Epsil∞n n° 17 (novembre 2022)

Les précédents numéros : Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022), Epsil∞n n° 8 (février 2022), Epsil∞n n° 9 (mars 2022), Epsil∞n n° 10 (avril 2022), Epsil∞n n° 11 (mai 2022), Epsil∞n n° 12 (juin 2022), Epsil∞n n° 13 (juillet 2022), Epsil∞n n° 14 (août 2022), Epsil∞n n° 15 (septembre 2022) et Epsil∞n n° 16 (octobre 2022).

Epsil∞n n° 17 (novembre 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, novembre 2022, 4,90 €.

Un numéro toujours passionnant et parfaitement illustré avec 89 scientifiques du monde entier interrogés.

Au sommaire, Club Epsil∞n (courriers des lecteurs), les rubriques Fil d’actus (plusieurs sujets abordés de façon courte), En images (la mouche zombie, la femme de Penang…), Contre-pied (« Le rire naît de la peur »), Labyrinthe (« Le casse-tête de la pornographie »), Analyse (les passkeys pour se passer des mots de passe), C’est dans l’air (la guerre dans les abysses, la polémique des 19°…), Big data (les microbes les plus dangereux dans le monde). Pas d’Atlas ce mois-ci.

L’enquête, « Le casse-tête de la combinaison spatiale » (p. 22-29). La combinaison spatiale sera-t-elle prête pour le retour sur la Lune en 2025 ? La NASA a sous-traité sa fabrication. Vous saurez tout en lisant cette enquête !

Le dossier, « Méga phénomènes climatiques, ce qui nous attend » (p. 42-57). Le réchauffement climatique et ses catastrophes ne sont pas des mythes… Vortex stratosphérique (fumées des méga-feux, couche d’ozone transpercée « renforçant les vents autour de l’Antarctique de l’ordre de 40 km/h et détruisant 20 % de l’ozone » p. 45), canicule humide (35° de température humide « empêchent toute évacuation de la chaleur d’un organisme humain, et conduisent en moins de six heures à une mort certaine même pour les plus vaillants d’entre nous. » p. 47, humains mais aussi tous les animaux à sang chaud) , méga-ouragan (de catégorie 5, vent jusqu’a 350 km/h, « énorme machine thermodynamique » p. 49 dont l’énergie « peut dépasser celle de 2000 bombes thermonucléaires » p. 48), fleuve atmosphérique (déluge atmosphérique, pluies torrentielles…), sécheresse éclair (« soudain, plus aucune trace d’eau » p. 53), « depuis cet été, tous les modèles sont dépassés » (p. 54-55). « Quand une partie de la Terre devient peu à peu inhabitable… » (p. 47). Suivre World Weather Attribution, les bulletins de Climate Copernicus Europe et World Meteorological Organization – United in Science (plus abordable que les rapport du GIEC selon Epsil∞n mais en anglais).

Puis diverses rubriques : Bonne nouvelle « Vieillir ça a du bon » (cerveau qui se réorganise, amygdale plus sensible, neurones plus efficaces… « Résultat : les vieux sont plus empathiques, créatifs, avisés. En un mot, plus sages » p. 59), Jupiter « À l’intérieur de la géante » grâce à la sonde Juno (très belle imagerie), Data « 8 milliards d’humains ! » (et des projections mondiales entre 2022 et 2100), Hoazin « L’oiseau définitivement inclassable » (« Il rumine comme une vache. Il nage comme un poisson. Il marche comme un quadrupède. Il a gardé des griffes de dinosaure. » p. 77), Kafka « Le cauchemar de la seconde de trop » (une réforme au temps universel !).

Et à la fin, le cahier Pop’Sciences qui apporte humour et originalité tout en restant scientifique : les oiseaux les plus colorés sont les colibris, les crapauds anglais grimpent aux arbres, Beta… Civilisations volume II de Jens Harder (j’avais adoré le 1er tome de cette BD, Alpha… Directions, parue en 2009, à relire !), des éoliennes marines norvégiennes de 2 m de haut qui « basculent sous l’effet du vent » (p. 90), des séquoias immeubles d’habitation en Inde, de la nouvelle technologie incroyable, entre autres.

Je le répète, Epsil∞n est un excellent magazine, toujours sérieux, abondamment illustré, abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences (et qui apporte des rectificatifs en cas d’erreurs). Il ne me reste à lire que les numéros 18 de décembre 2022 et 19 de janvier 2023 (sans compter les 4 hors-série). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez toujours consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

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Epsil∞n n° 16 (octobre 2022)

Les précédents numéros : Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022), Epsil∞n n° 8 (février 2022), Epsil∞n n° 9 (mars 2022), Epsil∞n n° 10 (avril 2022), Epsil∞n n° 11 (mai 2022), Epsil∞n n° 12 (juin 2022), Epsil∞n n° 13 (juillet 2022), Epsil∞n n° 14 (août 2022) et Epsil∞n n° 15 (septembre 2022).

Epsil∞n n° 16 (octobre 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, octobre 2022, 4,90 €.

Un numéro toujours passionnant et parfaitement illustré avec 91 scientifiques du monde entier interrogés. Dans l’édito, Hervé Poirier, le rédacteur en chef, s’interroge avec la rédaction de la revue : quel est le bon moment pour traiter un sujet scientifique ? « Ni trop tôt, ni trop tard » (p. 3).

