Throwback Thursday livresque 2018-3

Troisième participation au Throwback Thursday livresque 2018… Pour ce jeudi 18 janvier, le thème est « la meilleure héroïne ».

Je vais donc vous présenter Smog of Germania de Marianne Stern avec Viktoria (l’héroïne du roman) même si j’ai préféré les personnages masculins de Jeremiah et de son frère Maxwell mais ce premier tome d’une trilogie steampunk tourne autour de Viktoria, fille unique du Kaiser Wilhelm II, et d’ailleurs ces trois personnages principaux sont sur la couverture. 😉

Publicités

Sérum de Pedrosa et Gaignard

Sérum de Cyril Pedrosa et Nicolas Gaignard.

Delcourt, Hors collection, octobre 2017, 160 pages, 18,95 €, ISBN 978-2-7560-6591-5.

Genres : bande dessinée, science-fiction.

Cyril Pedrosa naît le 22 novembre 1972 à Poitiers. Il étudie à l’École des Gobelins puis se consacre à la bande dessinée. Du même auteur : Ring Circus (4 tomes entre 1998 et 2004), Les aventures spatio-temporelles de Shaolin Moussaka (3 tomes entre 2004 et 2006), Les cœurs solitaires (2006), Trois ombres (2007), Paroles sans papiers (2007), Brigade fantôme (2 tomes entre 2007 et 2009), Premières fois (2008), Autobio (2 tomes entre 2008 et 2009), Portugal (2011), Les équinoxes (2015).

Nicolas Gaignard naît le 1er août 1973 au Mans. Il étudie les Arts graphiques et les Beaux-Arts. Il travaille à Paris dans le cinéma d’animation et Sérum est la première bande dessinée qu’il illustre.

Paris 2050. Kader est contrôleur du parc éolien pour Éolia ; il vit dans la zone de transit, porte un bracelet d’identification ; est séparé de son épouse, Heike, et voit très peu leur fille, Lucy. La Ve république a été remplacée par l’Union nationale et le le mot d’ordre du nouveau gouvernement est transparence mais, dans cette société soi-disant démocratique, plutôt totalitaire, les retraités et les handicapés travaillent, la population est rationnée et surveillée et un couvre-feu instauré. Depuis quelques semaines, le logo d’une organisation clandestine, ARV, apparaît sur des murs ou des piliers. Kader a-t-il un lien avec les membres de cette organisation ? Il y a quatre ans, il a reçu une substance, la zanédrine, et il est obligé de toujours dire la vérité ce qui n’est pas du tout facile à vivre. « Et moi je vous réponds. Je réponds aux questions de tout le monde d’ailleurs. Avec ce putain de sérum, je suis devenu tellement transparent que je n’existe même plus. » (p. 85).

Vu chez Mo en novembre dernier et bien sûr en librairie, j’avais très envie de lire cette bande dessinée et j’ai bien fait ! Cette dystopie (*) cynique et déprimante fait froid dans le dos et le lecteur se demande horrifié si un tel régime pourrait s’installer dans notre pays dans si peu de temps… Politiques qui mentent, corruption, pollution, contrôle médical accru, surveillance, censure, rationnement, etc. Pour certaines choses, on y est déjà et pour d’autres on y est presque, il suffit de pas grand chose… Comme le dit l’éditeur, le trait de Nicolas Gaignard est élégant, d’une élégance sobre, froide, terne dit Mo, qui sied merveilleusement bien au sombre scénario de Cyril Pedrosa qui m’a bien surprise car j’avais lu Trois ombres qui est totalement différent. Si vous aimez les histoires d’anticipation ou si vous êtes simplement curieux, je vous conseille cette bande dessinée qui fait réfléchir à un possible avenir pas très avenant mais plausible.

