L’académie diplomatique d’Isuldain – Les ombres assassines d’Arthur Ténor

L’académie diplomatique d’Isuldain – Les ombres assassines d’Arthur Ténor.

Scrineo, août 2018, 176 pages, 12,90 €, ISBN 978-2-36740-628-2. Ce roman a été sélectionné pour le Prix Littéraire de l’Imaginaire BooktubersApp (PLIB) en 2019 et pour le Prix Livre Élu en Livradois-Forez en 2019-2020.

Genres : littérature française, jeunesse, fantasy.

Arthur Ténor, de son vrai nom Christian Escaffre, naît en 1959 dans l’Allier (Auvergne). Il était instituteur avant d’être écrivain jeunesse spécialisé dans l’imaginaire. Son premier roman paraît en 1998. Depuis, plus de 100 romans sont parus et il a reçu plusieurs prix littéraires. Du même auteur chez Scrineo : Les Fabuleux (2013), Le royaume des Sept Tours (2015), Pourquoi ? Le combat des anges (2017), Le collectionneur de monstres (2019), entre autres. Plus d’infos sur son blog.

Dans l’Empire d’Isuldain, à Éa-Kyrion, la capitale, « la ville aux mille dômes » (p. 29). De nuit, un rôdeur s’introduit dans la villa de maître Gouhni. Il tue les cinq veilleurs et maître Gouhni mais un mystérieux homme a raison de lui. « Tu avais raison, Athia, c’était une ombre assassine de la secte d’Anghor, déclara le justicier dans la langue des elfes. » (p. 12). Au même moment, un des silos à grains du Grand Marché est incendié et la nurserie des dragons sentinelles est attaquée. Parmi les spectateurs, impuissants, Memnéphiphéon (surnommé Phéon), un Elfide des Songes novice à l’Académie diplomatique. C’est donc sur des attaques terroristes que se déroule ce premier chapitre. Phéon partage sa chambre avec Mythrite, fille d’Akréon, une Sorcière, Éléona, une Elfide (heureusement, Özgorde, son dragon qui était à la nurserie est sain et sauf), Orhass, un Magicien, et Ivaar, fils d’Igmar le Preux, un Maraudeur. Leur mentor Méléandion, un humain, « dignitaire de la très puissante Confrérie des Magiciens » (p. 21) leur assigne un dernier locataire (car la chambrée est complète à six), un sang-gris ! « Déjà qu’à cinq on manque de s’étriper à chaque minute, si en plus un monstre mi-homme mi-orque nous rejoint… » (p. 25).

On devine dès le début que l’auteur parlera d’amitié, d’acceptation de l’autre, de solidarité, de confiance et de courage. C’est sûr que chacun a son histoire, ses traditions, ses a priori, et que ça ne va pas être facile surtout s’ils pensent être en compétition les uns avec les autres… C’est que le corps diplomatique est très important pour l’équilibre de l’Empire. Et, avec Anghor, un dieu ancien, oublié depuis des siècles, violent, fourbe, sorti de l’oubli par des fanatiques religieux sanguinaires, l’auteur parlera aussi des problèmes de société, de religion et de misogynie (ce dieu déteste les femmes et la féminité).

Mais, alors que les jeunes de la chambrée vont à la rencontre de leur sixième camarade, ils sont témoins d’un autre attentat : un homme lance des fioles qui explosent et s’enflamment au contact des passants. Akron, c’est le sang-gris, éberlué et indigné de voir ça dans cette belle cité, va être le seul à intervenir.

Akron, « éduqué par un maître-instructeur qui fut mentor auprès du roi de Ligourie » (p. 37) fait la connaissance de ses camarades de chambrée. « […] Akron éprouva une vive émotion, celle de prendre enfin conscience qu’une nouvelle vie commençait pour lui, avec de nouveaux compagnons d’apprentissage, point trop laids de surcroît. Cela ne lui était jamais arrivé d’en gagner cinq d’un coup. » (p. 37).

Il y a quatre chambrées de six élèves donc vingt-quatre novice d’accès (leur première année), « jeunes esprits issus de tous les horizons de l’Empire » (p. 39). Voilà, on est dans une histoire genres Harry Potter pour l’école et le Seigneur des anneaux pour la fantasy et toutes ses créatures. La chambrée de Phéon et ses camarades s’appelle les Crépusculaires (nom donné par Akron). Les autres chambrées se nomment les Vaillants, les Bienveillants et les Perspicaces.

Mon passage préféré : « Les humains sont ainsi faits qu’ils éprouvent une aversion quasi instinctive envers leurs semblables, dès lors qu’ils présentent une singularité. C’est assez curieux d’ailleurs et difficile à comprendre : ils détestent l’uniformité et ne peuvent tolérer la différence. Si un jour tu trouves une explication, n’hésite pas à m’en faire part. » ( Éléona à Akron, p. 78-79).

Je n’en dis pas plus, lisez ce roman et vous passerez un bon moment de lecture ! Belle couverture, en tout cas, avec les six membres des Crépusculaires. J’aurais voulu en savoir un peu plus sur eux, leur passé, leur motivation, on en sait un peu sur Akron mais pas sur les autres, peut-être y aura-t-il une suite ?

Pour les challenges Jeunesse Young Adult #9, Littérature de l’imaginaire #8 et Summer Short Stories of SFFF – S4F3 #6.

Sherlock, Lupin & moi (tomes 1 à 3) d’Irene Adler

La série de littérature italienne Sherlock, Lupin e io met en scène Sherlock Holmes, Arsène Lupin et Irene Adler alors qu’ils ont entre 12 et 14 ans.

Irene Adler est le pseudonyme utilisé par deux auteurs italiens en littérature jeunesse, Alessandro Gatti (né en 1975 à Alessandria) et Pierdomenico Baccalario (né en 1974 à Acqui Terme).

Il y a, pour l’instant, 22 tomes parus en Italie (entre 2011 et 2019). Mais je vais vous présenter les trois premiers pour le Mois italien.

Sherlock, Lupin & moi, 1 – Le mystère de la dame en noir d’Irene Adler.

Albin Michel, janvier 2017, 288 pages, 12,50 €, ISBN 978-2-22632-837-3. Sherlock, Lupin & io – Il trio della dama nera (2011) est traduit de l’italien par Béatrice Didiot.

Genres : littérature italienne, jeunesse, roman policier.

Irene Adler est un personnage fictif qui apparaît dans la nouvelle Un scandale en Bohême (1891) Sir Arthur Conan Doyle. Née en 1958 dans le New Jersey (États-Unis), elle a bien 12 ans en 1870, époque où débute ses souvenirs relatés dans une série de romans.

Iacopo Bruno naît en 1964 à La Spezia (Italie). Il est illustrateur.

Juillet 1870. Irene Adler, 12 ans, est en vacances avec sa mère à Saint-Malo : « ce fameux été changea toute, mais toute ma vie. » (p. 10). Elle rencontre William Sherlock Holmes (environ 13 ans) qui lui présente son ami, Arsène Lupin, 14 ans. Ils trouvent un cadavre dans une crique mais un homme encapuchonné les observe depuis le haut de la falaise. « Nous avons trouvé un cadavre sur la plage. Qui dit cadavre dit assassin, non ? » (Irene, p. 92) alors « Je propose que nous menions notre propre enquête. » (Lupin, p. 94).

Et voici donc la première enquête de Sherlock, Lupin (il n’aime pas qu’on l’appelle Arsène) et Irene ! Mais, comme ça devient trop dangereux, les deux ados veulent éloigner Irene… « Nous avons commencé cette aventure ensemble. Nous trois : Sherlock, Lupin et Irene ! Et le soir où nous avons trouvé le cadavre sur la plage, nous avons conclu un pacte. Nous avons décidé de découvrir ensemble ce qui s’était passé. C’est dangereux, nous le savions, et c’est peut-être cela qui nous plaisait. » (Irene, p. 176-177).

Si l’on ne pense pas au fait qu’Irene Adler n’apparaît que dans une nouvelle de Sir Arthur Conan Doyle et qu’il y a fort peu de chance qu’elle ait connu Sherlock Holmes et Arsène Lupin à l’adolescence, et qu’eux-mêmes se soient connus également, eh bien le reste tient la route ! L’écriture est soignée, fluide, l’aventure et le danger sont au rendez-vous pour le trio de détectives en herbe, c’est donc un premier tome bien accrocheur pour donner envie de lire les tomes suivants !

Sherlock, Lupin & moi, 2 – Dernier acte à l’opéra d’Irene Adler.

Albin Michel, mai 2017, 304 pages, 12,50 €, ISBN 978-2-22632-838-0. Sherlock, Lupin & io – Ultimo atto al teatro dell’opera (2012) est traduit de l’italien par Béatrice Didiot.

Genres : littérature italienne, jeunesse, roman policier.

Irene Adler et Iacopo Bruno : voir ci-dessus.

Septembre 1870. Sherlock est rentré en Angleterre, Arsène vadrouille avec le cirque de son père et Irene est de retour avec sa mère à Paris. « Je trouvais absolument incroyable d’être obligée de m’ennuyer à mourir dans notre salon, autrement dit de perdre mon temps, alors que toute une armée marchait sur la capitale. » (Irene, p. 22-23). C’est alors que le père Adler fait irruption : « Fais tes valises ! me dit Papa. Et toi aussi, ma chère ! La semaine prochaine, Ophelia Merridew montera sur scène pour la dernière fois, dans le nouvel opéra du grand Giuseppe Barzini, donné à Covent Garden ! » (p. 24). Effectivement, le spectacle est magnifique malgré la tristesse de l’histoire. Et, voici Irene à Londres où, bien sûr, elle peut revoir Sherlock ! « Comme j’étais heureuse de retrouver mon ami à l’esprit si singulier. Mais Lupin, pourquoi n’était-il pas là ? – Il va arriver, m’assura Sherlock. La vie du cirque ne permet pas toujours d’être ponctuel. » (p. 77). Mais Alfredo Santi, le secrétaire personnel de Barzini est assassiné et c’est Theophraste Lupin, le père d’Arsène, qui est accusé !

Arsène avoue à ses amis : « Mon père est un voleur, amateur de bijoux. C’est dit, confessé. Maintenant, à vous de décider, en toute liberté, si vous préférez rester ou quitter cette pièce. Je ne vous blâmerai pas si vous ne voulez plus fréquenter le fils d’un cambrioleur. Cela étant… jamais au grand jamais mon père n’assassinerait quelqu’un. C’est impensable ! » (p. 114).

Cette fois, leur enquête est bien plus personnelle (et dangereuse ?) que l’enquête estivale. Mais, alors qu’ils essaient de trouver le véritable assassin pour faire libérer le père Lupin, ils apprennent que la cantatrice, Ophelia Merridew, a disparu !

À noter : une rencontre avec Wilkie Collins.

Un deuxième tome un peu plus violent, guerre, assassinat, disparition. Et les trois jeunes sont inséparables et un peu inconscients mais prêts à tout pour découvrir la vérité.

Sherlock, Lupin & moi, 3 – L’énigme de la rose écarlate d’Irene Adler.

Albin Michel, septembre 2017, 272 pages, 12,50 €, ISBN 978-2-22632-839-7. Sherlock, Lupin & io – Il mistero della rosa scarlatta (2012) est traduit de l’italien par Béatrice Didiot.

Genres : littérature italienne, jeunesse, roman policier.

Irene Adler et Iacopo Bruno : voir ci-dessus.

Décembre 1870. Toujours à Londres. Première neige. Installée à Londres avec ses parents pour échapper à la guerre entre la France et la Prusse, Irene voit Sherlock régulièrement. Quant à Arsène, « il explorait le vaste monde avec le cirque où travaillait son père » (p. 10) et envoie de temps en temps des cartes postales. Lorsqu’Irene rejoint Sherlock au Shackleton Coffee House à Carnaby Street, elle le trouve contrarié à cause d’une énigme parue dans le Times. « Problème d’échecs. Elle tenait en trois lignes composées de lettres et de chiffres telles V2 – P19 – D2, suivies de la phrase Échec et mat en trois coups. Le tout signé : Le Frère Noir. » (p. 20-21). Mais Sherlock en est persuadé, cette notation ne correspond pas du tout au jeu d’échecs !

Et, qui arrive, par surprise ? Arsène Lupin. Voici dans les trois amis réunis à nouveau pour une troisième enquête !

Sherlock et Lupin découvrent que ces codes correspondent en fait à trois zones de Londres et, dans l’une d’elle, un crime vient d’être commis : « Samuel Peccary, riche négociant en peaux, poignardé dans sa luxueuse villa au bord de la Tamise, dans le quartier de Twickenham. » (p. 46). Y aura-t-il deux autres meurtres dans les deux autres zones ? Ce qu’ils ont appris est trop important, il leur faut prévenir Scotland Yard mais les policiers se moquent d’eux… « Je ne crois pas me tromper en affirmant que notre mésaventure marqua profondément mon ami Sherlock Holmes. À dater de ce jour-là, son attitude à l’égard de Scotland Yard devint – et pour ce que je puis en juger, demeure – empreinte d’une vive méfiance et d’un mépris à peine dissimulé. » (Irene, p. 65).

Mais, s’ils pouvaient s’associer avec Charles Frederick Field, un grand policier de Scotland Yard à la retraite, devenu détective privé ?

Cette enquête monte d’un cran ; elle est encore plus périlleuse que les deux précédentes et les trois ados vont même mettre leur vie en danger !

Sherlock, Lupin & moi est une très bonne série jeunesse mais, vu le nombre total de tomes, je ne suis pas sûre de lire la suite ! Ou alors un de temps en temps si je tombe dessus à la bibliothèque.

Pour les challenges (en plus du Mois italien cité au début du billet) Jeunesse Young Adult #9, Lire en thème 2020 (livre dont le titre fait plus de trois mots), Petit Bac 2020 (catégorie Crimes et justice pour Sherlock et Lupin), Polar et thriller 2019-2020 et Voisins Voisines 2020 (Italie).

Agence Mysterium – Le fantôme de Saint-Malo de Loïc Le Borgne

Agence Mysterium – Le fantôme de Saint-Malo de Loïc Le Borgne.

Scrineo, octobre 2017, 240 pages, 14,90 €, ISBN 978-2-36740-479-0.

Genres : littérature française, jeunesse, aventure, science-fiction.

Loïc Le Borgne naît le 7 mai 1969 à Rennes (Bretagne). Il étudie les sciences, l’Histoire et la communication. Il travaille comme journaliste avant de se lancer dans l’écriture de romans en littérature de l’imaginaire en 2006. Il écrit pour les enfants (sous le pseudonyme de Loïc Léo), les adolescents et les jeunes adultes. Plus d’infos sur son blog.

Les personnages principaux de la série Agence Mysterium vivent à Paris. Kim Kraken est la fondatrice de l’Agence Mysterium ; elle a 13 ans et aime la science. Tristan, surnommé Magic Man, a 13 ans et demi ; c’est un geek et un bricoleur qui aime la nature. Salma, surnommée Miss Samouraï, a 12 ans, c’est une grande sportive, ; elle aime aussi les enquêtes et l’Histoire. La Plasmachine, pilotée par Moov, une intelligence artificielle, a été trouvée par Kim ; construit en l’an 7777 en Chine, ce prototype de machine à téléportation a reculé dans le temps.

Ronan Tremen est antiquaire à Saint-Malo. Sa fille, Églantine, 10 ans, a remarqué qu’une « silhouette vaporeuse » vole des objets dans le magasin, la nuit. « Toujours d’anciens instruments de navigation. » (p. 13). Effrayée, Églantine contacte l’Agence Mysterium. « Première affaire ! Première affaire ! » (p. 42).

Grâce à la Plasmachine, le trio (Kim, Tristan et Salma) est téléporté à Saint-Malo, rencontre Églantine et se retrouve rapidement nez à nez avec le voleur qui passe à travers les murs et les portes ! Qui est-il ? Un fantôme ? Un magicien ? « […] il a forcément un truc. Comme nous quand on se téléporte ! » (p. 90).

Les agents Mysterium vont découvrir une histoire de pirates, de corsaires, de flibustiers, quelque chose d’énorme !

Aventure à Saint-Malo et sa région, mystères et amitié sont au rendez-vous de ce charmant roman un poil science-fiction avec un petit voyage à la fin du XVIIe siècle à l’époque des flibustiers. « Rien n’est parfait, mais rien ne vaut la liberté, réplique Barborange en souriant à travers sa moustache rousse. » (p. 227).

Un tome 2 de l’Agence Mysterium est paru en octobre 2018 chez Scrineo : Le diable des Pyrénées que je lirai si j’en ai l’occasion.

Pour les challenges Jeunesse Young Adult #9, Lire en thème 2020 (en mai, un livre dont le titre fait plus de trois mots), Littérature de l’imaginaire #8, Petit Bac 2020 (pour la catégorie lieu avec Saint-Malo) et Printemps de l’imaginaire francophone 2020.

Mamie Polar – Ramdam au musée de Régis Delpeuch

Mamie Polar – Ramdam au musée de Régis Delpeuch.

Scrineo, mars 2017, 160 pages, 8,90 €, ISBN 978-2-36740-452-3. Illustré par Caroline Ayrault.

Genres : littérature française, jeunesse, roman policier.

Régis Delpeuch est né le 5 février 1956. Il fut enseignant pendant 20 ans avant de se lancer dans l’écriture de romans jeunesse. Il a créé le salon du livre jeunesse Lecteurs en herbe en 2001. Du même auteur : Rififi au collège (2003), Quand Marcel et ses amis découvrirent la grotte de Lascaux (2016), la série Histoires de pirates (20 tomes), L’enfant d’Oradour (2019) et la série Mamie Polar (5 tomes), entre autres.

Mamie Jo était directrice d’école pendant plus de 25 ans, elle est à la retraite depuis 2 ans. Elle a un teckel de 8 ans, Don Quichotte, un petit-fils de 11 ans, Lucas et une petite-fille de 10 ans, Camille. Camille et Lucas sont cousins. Les samedis matins, Mamie Jo arrive tôt avec Don Quichotte car leurs parents travaillent. Mais ce matin, Lucas et Camille sont inquiets : Momo a disparu ! « Si vous me disiez d’abord qui est Momo ? – C’est notre SDF, répond Lucas. – Votre SDF ! – Oui, un clochard qui fait la manche, tout près de l’école. » (13). Momo était gardien de musée avant et il a disparu depuis 4 jours !

Duflair, 45 ans, est capitaine de police mais il n’est pas très doué pour résoudre une enquête, surtout si Mamie Jo s’en mêle.

Suite à un indice, direction le Musée des Beaux-Arts. Mais Mamie-Jo entend une conversation à travers une porte. « Oui, je l’ai déménagé ! Il y avait deux chiens qui hurlaient devant l’entrepôt : ça aurait pu attirer les curieux… Eux aussi, je m’en suis occupé… Non, il ne veut rien savoir : une vraie tête de mule !… Tu as raison, il sait trop de choses. S’il en parle à la police, on est fichus… OK. On n’a plus le choix. Je te rappelle. » (p. 61). Deux chiens parce que Don Quichotte a retrouvé Ulysse, le chien de Momo, qui l’a conduit à un entrepôt où était enfermé Momo.

Sympa, cette série, Mamie Polar : il y a même quelques jeux, énigmes pour distraire les enfants !

Bon, Mamie Jo, pour Josette, est un roman amusant, plutôt rocambolesque, mais ça dénigre quand même beaucoup la police… Est-ce bien pour les enfants ? Peut-être sont-ils capable de faire la part des choses… En tout cas, je remercie Srineo de l’avoir proposé en ligne gratuitement ; ça m’a permis de découvrir cette série et cet auteur !

Pour les challenges Animaux du monde (deux chiens importants pour l’enquête !), Jeunesse Young Adult #9, Lire en thème (en avril, découverte d’un auteur, auteur jamais lu auparavant) et Polar et thriller 2019-2020.

Interfeel d’Antonin Atger

Interfeel d’Antonin Atger.

PKJ, juin 2018, 496 pages, 18,50 €, ISBN 978-2-26624-828-0. En janvier 2020, parution en poche (544 pages, 8,20 €, ISBN 978-2-26630-480-1).

Genres : littérature française, premier roman, littérature jeunesse, science-fiction.

Depuis que j’ai rencontré Antonin Atger aux Cafés littéraires de Montélimar en octobre 2019, j’avais très envie de lire son premier roman, Interfeel. Ce fut chose faite, en février. J’avais pris quelques notes lors de la rencontre mais je ne sais pas où je les ai mises, peut-être même qu’elles sont au travail.

Antonin Atger naît en 1982 ; c’est un jeune auteur lyonnais. Je me rappelle qu’il a voyagé au Canada et au Japon avant de revenir en France et d’écrire Interfeel. Avec ce premier roman, il a gagné le premier concours d’écriture PKJ/We Love Words. Plus d’infos sur son blog et sur son compte Twitter.

Nathan Ethanin est un ado comme les autres qui étudie au lycée. Mais, dans ce monde du futur, chacun porte un Interfeel qui permet à tous de ressentir les sentiments et les émotions des autres. « Interfeel, le réseau de partage des émotions, était devenu le sixième sens de l’humanité. » (p. 15). Or, en bordure de la ville où vivent Nathan et ses parents (sa mère est médecin et son père est journaliste), il y a toute une communauté de gens qui refusent Interfeel et qui communique à l’ancienne. « Il ne put s’empêcher de ressentir une sorte de pitié pour ces personnes… et du dégoût. » (p. 19).

Mais, un vendredi soir, au dernier cours, le professeur de philosophie humaine, après la fin de son cours sur la servitude volontaire, se déconnecte et saute par la fenêtre ! Nathan et les autres ne comprennent rien à cet acte. « Une question surgit dans sa tête. La première. Pourquoi est-ce que je ne ressent rien ? » (p. 31). Pourtant, la vie de Nathan va changer !

Après une semaine de questionnement et de réflexion, Nathan prend le métro pour le quartier est et rencontre Élisabeth, une non-connectée et Sans-Réseau. Malgré son appréhension, il passe un agréable moment avec elle mais il est arrêté et interrogé par la police et Élisabeth est effacée de sa mémoire ! Cependant il continue de se poser des questions comme « Pourquoi est-ce que les Forces Spéciales sont intervenues aussi rapidement dans notre classe ? Pourquoi est-ce que je me suis fait torturer pour m’être promené deux heures dans le quartier est ? Pourquoi a-t-on décidé d’effacer ma mémoire ? » (p. 144).

Amitié, amour, réflexion, courage et trahison, les notions de liberté et de conditionnement sont à l’honneur dans Interfeel. « Alerte à la population […]. Les Forces Spéciales sont toujours à la recherche des cyristes responsables de l’évasion de Claude Érat. Nathan Ethanin, Hanek Ethel, Adila Vonal, Nadem Kijian et Élisabeth Saana, tous âgés de seize ans. Ne vous fiez pas à leur jeune âge, ils sont armés et dangereux. Prévenez immédiatement les autorités si vous avez la moindre information. » (p. 237). Les cyristes sont des cyber-terroristes.

En tout cas, je n’aimerais pas que tout le monde connaisse mes émotions, je ne porterais donc pas cet Interfeel si j’étais dans le monde de Nathan.

Ces presque 500 pages se dévorent sans que le lecteur s’en rende compte, du moins ce fut mon cas ! Et j’attends la suite de ce roman d’anticipation avec impatience ! Malheureusement, le tome 2, Les résistants, est paru en janvier 2020 et la médiathèque l’a sûrement acheté mais soit il n’était pas livré soit je ne l’ai pas vu et je n’ai pas pu l’emprunter ; je dois attendre la reprise donc.

Une lecture pour les challenges Jeunesse Young Adult #9, Lire en thème (c’était la première fois que je lisais cet auteur), Littérature de l’imaginaire #8 et Printemps de l’imaginaire francophone 2020.

Incinération de Laura DiSilverio

Bon sang, j’ai l’impression qu’avec tout ce que je lis pendant le confinement et avec les lectures précédentes (fin 2019, début 2020) dont je n’ai pas encore publié les notes de lectures, je peux (du moins pendant quelque temps) publier deux billets par jour (peut-être pas tous les jours). Encore faut-il rédiger toutes ces notes de lecture au propre, sur ordinateur en fait, donc je publierai ce que je pourrai !

Incinération de Laura DiSilverio.

Dreamland (DLMD) (le site n’existe plus, voici le lien FB mais plus mis à jour depuis avril 2019), mars 2018, 352 pages, 16,90 €, ISBN 978-2-37740-041-6. Incineration (2016) est traduit de l’américain par Marion Boclet.

Genres : littérature américaine, littérature jeunesse, science-fiction.

Laura DiSilverio fut pendant vingt ans officier dans l’Armée de l’air américaine avant de se consacrer à l’écriture de romans classés en mysteries, suspense, thriller ou science-fiction. Elle vit dans le Colorado. Plus d’infos sur son site officiel et sur sa page FB.

Vous rappelez-vous du premier tome, Incubation ? Je l’avais bien aimé mais j’avais oublié de lire la suite jusqu’à ce que ce tome 2 se trouve entre mes mains. Dommage que je n’aie pas chez moi le tome 3, Régénération

Everly Jax est au Centre de détention principal depuis 115 jours lorsqu’elle reçoit la visite de Loránd Vestor, avocat à Atlanta. Mi-acquittée mi-accusée, elle échappe de peu à la peine de mort et doit être conduite à la RESCO de la ville d’Auburn où elle deviendra mère porteuse pour repeupler Amerada. C’est sans compter sur le Défi qui attaque le convoi et la libère des soldats de la FPI. Elle découvre alors que certains de ses amis sont en vie ! Wick, Alexander, Idriss… Elle se retrouve à bord du Chattahoochee Belle, un vieux bateau avec une roue à aube. Mais elle n’est pas libre et doit obéir aux ordres, c’est comme une autre prison…

« La liberté de se reproduire quand on veut, de vivre où l’on veut et d’éviter le service obligatoire est-elle assez importante pour justifier que l’on tue ? Que l’on meure pour l’obtenir ? […] Suis-je une hypocrite ? […] Je suis biochimiste, pas philosophe, ni partisane de la lutte armée. » (p. 112).

Après avoir eu confirmation que les sauterelles étaient devenues carnivores, Everly décide de quitter le bateau (sans espoir de retour) et de rejoindre le ministère de la Science et de la Production alimentaire à Atlanta. « Tu es une fugitive… Tu ne peux pas monter tranquillement les marches du ministère […]. » (p. 137). Mais, dans la vie, il faut faire ses propres choix et Everly le fera, à ses risques et périls.

J’ai été ravie de retrouver Everly Jax et cet univers futuriste post-apocalyptique. Les personnages prennent en épaisseur et l’ambiance est incroyable. Mais je suis réellement déçue de ne pas avoir emprunté le 3e et dernier tome en février ! Il va falloir attendre, maintenant…

Pour les challenges Animaux du monde (pour les sauterelles), Jeunesse Young Adult #9 et Littérature de l’imaginaire #8.

Jefferson de Jean-Claude Mourlevat

Jefferson de Jean-Claude Mourlevat.

Gallimard Jeunesse, mars 2018, 272 pages, 13,50 €, ISBN 978-2-07509-025-4.

Genres : littérature française, jeunesse, roman policier et fantastique.

Jean-Claude Mourlevat naît le 22 mars 1952 à Ambert dans le Puy de Dôme (Auvergne). Il étudie l’allemand et enseigne cette langue au collège. Il se lance ensuite dans le théâtre (clown, magie, mise en scène) puis se consacre à l’écriture dès 1997. Il est auteur de littérature jeunesse et a reçu plusieurs prix (Ado-Lisant, Incorruptibles, Sorcières, Utopiales…). Plus d’infos sur son site officiel, http://www.jcmourlevat.com/.

Dans un monde parallèle à celui des humains, les animaux « marchent debout, parlent, peuvent emprunter des livres à la bibliothèque, être amoureux, envoyer des textos et aller chez le coiffeur. » (p. 9). Jefferson Bouchard de la Poterie (le héros de ce roman, un jeune hérisson de 72 cm) fait tout ça et c’est justement chez le coiffeur qu’il se rend de bon matin. Mais, sur la route, il manque se faire écraser par des chauffards (deux humains patibulaires). Quand il arrive au salon Défini-Tif, tout crotté, il découvre monsieur Edgar… mort ! « Il fit ce qu’il n’aurait jamais dû faire : il s’agenouilla près du corps, […], prit les ciseaux dans sa main droite et les arracha de la blessure en s’étonnant de la résistance opposée. » (p. 23). C’est à ce moment-là que la cliente endormie, une vieille chèvre, épouse du juge, se réveille et hurle en accusant Jefferson. « Il était le coupable désigné, évident, indiscutable, et sa fuite l’accusait. » (p. 29). Heureusement Jefferson peut compter sur son ami d’enfance (son meilleur ami), Gilbert, un cochon gourmand et déjanté. « […] j’ai bien réfléchi et mon idée, la voilà : la seule et unique façon de t’innocenter, c’est d’arrêter nous-mêmes l’assassin et de le livrer clé en main aux gendarmes. » (p. 48). Leur enquête les mène au pays des humains, à Villebourg, où ils se rendent grâce à un voyage organisé par les cars Ballardeau.

Ma phrase préférée (à propos de la consommation d’animaux chez les humains) : « C’est comme pour l’esclavage ou la torture, lança Mme Schmitt, on a pensé pendant des siècles que c’était normal… » (p. 183).

Jefferson est un roman jeunesse bien plus profond qu’une simple histoire d’animaux, le lecteur y côtoie l’amitié, la confiance, plusieurs notions comme la présomption d’innocence (ici bafouée à cause des affabulations d’une vieille bique, c’est le cas de le dire !) et des choses importantes comme l’honnêteté, le combat important pour la liberté et la fin des ignominies (l’abattage infâme des animaux d’élevage). Les voyageurs qui accompagnent Jefferson et Gilbert vont former une équipe exceptionnelle ! Le roman est de plus joliment illustré par Antoine Ronzon. Un roman (qui a reçu plusieurs prix en 2019) pour les petits et les grands !

Je le mets dans les challenges Jeunesse Young Adult #9, Littérature de l’imaginaire #8, Petit Bac 2020 (catégorie Prénom : ici Jefferson est un prénom) et Polar et thriller 2019-2020.

L’appel des loups, 2 – Le clan des Sangrenuit de Pascal Brissy et Sébastien Pelon

L’appel des loups, 2Le clan des Sangrenuit de Pascal Brissy et Sébastien Pelon.

Auzou, collection Pas à pas, janvier 2019, 64 pages, 5,95 €, ISBN 978-2-73386-274-2.

Genres : littérature française, roman jeunesse.

Pascal Brissy, né en 1969 à Lille, est un auteur jeunesse (Auzou, Hatier, Milan…). Ce premier tome de L’appel des loups est sélectionné pour le prix des Embouquineurs 2019/2020. Plus d’infos sur son site officiel, http://www.pascalbrissy.com/.

Sébastien Pelon, né à Paris et diplômé de l’École supérieure des Arts appliqués Duperré, est illustrateur jeunesse pour plusieurs éditeurs. En 2018, il publie le premier album pour lequel il est auteur et illustrateur, Mes petites roues (Père Castor Flammarion). Plus d’infos sur son site officiel, https://www.sebastienpelon.com/.

Les deux loups, amis, Traqueur et Demi-Queue, accompagnent cinq louveteaux en forêt pour leur initiation. Cendre se joint à eux. « Qui peut me dire pourquoi nous n’allons pas plus loin ? – Là-bas, me répond l’un d’eux en désignant un rang de bouleaux blancs, ce n’est plus chez nous ! – On n’a pas le droit d’y aller ! ajoute un autre, c’est le terrain des Sangrenuit ! » (p. 10-11). C’est que chaque clan de loups a son propre territoire de vie et de chasse. Mais Lune et Ébène, deux louveteaux punis, se sont enfuis !

Comme dans le premier tome, le danger peut provenir des autres animaux (loups, ours…) mais aussi du ciel comme cet immense aigle royal au cri perçant ! En lisant ce roman, les jeunes lecteurs comprennent que toute bêtise, toute incartade peut être danger et mettre en danger tout le groupe !

J’ai bien aimé Vive-Griffe, la fille de Croc-Rouge (oui, le pluriel du tome 1 s’est transformé en singulier ici).

Tome précédent : L’ombre du grizzly. Tome suivant : Le piège de feu.

Une belle lecture pour les challenges Jeunesse Young Adult #9 et Petit Bac 2020 (catégorie Animal pour Loup).

L’appel des loups, 1 – L’ombre du grizzly de Pascal Brissy et Sébastien Pelon

L’appel des loups, 1 – L’ombre du grizzly de Pascal Brissy et Sébastien Pelon.

Auzou, collection Pas à pas, septembre 2018, 64 pages, 5,95 €, ISBN 978-2-73386-245-2.

Genres : littérature française, roman jeunesse.

Pascal Brissy, né en 1969 à Lille, est un auteur jeunesse (Auzou, Hatier, Milan…). Ce premier tome de L’appel des loups est sélectionné pour le prix des Embouquineurs 2019/2020. Plus d’infos sur son site officiel, http://www.pascalbrissy.com/.

Sébastien Pelon, né à Paris et diplômé de l’École supérieure des Arts appliqués Duperré, est illustrateur jeunesse pour plusieurs éditeurs. En 2018, il publie le premier album pour lequel il est auteur et illustrateur, Mes petites roues (Père Castor Flammarion). Plus d’infos sur son site officiel, https://www.sebastienpelon.com/.

Une nuit, dans le clan des Hurlevents. Grisepatte, le chef, annonce que Demi-Queue a disparu pendant la chasse. Cendre, sa sœur jumelle, et Traqueur, son meilleur ami (et le narrateur), partent à sa recherche mais ils vont devoir aller plus loin que le territoire de la meute, ce qui est interdit. « Les ours et les loups ne sont pas les meilleurs amis de la forêt. » (p. 15). Mais le danger ne vient pas que des ours : le territoire est celui des loups Sangrenuit, la meute de Crocs-Rouges, et celui de Fantôme, un grand loup blanc, solitaire et cruel.

