Quais du polar 2017 à Lyon

Hier, samedi 1er avril, j’ai été à Lyon pour les Quais du polar ; il me semble que c’est la troisième fois que j’y vais et j’étais très contente malgré une petite déception : je n’ai pas rencontré de blogueurs – blogueuses mais c’est normal, je sais qu’il faut prévenir avant et dire qu’on y sera tel jour à telle heure et se donner un point de rendez-vous sauf que, même si j’avais très envie d’y aller depuis plusieurs semaines, j’ai hésité jusqu’au dernier moment, eh oui… pluie, mal de dos… Et je vais vous dire, je ne suis pas superstitieuse mais ce 1er avril a failli avoir ma peau ! Partie de Valence sous la pluie, je savais que je retrouverais la pluie à Lyon, ça ne me réjouissait pas du tout car je crains l’humidité avec mon dos… À la gare, au guichet, panne informatique, juste avant que mes billets aller-retour ne s’impriment… C’est une blague ou quoi ? Il a fallu que je passe à un autre guichet et qu’on fasse fissa car le train était déjà en gare et allait partir ! Le voyage s’est bien passé, pluie tout le long, c’est reposant, si si. Arrivée à Lyon, pluie, évidemment, j’avais prévu mon parcours mais je me suis quand même perdue dans le métro, heureusement qu’un jeune homme m’a renseignée, il y a encore des gens serviables. Au retour, j’ai pris le bus, plutôt que le métro, je veux dire pour retourner à la gare Part-Dieu, car ça permet de mieux visualiser et se repérer. Je ne vous explique pas dans quel état j’étais avec mon dos douloureux, heureusement le retour s’est bien passé, même si j’ai eu du mal à rentrer chez moi…

J’ai finalement visité deux lieux, tous les deux très beaux, bien connus des amateurs de ces Quais du polar : l’Hôtel de ville Louis Pradel et l’Hôtel de ville Place de la Comédie. J’ai vu deux chouettes expos mais je vous en parlerai une prochaine fois. J’ai rencontré beaucoup de libraires et d’auteurs, ah et un traducteur très sympa. Je suis repartie avec pas mal de photos (prises avec le Smartphone parce qu’avec la pluie je n’ai pas voulu prendre le Canon), quelques cartes postales, marques-pages (tout comme pour la Fête du livre de Bron, le collectionneur se reconnaîtra !), brochures et deux livres dédicacés : j’ai été raisonnable, n’est-ce pas ? Mais j’aurais voulu en acheter plus, vous vous en doutez bien !

Quais du polar 2017 à Lyon : beaucoup de rouge et de noir dans cette édition !

Le premier est L’énigme de Saint-Olav – Melchior l’Apothicaire, livre 1 d’Indrek Hargla, un auteur estonien que j’aurais dû rencontrer à Romans en septembre 2015 dans le cadre du Festival Est Ouest (mon billet) mais la rencontre avait été annulée… Et vous l’avez peut-être deviné : le traducteur sympa est Jean-Pascal Ollivry qui a traduit ce roman et qui servait d’interprète lors des échanges (ouf, parce que qui parle estonien ?). L’auteur est toutefois bien sympathique et j’ai hâte de découvrir son personnage, Melchior l’Apothicaire.

Le deuxième est Code 93, le premier roman d’Olivier Norek, un auteur que je n’ai encore jamais lu mais que je voudrais découvrir car j’ai vu plusieurs blagues (faux articles de journaux, etc.) sur FB (n’est-ce pas Nicolas Lebel ?) ce qui m’avait bien fait rire. L’auteur est d’ailleurs fort intéressant, tour à tour drôle et sérieux, j’espère que je vais aimer ce Code 93.

Je n’ai pas commencé à les lire dans le train du retour car je n’arrive pas à lire dans les transports en commun mais je vous en parle dès que je les aurai lus et je suivrai ces deux auteurs (c’est-à-dire je lirai leurs autres titres) si ces deux romans me plaisent.