Au sommaire, Club Epsil∞n (courriers des lecteurs), les rubriques Fil d’actus (plusieurs sujets abordés de façon courte, euh les dents humaines sont des écailles de poissons qui ont évolué « à l’intérieur de la bouche, sous forme de dents », p. 11, brrr…), En images (toujours des photographies superbes, le frai des coraux, l’apprentissage de la chasse chez les élanions à queue blanche, le canyon de Mars, entre autres), Labyrinthe (le casse-tête du changement d’heure), Atlas (les sols agricoles dans le monde), Analyse (énergie, la France va-t-elle éviter le black-out ?, n’oublions pas que la France est un pays tempéré mais, au moment où je lis ce magazine, les vagues de froide de janvier-février ne sont pas encore là…), C’est dans l’air (Quand les tribus disparaissent, quel drame, quelle tristesse…), Big data (Chaque organe a ses cellules immunitaires). Pas de Contre-pied dans ce numéro.

L’enquête, « Surdité, l’épidémie silencieuse » (p. 20-26). Ce ne sont plus des suppositions ou des estimations… Une étude épidémiologique a été effectuée par l’Inserm avec des résultats d’audiogrammes et c’est vrai que c’est alarmant… « un quart de la population française présente des problèmes d’audition » (p. 22), et pas seulement chez les personnes âgées… mais aussi chez les jeunes. Que je suis contente d’avoir peu utilisé mon walkman (je ne supportais pas d’avoir quelque chose sur (et encore moins dans) les oreilles) et de ne jamais écouter la musique (ou la télévision) fort !

Le dossier, « Première plongée dans l’inconscient animal » (p. 40-53). Phases de sommeil et activités cérébrales comparables à celles des humains, rêves, cauchemars, chez les pieuvres, les oiseaux, les araignées, les singes, les lézards, fascinants ! « Mais à quoi rêvent les animaux ? » (p. 48).

Puis diverses rubriques : Système solaire (Ce qu’il y avait avant, « 5,4 g de poussière arrachés à l’astéroïde Ryugu par la sonde japonaise Hayabusa 2 », p. 55), Première (un embryoïde de 1 mm fabriqué en laboratoire… pour de futurs traitements médicaux et transplantations ? « mais nous devons d’abord penser à l’éthique » p. 64), Décryptage (Le phénomène hyperman ou hyperactif, hypersensible, hyperempathique, hyperintelligent…), Amazonie (Les civilisations oubliées, incroyable !), Stockage ADN (Nos données sont sauvées, nous sommes rassurés… ou pas !).

Et à la fin, le cahier Pop’Sciences qui apporte humour et originalité tout en restant scientifique : de l’alcool dans l’espace, la meilleure des touillettes, de la stabilité des trous noirs, les films scientifiques, The Line la ville « invisible » en Arabie, entre autres.

Je le répète, Epsil∞n est un excellent magazine, toujours sérieux, abondamment illustré, abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences (et qui apporte des rectificatifs en cas d’erreurs). J’ai presque rattrapé mon retard, il me reste à lire les numéros 17 et 18 de 2022 et j’ai acheté le n° 19 de janvier 2023 (et j’ai aussi les 4 hors séries mais eux, ce sera pour… plus tard !). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez toujours consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Epsil∞n n° 15 (septembre 2022)

Les précédents numéros : Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022), Epsil∞n n° 8 (février 2022), Epsil∞n n° 9 (mars 2022), Epsil∞n n° 10 (avril 2022), Epsil∞n n° 11 (mai 2022), Epsil∞n n° 12 (juin 2022), Epsil∞n n° 13 (juillet 2022) et Epsil∞n n° 14 (août 2022).

Epsil∞n n° 15 (septembre 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, septembre 2022, 4,90 €.

Un numéro toujours passionnant et parfaitement illustré avec 75 scientifiques du monde entier interrogés. Au sommaire, Club Epsil∞n (courriers des lecteurs), les rubriques Fil d’actus (plusieurs sujets abordés de façon courte), En images (les myxomycètes, p. 14-15 sont très beaux, je n’en avais jamais vu ; les champs magnétiques du soleil p. 18-19 pris en photo par la sonde Solar Orbiter, c’est magnifique), Atlas (les nouvelles plaques tectoniques découvertes), Contre-pied (« Non, nous ne sommes pas si crédules », bien argumenté), Labyrinthe (le casse-tête des éoliennes, les points positifs et négatifs), Analyse (diagnostic génétique sur la sélection des bébés, science-fiction ? Eh bien non !), C’est dans l’air (« Quand l’Europe suffoque », sur le réchauffement), Big data (« Chaque métal a sa propre vie »).

Dans Fil d’actus, je lis « Des bactéries mangent le plastique des lacs scandinaves. Présentes naturellement dans leurs eaux, elles adorent se nourrir des composés carbonés issus de la pollution plastique. Contribuant à dépolluer leur écosystème. Même si la croissance des populations bactériennes qui s’ensuit à un impact sur toute la chaîne alimentaire. » (p. 12), c’est super ces bactéries mangeuses de plastique en eau salée ou eau douce mais je me suis toujours demandé qu’est-ce qui se passait si elles proliféraient trop…

L’enquête, « Lithium, l’incroyable ruée » vers « l’or blanc » (p. 20-27). C’est qu’il n’y en a pas partout sur Terre et il va en falloir de plus en plus (batteries en particulier pour les voitures électriques…) mais son prix s’est envolé, son extraction consomme beaucoup d’eau, « jusqu’à 2 millions de litres d’eau par tonne de lithium récupérée » (p. 22) et « la Commission européenne pourrait classer, d’ici à la fin de l’année, le lithium dans sa liste des substances toxiques. » (p. 25). Alors « nouvelle énergie du XXIe siècle » (p. 26) ?