(*) Dystopie : récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. […] L’impact que ces romans ont eu sur la science-fiction a souvent amené à qualifier de dystopie toute œuvre d’anticipation sociale décrivant un avenir sombre. (source Wikipédia)

Pour La BD de la semaine, les challenges BD, Littérature de l’imaginaire et Petit Bac 2018 (titre mot unique).

Challenge Littérature de l’imaginaire 2018

J’ai participé à ce Challenge Littérature de l’imaginaire organisé par Amarüel en 2016 et en 2017. Pour la 6e édition, c’est Ma lecturothèque qui reprend le flambeau et ce du 1er janvier au 31 décembre 2018. Infos, logos et inscription (jusqu’au 1er février 2018) chez Ma lecturothèque.

L’objectif est bien sûr de lire de la littérature de l’imaginaire : science-fiction, fantasy, fantastique, tous les genres et leurs sous-genres ! Romans, nouvelles, essais, bandes dessinées, mangas, comics (super-héros ou non, tant que ça reste dans le domaine de l’imaginaire), magazines spécialisés comme Bifrost qui propose un contenu textuel (mais pas Neverland qui est plus un magazine de promotion des titres de l’éditeur Bragelonne), en format papier ou numérique.

Il existe 8 échelons (je vais être modeste et choisir le premier avec 12 livres et je verrai si je peux faire mieux !) et 5 catégories (qui sont facultatives mais la catégorie A me convient bien et pourquoi pas la catégorie E) :

Échelon 1 : Atterrissage dans l’irréel = au moins 12 livres

Échelon 2 : Petit pas dans l’ailleurs = au moins 24 livres

Échelon 3 : Plongée dans l’inconnu = au moins 36 livres

Échelon 4 : Immersion dans le vide = au moins 48 livres

Échelon 5 : Absorption dans l’étrange = au moins 60 livres

Échelon 6 : Fusion dans l’utopique = au moins 72 livres

Échelon 7 : Je lis donc je chronique = au moins 100 livres

Échelon 8 : Synchronisation avec la page = au moins 130 livres

Catégorie A : Ange gardien de la Simplicité = Le challenge reste comme il était jusque-là, à savoir tous les supports sont acceptés et vous lisez tous les genres des lectures de l’imaginaire.

Catégorie B : Banshee de la Double Page = Vous choisissez de ne lire que deux genres que vous signalerez lors de votre inscription (par exemple Fantasy/SF ou SF/Fantastique ou Fantasy/Fantastique). Tous supports confondus.

Catégorie C : Cerbère des Mots = On bannit les BD et les mangas, la place est réservée aux romans uniquement. Tous genres confondus.

Catégorie D : Dragon de la Multidisciplinarité = Vous devrez choisir un genre en début de challenge entre la Fantasy et la SF. Ils ont tous deux des sous-genres, dans cette catégorie vous devrez lire un livre par sous-genre. À vous de voir ce que vous lisez pour le reste de la catégorie.

Catégorie E : Elfe de l’Incontournable = Vous lirez ce que vous voudrez durant ce challenge dans le genre que vous voulez MAIS il vous sera obligatoire de lire 3 livres écrits par des auteurs que l’on qualifie de « classiques » de l’imaginaire. Les incontournables quoi.

Mes lectures de l’imaginaire

1.Sérum de Cyril Pedrosa et Nicolas Gaignard (Delcourt, 2017, France)

2.L’Enfant et le Maudit (tome 1) de Nagabe (Komikku, 2017, Japon)

3.

4.

5.

6.

7.

8.

9.

10.

11.

12.

+ ?

Scents of Orient de Marianne Stern

Scents of Orient de Marianne Stern.

Récits du Monde Mécanique 2/3

Chat noir, collection Black Steam, février 2017, 392 pages, 19,90 €, ISBN 9978-2-37568-027-8.

Genres : science-fiction, steampunk.

Marianne Stern était physicienne mais, mais passionnée par les machines volantes (un peu comme Hayao Miyazaki), elle se consacre maintenant à l’écriture (science-fiction, fantastique) et un peu à la musique. Voir le tome 1, Smog of Germania.