C’est triste une ville sous la pluie…

Bibliothèque de Lyon Part-Dieu, que je visiterai une autre fois, j’étais fourbue, et je pense qu’elle doit fermer à 17 heures le samedi, non ?

Mais c’était un bon moment et j’y retournerai, c’est sûr ! Voici quelques photos d’auteurs et de la foule prises à l’Hôtel de ville Place de la Comédie, sauf la première, celle de Ian Manook prise à l’Hôtel de ville Louis Pradel.

Challenge Polars et thrillers 2016-2017 avec Sharon

Nouvelle saison pour le Challenge Polars et thrillers organisé par Sharon du 7 juillet 2016 au 7 juillet 2017.

ThrillerPolar2016-1

Sharon laisse les mêmes catégories que pour la précédente session et en rajoute deux (à 50 et 75 livres lus) :

– jusqu’à cinq livres lus : Imogène,

– de cinq à quinze livres lus : Montalbano,

– de quinze à vingt-cinq livres lus : Miss Marple,

– de vingt-cinq à cinquante livres lus : Erlendur,

– de cinquante à soixante-quinze livres lus : commissaire Maigret,

– de soixante-quinze à cent livres lus : Sherlock Holmes,

– plus de cent livres lus : Walt Longmire.

ThrillerPolar2016-2Elle « rappelle le principe : lire tous les romans policiers possibles, que ce soit des romans, des romans noirs, des recueils de nouvelles, des mangas, des bandes dessinées, des romans de littérature jeunesse, voire, pourquoi pas, des essais. Bref, vous l’aurez compris, tous les genres, toutes les destinations sont permis ! » et elle donne le lien du récapitulatif sur la page Challenge polar et Thriller – 2016-2017. »

Mes lectures pour ce challenge

Bon sang, en 8 mois, j’en ai bien lu une dizaine mais je n’ai rédigé aucune note de lecture…

1. Attentat contre le Saint Suaire de Laura Mancinelli (Italie)

Marathon Thriller/Policier #3 avec Merry et Cookies

Ça fait longtemps que je n’ai pas participé à un marathon (5 avril) et encore plus longtemps que je n’ai pas participé au Marathon Thriller/Policier (août 2015 !) [lien]. Pourtant Merry – du blog Mes rêves éveillés – et Cookies – du blog Entre nous – l’organisent une fois par mois (en alternance avec le marathon Dystopie/SF). Ce marathon (le 3e pour moi) dure toute la semaine, du 20 au 26 juin 2016 (minuit). Liens vers le groupe FB et vers l’événement FB.

MarathonThrillerJuillet2015

Mon suivi de lecture

Note de lecture publiée ce matin : Feed de Mira Grant, mi science-fiction horreur mi enquête (Bragelonne, 2012, 450 pages).

Je suis en train de lire : Métrozone – 1 : L’équation de la vie de Simon Morden mi science-fiction mi policier (Éclipse – Panini Books, 2014, 400 pages) mais je n’ai rien pu lire d’autre cette semaine…

Enfin, le weekend, je me suis lancée dans la lecture du premier tome d’Agatha Raisin enquête – La quiche fatale de M.C. Beaton et j’adore 🙂 (Albin Michel, 2016, 324 pages).

Finalement : 450 + 400 + 324 = 1 174 pages, je trouve que c’est un bon petit marathon 😉

La nostalgie des dragons de Démosthène Kourtovik

NostalgieDragonsLa nostalgie des dragons de Démosthène Kourtovik.

Actes Sud, collection Lettres grecques, juin 2004, 400 pages, 22,40 €, ISBN 978-2-7427-4938-6. Parution en poche : Babel noir, n° 145, novembre 2015, 400 pages, 9,70 €, ISBN 978-2-330-05688-9. Η νοσταλγία των δράκων (2000) est traduit du grec par Caroline Nicolas.

Genres : littérature grecque, roman policier.