Le dossier, « Astéroïdes, la mission qui va sauver le monde » (p. 42-57). « Ce 27 septembre, la sonde Dart lancée à 21000 km/h va tenter de dévier la course de Dimorphos, un astre de 160 m, situé à 10 millions de kilomètres de notre planète. » (p. 43) ou « le premier test de défense planétaire » (p. 44), c’est de la science-fiction mais IRL (in real life, dans la vraie vie), passionnant. Cependant « l’astéroïde Dimorphos ne menace pas la Terre. Aucun risque qu’il s’écrase sur la planète […] » (p. 48) mais je me pose cette question… et si l’impact le détournait et l’orientait vers la Terre ? Et les débris générés par l’impact ? En 2024, la mission européenne Hera ira voir ce qu’il s’est passé, « Une sonde principale et deux satellites vont survoler le lieu du crime. » (p. 50). En tout cas, un dossier passionnant et site officiel de Dart sur la NASA.

Puis diverses rubriques : Partenaire « L’acarien qui nous veut du bien » (pour tout savoir sur Demodex folliculorum), Miasmes « La guerre des gouttes » (« Ce que fait le virus dans le cors relève évidemment des médecins, mais une fois expulsé, cela relève de la physique » Daniel Bonn p. 64), Café « Chaque matin… un miracle génétique ! » (« cette boisson est vraiment magique. Une magie génétique » David Blum p. 69), Embarquement « Et la voile devint solaire » (la nouvelle voile photovoltaïque pour la Route du Rhum), JWST « Les premières révélations » (magnifiques photos de la nébuleuse de la Carène, du quintette de Stephan, de Jupiter et de la nébuleuse de l’Anneau austral, « Nous avions réalisé en amont des simulations, mais en fait les images réelles surpassent ces attentes, et de loin » John Matter et « L’astronomie entre dans une nouvelle ère. » Nicole Nesvadba p. 84).

Et à la fin, le cahier Pop’Sciences qui apporte humour et originalité tout en restant scientifique : ne parlez pas mal aux chiens, aux chevaux et aux cochons !, des chauves-souris qui imitent les frelons, la science des structures, une serre corolle de 10 pétales, un hôtel pour oiseaux, entre autres.

Un excellent magazine, toujours sérieux, abondamment illustré, et abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences. J’avais rattrapé mon retard mais il me reste 3 numéros 2022 à lire, les 16, 17 et 18 (et les 4 hors séries). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez toujours consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Epsil∞n n° 14 (août 2022)

Les précédents numéros : Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022), Epsil∞n n° 8 (février 2022), Epsil∞n n° 9 (mars 2022), Epsil∞n n° 10 (avril 2022), et Epsil∞n n° 11 (mai 2022), Epsil∞n n° 12 (juin 2022) et Epsil∞n n° 13 (juillet 2022).

Epsil∞n n° 14 (août 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, août 2022, 4,90 €.

Un numéro toujours passionnant et parfaitement illustré avec 89 scientifiques du monde entier interrogés. Et par rapport à la couverture, « Ici, pour la mort, c’est blanc, solennel, calme. Pas de bruit, pas de perturbation : une plénitude. » (extrait de l’édito, p. 3).

Au sommaire, Club Epsil∞n (courriers des lecteurs), les rubriques Fil d’actus (plusieurs sujets abordés), En images (pages 14-15, la première image envoyée par James Webb ! Et page 16, une superbe photo d’abeilles sauvages), Labyrinthe (les biocarburants), Contre-pied (« Non, dormir d’une traite n’est pas naturel »), Analyse (la montée des eaux), C’est dans l’air (« Quand les télescopes captent des signes d’E.T. »). Ce mois-ci, pas de rubriques Atlas et Big data, dommage…

L’enquête, « Jeux vidéo : le piège se referme » (p. 20-27). « Certains jeux sont conçus pour inciter à dépenser le plus d’argent possible à travers une intrigue et un mode injustes et manipulateurs. » (p. 22), c’est-à-dire des « motifs sombres ». Je joue à des jeux gratuits (auparavant sur ma tablette et sur FB, et depuis quelques années sur mon smartphone mais je ne paye jamais pour aller plus loin dans le jeu, par contre s’il faut regarder une pub – entre 5 et 30 secondes en général – pour avoir une partie supplémentaire ou un bonus, eh bien je regarde la pub…).

Le dossier, « Le monde comme on ne l’a jamais vu » (p. 38-53), « d’ici à 2025, grâce à la technologie Lidar, l’IGN va produire une cartographie 3D ultra-précise de toute la France. Chaque dune, chaque arbre, chaque monument sera modélisé […]. » (p. 38). Lidar, je ne connais pas… J’ai pu voir Montpellier, Saint-Émilion, les monts d’Ardèche, le Gard (le pont), Romans sur Isère, Marseille (des endroits que j’ai visités) effectivement comme je ne les avais jamais vus ! Le Lidar est utilisé par la France, il existe aussi l’imagerie hyperspectrale (pour la lumière renvoyée par les végétaux) et l’interférpmétrie (pour les émissions d’ondes radios. Quant au projet Icarus, il veut suivre les animaux (comptage, découverte de nouvelles populations, secret des migrations, de la reproduction) (p. 48). Tout ça est fascinant car les scientifiques découvrent des tas de choses surprenantes (sur les forêts, les volcans, etc.). Plus sur les bases de données Geobon.org et sur NeonScience.org.

Puis diverses rubriques Juste avant la mort (« L’expérience interdite » avec la publication du « premier enregistrement de l’activité neuronale d’un humain en train de mourir », p. 55), Hors normes (« Le plus grand organisme du monde fait 180 km », je vous rassure cet organisme n’est pas animal mais végétal), Voitures volantes (« Cette fois, ça y est ! », « Notre échéance est claire : 2024 et les JO de Paris », p. 68), Terra incognita (« Mission Uranus », « 13 ans de voyage pour atteindre Uranus », p. 74) et Maths (« Oui, certains problèmes sont sans doute compliqués », les maths, même si c’est compliqué, c’est passionnant !).

