La tour fantôme (tomes 1 à 3) de Tarô Nogizaka

La tour fantôme (tomes 1 à 3) de Tarô Nogizaka.

Glénat, 2014, 7,60, 224 pages chaque tome. Yûreito 幽麗塔 (2011) est traduit du japonais par Victoria Tomoko Okada.

Genres : manga, seinen, thriller.

Tarô Nogizaka 乃木坂太郎 naît en 1968 à Nanao (Ishikawa, Japon). Il est dessinateur et scénariste. Du même auteur : Team Medical Dragon (2002), Le 3e Gédéon (2015) et Pour le pire (2019, série en cours).

Tome 1. Glénat, mars 2014, 224 pages, 7,60 €, ISBN 978-2-72349-352-9.

23 juin 1952, l’horloge de la tour ne fonctionne plus depuis plus d’un siècle mais ce jour-là, les aiguilles bougèrent et « Tatsu Fujimiya, 60 ans, fut sauvagement assassinée par sa fille adoptive, Reiko, 23 ans. ».

Kobe, 1954, Taïchi Amano n’a pas payé le loyer de sa chambre depuis des mois… Il saisit l’opportunité d’être le nouveau gardien de la tour considérée comme hantée. « C’est pour ça que tous les gardiens quittent ce lieu très rapidement. ». Mais, lorsqu’il se retrouve attaché aux aiguilles de l’horloge, Tetsuo Sawamura, le jeune homme étrange qui lui a proposé le poste, vient le sauver. Tetsuo ne veut pas que la police intervienne, il pense que la tour est « un gigantesque coffre-fort… maquillé en tour d’horloge. » et qu’il « garde jalousement… un trésor, peut-être de plusieurs milliards… ». Tetsuo propose à Taïchi de devenir son partenaire. « Ne veux-tu pas… devenir milliardaire avec moi ? ». Mais qui est réellement Tetsuo ? Pourquoi la maison où logeait Taïchi a-t-elle été incendiée ?

Les chapitres sont numérotés 1er tableau, 2e tableau, etc., ça donne un ton un peu artistique et mystérieux. Les dessins sont très beaux et l’histoire est judicieusement  intrigante.

Tome 2. Glénat, mai 2014, 224 pages, 7,60 €, ISBN 978-2-72349-353-6.

La journaliste Megumi, une ancienne copine de classe dont Taïchi était amoureux, a été retrouvée nue sur l’horloge de la tour… « Pour découvrir pourquoi Megumi a été tuée… je dois travailler sur l’assassinat de la vieille dame il y a deux ans. ». Reiko Fujiyima serait-elle encore en vie ?

Taïchi et Tetsuo se rendent sur Kure une petite île au large de Hiroshima à la recherche de Shiro Honjo qui était le fiancé de Reiko mais un typhon les empêche de partir, Taïchi est enlevé par des tueurs et Tetsuo rencontre Yamashina un policier de Kobe qui les a suivis, « Les habitants de l’île ont toujours réglé leurs problèmes entre eux ! », et qui leur apprend des choses sur le procureur Marube (il n’est pas net).

Le duo, Tetsuo-Taïchi, devient un trio avec Yamashina mais ils sont pris au piège par un savant fou. Un tome trépidant, intense, plein de dangers et de zones d’ombre avec toujours de très beaux dessins.

Tome 3. Glénat, juillet 2014, 224 pages, 7,60 €, ISBN 978-2-72349-938-5.

Tetsuo, Taïchi et Yamashina sont toujours confrontés au savant Tesla et à l’infirmière Q. « Taïchi, j’ai découvert que toi… Tu n’étais pas un meurtrier. C’est tout à fait personnel, ce que je dis, mais… je suis convaincu que tu n’as pas tué la journaliste. » (Yamashina). Tetsuo, Taïchi et Yamashina sont encore plus en danger ! Des rebondissements, de la densité, des dessins toujours beaux et soignés, des ambiguïtés et des révélations…

Au Japon, Yûreito paraît entre mai 2011 et octobre 2014 dans Big Comic Superior (Shôgakukan). En France, la série est complète en 9 tomes publiés chez Glénat entre mars 2014 et novembre 2015.