Démosthène (Dimosthénis) Kourtovik (Δημοσθένης Κούρτοβικ) est né le 15 juillet 1948 à Athènes en Grèce où il vit actuellement. Scientifique (il a étudié la biologie en Grèce et en Allemagne de l’Est puis l’évolution de la sexualité humaine au cours des âges en Pologne), professeur (il a enseigné la sexualité dans l’art en Crète), il est aussi écrivain (romans, nouvelles, essais…), traducteur (il maîtriserait une quinzaine de langues !), chroniqueur et critique littéraire (pour Eleutherotypia et Ta Nea si vous comprenez le grec).

Andromaque Koutroubas est une jeune commissaire d’une trentaine d’années. Elle voyage en train avec le professeur Ion Dragonas. Le professeur, âgé d’une soixantaine d’années, est détenu à cause d’Ibycos, la momie d’un homme, égorgé et jeté dans un marais : Ibycos serait la première victime de meurtre de l’humanité, un véritable trésor ! Découverte par le Dr. Martin Obermeyer dans les années 40, la précieuse momie traînait dans la remise du Musée de la Préhistoire où tout le monde l’avait oubliée, y compris le célèbre et controversé professeur archéologue Ion Dragonas, ce qui ne l’a pas empêchée d’être volée. « En sa qualité de conservateur du musée de la Préhistoire, il était responsable de la momie dérobée. » (p. 21). Ibycos est la momie d’un pré-Hellène dont le professeur pense qu’elle a sept ou huit mille ans alors que les momies naturelles ne datent que de 3 000 ans avant J.C. (la plus ancienne est Ötzi avec 3 300 ans avant J.C.) et les momies embaumées (comme les momies égyptiennes) remontent à 2 600 ans avant J.C. maximum. Or les Pélasges, les pré-Hellènes, ne seraient arrivés que 3 000 ans après Ibycos et ils restent « un véritable casse-tête pour la science » (p. 15) : d’où venaient-ils ? Étaient-ils des Indo-Européens ou des Sémites ? Les premiers Hellènes étaient-ils des Pélasges ?

Avec ce roman passionnant, à la fois historique, scientifique et policier, Démosthène Kourtovik conte l’Histoire de la Grèce (y compris moderne : occupation germano-italienne, junte militaire…), de l’humanité et de ses origines. Il dénonce la façon plus que désinvolte de traiter le patrimoine : manque de moyens financiers et humains, laxisme et négligence, « indifférence carabinée des autorités compétentes » (p. 26). Certains chapitres sont écrits différemment (par exemple un compte-rendu d’un débat télévisé avec un spécialiste universitaire et un autre judiciaire, ou des notes pour une nécrologie dans les journaux) et ça donne un rythme différent au roman, à l’intrigue. De plus, le lecteur voyage énormément puisque Andromaque et Ion passent par Milan, Gênes, Stuttgart, Münster, Hambourg, Copenhague, Berlin… Et apprend pas mal de choses, par exemple sur les emblèmes (héraldique) avec ici un serpent rouge et un cormoran blanc entrelacés, sur les lebettini (une espèce de secte) et sur la quipu (système de communication des Incas retrouvé sur la ceinture de la momie volée). L’auteur traite de nombreux sujets qui s’intègrent très bien dans le roman (fantômes, sectes et suicides collectifs, érotisme et Art, fétichisme, homme de Néandertal, etc.). La nostalgie des dragons est donc un roman incroyable, enrichissant et je trouve bien dommage que les autres romans de cet auteur grec de génie n’aient pas été traduits en français…

ChallengeGrece2Mon passage préféré

« De nos jours, il est souvent question d’identité. Identités nationales, ethniques, religieuses, sexuelles et j’en passe. Pourtant on ne parle jamais d’identité humaine. C’est aussi contradictoire que malheureux, car jamais auparavant la nature humaine n’était apparue sous un jour aussi ambigu et énigmatique. Nous vivons dans un monde de plus en plus ouvert, de jour en jour plus uniforme. Et malgré cela, le fanatisme et les haines collectives, loin de reculer, s’embrasent toujours plus. Les plus admirables inventions de l’esprit humain sont employées de la manière la plus absurde. Les formes rationnelles de groupes et d’attitudes vont de pair avec une renaissance de la superstition dans ses expressions les plus violentes. Et malheureusement, notre congrès coïncide avec des événements qui confirment tragiquement cette recrudescence de l’irrationnel. Pourquoi tant de gens préfèrent-ils trouver des raisons de mourir plutôt que de vivre ? […] En fin de compte, qui sommes-nous, pourquoi sommes-nous ce que nous sommes, d’où venons-nous ? […] Je ne sais pas si la vérité est libératrice, comme le croyait ma génération, mais il est temps désormais de la regarder en face. » (p. 198-199).

MoisPolar2016-logoAsphodèle1Récemment, je me suis inscrite à quelques défis, comme Une année en Grèce avec un polar au programme pour le 15 février (aujourd’hui) et Le mois du polar justement en février et puis, je tombe sur La nostalgie des dragons de Démosthène Kourtovik, un polar grec qui va me permettre de présenter autre chose que du Pétros Márkaris ! Je n’ai rien contre cet auteur (que je n’ai jamais lu) mais il semblerait être le seul auteur grec de romans policiers disponible en France puisque Antonis Samarakis (1919-2003) n’est pas traduit en français (à part La faille (Το λάθος – Tò láthos) en 1970 aux éditions Stock… épuisé). Donc, je me suis dit que la majorité des participants présenteraient un polar de Pétros Márkaris et je voulais un roman différent : je n’ai pas été déçue et je vous le conseille chaleureusement !

Marathon Thriller/Policier # 2 avec Merry et Cookies

Le premier Marathon Thriller/Policier m’avait bien plu mais je n’avais pas fait fort… À peine deux romans ! Alors j’ai récidivé cette semaine et j’ai fait un peu mieux.

Toujours organisé par Merry du blog Mes rêves éveillés et Cookies du blog Entre nous, cette deuxième édition durait du lundi 24 août à 00 h 00 au dimanche 30 août à minuit.

Le groupe Facebook [lien].

MarathonThrillerJuillet2015

Mon suivi de lecture

Un avion sans elle de Michel Bussi (Pocket, 573 pages) que j’ai sur mes étagères depuis plus de deux ans mais je n’avais pas encore lu cet auteur : très belle surprise !

Entre hier et demain de Mary Higgins Clark (Albin Michel, 280 pages) qui n’est pas un roman policier mais les mémoires de la Reine du crime américaine alors il est un peu « hors course » mais je le note quand même.

Ne lâche pas ma main de Michel Bussi (Pocket, 440 pages) : heureusement que j’avais un autre roman de lui sur mes étagères, maintenant je veux lire tous les autres titres de cet auteur génial !

ThrillerPolar-PatiVore2Alors, au total, ça fait 1 293 pages, bien sûr j’aurais pu faire mieux mais comme je suis dans les premiers romans de la rentrée littéraire pour 68 premières fois, je suis satisfaite de ce marathon.

Ces lectures comptent aussi pour le Challenge Thriller et polar avec Sharon.

Séries américaines à découvrir # 1

Après avoir parlé de Zoo, je voudrais parler de quelques séries américaines – dans les genres fantastique ou science-fiction – sur lesquelles il faudra jeter un œil lorsqu’elles arriveront ici. Il y en a trois (les vidéos sont en bas de l’article) :

the-messengersThe Messengers (Les Messagers, en français) est une série américaine réalisée par Eoghan O’Donnell (Fayetteville, Arkansas, États-Unis). Il y a 13 épisodes de 42 minutes chacun qui ont été diffusés sur la chaîne The CW [lien] d’avril à juillet 2015. Lorsqu’un astéroïde se fracasse dans le désert américain, cinq personnes sont touchées par l’onde de choc, meurent et reviennent à la vie avec chacune un don différent : Vera, une radio-astronome du Nouveau-Mexique, Erin, une mère de famille de l’Arizona, Peter, un adolescent adopté perturbé d’Arkansas, Joshua, un télévangéliste du Texas, et Raul, un agent fédéral infiltré au Mexique, ne se connaissent pas mais ils sont réunis par le destin et ils deviennent les messagers d’une prophétie apocalyptique. Une histoire surnaturelle et fantastique comme je les aime !