Et à la fin, le cahier Pop’Sciences qui apporte humour et originalité tout en restant scientifique : le froid abyssal la nuit sur la Lune, la grosse voix des phoques, des chameaux géants, les cascades de dominos, le chant du corail (en bonne santé), Nikola Tesla, un immeuble téléphérique (Thaïlande), des maisons bulles de savon (Irlande), entre autres.

Un excellent magazine, toujours sérieux, abondamment illustré, et abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences. J’ai enfin rattrapé mon retard puisqu’il ne me reste plus que le n° 15 (de septembre) et les 4 hors séries. Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez toujours consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Epsil∞n n° 13 (juillet 2022)

Les précédents numéros : Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022), Epsil∞n n° 8 (février 2022), Epsil∞n n° 9 (mars 2022), Epsil∞n n° 10 (avril 2022), et Epsil∞n n° 11 (mai 2022) et Epsil∞n n° 12 (juin 2022).

Epsil∞n n° 13 (juillet 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, juillet 2022, 4,90 €.

Un numéro toujours passionnant et joliment illustré avec 77 scientifiques du monde entier interrogés et une belle couverture futuriste, une image possible de ce que le télescope spatial James Webb (JWST) va découvrir dans le système Trappist-1. « l’exploration va commencer. Et nous vous embarquons pour vous faire vivre ce grand moment. » (extrait de l’édito, p. 5). Et pour ce numéro anniversaire (1 an), deux pages spéciales de dates importantes et des chiffres de l’année (bravo à l’équipe d’Epsil∞n !).

Au sommaire, Club Epsil∞n (courriers des lecteurs), les rubriques Fil d’actus (plusieurs sujets abordés), En images (extraordinaire photo de la langue d’un escargot turban p. 18-19 et superbe photo de l’un squelette de tricératops p. 20, entre autres), Labyrinthe (les OGM), Contre-pied (certains animaux sauvages vivraient mieux en milieu urbain, alors rat des champs ou rat des villes ?), Atlas (les températures extrêmes dans le monde, les chiffres et la mappemonde… ce n’est pas beau à voir !), Analyse (les voitures autonomes), C’est dans l’air (les animaux sauvages qui s’égarent). Pas de Big data ce mois-ci.

L’enquête, « Sida, le moment clé » (p. 24-31). « Un troisième cas de guérison […] » (p. 24), évidement c’est très peu mais c’est énorme pour la médecine, avec un vaccin à la clé ?

Le dossier, « L’autre Terre, l’exploration commence » (p. 44-59). « Tout le monde se prépare à vivre un moment historique. » (p. 45), je dirais même plus : historique et astronomique ! Alors, en route avec le télescope spatial James Webb qui va étudier plusieurs exoplanètes ! « JWST doit percer les secrets les mieux gardés de l’univers. Et il y a un petit coin du ciel, dans la constellation du Verseau, qui retient tout particulièrement l’attention : les planètes du système Trappist-1. » (p. 46). Pour la réalité, http://exoplanet.eu et https://exoplanetarchive.ipac.caltech.edu et pour la fiction, je me note Le Terminateur de Laurence Suhner (L’Atalante, 2017).

Puis des rubriques Crac ! (« La pensée est une cassure de l’ADN », surprenant !), Coup de foudre (« La fin du mystère », avec le LOFAR), Dessine-moi un mouton (« L’art artificiel est né », ou la création d’images avec une phrase et un algorithme – DALL-E ou Imagen – j’aime beaucoup le koala DJ et le raton laveur astronaute), Brasiliensis (« Les vraies dents de la mer », ou le requin le plus petit mais le plus dangereux au monde) et Maudit Néolithique (« Le piège de l’agriculture », passionnant, j’avais déjà lu des articles qui allaient dans ce sens mais pas à ce point).

Et à la fin, le cahier Pop’Sciences qui apporte humour et originalité tout en restant scientifique : à dos d’escargot, de la géométrie des villes, Buzz l’éclair, des tours qui fabriquent des nuages, entre autres.

Un excellent magazine, toujours sérieux, abondamment illustré, et abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences. J’ai pratiquement rattrapé mon retard puisqu’il ne me reste à lire que les n°s 14 (d’août) et 15 (de septembre) et les 3 hors séries (il faut que j’achète le 4e sur le thème des aliens). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez toujours consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Et, comme c’est le n° de juillet et que le magazine fêtait à ce moment-là sa 1ère année, je vous remets la vidéo anniversaire.

Epsil∞n n° 12 (juin 2022)

Les précédents numéros : Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022), Epsil∞n n° 8 (février 2022), Epsil∞n n° 9 (mars 2022), Epsil∞n n° 10 (avril 2022) et Epsil∞n n° 11 (mai 2022).

Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avec les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, les nouvelles avancées de la science, dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » avec des infos et des photos surprenantes. Les deux gros articles (l’enquête et le dossier) et de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques, puis le cahier Pop’Sciences toujours scientifiques mais plus divertissant.

Je mets toujours du temps pour lire et rédiger mes billets alors j’ai décidé dès le n° 10 de faire plus court puisque chaque numéro est construit de la même façon (voir ci-dessus).

Epsil∞n n° 12 (juin 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, juin 2022, 4,90 €.

Un numéro toujours richement illustré (l’édito parle justement de l’image et des photos) avec 90 scientifiques du monde entier interrogés et une belle couverture lunaire sobre.