1916. Inde, région de Golkonda. L’empire allemand, avec à sa tête le Kaiser Joachim, a écrasé les Belges et les Français. Mais nous quittons l’Europe puisque le zeppelin Jungfrau est parti vers l’est avec à son bord Maxwell, L’Orfèvre, et Jeremiah, L’Exécuteur. Mais les deux frères sont tout aussi mystérieux en Inde qu’en Europe ! « Les informations, au sein de la haute société, se révélaient aussi précieuses, voire plus, que les richesses – surtout lorsque comme la duchesse, l’on était le meilleur agent de la Couronne britannique infiltré au cœur du Raj. » (p. 10). Les soldats anglais ont arraisonné le Jungfrau et pris possession de la caverne où Maxwell cachait ses trésors mais lui a disparu.

Avec des titres de chapitres comme « Orage et tasse de thé » ou « Le show excentrique de Lord Archibald Nelson », les lecteurs comprennent vite qu’il ont quitté l’empire germanique de Smog of Germania pour l’empire britannique de l’Inde. Évidemment de nouveaux personnages apparaissent comme Lord Archibald Nelson, gouverneur à Surat (centre de l’Inde) depuis 5 ans, le capitaine Oliver Clive, la duchesse Elzebeth de Wigton, riche veuve de 32 ans qui travaille pour le British Intelligence Service depuis 10 ans, Charles de Bellecourt, un Français au service de la duchesse et des services secrets anglais, et Anshu Kapoor, maître marchand ami de Lord Nelson et de Maxwell, pour les principaux. « Maxwell n’avait pas changé d’une once, il était toujours le même que dans ses souvenirs. Ces traits fins, cette longue chevelure ébène, ce regard noir et luisant, ce minuscule sourire rivé au coin des lèvres… Et le corbeau, perché sur son épaule, ses yeux de diamants rouges luisant dans la pénombre. » (p. 58). Vous l’avez compris le corbeau est un des mécanismes créés par Maxwell. Et la couverture qui les représente est vraiment belle, plus lumineuse que celle du tome 1. En quittant l’empire germanique, les lecteurs n’ont par contre pas quitté les complots, les espions et le danger ! « Nelson avait toujours détesté la politique et ses jeux vicieux ; chacun voulait le pouvoir pour lui seul, en finalité, et par conséquent, tous les coups étaient permis ! Ce soir encore, les divers acteurs impliqués dans l’histoire s’inclinaient devant le roi George en public, pour mieux le poignarder entre les omoplates un peu plus tard ! Ce pouvait-il que lui, Lord Archibald Nelson, soit l’unique loyal fidèle serviteur de la Couronne à Surat ? » (p. 101-102). En qui est-il possible d’avoir confiance, qui est sincère, qui trahit ? « En moins d’une heure, l’Allemand avait changé de statut à ses yeux, et il lui vouait désormais respect et admiration. Le personnage était charismatique, gentleman et salopard à la fois, pourvu du grain de folie à même de le différencier de n’importe quel individu lambda. » (p. 303). Tout comme pour le premier tome, je redis ce que j’avais écrit : Marianne Stern plonge ses lecteurs dans un récit steampunk époustouflant et haletant (les lecteurs sont réellement en immersion, en Inde cette fois et dans le monde britannique). Les explications scientifiques et mécaniques sont les bienvenues et participent au bon déroulement de la lecture et de la compréhension des événements. Les mécanismes de Maxwell sont des « babioles » extraordinaires ! Parfois dangereuses… Tout comme le premier tome avec l’Allemagne de 1900, ce deuxième tome montre une Inde mi-réelle mi-fictive, avec de belles descriptions, une Inde plus exotique que Germania sous son brouillard pollué et j’ai pris grand plaisir à suivre Maxwell (mon personnage préféré ici) parmi les nouvelles personnes qui l’entourent, chacune ayant sa personnalité, son rôle et ses manquements (soif de pouvoir, de richesse, traîtrise…). Après l’Allemagne, l’auteur a emmené ses lecteurs 16 ans après en Inde, et j’ai hâte d’avoir le tome 3 pour savoir où il se déroulera (il a été question de la Russie deux ou trois fois dans ce tome mais bon, rien n’est sûr !).