C’est un manga pour adultes (seinen) dans les genres thriller, fantastique voire horreur (avec de temps en temps une pointe d’érotisme). Tarô Nogizaka adapte en fait le roman Yûrei-tô d’Edogawa Ranpo (1894-1965) qui s’était inspiré du roman Une femme dans le gris (A Woman in Grey, 1898) d’Alice Muriel Williamson (1858-1933). Comme je l’ai déjà dit, c’est une lecture intense et j’ai hâte de lire les 6 tomes suivants (ouf, c’est une série courte mais ma bibliothèque ne les a pas alors je devrai les emprunter ailleurs).

Pour La BD de la semaine (cependant toujours en pause estivale) et les challenges BD, Challenge lecture 2021 (catégorie 12, un livre d’un auteur japonais, 4e billet), Des histoires et des bulles (catégorie 6, un seinen), Littérature de l’imaginaire #9, Petit Bac 2021 (catégorie Lieu pour Tour) et Polar et thriller 2021-2022.

Magus of the Library (tomes 1 à 4) de Mitsu Izumi

Magus of the Library de Mitsu Izumi.

Ki-oon, collection Kizuna, 7,90 € chaque tome. 圕の大魔術師 (Toshokan no Daimajutsushi) est traduit du japonais par Géraldine Oudin.

Genres : manga, seinen, fantastique, fantasy.

Mitsu Izumi naît le 7 février 1989 à Kanagawa au Japon. Elle est mangaka depuis 2011 et travaille principalement pour Kôdansha et Shûeisha. Ses autres titres sont Ano Hana et 7th Garden. Plus d’infos sur son Twitter.

Tome 1 = Ki-oon, mars 2019, 242 pages, ISBN 979-10-327-0467-7.

« Protéger les livres… c’est tout simplement… protéger le monde ! ». Shio est différent des autres habitants du village d’Amun. Il a les yeux verts, des cheveux aux reflets dorés, des oreilles longues et pointues ce qui lui vaut le surnom Oreilles pointues. Il vit dans la montagne avec sa sœur aînée, Tifa, qui se tue à la tâche mais ils sont très pauvres. Le garçon adore lire mais le bibliothécaire le considère comme un potentiel voleur et le met dehors à chaque fois qu’il le voit… Ses rêves, rencontrer un héros qui l’emmènerait dans ses aventures comme Shagrazat le pirate ou vivre à Afshak la capitale des livres où officient les kahunas, les « spécialistes du savoir ». J’aime beaucoup son meilleur ami, Kukuo, un genre de mini lion licorne.

Ce premier tome est la promesse d’une belle aventure mais surtout une ode aux livres et à la lecture. « Un nouveau livre, c’est une porte sur l’inconnu. » et « Les récits ont parfois un grand impact sur la vie de leurs lecteurs… c’est un pouvoir extraordinaire ! ».

Tome 2 = Ki-oon, juin 2019, 256 pages, ISBN 979-10-327-0468-4.

On en apprend un peu plus sur Shio Fumis, c’est un sang mêlé, il parle parfaitement le lakota et le huron… « Quand un nouveau monde s’ouvre à toi… Ce serait dommage de s’en éloigner par ignorance. » En aidant Chaku, il emmène la fillette vers la lecture et la tolérance. Ce deuxième tome est le voyage de Shio entre Amun et Afshak. C’est un grand plaisir de voir les files d’attente devant les librairies d’Itsamunah. « Les enfants qui lisent beaucoup n’ont pas peur de la différence. » D’ailleurs, sang mêlé se prononce comme fraternité pour les kahunas.