Au sommaire, Club Epsil∞n (courriers des lecteurs), les rubriques Fil d’actus (plusieurs sujets abordés), En images (toujours de très belles photos, par exemple l’étoile de mer en 3D p. 14-15 ou le tube pollinique de la fleur d’arabette des dames p. 18-19), Labyrinthe qui est de retour (le casse-tête de la cigarette électronique, que je suis contente de ne pas fumer et pas vapoter !), Atlas (les barrages envahissent les rivières, 42 % de rivières obstruées dans le monde…), Contre-pied (« Non, il n’y a pas moins de guerres »), Analyse (guerre en Ukraine, faut-il craindre une famine mondiale ?, les scientifiques ne sont pas alarmistes, « la production mondiale ne s’est pas effondrée », p. 33 mais il y a les aléas climatiques… À noter que « la Russie est le premier exportateur d’engrais azotés, le deuxième d’engrais potassiques et le troisième pour les phosphatés. » (p. 34, finalement ce n’est pas plus mal que ces produits ne soient plus exportés !), C’est dans l’air (les espèces disparues qui réapparaissent), Big data (comment le cerveau grandit).

L’enquête, « L’impasse de l’IA, de plus en plus raciste, de plus en plus sexiste », eh bien j’en avais entendu parler mais cet article est édifiant ! « Le biais est partout, c’est le problème des IA basées sur des données statistiques. » (p. 23).

Le dossier, « Pourquoi nous vivons tous au rythme de la Lune », de plus en plus d’études montrent que tout le vivant est touché par les différentes phases de la Lune et les marées, les plantes, les coraux, les poissons et le plancton, les anguilles, les huîtres, les insectes, les batraciens, les oiseaux, les mammifères, y compris les humains (luminosité, effets de gravité, chronobiologie, horloge biologique dédié à la Lune…). Je note le site de l’IMCCE (Observatoire de Paris).

Puis des rubriques Bonne nouvelle (le boson W est trop lourd mais ça parle aussi du Boson de Higgs, de photons et de leptoquarks, je n’ai pas tout compris…), Jurassic Park (l’ADN des dinosaures, un article sérieux et les paléobiologistes ont encore du travail devant eux), Exploit (rajeunissement de 30 ans de cellules, c’est l’épigénétique), Exploration spatiale (les mégafusées, le retour, en prévision de la construction de Gateway, la station orbitale lunaire prévue par la NASA), Covid-19 (à Wuhan, le « marché de Huanan, aile ouest, allées 4 à 10 » p. 81, voilà ce que c’est que de vendre des animaux sauvages et vivants illégalement ! Mais les scientifiques ne connaissent toujours pas le progéniteur du virus et le patient zéro…).

Et à la fin le cahier Pop’Sciences qui apporte humour et originalité tout en restant scientifique : la lumière de la baudroie, la marche des dinosaures, la nage des bactéries, la rapidité des Avars (je ne connaissais pas ce peuple), l’exposition Jean Painlevé, les pieds dans l’eau à Paris jusqu’au 18 septembre (son nom me dit quelque chose, je regarderai ses œuvres sur internet), des projets comme ces tours modulaires imprimées en 3D (un projet aussi créé par des architectes ukrainiens, voir le n° 10), entre autres.

Encore un très bon numéro ; un magazine sérieux, abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences. Je vais lire le n° 13 rapidement (j’aurai rattraper mon retard puisqu’il ne me restera à lire que le n° 14, tout récent, et les 3 hors séries). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez toujours consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Epsil∞n n° 11 (mai 2022)

Les précédents numéros : Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022), Epsil∞n n° 8 (février 2022), Epsil∞n n° 9 (mars 2022) et Epsil∞n n° 10 (avril 2022).

Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avec les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, les nouvelles avancées de la science, dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » avec des infos et des photos surprenantes. Les deux gros articles (l’enquête et le dossier) et de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques, puis le cahier Pop’Sciences toujours scientifiques mais plus divertissant.

Je mets toujours du temps pour lire et rédiger mes billets alors j’ai décidé avec le numéro précédent de faire plus court puisque chaque numéro est construit de la même façon (voir ci-dessus).

Epsil∞n n° 11 (mai 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, mai 2022, 4,90 €.

Un numéro toujours richement illustré avec 85 scientifiques du monde entier interrogés et on retrouve l’enquête qui avait laissé sa place à un gros dossier dans le numéro précédent et on retrouve aussi une belle couverture colorée. « Après la publication, le 4 avril dernier, du rapport du GIEC dédié à l’analyse des moyens de limiter le dérèglement climatique, nous avons interrogé des experts pour savoir s’il y avait encore de l’espoir. » (extrait de l’édito, p. 3).

Au sommaire donc, comme d’habitude, Club Epsil∞n (courriers des lecteurs) que j’avais oublié de citer précédemment, les rubriques Fil d’actus (plusieurs sujets abordés), En images (très belle – et rare – photo d’un hippocampe pygmée « au milieu des gorgones pourpres », p. 14-15, entre autres), Atlas (les éclairs dans le monde), Contre-pied (« Non, il n’y a pas moins de guerres »), Analyse (« Climat, peut-on encore éviter le pire ? »), C’est dans l’air (les épaves qui refont surface et les réserves d’eau pour l’agriculture), Big data (le cancer chez les mammifères). Il n’y a pas de rubrique Labyrinthe dans ce numéro.

L’enquête, « Ils veulent manipuler nos rêves » (p. 20-27) fait un peu froid dans le dos car des entreprises et des publicitaires sont prêts à infiltrer nos rêves pour nous inciter à consommer plus ! Bon, j’avoue qu’après avoir beaucoup joué à des jeux vidéo, j’ai déjà rêvé de Tetris ou de Mario mais que ça devienne une manipulation invasive et incontrôlable, pas question !

Le dossier, « Énergie quantique, elle fait exploser toute la physique » (p. 40-53). J’ai entendu parler de la physique quantique pour la première fois dans les années 1980 et je ne comprends pas toujours tout mais ce dossier – qui parle plus particulièrement de la thermodynamique quantique ou thermo-quantique – est passionnant. L’illustration p. 42-43 est superbe. Je note le roman Quantum Steampunk de Nicole Yunger Halpern (2022), un film que je n’ai jamais vu Cohérence de James Ward Byrkit (2013) et le site du physicien Vlatko Vedral (mais c’est en anglais alors je ne sais pas si je vais vraiment comprendre).

Puis des rubriques Écosystèmes « Les vieux arbres sont les gardiens des forêts » (un très bel article sur ces arbres rares et exceptionnels), Voie Lactée « Ainsi est née notre galaxie » (très belles illustrations), Tardigrade « Le souffre-douleur absolu » (« Nombre d’invertébrés aquatiques, d’insectes ou de bactéries essuient leur lot d’extrêmes violences expérimentales. Mais ce que subissent aujourd’hui les tardigrades dépasse l’entendement. » p. 66, non aux expériences sur les animaux quels qu’ils soient !), Data « Elles parlent » (grâce à leur analyse transformée en macroscopes) et Odorat « On commence à le comprendre » (environ 400 récepteurs dans notre nez !, et les humains sont aussi doués que « les mammifères terrestres réputés pour leur nez […]. Seul le chien semble meilleur. », p. 80 mais il est considéré comme « un sens mineur », p. 82).

Et à la fin le cahier Pop’Sciences qui apporte humour et originalité tout en restant scientifique : pieuvres à 10 bras, manuscrits médiévaux, face cachée de la Lune, dague de Toutânkhamon, champignons anesthésiés, Dans les yeux de Thomas Pesquet (film documentaire), bateaux qui glissent au-dessus de l’eau, serres pour plantes rares, voiture imprimée en 3D (57 composants au lieu de 2000 !)

Encore un très bon numéro ; un magazine sérieux, abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences. Je vais lire le n° 12 rapidement (pour continuer de rattraper mon retard). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez toujours consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Il me reste les numéros 12, 13, 14 et 15 (acheté tout récemment) à lire (plus les 3 hors-séries).

Epsil∞n n° 10 (avril 2022)

Les précédents numéros : Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022), Epsil∞n n° 8 (février 2022) et Epsil∞n n° 9 (mars 2022).

Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avec les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, les nouvelles avancées de la science, dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » avec des infos et des photos surprenantes. Les deux gros articles (l’enquête et le dossier) et de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques, puis le cahier Pop’Sciences toujours scientifiques mais plus divertissant.

Je mets toujours du temps pour lire et rédiger mes billets alors j’ai décidé de faire plus court puisque chaque numéro est construit de la même façon (voir ci-dessus).

Epsil∞n n° 10 (avril 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, avril 2022, 4,90 €.

Un numéro toujours richement illustré avec 111 scientifiques du monde entier interrogés mais un numéro différent car il n’y a pas d’enquête mais un gros dossier spécial (p. 34-57). « […] la science peut éclairer le nouvel ordre, ou plutôt le nouveau désordre du monde. » (extrait de l’édito, p. 3).

Au sommaire donc, comme d’habitude, les rubriques Fil d’actus (plusieurs sujets différents), En images (très belle image inédite de la Voie Lactée p. 14-15), Analyse (sur les mathématiques), Atlas (sur la flore mondiale), Contre-pied (sur la peur des serpents), Labyrinthe (sur le béton), C’est dans l’air (sur les objets écrasés sur la Lune), Big data (sur les neurones chez les animaux).

Puis le gros dossier spécial de 23 pages (les thèmes sont sur la couverture), un numéro plus sombre (et pas seulement avec sa couverture noire alors que les précédentes couvertures étaient si colorées) mais toujours très instructif et même passionnant (et pas trop alarmiste quoique certaines armes cyber ou laser font un peu peur), « Le monde se prépare à une cyber-guerre. D’autant plus activement qu’on se demande si elle n’a pas déjà commencé. » (p. 41).

Puis des rubriques Cosmos (planètes orphelines ou « flottantes », éjectées ?), Parthénogenèse (un bébé toute seule), Hunga Tunga (éruption du volcan sous-marin), Virus (Epstein-Barr), Radiofréquences (fin de polémique).

Et à la fin le cahier Pop’Sciences qui apporte un peu d’humour et d’aération de l’esprit : une planète ovale, des vaches qui produisent plus de lait grâce à des casques de réalité virtuelle !, les baleines ne s’étouffent jamais (ouf !), des espèces d’arbres encore inconnues, des pailles antiques, des escape games, des projets incroyables (pour Mars inventé par des architectes ukrainiens, île nénuphar, boîte mémoire), des produits geek, des chats psychopathes, entre autres.

Encore un très bon numéro ; un magazine sérieux, abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences. Je vais lire le n° 11 dans la foulée (pour continuer de rattraper mon retard) parce que je n’arrive pas à lire de livres depuis le début du mois… Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez toujours consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Il me reste les numéros 11, 12, 13 et 14 (acheté tout récemment) à lire (plus les 3 hors-séries) mais, en juillet, Epsil∞n a fêté sa première année alors je vous remets la vidéo :

Epsil∞n n° 9 (mars 2022)

Epsil∞n n° 9 (mars 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, mars 2022, 4,90 €.

Ce numéro est construit de la même façon que les précédents numéros, Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022) et Epsil∞n n° 8 (février 2022).

Un numéro toujours richement illustré avec 93 scientifiques du monde entier interrogés. Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avec les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, les nouvelles avancées de la science, dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » avec des infos et des photos surprenantes. Les deux gros articles (l’enquête et le dossier, voir ci-dessous) et de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques, puis le cahier Pop’Sciences (voir ci-dessous).

« Quoi ? Un article sur les ovnis ? […] Mais nous avons pris acte […] de la création par le président américain Joe Biden d’un bureau d’analyse des ovnis – le premier aux États-Unis. Nous avons été surpris aussi par les déclarations récentes de hauts responsables ; nous avons suivi la mise en place de projets scientifiques visant à détecter de façon systématique des phénomènes célestes non identifiés… Oui, les ovnis sont de retour – en tout cas dans les préoccupations des autorités, et de certains scientifiques. » (extrait de l’édito, p. 3).

À part les ovnis, au sommaire… Le cœur de la Terre, une giga-pouponnière de poissons, JWST, des girafes, l’éruption du volcan sous-marin Hunga Tunga, une méduse géante, un fossile australien vieux de plus de 11 millions d’années… Le loup et le bétail en France, un casse-tête. L’écoanxiété… jeunes mais aussi populations du Grand Nord, Aborigènes… et tous avec la chaleur et la pollution entre autres, p. 30-33. L’atlas des terres agricoles polluées par des pesticides dans le monde (ça fait froid dans le dos surtout en Europe, 94 % des terres agricoles sont polluées…), p. 34-35. Les xénogreffes, p. 36. L’équilibre des organismes marins, p. 38. Les matériaux vivants (« pour construire sur Mars ou sur la Lune »), p. 56-59. L’agonie cataclysmique des étoiles (supernovas), p. 60-67. La triste histoire de la charcuterie, p. 68-73, du paléolithique à aujourd’hui : « Séchée, salée, fumée, ou conservée dans de la graisse, la chair animale est protégée des microbes, des parasites, de la putréfaction. Elle résiste plus longtemps, permet de constituer des réserves, d’être emportée par ces populations nomades. L’histoire est belle […] » (p. 70) mais… il y a un mais. Covid, deux ans de pandémie en data, p. 74-79, à lire pour avoir un bon historique et des données scientifiques compréhensibles. Et pour finir, sur une belle note, avant le cahier Pop’Sciences, Aux origines de l’humour, p. 80-84, pour « rire dès 1 mois ».

L’enquête, Ovnis, pourquoi ils sont de retour » (p. 20-27). Des sceptiques qui le sont beaucoup moins, « plus d’observations que ce qui a été rendu public », « il y a bien dans le ciel des phénomènes bizarres », l’objectif aux États-Unis est de « détecter, identifier et attribuer » (p. 22). « activité aérospatiale civile et militaire de plus en plus débordante » (p. 23) ? « programme secret d’armement ou d’espionnage très avancé » (p. 24) ? « phénomène atmosphérique naturel jusqu’ici inconnu » (p. 25) ? Lisez cette passionnante enquête, découvrez le Réseau Fripon, le Projet Vasco, le Projet Galileo, etc. !

Le dossier, « Transposons, les gènes qui boostent l’évolution » (p. 40-53), les transposons, ce sont des mutations génétiques naturelles brutales comme le maïs qui se redresse, les pattes de certains chiens qui raccourcissent, les membres de l’axolotl qui repoussent, les roses qui deviennent odorantes, etc. L’ADN mobile peut être mutant ou volant ! Et c’est aussi présent dans le génome humain (à tel point qu’il pourrait y avoir des « monstres prometteurs » ?, p. 52-53). Découvrez tout en lisant cet excellent dossier ! Plus d’infos sur Mobil-ET.

Dans le cahier Pop’Sciences (p. 85-97), des poissons rouges qui conduisent leur aquarium !, des chevaliers médiévaux à dos de poneys !, pourquoi les chiens penchent la tête ?, les dinosaures sont morts au printemps…, l’expo Enki Bilal et le tome 3 de Bug, un récif artificiel ‘biorock’, des observatoires qui flottent, un taxi volant sud-africain, la voiture qui change de couleur, la guitare en carbone, la peur des scorpions et des araignées, et quelques autres infos scientifiques amusantes ou surprenantes.

Encore un très bon numéro ; un magazine sérieux, abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences. Je vais lire le n° 10 dès que possible (je continue de rattraper mon retard). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Il me reste les numéros 10, 11, 12 et 13 à lire (plus les 3 hors-séries) mais, en ce mois de juillet, Epsil∞n fête sa première année, bon anniversaire Epsil∞n et bonne continuation 🙂

Epsil∞n n° 8 (février 2022)

Epsil∞n n° 8 (février 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, février 2022, 4,90 €.

Ce numéro 8 est construit de la même façon que les précédents numéros, Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021) et Epsil∞n n° 7 (janvier 2022).

Parfois les scientifiques ont des idées bizarres comme le « physicien Richard Feynman au début des années 1980. […] ordinateur quantique […]. Face aux grincheux, aux sceptiques en tout genre, nous devons tenir la ligne : ni naïf, ni blasés… ouverts. » (extrait de l’édito de Muriel Valin, p. 3). C’est ça aussi la science, des idées, souvent de génie (Léonard de Vinci, Galilée…) et parfois des flops (peut-être pour un temps jusqu’à ce que d’autres scientifiques prennent le relai). Et c’est ce que j’aime dans Epsil∞n, l’ouverture d’esprit, et aussi les belles photos et l’humour.

Un numéro toujours richement illustré avec 104 scientifiques du monde entier interrogés. Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avant les deux gros articles (l’enquête et le dossier) et de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques puis le cahier Pop’Sciences.

Les nouvelles avancées de la science, les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, tout cela est passionnant et fascinant, à découvrir dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » (p. 10-19) avec des infos et des photos surprenantes, le décollage du JWST (photo ci-contre), des planètes errantes, la météo modifiée en Chine, les gouffres abyssaux sous les Bahamas, la sonde Parker entrée dans la couronne solaire, le robot Ameca créé par Engineered Arts, etc.

L’enquête, « L’ordinateur quantique, le monde se prépare » (p. 20-41), vous avez entendu parler de la physique quantique et de l’ordinateur quantique ? Pas trop ?… Avec cet article, complet, vous allez tout comprendre, quantique, qubit, les balbutiements, les obstacles rencontrés et les erreurs, les sommes colossales investies, les capacités, les objectifs mais aussi les dangers (sécurité des informations et des communications). L’info qui tue… « Janvier 2021. La France lance son plan quantique. […] L’Allemagne et les États-Unis ont lancé leur plan quantique en 2018 ; la Chine dès 2011 […] . » (p. 23). Mieux vaut tard que jamais ! À retenir : années 1980 = phase exploratoire, années 1990 = phase théorique, années 2000-2010 = phase expérimentale (p. 25) et maintenant ce sont les phases d’amélioration, de développement et d’optimisation, ça avance à une vitesse incroyable et ça sera bénéfique pour plusieurs domaines (mathématiques, informatique médecine…), les spécialistes parlent même déjà de « post-quantique » !

Le dossier, « Comment nous sommes devenus gentils (p. 42-57), agressivité refoulée et gènes qui nous rendent moins impulsifs (bon, pas chez tout le monde, hein !), tout ça vu par des analyses génétiques sur des embryons et ce développement différent se répercute sur le comportement ensuite. Alors, les humains du XXIe siècle (évolution commencée il y a 300000 ans), plus compréhensifs, plus tolérants, plus bienveillants, plus sociables ? Voyons voir ça ! « L’humain, un animal domestiqué ? » (p. 48). Bon, lisez cet excellent article. De mon côté, je retiens que chez 60 % des espèces, il n’y a pas de violence létale (« lièvres, pangolins, chauve-souris et certaines baleines paraissent totalement pacifiques », p. 49) alors que les humains font partie du groupe des hominoïdés, avec les singes donc et que « les primates se caractérisent par un haut niveau de violence létale : chimpanzés, babouins, cercopithèques ou lémuriens ont une forte probabilité de mourir sous l’assaut d’un membre de leur propre espèce. » (p. 49). Alors, humain bonobo avec « un faible niveau d’agressivité impulsive » ou humain chimpanzé avec un haut niveau d’agressivité préméditée » (p. 52) ? Rendez-vous le 3 novembre pour la journée mondiale de la gentillesse !

Autres articles intéressants pour voir les choses autrement. Le casse-tête du cannabis (dans Labyrinthe, p. 28-29), je n’en ai jamais consommé mais plusieurs personnes m’ont déjà demandé si j’en prenais pour lutter contre les douleurs. Justement, un article sur la douleur, La douleur peut naître d’une émotion (dans Contre-pied, p. 30-31), notez que ça « peut » mais… Les forêts humides résistent mal aux feux (dans Atlas, p. 32-33), c’est affreux toutes ces forêts qui brûlent avec faune et flore et qui ne peuvent pas se régénérer… Chasse, faut-il vraiment l’interdire ? (dans Analyse, p. 34-37), je tiens à le dire, je suis contre la chasse mais je comprends qu’il y a une surpopulation d’ongulés (cerfs, chevreuils, sangliers) qui détruisent les écosystèmes (arbres, prairies…), bon OK mais il faut arrêter la chasse aux oiseaux protégés ou en voie de disparition (que seule la France autorise en Europe) et aux petits mammifères qui ne sont pas des espèces nuisibles au contraire (qui sont les nuisibles ?), mais bon « dialogue de sourds »… L’ultra blanc, une nouvelle couleur (p. 58-61). Les planètes de la seconde chance (p. 62-69), « ce que les astronomes voulaient, c’était mettre la main sur une vraie planète. Entière. Intacte. Qui soit restée à la même place que celle qu’elle occupait au temps de la splendeur perdue de son étoile. » (p. 65), lumière, eau…, « Elles pourraient être habitables ! » (p. 68), passionnant. L’incroyable histoire du crapaud devenu cannibale (p. 70-73), introduit en Australie dans les années 1930, le crapaud buffle a dû évoluer pour survivre, effrayant ! La folie des micro-lanceurs (p. 74-79), finis les mastodontes, « C’est à celui qui inventera la technologie la moins chère, la plus écolo, la plus pratique pour propulser des engins dans l’espace à plus de 8km/s, la vitesse minimale pour échapper à la gravité de la Terre. » (p. 76). Forêts, le mystère de leurs pulsations (p. 80-84), chênes, hêtres, abricotiers, oliviers… dans le monde entier des spécialistes étudient les périodes « d’abondance collective [et les] années de vaches maigres » (p. 82-83), plusieurs hypothèses sont émises.

Dans le cahier Pop’Sciences (p. 85-97), la galopade du tardigrade, les dessins des orangs-outans, les kakapos (perroquets) de l’île Stewart, le changement de couleurs des diamants, Récoltes et semailles du mathématicien Alexandre Grothendieck enfin édité (Gallimard, 2 tomes, près de 2000 pages, près de 30 €) et à mon avis pas à la portée de tout le monde !, un astroport chinois très design et élégant, un pare-soleil géant taïwanais, un dirigeable français (« 200 m de long, 50 m de diamètre », p. 93), la nouvelle moto de Nawa Technologies, une nouvelle imprimante 3D, entre autres.

Comme pour le précédent numéro, je dirais quelques pubs ‘ciblées’. Encore un très bon numéro, j’aime beaucoup ce magazine sérieux mais abordable. Je vais lire le n° 9 dès que possible (je continue de rattraper mon retard). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez consulter les sources sur epsiloon.com/sources.