Encore une excellente lecture pour les challenges Littérature de l’imaginaire, Un genre par mois (le dernier genre de l’année est science-fiction) et Vapeur et feuilles de thé.

Smog of Germania de Marianne Stern

Smog of Germania de Marianne Stern.

Récits du Monde Mécanique 1/3

Chat noir, collection Black Steam, juin 2015, 344 pages, 19,90 €, ISBN 979-1-09062-774-1.

Je l’ai lu en poche : Mnémos, collection Hélios, avril 2017, 448 pages, 10,90 €, ISBN 978-2-35408-548-3.

Genres : science-fiction, steampunk.

Marianne Stern était physicienne mais, mais passionnée par les machines volantes (un peu comme Hayao Miyazaki), elle se consacre maintenant à l’écriture (science-fiction, fantastique) et un peu à la musique.

1900. Empire allemand. Capitale : Germania. Une ville industrielle florissante mais polluée… « […] le smog planait dans les rues, brouillard noir et salissant. » (p. 25). C’est pourquoi les riches vivent en haut et le peuple dans les bas-fonds. Depuis la disparition de son frère, Viktoria, fille unique du Kaiser Wilhelm II, aime sortir seule et de nuit malgré le danger. « […] le pamphlet reçu lui intimait l’urgence d’une entrevue ; n’ayant aucune idée des auteurs ni de la tenue du problème, Viktoria avait opté pour une brève sortie. » (p. 11). Et elle apprend que les Neuengut fomentent un complot. Mais Joachim von Preußen, fils du Kaiser, héritier du trône, disparu depuis trois ans (beaucoup le croit mort), est de retour en secret. « Joachim ne remua pas d’un pouce, atterré. Il avait quitté la cour à l’époque, dégoûté par ce qu’elle menaçait de devenir ; les choses avaient empiré au-delà de tout entendement. Germania et le Reich étaient à présent dirigés par une poignée de dépravés, pour lesquels le monde extérieur se résumait à un jeu de stratégie et une nuée de pions sur une carte de l’Europe… » (p. 39). Grâce à Jeremiah, surnommé L’Exécuteur, Viktoria échappe deux fois à la mort mais elle n’est plus en sécurité au palais. « Ainsi était le véritable visage de Germania : des apparences trompeuses, des illusions. » (p. 207).