Pour les animaux, le danger est partout : les écureuils et les lapins sont des proies pour les loups mais il est dangereux de se confronter aux autres loups et aux ours… Cependant tous les membres de la meute sont importants et l’amitié est plus forte que tout !

Tomes suivants : Le clan des Sangrenuit et Le piège de feu (l’auteur dit que le tome 4 est en préparation).

Une chouette lecture pour les challenges Jeunesse Young Adult #9 et Petit Bac 2020 (catégorie Animal pour Grizzly).

Challenge Jeunesse Young Adult #9

Muti renouvelle le Challenge Jeunesse Young Adult pour sa 9e édition. L’objectif est de lire de la littérature jeunesse et young adult du 1er octobre 2019 au 30 septembre 2020. Pour la 2e année, sont autorisées les bandes dessinées.

Infos, nouveau logo (très joli) et inscription (attention, inscription jusqu’au 31 décembre 2019) chez Muti.

Les catégories
1 : Aux frontières du rêve => au moins 10 ouvrages
2 : Badine avec les royaumes de l’enfance => au moins 20 ouvrages
3 : À pieds joints dans la marelle => au moins 35 ouvrages
4 : A su garder son cœur de mioche => au moins 50 ouvrages
5 : Peter Pan dans l’âme => au moins 65 ouvrages
6 : Au pays des mille et un livres => au moins 80 ouvrages
7 : Vit dans un conte de fées => 100 et plus (pour les livrovores)

L’option BD/Manga
1. 5 BD/Mangas
2. 10 BD/Mangas
3. 15 BD/Mangas
4. 20 BD/Mangas

Comme je n’ai pas réussi à honorer le challenge en 2018…, je choisis la catégorie 1 : Aux frontières du rêve => au moins 10 ouvrages et l’option BD/Mangas 1 : 5 BD/Mangas. Et cette année, j’espère faire mieux.

Mes lectures pour ce challenge

1. L’appel des loups, 1 – L’ombre du grizzly de Pascal Brissy et Sébastien Pelon (Auzou, 2018, France)

2. L’appel des loups, 2 – Le clan des Sangrenuit de Pascal Brissy et Sébastien Pelon (Auzou, 2019, France)

3. Jefferson de Jean-Claude Mourlevat (Gallimard, 2018, France)

4. Incinération de Laura DiSilverio (Dreamland, 2018, États-Unis)

5. Interfeel d’Antonin Atger (PKJ, 2018, France)

8. Mamie Polar – ramdam au musée de Régis Delpeuch (Scrineo, 2017, France)

9. Agence Mysterium – Le fantôme de Saint-Malo de Loïc Le Borgne (Scrineo, 2017, France)

10. Sherlock, Lupin & moi, 1 – Le mystère de la dame en noir d’Irene Adler (Albin Michel, 2017, Italie)

Catégorie Aux frontières du rêve honorée 🙂 et je continue.

11. Sherlock, Lupin & moi, 2 – Dernier acte à l’opéra d’Irene Adler (Albin Michel, 2017, Italie)

12. Sherlock, Lupin & moi, 3 – L’énigme de la rose écarlate d’Irene Adler (Albin Michel, 2017, Italie)

13. L’académie diplomatique d’Isuldain – Les ombres assassines d’Arthur Ténor (Scrineo, 2018, France)

Mes lectures BD/Mangas pour ce challenge

1. La route de Tibilissi de Chauvel, Kosakowski et Lou (Delcourt, 2018, France/États-Unis)

2. Félin pour l’autre !, tome 1 de Wataru NADATANI (Doki Doki, 2019, Japon)

3. La saga d’Atlas et Axis, intégrale de Pau (Ankama, 2017, Espagne)

4. Le Club des cinq et le trésor de l’île de Béja et Nataël (Hachette, 2020, France)

5. Éclat(s) d’âme 1 de Yûki Kamatani (Akata, 2018, Japon)

Option BD/manga 1 honorée 🙂

6. L’atelier des sorciers 1 de Kamome SHIRAHAMA (Pika, 2018, Japon)

7. Made in heaven 1 d’Ako Shimaki (Akata, 2018, Japon)

8. Moving forward 1 de Nagamu Nanaji (Akata, 2017, Japon)

9. Ugly Princess 1 de Natsumi Aida (Akata, 2016, Japon)

10. Les brigades immunitaires 1 d’Akane Shimizu (Pika, 2017, Japon)

Option BD/manga 2 honorée 🙂

11. Love & lies 1 de Musawo (Pika, 2016, Japon)

12. To your Eternity 1 de Yoshitoki Ôima (Pika, 2017, Japon)

13. Waiting for spring 1 d’Anashin (Pika, 2018, Japon)

14. Les Gaulois, sacrés ancêtres ! (Dupuis, 2018)

15. Zombie Cherry 1 de Shôko CONAMI (Akata, 2016, Japon)

Option BD/manga 3 honorée 🙂

16. La découverte des dinosaures, une révolution archéologique (Dupuis, 2018, France)

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