StitchersStitchers est une série américaine réalisée par Jeffrey Alan Schechter (Brooklyn, New York, États-Unis). Il y a 10 épisodes de 42 minutes chacun qui sont diffusés sur la chaîne ABC Family [lien] depuis juin 2015. Kirsten Clark, orpheline élevée par un ami de ses parents, se retrouve seule après le meurtre de celui-ci. Elle se heurte au détective Quincy Fisher qui enquête sur la mort d’Ed Clark. Parce qu’elle souffre de dysplasie temporelle, elle est embauchée par Stitchers (Piqûres), programme secret qui entre dans le cerveau de personnes récemment décédées pour y trouver des informations. Elle y rencontre Maggie qui dirige le programme, Cameron, Linus et même Camille sa colocataire. Une histoire à la fois policière et science-fiction, ça me va ! Et une belle galerie de personnages à commencer par Linus Ahluwalia joué par Ritesh Rajan (quel sourire !) mais aussi Camille Engelson jouée par Allison Scagliotti que j’ai déjà vue dans Warehouse 13 (Entrepôt 13) entre autres.

Whispers1The Whispers est une série américaine réalisée par Soo Hugh. Il y a 13 épisodes de 42 minutes chacun qui sont diffusés sur la chaîne ABC [lien] depuis juin 2015. Claire Bennigan, agent du FBI spécialiste des enfants, élève seule son fils, Henry, devenu muet suite à un accident. Son mari Sean, pilote, a disparu lors d’une mission en Arctique mais son avion est retrouvé entouré de fulgurite dans le Sahara par Wes Lawrence, agent de la Défense et amant de Claire. Pendant ce temps, Claire et son collègue Jossup Rollins enquêtent sur des enfants disant que leur ami imaginaire, Drill, leur demande de jouer avec lui. Mais les enfants ne sont pas choisis au hasard et leurs actes sont de plus en plus dangereux pour eux et leurs proches. Encore une histoire policière et science-fiction, mais différente de Stitchers, et plus effrayante.

Marathon Thriller/Policier avec Merry et Cookies

Morte de rire ! Cool, pas de contraintes, pas de stress, pas trop de challenges, blablabla… Et après le Marathon de lecture d’été, me voici sur le Marathon Thriller/Policier vu sur Chroniques littéraires : quelle tentatrice Marjorie ! Bon, c’est l’été et je vais être (bientôt) en vacances alors autant s’amuser !

MarathonThrillerJuillet2015

Donc Merry du blog Mes rêves éveillés et Cookies du blog Entre nous (deux blogs que je découvre au passage !) lancent le premier Marathon Thriller/Policier qui se déroulera du lundi 27 juillet à 00 h 00 au dimanche 2 août à minuit.

Zut, je ne serai pas encore en vacances ! Tant pis, je participe quand même !

Il existe un groupe Facebook [lien] (que je viens de rejoindre) qui gère aussi un Marathon Dystopie/SF (qui lui aura lieu du 10 au 16 août, me laisserai-je tenter ?…).

Mon suivi de lecture

Lundi : Une ombre au tableau de Joseph Hone (Baker Street, 352 pages),

Dimanche : Le code du démon d’Adam Blake (Ma – Pôle Noir, 195 pages sur 418).

Soit au total 547 pages ce qui n’est pas énorme mais je ne lis plus tellement les jours de semaine… Ces romans comptent aussi pour le Challenge Thriller et polar avec Sharon.