Marianne Stern plonge ses lecteurs dans un récit steampunk époustouflant (les lecteurs sont réellement en immersion, à Germania) et n’hésite pas à donner des explications scientifiques et mécaniques qui ne gênent pas du tout la lecture, au contraire : mieux vaut comprendre ce monde de zeppelins, d’automates, d’espions, d’assassins, de complots, avec du trafic d’opium provenant d’Orient, des guildes pourtant interdites et des activités clandestines, le Métropolitain, Herr Flamel… « Flamel, un drôle de bonhomme, mystérieux et peu fréquentable, à l’art nébuleux… » (p. 315). Mais mon personnage préféré est Jeremiah, mi-homme mi-automate, il est aux ordres du Kaiser pour les basses œuvres mais aussi pour protéger Viktoria lors de ses petites escapades. « Cet individu lui inspirait dégoût, respect, compassion, mélange de sentiments aussi forts que contradictoires ; il l’attirait autant qu’il la repoussait, la rassurait autant qu’elle le craignait. » (p. 88). Ce qui m’a ravie, c’est que ce roman se déroule en Allemagne, ce qui change de l’Angleterre victorienne ou de la France pour ce genre d’histoires. Une Allemagne du tout début du XXe siècle, mi-réelle (l’industrialisation, la richesse, la cour et ses complots, une guerre prévisible contre les Français) mi-fictive (la mécanique : le titre de la trilogie est Récits du Monde Mécanique). Comme sur la couverture, vraiment réussie, c’est tout un engrenage qui se met en place et les personnages sont au centre : ils sont trois, à gauche Jeremiah, au milieu Viktoria, et à droite… ? Joachim le frère de Viktoria ou Maxwell le frère de Jeremiah, conducteur du zeppelin le Jungfrau, mon deuxième personnage préféré. Mais chaque individu a sa place et sa personnalité, les descriptions sont incroyables (que ce soit la ville, le brouillard, les mécanismes inventés par Maxwell…), l’histoire se déroule parfaitement et c’est un pur bonheur d’apprendre des choses du passé ! Les mots allemands ne m’ont pas dérangée du tout (j’ai étudié l’allemand, même si c’est loin et que j’ai oublié à force de ne pas pratiquer…) cependant je conçois que certains aient un peu de mal, au début hein, seulement, accrochez-vous, car ce roman profond, brillant et passionnant vaut le coup !

Une excellente lecture pour les challenges Littérature de l’imaginaire, Un genre par mois (le dernier genre de l’année est science-fiction) et Vapeur et feuilles de thé.

Les séries de septembre-octobre 2017

Avec la rentrée, le rythme des séries a bien repris !

12 Monkeys saison 3 – Ravie de voir la suite de cette excellente série de science-fiction américaine, post-apocalyptique mais avec des allers-retours passé-présent voire même futur car Cole et Cassandra veulent retrouver leur fils. Le site officiel sur Syfy France.

Bones saison 12 – Sur M6, dernière saison de cette série américaine que j’avais abandonnée au bout de deux saisons mais j’ai eu l’occasion de voir les 12 épisodes de l’ultime saison des aventures de Temperance Brennan, anthropologiste judiciaire, et de Seely Booth, agent du FBI devenu son mari. Voilà, comme ça, c’est fait.

Enquêtes de Murdoch, Les saison 10 – Ah, que j’aime cette série policière historique canadienne (18 épisodes plus un spécial Noël) diffusée sur France 3 ! Et inspirée des romans de Maureen Jennings (1939-…). Rien que son générique, qui n’a pas changé depuis le début, me met en joie ; j’aime les personnages, le côté bricoleur scientifique et un peu fantastique, et puis les personnages ou événements réels qui apparaissent régulièrement dans la série.

Killjoys saison 3 – Les chasseurs de prime de l’espace sont de retour sur Syfy avec cette nouvelle saison de 10 épisodes de la série de science-fiction canadienne. Et cette fois, ils n’échapperont pas à la guerre !

Legends saison 1 – Cette série américaine en 10 épisodes diffusée sur W9 et inspirée du roman Legends de Robert Littell (2005). Agent spécial du FBI, Martin Odum effectue des missions sous forme de légendes : aux États-Unis, une « légende » est une fausse identité, une vie inventée de toute pièce, mais de retour à la vraie vie, il doute de sa propre identité. Action, drame, policier, espionnage et une pointe de fantastique, ça me convient mais je suis surprise de ne pas avoir vu cette série de 2014 avant ! Une deuxième saison de 10 épisodes (2015) devrait suivre.

Loch Ness – Une série policière britannique en 6 épisodes, avec une enquête classique mais une image et une ambiance particulières, le charme des lieux sûrement, la petite ville de Lochnafoy, diffusée sur 13ème Rue. Alors qui veut voir le monstre du Loch Ness ?

Lucifer saison 2 – 13ème Rue a enfin diffusé les derniers épisodes de cette très bonne série américaine mi-policière mi-fantastique avec un Lucifer Morningstar et l’inspectrice Chloe Decker en pleine forme.

Petits meurtres d’Agatha Christie, Les – Une excellente série française sur France 2 qui adapte Agatha Christie. Les épisodes de 2017 sont Crimes haute couture (épisode 19) et Drame en trois actes (épisode 20). Ces épisodes passent trop vite… J’attends avec impatience l’épisode spécial Noël, Crime de Noël, tourné cet automne pour une diffusion à Noël.

Quadras – Vive le replay ! Sans lui je n’aurais pas vu cette bonne série française en 8 épisodes. Alex et Agnès, deux quadras se marient mais le mariage ne se déroule pas comme prévu car la mariée fait une annonce au début du repas. De la comédie qui m’a fait bien rire mais pas que car la série a un rythme de narration spécial et traite de thèmes sérieux (couple, mariage, famille, désir d’enfant, solitude…).

Scorpion saison 3 – M6 a enfin diffusé les 7 derniers épisodes de cette agréable série américaine et, après de nombreux dangers, tout est bien qui finit bien ! Mais cette série va me manquer car j’aimais beaucoup les personnages.

Sirènes – J’ai regardé en VOD cette intrigante série policière israélienne de 2014. Une première saison de 10 épisodes. Shelly est policière mais le corps de sa sœur jumelle noyée 17 ans auparavant vient d’être retrouvé et c’est le corps d’une femme de 32 ans ! J’espère voir la saison 2 prochainement.

Shooter saison 2 – Tout n’est pas terminé pour Bob Lee Swagger, l’ancien Marine tireur d’élite, et ses compagnons de l’armée car c’est eux qui sont pris en chasse dans une vengeance terrible. Sur 13ème rue.

Tomorrow People, The – Une bonne série américaine (22 épisodes) de science-fiction diffusée sur NT1. Des adolescents développent des capacités inédites, les « 3 T » pour télékinésie, téléportation et télépathie mais ils sont pourchassés par Ultra. Une seule saison, dommage.

J’ai raté… Bankerot : une série danoise en 8 épisodes sur Arte, dommage cette série culinaire dramatique m’aurait sûrement plu. La Mante : il paraît que cette série policière française en 6 épisodes sur TF1 était bien mais je n’ai pas pu voir le replay… Même problème avec le replay qui fait que je n’ai pas pu voir la fin de Flash et de Supergirl dont j’ai parlé la fois précédente et idem pour Frequency, une série science-fiction américaine en 13 épisodes dont les tout premiers épisodes m’avaient pourtant plu…

J’attends avec impatience… Sur Syfy : Midnight, Texas, une série fantastique horreur dès le 7 novembre, et Beowulf, retour dans les Shieldlands une série fantasy dès le 11 novembre. Et je guette aussi sur 13ème Rue !

Mois de l’imaginaire en octobre 2017

Pour ce projet, Mois de l’imaginaire, plusieurs éditeurs français spécialisés dans la littérature de l’imaginaire organisaient de nombreux événements en France (et même à l’étranger) mais rien près de chez moi (Grenoble et Lyon ne sont pas loin mais je travaille et je ne peux pas me rendre à une rencontre en librairie en semaine…).

J’aurais voulu lire de l’imaginaire et publier des notes de lectures mais j’ai tellement de retard…

Par contre, j’ai participé au Mois des blogueurs – lecteurs de l’imaginaire organisé par Dup et Phooka, les vénérables du blog Bookenstock. Habituellement, ce sont les auteurs qui répondent aux questions des deux blogueuses dans cette rubrique « Mois de… » mais en ce mois d’octobre, elles ont donné la parole aux blogo-lecteurs, une belle quarantaine, et j’ai mis un point d’honneur à lire les réponses de tous, résultat : des blogs perdus de vue retrouvés et de nouveaux blogs à suivre ! Ma participation est ici alors si vous avez une question à me poser sur mes réponses ou sur l’imaginaire, allez-y !