Après ce long périple parsemé d’embûches, c’est le moment de l’examen pour devenir apprenti à la bibliothèque d’Afshak. « Les candidats doivent démontrer leur maîtrise du vocabulaire spécifique à chaque domaine. Et, dans cette première épreuve, leur capacité à traiter un volume record d’informations en un temps très limité. Pour réussir, ils doivent rester concentrés pendant trois jours. C’est à eux de choisir une stratégie pour y parvenir. »

Tome 3 = Ki-oon, octobre 2019, 304 pages, ISBN 979-10-327-0493-6.

Sur le continent Atolatonan, une guerre ethnique a eu lieu il y a moins de cent ans et les problèmes sont encore visibles entre les différents peuples. De son côté Shio continue le concours. « Rien n’est encore joué !! Renoncer maintenant… ce serait trahir toutes les personnes qui m’ont soutenu jusqu’à présent !! La solution à un problème est toujours à portée de main… ».

J’ai bien aimé la vieille toute marrante, mais c’est un tome plus épais, sombre et intense. Un huis-clos dans la bibliothèque d’Afshak, Shio et les autres candidats étant sous une forte pression. C’est que, chaque année, plus de huit cents candidats se présentent et seulement les meilleurs deviennent apprentis.

Tome 4 = Ki-oon, novembre 2020, 232 pages, ISBN 979-10-327-0660-2.

Apprenti ! « La bibliothèque centrale d’Afshak est le quartier général des livres… Un millier de kahunas et près de quatre cents kohkuas (assistants des kahunas) s’y affairent. Pendant un an, les lauréats du concours vont apprendre leur futur métier avant de devenir kahunas à part entière. « Nous n’avons qu’une seule et unique mission… Non pas en tant que dirigeants mais en temps que protecteurs… C’est de veiller sur les livres… et rien d’autre ! »

Quelle belle série ! Les dessins sont grandioses et l’histoire superbe. Je vais attendre la suite avec impatience ! Grâce à son amour de la lecture et à son travail acharné pour l’examen, Shio va pouvoir accéder à son rêve de toujours et il va découvrir l’humour, l’amitié, la solidarité et des peuples différents mais aussi un ennemi…

Au Japon, la série est pré-publiée dans le mensuel Good! Afternoon (dès novembre 2017) puis éditée en volume par Kôdansha (dès avril 2018). Le 4e tome est paru en juin 2020 et, depuis, les fans sont dans l’attente de la suite. J’avais oublié de dire que j’ai repéré cette série chez Karine qui m’a donné très envie de la lire 😉

Lu durant le Read-a-thon du challenge Un mois au Japon, je mets cette lecture également dans La BD de la semaine et les challenges BD et Des histoires et des bulles (catégorie 26, une série) mais aussi dans Challenge lecture 2021 (catégorie 2, un livre dont l’action se passe dans une bibliothèque ou une librairie), Jeunesse Young Adult #10 et Littérature de l’imaginaire #9. Plus de BD de la semaine chez Moka.

Blue Giant 1 de Shinichi Ishizuka

Blue Giant 1 de Shinichi Ishizuka.

Glénat, juin 2018, 226 pages, 7,60 €, ISBN 978-2-34402-551-2. ブルージャイアント(2013) est traduit du japonais par Anne-Sophie Thévenon.

Genres : manga, seinen.

Shinichi ISHIZUKA 石塚真一 naît en 1971 dans la préfecture d’Ibaraki. Il part étudier la météorologie aux États-Unis pendant 5 ans. Il découvre l’escalade et publie Vertical (18 tomes). Car, de retour au Japon, il devient mangaka.

Dai Miyamoto joue au basket depuis le collège. Il décide tout à coup d’écouter du jazz. « Miles Davis, Charlie Parker et Bill Evans… J’ai pris ceux qui avaient l’air les plus célèbres. » (p. 11). C’est que « Le jazz, c’est une musique rude et brûlante, née de la collision entre les personnalités de chacun. » (p. 19). Son ami Shuhei, qui joue du piano et de la guitare, l’emmène à un concert. Après son entrée au lycée, Dai se met à jouer du saxo sur les berges de la rivière Hirose à Sendai. Mais il ne suit aucun cours et n’a pas de partitions, il y va au feeling, il improvise. Et quand il pleut, il joue sous un tunnel. « Cet écho… est géant ! » (p. 70). « Le jazz, c’est une musique libre et intense ! » (p. 83). Mais les jeunes de son âge ne comprennent pas son engouement… « C’est une musique… grave, puissante et brûlante. » (p. 85). Et il veut devenir « le meilleur jazzman au monde » (p. 137).

Cette série en 10 tomes est pré-publiée au Japon dans Big Comic puis éditée par Shôgakukan (entre 2013 et 2017). Mais attention, Blue Giant n’est pas terminé avec ces 10 tomes ! Suit Blue Giant Supreme (ブルージャイアント シュプリーム) en 11 tomes et Blue Giant Explorer (ブルージャイアント エクスプローラー) prévoit de suivre Dai Miyamoto aux États-Unis (sûrement une dizaine de tomes aussi).

C’est trop pour moi mais j’ai été ravie de découvrir ce premier tome très bien dessiné (époustouflant et vibrant même) et qui raconte une musique que j’écoute peu (je suis plus rock) même si je connais les grands noms du jazz.

Cette série plaira assurément aux amateurs de jazz mais aussi aux amateurs de musique en général et bien sûr aux amoureux de très beaux mangas.

Pour La BD de la semaine et les challenges BD, Lecture 2021 (catégorie 31 = un livre ayant comme thème principal la musique mais il pourrait aller dans les catégories 4, 12, 33, 39 et 40 !) et Petit Bac 2021 (catégorie Couleur pour Blue). Plus de BD de la semaine chez Stéphie. Noctenbule l’a lu aussi.

 

3 mangas seinen parus chez Akata

Je continue de parler des mangas que j’ai pu lire durant le confinement grâce aux opérations « Reste chez toi avec un manga ». Ce sont les mangas Akata que j’ai lus le plus donc (après les shôjo) voici 3 seinen (manga pour adultes).

Ils entrent tous dans La BD de la semaine et le challenge BD. Le challenge Un mois au Japon (qui a en fait duré deux mois, avril et mai) est terminé mais j’ai bien lu ces mangas en mai (pour les deux premiers présentés) et en avril (pour le troisième).

Aime ton prochain 1 de Daisuke CHIDA.

Akata, octobre 2019, 190 pages, 6,99 €, ISBN 978-2-36974-339-5. 異常者の愛Ijosha no Ai (2017) est traduit du japonais par Ryoko Akiyama.

Genres : manga, seinen.

Daisuke CHIDA 千田大輔 est scénariste et dessinateur.

Tôkyô, une école primaire. Kazumi Ichinose aime Fumika Nimi et Saki Mido aime Kazumi qui ne l’aime pas alors la fillette tue Fumika pour être la seule dans le cœur de Kazumi.

Six ans après, Kazumi, 16 ans, est en deuxième année de lycée et Shino Yotsuya aussi. « Trop mimi, cette Yotsuya… Je me demande pourquoi elle en pince pour toi… – J’en sais rien, – T’es trop bizarre… Kazu… – S’il savait ce que j’ai vécu… » (p. 30). Shino est tombée amoureuse de Kazumi mais lui ne veut plus entendre parler d’amour car certaines amours sont toxiques. De plus il a cru apercevoir Saki Mido dans la rue…

Et si Saki Mido avait été libérée et continuait de poursuivre Kazumi de ses assiduités ? Effectivement, l’adolescente est complètement dérangée et l’histoire se transforme en horreur !

Une étrange série, classée en « WTF ?! » par l’éditeur ! Pour l’instant, en France, 3 tomes (le tome 4 est annoncé pour juin 2020) mais au Japon, la série est terminée en 6 tomes (2017-2018) et l’auteur est passé à une nouvelle série : ヒロインは絶望しました Heroine wa Zetsubô Shimashita, une comédie fantastique.

Attention, violence et scènes de torture !

En proie au silence 1 d’Akane TORIKAI.

Akata, janvier 2020, 192 pages, 8,05 €, ISBN 978-2-36974-768-4. Sensei no shiroi uso 先生の白い嘘 (2014, Kôdansha) est traduit du japonais par Gaëlle Ruel.

Genres : manga, seinen.

Akane Torikai 鳥飼 茜 naît en 1981 dans la préfecture d’Ôsaka. Elle débute sa carrière de mangaka en 2004 avec des histoires courtes publiées dans des magazines et lance sa première série en 2010. Ses mangas féministes parlent de la condition des femmes, de viol, de misogynie, et parfois ils choquent, ils dérangent. Plus d’infos sur son compte Twitter et son compte Instagram.

Misuzu Hara, 24 ans, professeur de japonais au lycée Sakuragaoka, pense qu’elle est toujours « dans le groupe des gens qui se font bouffer ». Même sa meilleure amie, Minako, lui fait des remarques, sur son look, sur son célibat. En tout cas, Minako va se marier avec son petit ami, Hayafuji, qui a une liaison avec Misuzu, enfin une liaison, façon de parler… En interrogeant un élève de 16 ans, Nizuma, au sujet d’une rumeur, ce qu’elle a vécu lui revient en mémoire. « Une femme n’est jamais du bon côté de la balance. ».

Akata vient de publier le premier tome de cette série féministe en ce début d’année et la série est terminée au Japon en 8 tomes. Pourquoi pas, si la médiathèque les achète. En tout cas, les lycéens japonais ont bien changé ! Ou alors c’est moi qui ai vieilli…

World War Demons 1 d’Urû OKABE

Akata, collection WTF ?!, septembre 2017, 224 pages, 7,95 €, ISBN 978-2-36974-191-0. 世界鬼 Sekai Oni (2012), originellement paru chez Shôgakukan, est traduit du japonais par Chiharu Chûjo.

Genres : manga, seinen.

Urû OKABE 岡部閏 est un jeune mangaka qui dessine depuis l’enfance. Ce premier tome de World War Demons est son premier manga. Plus d’infos sur son compte Twitter.

Azuma Shinonome, orpheline, a été recueillie par son oncle et sa tante. Mais leur plus jeune fils, Kazuya, appelle sa cousine « Azuma la mocheté » et la frappe régulièrement. L’aîné a tué son oiseau, « Bébé Moineau », car il faisait trop de bruits et l’empêchait d’étudier. Quant à l’oncle, sans commentaire… Ou alors Azuma a des hallucinations ? Le psychiatre qu’elle consulte lui dit qu’elle est atteinte du « syndrome d’Alice de l’autre côté du miroir ».

C’est alors qu’elle se retrouve avec d’autres adolescents et un ancien militaire, tous atteints de la même maladie, de l’autre côté du miroir et le démon de Cheshire leur annonce qu’ils doivent « abattre les six démons de l’univers » puis il les attaque férocement !

Ils découvrent qu’ils peuvent matérialiser des armes mais ils sont assujettis au temps, ils perdent de l’énergie vitale et, ce n’est pas un jeu : s’ils meurent dans ce monde, ils mourront vraiment.

Ce manga, inspiré par L’école emportée de Kazuo Umezu (que j’avais adoré), montre un monde parallèle où tout n’est que violence. Mais n’est-ce pas déjà le cas, pour eux, dans le monde réel ? La série est terminée en 11 tomes (le dernier tome est paru en septembre 2019 en France). Pourquoi pas, si j’ai l’occasion d’emprunter les tomes suivants car je suis très intriguée par cette série !

Ce dernier manga entre aussi dans le challenge Littérature de l’imaginaire #8.

Trois seinen, résolument adultes dans les thèmes et les traitements, mais dans trois genres différents, un fait de société horrible, un féministe et un fantastique horreur.

Plus de BD de la semaine chez Moka.