l’impression qu’il partageait ce déchirement, cette fracture. Lui, entre deux cultures. Apputiku, entre tradition et modernité. Entre ce ragoût de phoque immangeable et son ordinateur au top de la technologie. Chacun à leur manière, ils pratiquaient le grand écart entre deux mondes. Des univers indispensables à leur équilibre mais qu’ils savaient impossible à concilier. » (p. 115). Comment va-t-il résoudre cette enquête alors qu’il ne connaît rien des coutumes et des traditions de ce pays. « Les meurtres ritualisés, je ne t’apprends rien, ça pue forcément. C’est soit le fait de givrés, soit un écran de fumée pour te balader. Dans les deux cas, tu ne dois pas te fier à tes impressions premières. » (p. 177).

Quelques extraits que je veux garder :

« L’histoire n’a pas de nom, jeune homme. Elle n’est que la somme de ce que nous accomplissons tous. Elle appartient à tout le monde. » (p. 240).

« Qaanaaq prisonnier de Qaanaaq. Captif de cette identité qu’il subissait depuis si longtemps. Cela ne finirait donc jamais ? » (p. 343). À savoir que Qaanaaq n’est en fait pas un prénom mais le nom d’un village au nord du Groenland.

« C’était bien là tout le paradoxe de ce peuple : si jalousement attaché à ses valeurs traditionnelles ; et s’emballant comme un gamin au moindre signe de modernité. » (p 484).

Et ma phrase préférée, sur la photographie : « Derrière son immédiateté trompeuse, la photo était un monstre dévoreur de temps. » (p. 349).

Je veux bien, si j’ai l’occasion, lire Diskø, son deuxième roman policier, dans lequel Qaanaaq retourne en terre inuit.

Un bon roman policier (que j’ai lu en fait fin juin, pendant la période caniculaire, idéal pour un peu de fraîcheur) pour les challenges Contes et légendes (il y a beaucoup de légendes au Groenland et certaines sont dans ce roman) et bien sûr Polar et thriller 2019-2020.

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Projet 52-2019 #33

Eh bien, cette semaine, je publie mon billet en temps et en heure ! Et justement… Trente-troisième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème lointain. J’ai réfléchis : vais-je traiter ce thème de façon géographique ? Mais je vous ai déjà montré plusieurs fois des photos du lointain Japon ! Et si j’illustrais plutôt ce thème avec le temps, du genre dans le temps lointain… Voici donc une photo qui nous renvoie à la Première guerre mondiale, ce n’est évidemment pas très réjouissant mais ça fait partie de notre patrimoine ancien, lointain, que peut-être nous ne souhaitons pas oublier. Je vous souhaite tout de même une bonne continuation de l’été et toujours de bonnes vacances aux aoûtiens. Si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

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Projet 52-2019 #32

Toujours avec un peu de retard, vous commencez à avoir l’habitude ! Trente-deuxième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème campagne. Voici la campagne proche de Valence (à Chabeuil) avec vue sur le Vercors. Je vous souhaite encore un bel été et de bonnes vacances aux aoûtiens. Si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

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Projet 52-2019 #30 et #31

Comme pour ne pas changer depuis plusieurs semaines, je n’ai pas allumé l’ordinateur. Du moins je l’ai allumé une fois – et pas longtemps – pendant mes deux semaines de vacances (qui passent trop vite !) et je n’ai pas publié samedi dernier donc voici les photos pour les deux thèmes. Billet publié avec du retard, désolée.

Trentième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème liberté. Un des symboles de la liberté (pour moi), c’est l’eau, en particulier des rivières, elle court, elle danse, elle frémit, et ici j’ai beaucoup aimé les reflets qui sont, ma foi, bien ressortis.

Trente-et-unième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème ciel. Ciel bleu et cigognes qui auraient pu aussi rimer avec le thème précédent, liberté.

Je vous souhaite un bel été et de bonnes vacances aux aoûtiens et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

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Projet 52-2019 #28 et #29

Quel plaisir de ne pas allumer l’ordinateur ! Pendant plusieurs jours (voire semaines). Mais quand il s’allume, aïe, des tonnes de mises à jour… Comme je n’ai pas publié samedi dernier, voici les photos pour les deux thèmes :

Vingt-huitième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème amusant : pas facile à illustrer, je trouve… Ah, mais si, amusez-vous à retrouver les deux grenouilles amusantes que j’ai prises en photo mercredi !

Vingt-huitième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème rond : de beaux fruits d’été bien ronds chacun à leur façon… et colorés !

Abricots Lady Cot et pêches plates

Je vous souhaite un bel été et de bonnes vacances si vous êtes en congés (la météo annonce de nouveau caniculaire la semaine prochaine…) et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

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Projet 52-2019 #27

Billet publié avec du retard, pour la même raison que la semaine dernière : à cause des journées caniculaires, je n’allume pas l’ordinateur… Vingt-septième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma (deuxième partie de l’année donc) avec le thème tasse. Je ne collectionne pas les tasses mais je dois en avoir 3 ou 4 sortes différentes. Voici une jolie tasse d’inspiration japonaise dans laquelle je bois thés et infusions. D’ailleurs ce n’est pas parce qu’il fait très chaud que je ne bois pas chaud 😉 Ici infusion Happy Mondays de Clipper (marque anglaise bio) et des petits gâteaux au matcha. Je vous souhaite un bel été, de bonnes vacances (si vous êtes en congés) et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !