Bien dans ma vie numéros 1 et 2

J’ai vu le n° 1 de Bien dans ma vie by Femme Actuelle (Prisma Presse, juin 2022, mensuel, 3,80 €, 148 pages) en achetant mon programme télé, je l’ai un peu feuilleté et je l’ai acheté en me disant qu’après l’avoir lu, je le donnerais à une copine qui aime bien ce genre de magazines. Lectorat ciblé : femmes de 50 ans et plus. Site officiel et newsletter : https://www.femmeactuelle.fr/biendansmavie.

Je dois dire que je n’ai pas lu de magazines féminins depuis des années… Des magazines comme Simple Things ou Open Mind m’ont plu au début puis j’ai arrêté de les acheter car je les laissais traîner sur la table du salon sans les lire alors je les ai tous donnés. Quant à Femme Actuelle, je ne le lis pas sauf quand une copine me montre un article. En ce qui concerne Bien dans ma vie, j’ai appris en lisant l’édito que c’est la transformation de Femme Actuelle Senior (que je ne connais pas) en Bien dans ma vie.

Qu’offre ce 1er n° ? Il commence avec des petits articles comme Good news (des bonnes nouvelles sociales, médicales, littéraires, naturelles, militantes…) et La liste de mes envies (des produits pour toutes les bourses de 5,50 € à 140 €) puis il est composé de 4 parties (avec plus ou moins de pages) : S’épanouir (émotions, ADN, liberté, sexualité, apprendre une langue étrangère, bouger avec plaisir, massage sonore pour le corps et l’esprit, ice-thérapie pour l’énergie), Profiter (mode, beauté, gastronomie – apéro à l’espagnole, recettes qui semblent très bonnes avec de belles photos, et autres recettes –, voyage – Palerme, infos, idées, guide –, interview – François-Xavier Demaison –, culture – expos, cinéma et DVD, musique, livres –, saga – Florence Arthaud –…), Optimiser (consommation – dépenser moins –, débit internet, aide juridique gratuite, Droit – succession, syndic, assurance-vie, ONG… –, déco – canapés de jardin –, DIY, jardinage…), Respirer (mémoire, diététique, étirements, gynéco après 50 ans, Lune et santé, médecine du monde – Japon –, santé, nutrition – vitamines –, vrai/faux…) avec des spécialistes et des témoignages. Ensuite il y a un beau Cahier Région (« Le Béarn sauvage », plein d’infos diverses et de belles photos), des jeux et… l’horoscope (qui ne m’intéresse pas du tout). Évidemment, il y a des pubs (ciblées santé, culture, bien-être…), je pense que c’est une ‘obligation’ pour les magazines féminins. Alors ? Eh bien, je l’ai lu avec plaisir et beaucoup d’articles et d’infos m’ont intéressée au point d’acheter le n° 2.

Le n° 2 de Bien dans ma vie (Prisma Presse, juillet 2022, 3,80 €, 148 pages). Il est construit de la même façon que le 1er n°, « frais et inspirant, complice et joyeux, ludique et pratique. » (extrait de l’édito, p. 3). Le collier rouge « Quito » (p. 10) et joli mais trop de rangées (5) pour moi… Dans S’épanouir, partir en voyage seule, les 20 aliments qui rendent heureux (ah, il y a le chocolat noir mais seulement en 16e position !), les musées en virtuel, entre autres. Dans Profiter, protection solaire (bon, ce n’est plus d’actualité… de même que les maillots de bain), soins beauté, mode, un petit séjour à Porto (belles photos, bonnes idées), cuisine (salades estivales), interview de Charlotte Valandrey, les pages culture (musique, spectacles, cinéma, livres), saga Anne-Sophie Pic (son restaurant est à Valence) et quelques autres petits articles. Dans Optimiser, les pharmacies en ligne, les parents âgés, guide pratique de nos droits, internet, cosmétiques faits maison, déco, DIY, jardinage, entre autres. Dans Respirer, musique, remèdes d’ailleurs, nouveaux produits, hygiène, perte de poids (témoignages), allergies, nutrition, etc. Et le cahier région avec cette fois « La Bretagne des terres » (un beau dossier, avec de belles photos et beaucoup d’infos). Et enfin, comme dans le 1er n°, des pages de jeux (et l’horoscope). Voilà, les rubriques habituelles, pour cette revue qui plaira aux quinquas et plus âgé(e)s. Je n’ai pas pris le temps de le lire tout de suite et je n’ai pas acheté les numéros suivants, mais j’ai donné ces deux numéros à la copine à laquelle je pensais et elle était ravie.

Epsil∞n n° 12 (juin 2022)

Les précédents numéros : Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022), Epsil∞n n° 8 (février 2022), Epsil∞n n° 9 (mars 2022), Epsil∞n n° 10 (avril 2022) et Epsil∞n n° 11 (mai 2022).

Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avec les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, les nouvelles avancées de la science, dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » avec des infos et des photos surprenantes. Les deux gros articles (l’enquête et le dossier) et de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques, puis le cahier Pop’Sciences toujours scientifiques mais plus divertissant.

Je mets toujours du temps pour lire et rédiger mes billets alors j’ai décidé dès le n° 10 de faire plus court puisque chaque numéro est construit de la même façon (voir ci-dessus).

Epsil∞n n° 12 (juin 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, juin 2022, 4,90 €.

Un numéro toujours richement illustré (l’édito parle justement de l’image et des photos) avec 90 scientifiques du monde entier interrogés et une belle couverture lunaire sobre.

Au sommaire, Club Epsil∞n (courriers des lecteurs), les rubriques Fil d’actus (plusieurs sujets abordés), En images (toujours de très belles photos, par exemple l’étoile de mer en 3D p. 14-15 ou le tube pollinique de la fleur d’arabette des dames p. 18-19), Labyrinthe qui est de retour (le casse-tête de la cigarette électronique, que je suis contente de ne pas fumer et pas vapoter !), Atlas (les barrages envahissent les rivières, 42 % de rivières obstruées dans le monde…), Contre-pied (« Non, il n’y a pas moins de guerres »), Analyse (guerre en Ukraine, faut-il craindre une famine mondiale ?, les scientifiques ne sont pas alarmistes, « la production mondiale ne s’est pas effondrée », p. 33 mais il y a les aléas climatiques… À noter que « la Russie est le premier exportateur d’engrais azotés, le deuxième d’engrais potassiques et le troisième pour les phosphatés. » (p. 34, finalement ce n’est pas plus mal que ces produits ne soient plus exportés !), C’est dans l’air (les espèces disparues qui réapparaissent), Big data (comment le cerveau grandit).

L’enquête, « L’impasse de l’IA, de plus en plus raciste, de plus en plus sexiste », eh bien j’en avais entendu parler mais cet article est édifiant ! « Le biais est partout, c’est le problème des IA basées sur des données statistiques. » (p. 23).

Le dossier, « Pourquoi nous vivons tous au rythme de la Lune », de plus en plus d’études montrent que tout le vivant est touché par les différentes phases de la Lune et les marées, les plantes, les coraux, les poissons et le plancton, les anguilles, les huîtres, les insectes, les batraciens, les oiseaux, les mammifères, y compris les humains (luminosité, effets de gravité, chronobiologie, horloge biologique dédié à la Lune…). Je note le site de l’IMCCE (Observatoire de Paris).

Puis des rubriques Bonne nouvelle (le boson W est trop lourd mais ça parle aussi du Boson de Higgs, de photons et de leptoquarks, je n’ai pas tout compris…), Jurassic Park (l’ADN des dinosaures, un article sérieux et les paléobiologistes ont encore du travail devant eux), Exploit (rajeunissement de 30 ans de cellules, c’est l’épigénétique), Exploration spatiale (les mégafusées, le retour, en prévision de la construction de Gateway, la station orbitale lunaire prévue par la NASA), Covid-19 (à Wuhan, le « marché de Huanan, aile ouest, allées 4 à 10 » p. 81, voilà ce que c’est que de vendre des animaux sauvages et vivants illégalement ! Mais les scientifiques ne connaissent toujours pas le progéniteur du virus et le patient zéro…).

Et à la fin le cahier Pop’Sciences qui apporte humour et originalité tout en restant scientifique : la lumière de la baudroie, la marche des dinosaures, la nage des bactéries, la rapidité des Avars (je ne connaissais pas ce peuple), l’exposition Jean Painlevé, les pieds dans l’eau à Paris jusqu’au 18 septembre (son nom me dit quelque chose, je regarderai ses œuvres sur internet), des projets comme ces tours modulaires imprimées en 3D (un projet aussi créé par des architectes ukrainiens, voir le n° 10), entre autres.

Encore un très bon numéro ; un magazine sérieux, abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences. Je vais lire le n° 13 rapidement (j’aurai rattraper mon retard puisqu’il ne me restera à lire que le n° 14, tout récent, et les 3 hors séries). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez toujours consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Epsil∞n n° 11 (mai 2022)

Les précédents numéros : Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022), Epsil∞n n° 8 (février 2022), Epsil∞n n° 9 (mars 2022) et Epsil∞n n° 10 (avril 2022).

Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avec les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, les nouvelles avancées de la science, dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » avec des infos et des photos surprenantes. Les deux gros articles (l’enquête et le dossier) et de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques, puis le cahier Pop’Sciences toujours scientifiques mais plus divertissant.

Je mets toujours du temps pour lire et rédiger mes billets alors j’ai décidé avec le numéro précédent de faire plus court puisque chaque numéro est construit de la même façon (voir ci-dessus).

Epsil∞n n° 11 (mai 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, mai 2022, 4,90 €.

Un numéro toujours richement illustré avec 85 scientifiques du monde entier interrogés et on retrouve l’enquête qui avait laissé sa place à un gros dossier dans le numéro précédent et on retrouve aussi une belle couverture colorée. « Après la publication, le 4 avril dernier, du rapport du GIEC dédié à l’analyse des moyens de limiter le dérèglement climatique, nous avons interrogé des experts pour savoir s’il y avait encore de l’espoir. » (extrait de l’édito, p. 3).

Au sommaire donc, comme d’habitude, Club Epsil∞n (courriers des lecteurs) que j’avais oublié de citer précédemment, les rubriques Fil d’actus (plusieurs sujets abordés), En images (très belle – et rare – photo d’un hippocampe pygmée « au milieu des gorgones pourpres », p. 14-15, entre autres), Atlas (les éclairs dans le monde), Contre-pied (« Non, il n’y a pas moins de guerres »), Analyse (« Climat, peut-on encore éviter le pire ? »), C’est dans l’air (les épaves qui refont surface et les réserves d’eau pour l’agriculture), Big data (le cancer chez les mammifères). Il n’y a pas de rubrique Labyrinthe dans ce numéro.

L’enquête, « Ils veulent manipuler nos rêves » (p. 20-27) fait un peu froid dans le dos car des entreprises et des publicitaires sont prêts à infiltrer nos rêves pour nous inciter à consommer plus ! Bon, j’avoue qu’après avoir beaucoup joué à des jeux vidéo, j’ai déjà rêvé de Tetris ou de Mario mais que ça devienne une manipulation invasive et incontrôlable, pas question !

Le dossier, « Énergie quantique, elle fait exploser toute la physique » (p. 40-53). J’ai entendu parler de la physique quantique pour la première fois dans les années 1980 et je ne comprends pas toujours tout mais ce dossier – qui parle plus particulièrement de la thermodynamique quantique ou thermo-quantique – est passionnant. L’illustration p. 42-43 est superbe. Je note le roman Quantum Steampunk de Nicole Yunger Halpern (2022), un film que je n’ai jamais vu Cohérence de James Ward Byrkit (2013) et le site du physicien Vlatko Vedral (mais c’est en anglais alors je ne sais pas si je vais vraiment comprendre).

Puis des rubriques Écosystèmes « Les vieux arbres sont les gardiens des forêts » (un très bel article sur ces arbres rares et exceptionnels), Voie Lactée « Ainsi est née notre galaxie » (très belles illustrations), Tardigrade « Le souffre-douleur absolu » (« Nombre d’invertébrés aquatiques, d’insectes ou de bactéries essuient leur lot d’extrêmes violences expérimentales. Mais ce que subissent aujourd’hui les tardigrades dépasse l’entendement. » p. 66, non aux expériences sur les animaux quels qu’ils soient !), Data « Elles parlent » (grâce à leur analyse transformée en macroscopes) et Odorat « On commence à le comprendre » (environ 400 récepteurs dans notre nez !, et les humains sont aussi doués que « les mammifères terrestres réputés pour leur nez […]. Seul le chien semble meilleur. », p. 80 mais il est considéré comme « un sens mineur », p. 82).

Et à la fin le cahier Pop’Sciences qui apporte humour et originalité tout en restant scientifique : pieuvres à 10 bras, manuscrits médiévaux, face cachée de la Lune, dague de Toutânkhamon, champignons anesthésiés, Dans les yeux de Thomas Pesquet (film documentaire), bateaux qui glissent au-dessus de l’eau, serres pour plantes rares, voiture imprimée en 3D (57 composants au lieu de 2000 !)

Encore un très bon numéro ; un magazine sérieux, abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences. Je vais lire le n° 12 rapidement (pour continuer de rattraper mon retard). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez toujours consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Il me reste les numéros 12, 13, 14 et 15 (acheté tout récemment) à lire (plus les 3 hors-séries).

Epsil∞n n° 10 (avril 2022)

Les précédents numéros : Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022), Epsil∞n n° 8 (février 2022) et Epsil∞n n° 9 (mars 2022).

Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avec les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, les nouvelles avancées de la science, dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » avec des infos et des photos surprenantes. Les deux gros articles (l’enquête et le dossier) et de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques, puis le cahier Pop’Sciences toujours scientifiques mais plus divertissant.

Je mets toujours du temps pour lire et rédiger mes billets alors j’ai décidé de faire plus court puisque chaque numéro est construit de la même façon (voir ci-dessus).

Epsil∞n n° 10 (avril 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, avril 2022, 4,90 €.

Un numéro toujours richement illustré avec 111 scientifiques du monde entier interrogés mais un numéro différent car il n’y a pas d’enquête mais un gros dossier spécial (p. 34-57). « […] la science peut éclairer le nouvel ordre, ou plutôt le nouveau désordre du monde. » (extrait de l’édito, p. 3).

Au sommaire donc, comme d’habitude, les rubriques Fil d’actus (plusieurs sujets différents), En images (très belle image inédite de la Voie Lactée p. 14-15), Analyse (sur les mathématiques), Atlas (sur la flore mondiale), Contre-pied (sur la peur des serpents), Labyrinthe (sur le béton), C’est dans l’air (sur les objets écrasés sur la Lune), Big data (sur les neurones chez les animaux).

Puis le gros dossier spécial de 23 pages (les thèmes sont sur la couverture), un numéro plus sombre (et pas seulement avec sa couverture noire alors que les précédentes couvertures étaient si colorées) mais toujours très instructif et même passionnant (et pas trop alarmiste quoique certaines armes cyber ou laser font un peu peur), « Le monde se prépare à une cyber-guerre. D’autant plus activement qu’on se demande si elle n’a pas déjà commencé. » (p. 41).

Puis des rubriques Cosmos (planètes orphelines ou « flottantes », éjectées ?), Parthénogenèse (un bébé toute seule), Hunga Tunga (éruption du volcan sous-marin), Virus (Epstein-Barr), Radiofréquences (fin de polémique).

Et à la fin le cahier Pop’Sciences qui apporte un peu d’humour et d’aération de l’esprit : une planète ovale, des vaches qui produisent plus de lait grâce à des casques de réalité virtuelle !, les baleines ne s’étouffent jamais (ouf !), des espèces d’arbres encore inconnues, des pailles antiques, des escape games, des projets incroyables (pour Mars inventé par des architectes ukrainiens, île nénuphar, boîte mémoire), des produits geek, des chats psychopathes, entre autres.

Encore un très bon numéro ; un magazine sérieux, abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences. Je vais lire le n° 11 dans la foulée (pour continuer de rattraper mon retard) parce que je n’arrive pas à lire de livres depuis le début du mois… Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez toujours consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Il me reste les numéros 11, 12, 13 et 14 (acheté tout récemment) à lire (plus les 3 hors-séries) mais, en juillet, Epsil∞n a fêté sa première année alors je vous remets la vidéo :

Epsil∞n n° 9 (mars 2022)

Epsil∞n n° 9 (mars 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, mars 2022, 4,90 €.

Ce numéro est construit de la même façon que les précédents numéros, Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021), Epsil∞n n° 7 (janvier 2022) et Epsil∞n n° 8 (février 2022).

Un numéro toujours richement illustré avec 93 scientifiques du monde entier interrogés. Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avec les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, les nouvelles avancées de la science, dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » avec des infos et des photos surprenantes. Les deux gros articles (l’enquête et le dossier, voir ci-dessous) et de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques, puis le cahier Pop’Sciences (voir ci-dessous).

« Quoi ? Un article sur les ovnis ? […] Mais nous avons pris acte […] de la création par le président américain Joe Biden d’un bureau d’analyse des ovnis – le premier aux États-Unis. Nous avons été surpris aussi par les déclarations récentes de hauts responsables ; nous avons suivi la mise en place de projets scientifiques visant à détecter de façon systématique des phénomènes célestes non identifiés… Oui, les ovnis sont de retour – en tout cas dans les préoccupations des autorités, et de certains scientifiques. » (extrait de l’édito, p. 3).

À part les ovnis, au sommaire… Le cœur de la Terre, une giga-pouponnière de poissons, JWST, des girafes, l’éruption du volcan sous-marin Hunga Tunga, une méduse géante, un fossile australien vieux de plus de 11 millions d’années… Le loup et le bétail en France, un casse-tête. L’écoanxiété… jeunes mais aussi populations du Grand Nord, Aborigènes… et tous avec la chaleur et la pollution entre autres, p. 30-33. L’atlas des terres agricoles polluées par des pesticides dans le monde (ça fait froid dans le dos surtout en Europe, 94 % des terres agricoles sont polluées…), p. 34-35. Les xénogreffes, p. 36. L’équilibre des organismes marins, p. 38. Les matériaux vivants (« pour construire sur Mars ou sur la Lune »), p. 56-59. L’agonie cataclysmique des étoiles (supernovas), p. 60-67. La triste histoire de la charcuterie, p. 68-73, du paléolithique à aujourd’hui : « Séchée, salée, fumée, ou conservée dans de la graisse, la chair animale est protégée des microbes, des parasites, de la putréfaction. Elle résiste plus longtemps, permet de constituer des réserves, d’être emportée par ces populations nomades. L’histoire est belle […] » (p. 70) mais… il y a un mais. Covid, deux ans de pandémie en data, p. 74-79, à lire pour avoir un bon historique et des données scientifiques compréhensibles. Et pour finir, sur une belle note, avant le cahier Pop’Sciences, Aux origines de l’humour, p. 80-84, pour « rire dès 1 mois ».

L’enquête, Ovnis, pourquoi ils sont de retour » (p. 20-27). Des sceptiques qui le sont beaucoup moins, « plus d’observations que ce qui a été rendu public », « il y a bien dans le ciel des phénomènes bizarres », l’objectif aux États-Unis est de « détecter, identifier et attribuer » (p. 22). « activité aérospatiale civile et militaire de plus en plus débordante » (p. 23) ? « programme secret d’armement ou d’espionnage très avancé » (p. 24) ? « phénomène atmosphérique naturel jusqu’ici inconnu » (p. 25) ? Lisez cette passionnante enquête, découvrez le Réseau Fripon, le Projet Vasco, le Projet Galileo, etc. !

Le dossier, « Transposons, les gènes qui boostent l’évolution » (p. 40-53), les transposons, ce sont des mutations génétiques naturelles brutales comme le maïs qui se redresse, les pattes de certains chiens qui raccourcissent, les membres de l’axolotl qui repoussent, les roses qui deviennent odorantes, etc. L’ADN mobile peut être mutant ou volant ! Et c’est aussi présent dans le génome humain (à tel point qu’il pourrait y avoir des « monstres prometteurs » ?, p. 52-53). Découvrez tout en lisant cet excellent dossier ! Plus d’infos sur Mobil-ET.

Dans le cahier Pop’Sciences (p. 85-97), des poissons rouges qui conduisent leur aquarium !, des chevaliers médiévaux à dos de poneys !, pourquoi les chiens penchent la tête ?, les dinosaures sont morts au printemps…, l’expo Enki Bilal et le tome 3 de Bug, un récif artificiel ‘biorock’, des observatoires qui flottent, un taxi volant sud-africain, la voiture qui change de couleur, la guitare en carbone, la peur des scorpions et des araignées, et quelques autres infos scientifiques amusantes ou surprenantes.

Encore un très bon numéro ; un magazine sérieux, abordable pour tous les lecteurs même les moins fondus de sciences. Je vais lire le n° 10 dès que possible (je continue de rattraper mon retard). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Il me reste les numéros 10, 11, 12 et 13 à lire (plus les 3 hors-séries) mais, en ce mois de juillet, Epsil∞n fête sa première année, bon anniversaire Epsil∞n et bonne continuation 🙂

Epsil∞n n° 8 (février 2022)

Epsil∞n n° 8 (février 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, février 2022, 4,90 €.

Ce numéro 8 est construit de la même façon que les précédents numéros, Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021), Epsil∞n n° 6 (décembre 2021) et Epsil∞n n° 7 (janvier 2022).

Parfois les scientifiques ont des idées bizarres comme le « physicien Richard Feynman au début des années 1980. […] ordinateur quantique […]. Face aux grincheux, aux sceptiques en tout genre, nous devons tenir la ligne : ni naïf, ni blasés… ouverts. » (extrait de l’édito de Muriel Valin, p. 3). C’est ça aussi la science, des idées, souvent de génie (Léonard de Vinci, Galilée…) et parfois des flops (peut-être pour un temps jusqu’à ce que d’autres scientifiques prennent le relai). Et c’est ce que j’aime dans Epsil∞n, l’ouverture d’esprit, et aussi les belles photos et l’humour.

Un numéro toujours richement illustré avec 104 scientifiques du monde entier interrogés. Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avant les deux gros articles (l’enquête et le dossier) et de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques puis le cahier Pop’Sciences.

Les nouvelles avancées de la science, les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, tout cela est passionnant et fascinant, à découvrir dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » (p. 10-19) avec des infos et des photos surprenantes, le décollage du JWST (photo ci-contre), des planètes errantes, la météo modifiée en Chine, les gouffres abyssaux sous les Bahamas, la sonde Parker entrée dans la couronne solaire, le robot Ameca créé par Engineered Arts, etc.

L’enquête, « L’ordinateur quantique, le monde se prépare » (p. 20-41), vous avez entendu parler de la physique quantique et de l’ordinateur quantique ? Pas trop ?… Avec cet article, complet, vous allez tout comprendre, quantique, qubit, les balbutiements, les obstacles rencontrés et les erreurs, les sommes colossales investies, les capacités, les objectifs mais aussi les dangers (sécurité des informations et des communications). L’info qui tue… « Janvier 2021. La France lance son plan quantique. […] L’Allemagne et les États-Unis ont lancé leur plan quantique en 2018 ; la Chine dès 2011 […] . » (p. 23). Mieux vaut tard que jamais ! À retenir : années 1980 = phase exploratoire, années 1990 = phase théorique, années 2000-2010 = phase expérimentale (p. 25) et maintenant ce sont les phases d’amélioration, de développement et d’optimisation, ça avance à une vitesse incroyable et ça sera bénéfique pour plusieurs domaines (mathématiques, informatique médecine…), les spécialistes parlent même déjà de « post-quantique » !

Le dossier, « Comment nous sommes devenus gentils (p. 42-57), agressivité refoulée et gènes qui nous rendent moins impulsifs (bon, pas chez tout le monde, hein !), tout ça vu par des analyses génétiques sur des embryons et ce développement différent se répercute sur le comportement ensuite. Alors, les humains du XXIe siècle (évolution commencée il y a 300000 ans), plus compréhensifs, plus tolérants, plus bienveillants, plus sociables ? Voyons voir ça ! « L’humain, un animal domestiqué ? » (p. 48). Bon, lisez cet excellent article. De mon côté, je retiens que chez 60 % des espèces, il n’y a pas de violence létale (« lièvres, pangolins, chauve-souris et certaines baleines paraissent totalement pacifiques », p. 49) alors que les humains font partie du groupe des hominoïdés, avec les singes donc et que « les primates se caractérisent par un haut niveau de violence létale : chimpanzés, babouins, cercopithèques ou lémuriens ont une forte probabilité de mourir sous l’assaut d’un membre de leur propre espèce. » (p. 49). Alors, humain bonobo avec « un faible niveau d’agressivité impulsive » ou humain chimpanzé avec un haut niveau d’agressivité préméditée » (p. 52) ? Rendez-vous le 3 novembre pour la journée mondiale de la gentillesse !

Autres articles intéressants pour voir les choses autrement. Le casse-tête du cannabis (dans Labyrinthe, p. 28-29), je n’en ai jamais consommé mais plusieurs personnes m’ont déjà demandé si j’en prenais pour lutter contre les douleurs. Justement, un article sur la douleur, La douleur peut naître d’une émotion (dans Contre-pied, p. 30-31), notez que ça « peut » mais… Les forêts humides résistent mal aux feux (dans Atlas, p. 32-33), c’est affreux toutes ces forêts qui brûlent avec faune et flore et qui ne peuvent pas se régénérer… Chasse, faut-il vraiment l’interdire ? (dans Analyse, p. 34-37), je tiens à le dire, je suis contre la chasse mais je comprends qu’il y a une surpopulation d’ongulés (cerfs, chevreuils, sangliers) qui détruisent les écosystèmes (arbres, prairies…), bon OK mais il faut arrêter la chasse aux oiseaux protégés ou en voie de disparition (que seule la France autorise en Europe) et aux petits mammifères qui ne sont pas des espèces nuisibles au contraire (qui sont les nuisibles ?), mais bon « dialogue de sourds »… L’ultra blanc, une nouvelle couleur (p. 58-61). Les planètes de la seconde chance (p. 62-69), « ce que les astronomes voulaient, c’était mettre la main sur une vraie planète. Entière. Intacte. Qui soit restée à la même place que celle qu’elle occupait au temps de la splendeur perdue de son étoile. » (p. 65), lumière, eau…, « Elles pourraient être habitables ! » (p. 68), passionnant. L’incroyable histoire du crapaud devenu cannibale (p. 70-73), introduit en Australie dans les années 1930, le crapaud buffle a dû évoluer pour survivre, effrayant ! La folie des micro-lanceurs (p. 74-79), finis les mastodontes, « C’est à celui qui inventera la technologie la moins chère, la plus écolo, la plus pratique pour propulser des engins dans l’espace à plus de 8km/s, la vitesse minimale pour échapper à la gravité de la Terre. » (p. 76). Forêts, le mystère de leurs pulsations (p. 80-84), chênes, hêtres, abricotiers, oliviers… dans le monde entier des spécialistes étudient les périodes « d’abondance collective [et les] années de vaches maigres » (p. 82-83), plusieurs hypothèses sont émises.

Dans le cahier Pop’Sciences (p. 85-97), la galopade du tardigrade, les dessins des orangs-outans, les kakapos (perroquets) de l’île Stewart, le changement de couleurs des diamants, Récoltes et semailles du mathématicien Alexandre Grothendieck enfin édité (Gallimard, 2 tomes, près de 2000 pages, près de 30 €) et à mon avis pas à la portée de tout le monde !, un astroport chinois très design et élégant, un pare-soleil géant taïwanais, un dirigeable français (« 200 m de long, 50 m de diamètre », p. 93), la nouvelle moto de Nawa Technologies, une nouvelle imprimante 3D, entre autres.

Comme pour le précédent numéro, je dirais quelques pubs ‘ciblées’. Encore un très bon numéro, j’aime beaucoup ce magazine sérieux mais abordable. Je vais lire le n° 9 dès que possible (je continue de rattraper mon retard). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Epsil∞n n° 7 (janvier 2022)

Epsil∞n n° 7 (janvier 2022).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, janvier 2022, 4,90 €.

Ce numéro 7 est construit de la même façon que les précédents numéros, Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021), Epsil∞n n° 5 (novembre 2021) et Epsil∞n n° 6 (décembre 2021).

« […] on tâche de vous parler le plus clairement possible des avancées récentes de la science – appelons cela de la vulgarisation. Mais l’objectif n’est pas de vous apprendre quelque chose : c’est de vous le faire sentir. On essaie d’être conteurs, pas professeurs. » (extrait de l’édito de Mathilde Fontez, rédactrice en chef, p. 3). Voilà pourquoi j’aime ce magazine scientifique : il me raconte des histoires, des histoires scientifiques, mais j’apprends des choses aussi et je suis sûre que vous aussi !

Un numéro toujours richement illustré avec 96 scientifiques du monde entier interrogés. Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avant les deux gros articles (l’enquête et le dossier) et de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques puis le cahier Pop’Sciences. Il y a des pages au tout début du magazine dont je n’ai pas encore parlé mais qui peuvent vous intéresser, le « club epsil∞n » avec le courrier des lecteurs et des rectificatifs (2 pages) et le sommaire plus l’ours (2 pages).

Les nouvelles avancées de la science, les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, tout cela est passionnant et fascinant, à découvrir dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » (p. 10-19) avec des infos et des photos surprenantes, un neutrinos détecté dans un accélérateur, le syndrome des éoliennes, les déluges antiques, une 9e planète dans le Système solaire, la sensibilité des mollusques et des crustacés, le réchauffement de l’Arctique, l’ordinateur quantique, un astéroïde lunaire, le rafraîchissement de la Niña… Et des photos extraordinaires comme celle du pou de porc (fascinant mais affreux) ou celle de la gemme jurassique.,

L’enquête, « Paracétamol, l’alerte » (p. 20-27). J’en avais bien sûr entendu parler, il ne faut pas prendre trop de paracétamol, le surdosage est mauvais pour le foie. Eh bien, j’apprends encore plus de choses dans cette enquête. Déjà, plus de 120 médicaments contiennent du paracétamol, une molécule à part (ce n’est ni un antalgique ni un anti-inflammatoire non stéroïdien). « Chez la grande majorité des gens, le paracétamol ne donne pas d’effets indésirables, c’est un médicament très sûr. Au point qu’on peut le croire totalement sûr, mais c’est une erreur. Nicolas Authier, directeur de l’Observatoire français des médicaments antalgiques. » (p. 22). Tout savoir sur le paracétamol et les hormones, le développement neurocognitif, l’immunité, la fertilité, les malformations génitales et ses alternatives (ibuprofène et opiacés).

Le dossier, « Et si la Terre était unique » (p. 42-56). Bien sûr que la Terre est unique ! Je ne crois pas à une planète B, sauf dans les romans de science-fiction ! C’est pourquoi je lis avec intérêt ce gros dossier. Eh bien non, l’espace n’est pas « peuplé de milliards de planètes habitables » (p. 44) ! « Vénus, la plus parfaite jumelle de la Terre n’a jamais pu abriter la vie. […] aucun océan n’a jamais pu s’y former. Vénus n’a jamais été habitable. » (p. 46). Voilà, c’est dit, pas de Martiens, pas de Vénusiens… sauf dans les romans et les films. « La Terre est un berceau à l’équilibre subtil » (p. 51), et fragile… alors prenons en soin, nous n’en avons qu’une seule. Cependant « 4 planètes font encore rêver les astronomes » (p. 53), LHS 1140b, GJ 1132b, Proxima b et Trappist-1 e mais nous ne connaissons pas leur composition (atmosphère, eau, continents…). « […] il va être passionnant d’étudier les exoplanètes et leur atmosphère, même si elles sont très différentes de la Terre. » (François Forget, spécialiste des climats planétaires, p. 55). Pour tout savoir sur les exoplanètes, exoplanet.eu (partiellement en français) et exoplanetarchive.ipac.caltech.edu (en anglais).

Autres articles intéressants pour voir les choses autrement. « Le casse-tête du Bitcoin » dans Labyrinthe (p. 28-29), les cryptomonnaies ou monnaies virtuelles, je ne comprends pas leur utilité et en plus, elles polluent énormément… « Le Moyen-Âge ne croyait pas que la Terre était plate » dans Contre-pied (p. 30-31), le « platisme » est une idée moderne anglaise (2e moitié du XIXe siècle) mais on sait que « la Terre est ronde depuis 2500 ans ! » (p. 30). « Voici les terres qu’il faut protéger à tout prix » dans Atlas (p. 32-33) sans quoi les réserves de carbone seraient détruites d’ici 2050… « Sondage, influencent-ils vraiment le vote ? » dans Analyse (p. 34-37). L’arsenal spatial, le 3e genre dans la langue dans C’est dans l’air (p. 38-39). « Nous avons des couleurs préférées » dans Big data (p. 40), une étude sur 130 langues, intéressante pour moi qui aime la linguistique. Tout savoir sur les « Caresses, la découverte d’un nouveau sens » (p. 58-61), les neurones des caresses qui « ne se dégénèrent pas avec l’âge » (p. 60) et la protéine TAFA4 (qui module la douleur), surprenant. « Ils sculptent dans un grain de sable » (p. 62-69) ou « la matière à toute petite échelle » (p. 62) ou « nanosculpture » (p. 65) ou « nano-architecture » (p. 66). « Anatomie de l’effondrement » (p. 70-73), « la courbe de l’effondrement. Celui des Anciens Pueblos, un peuple d’Amérique du Nord qui, entre le VIIe et le XIIIe siècle, a subi quatre grandes crises avant de disparaître du plateau du Colorado sur lequel il vivait. Un cas d’école qui permet de déchiffrer enfin pourquoi, comment une société s’écroule. » (p. 70), alors facteur externe (le climat par exemple) ou interne ? « Baleines, elles font tourner le monde » (p. 74-77), bilan, les baleines sont importantes, il faut les protéger et il en est de même pour les éléphants qui eux « aussi façonnent totalement l’environnement » (p. 77). « GPT-3, dans la tête de l’IA la plus puissante du monde » (p. 78-84), créée par « la firme californienne OpenAI » (p. 80), hallucinant.

Dans le cahier Pop’Sciences (p. 85-96), les empereurs romains qui ont mal fini, les requins blancs voient les surfeurs comme des phoques, l’accès à l’ombre chez les vaches, la symphonie inachevée de Beethoven, les trous noirs dans une pomme, le plus vieux fantôme au monde, une serre qui dessalinise l’eau et fabrique de l’eau douce, des maisons hyperboles aux Philippines et autres infos surprenantes mais vraies.

Comme pour le précédent numéro, je dirais quelques pubs ‘ciblées’. Encore un très bon numéro, j’aime beaucoup ce magazine sérieux mais abordable. Je vais lire le n° 8 dès que possible (eh oui, je rattrape mon retard). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Vous pouvez consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Epsil∞n n° 6 (décembre 2021)

Epsil∞n n° 6 (décembre 2021).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, décembre 2021, 4,90 €.

Ce numéro 6 est construit de la même façon que les précédents numéros, Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021), Epsil∞n n° 4 (octobre 2021) et Epsil∞n n° 5 (novembre 2021).

« Epsil∞n est un journal de l’imaginaire. Bien sûr, dans chaque article, on ne vous parle que du réel, tel qu’il est révélé, décrypté, transformé par les nouvelles avancées de la science et de la technologie. Mais si on choisit de parler d’un sujet, c’est parce qu’il nous émeut, nous émerveille, nous inquiète, nous surprend, bref : parce qu’il résonne avec notre imaginaire. » (début de l’édito d’Hervé Poirier, rédacteur en chef, p. 3)

Un numéro richement illustré avec 107 scientifiques du monde entier interrogés. Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avant les deux gros articles (l’enquête et le dossier) puis de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques et le cahier Pop’Sciences.

Les nouvelles avancées de la science, les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, tout cela est passionnant et fascinant, à découvrir dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » (p. 10-19) avec des infos et des photos surprenantes, comme une première exoplanète détectée dans une exogalaxie, un vaccin contre le paludisme, le wifi sur la Lune, le plus vieux ADN de dinosaure, guérir du diabète, Marckalada au XIVe siècle, les cratères de Mars, les coraux intestinaux…

L’enquête, « Bio, le mur du rendement » (p. 20-27). L’agriculture bio a fêté ses 100 ans en 2020, 186 pays dans le monde la pratiquent mais elle ne représente que 1,5 % de l’agriculture mondiale… De son côté, la France prévoit 18 % des terres cultivées en bio pour 2025, c’est peu en fait… Alors pas de pesticides, OK, mais il faut du carbone, du phosphore et de l’azote pour « la croissance, la respiration et la photosynthèse des plantes » (p. 23) mais ils vont s’épuiser et manquer… alors il va falloir s’adapter et réinventer l’agriculture au niveau mondial. Tout comprendre en lisant cette enquête d’utilité publique.

Le dossier, « La guerre des abysses a commencé » (p. 42-55). Tout savoir sur la cartographie en cours, les découvertes récentes, les ressources qui suscitent évidemment « convoitises et tensions politiques » (p. 43) avec navires, sonars, drones, robots d’extraction minière… Franchement, je crains le pire pour les profondeurs et les espèces qu’elles abritent… Exploration oui, la fosse des Mariannes, Zélandia… (sans pollution si possible), exploitation et rapports de force non (voilà ce que je pense). Plus d’infos sur le blog hisutton.com et sur le site schmidtocean.org (en anglais).

Autres articles intéressants pour voir les choses autrement. Le casse-tête du nucléaire dans Labyrinthe (p. 28-29) pour comprendre le pour et le contre du nucléaire et si l’on pouvait « s’en passer d’ici à 2050 pour devenir 100 % renouvelable » (p. 29) ? Réensauvagement dans Idées (p. 30-31) aux États-Unis, en Australie, en Russie, au Royaume-Uni, en Lettonie et même dans le Vercors (Alpes françaises). Les abeilles n’aiment pas les tropiques dans Atlas (p. 32-33) pour découvrir où vivent les abeilles dans le monde. Covid long, est-on face à une nouvelle maladie ? dans Analyse (p. 34-37) pour tout savoir sur les symptômes prolongés du covid (près de 200 !) et le syndrome post-covid. Et quelques autres infos à découvrir dans C’est dans l’air (p. 38-39), À part ça (p. 39) et Big data, où se cache la prochaine pandémie (p. 40) ça fait froid dans le dos. Modélisation de la course parfaite (p. 58-61). JWST (p. 62-67), la France est parmi les 14 pays qui participent à ce télescope spatial James Webb. La particule Axion (p. 68-71). Ils ne firent qu’un ou comment les premiers organismes sont apparus (p. 72-77). Indomptables ! Ou l’histoire secrète des domestications ratées (p. 78-), « Trop farouches ? Solitaires ? Dangereux ? […] ils ne sont pas devenus les meilleurs amis de l’homme. » (p. 79), instructifs ces rendez-vous manqués. J’ai l’impression qu’il y a plus d’articles que dans les précédents numéros.

Dans le cahier Pop’Sciences (p. 85-97), la mémoire des vieilles seiches, le goût bizarre des brocolis, un arbre unique au Pérou (le Picramniale), le vol des libellules, la queue du T. Rex, les méga-tempêtes solaires, La course des géants (un spectacle sur l’espace au théâtre), des étranges maisons (du cabinet Mask Architects) qui captent le vent, des tours qui se nourrissent de la pollution, des robots (Chunk, Dixon et Rikko) qui entretiennent les forêts, l’épouvantail qui repousse les insectes nuisibles, des valises intelligentes, le pneu increvable (Michelin), le vélo de camping… Que d’infos insolites !

Quelques pubs, je dirais ‘ciblées’. Encore un très bon numéro ! Je vais lire le n° 7 dès que possible (oui je sais, j’ai du retard). Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez Epsil∞n ! Il est toujours possible de consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Epsil∞n n° 5 (novembre 2021)

Epsil∞n n° 5 (novembre 2021).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, novembre 2021, 4,90 €.

Ce numéro 5 est construit de la même façon que les précédents numéros, Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021), Epsil∞n n° 3 (septembre 2021) et Epsil∞n n° 4 (octobre 2021). Il est richement illustré et cette fois ce sont 99 scientifiques qui ont été interrogés par les journalistes. Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avant les deux gros articles (l’enquête et le dossier) puis de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques et le cahier Pop’Sciences.

Les nouvelles avancées de la science, les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, tout cela est passionnant et fascinant, à découvrir dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » (p. 12-21) : virus Ebola, exoplanètes, mammouth, regard de robot, tomates modifiées, art pariétal, « ooïdes », carte cosmique, entre autres et de très belles photos (celle de la tique, p. 20, fait froid dans le dos).

L’enquête, « (Au-delà de la pandémie…) La nouvelle ère des pénuries » (p. 22-29). « bois, papier, plaques de plâtre, perceuses, vélos… » (p. 24) et tant d’autres matières premières, minerais et objets divers sont en pénurie depuis la pandémie, la fermeture des usines et l’augmentation des tarifs (chiffres hallucinants p. 23) et « d’autres pénuries nous guettent » (p. 24). Découvrez comment ‘l’usine mondiale’ a déraillé et pourquoi les choses ne vont pas s’arranger parce que « les réserves sont énormes, mais ne suffiront pas » (p. 27) et quelques pays ont un quasi monopole…

Le dossier, « Bienvenue dans le Métavers » (p. 44-), « un gigantesque monde virtuel parallèle […] réseau social ultime » (p. 45). Présent dans la science-fiction depuis plus de 30 ans, le mot ‘métavers’ est inventé en 1992 par Neal Stephenson (dans le roman Snow Crash). Alors, tous virtualisé, connecté, casqué dans ce monde virtuel « déjà peuplé » (p. 54) ? Comprenez tout sur le méta-univers en lisant ce dossier parce que ce n’est plus de la fiction !

Autres articles intéressants pour voir les choses autrement. Le casse-tête du télétravail (Labyrinthe, p. 30-31). L’agriculture a été inventée pour se vêtir (Contre-pied p. 32-33). Les sols s’enfoncent de plus en plus (Atlas, p. 34-35). Jeûne, est-il bon pour la santé ? (Analyse, p. 36-39). Tourisme spatial, espèces menacées, fusion. Protéine du stress post-traumatique (p. 58-61), le mystère des animaux fluo (p. 62-69) avec d’étranges photos. Planètes étoiles, elles ne font qu’une (p. 70-75), « les astres forment une même famille » (p. 71). Et un voyage en Tasmanie pour découvrir « la première plante sociale » (p. 76-79), une fougère étonnante.

Dans le cahier Pop’Sciences (p. 85-97), des infos surprenantes sur les pupilles, les Stradivarius, les chauves-souris bavardes, la misokinésie, les étoiles dévoreuses, la forme des œufs, les coquilles de pistaches, les iguanes roses, Blake et Mortimer (oui, les héros de BD !), « une île qui repose sur des déchets » (p. 90-91), des façades potagers, le bateau volant, le vélo de Batman, entre autres.

Bref, encore un très bon numéro mais j’ai remarqué plus de pages de pubs que pour les précédents numéros. Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez ce 5e numéro d’Epsil∞n ! De mon côté, j’ai hâte de lire le n° 6. Il est toujours possible de consulter les sources sur epsiloon.com/sources.

Epsil∞n n° 4 (octobre 2021)

Epsil∞n n° 4 (octobre 2021).

Epsil∞n, édité par Unique Héritage Média (UHM), 100 pages, octobre 2021, 4,90 €.

Ce numéro 4 est construit de la même façon que les précédents numéros, Epsil∞n n° 1 (juillet 2021), Epsil∞n n° 2 (août 2021) et Epsil∞n n° 3 (septembre 2021). Il est richement illustré et 97 scientifiques y ont été interrogés par les journalistes. Epsil∞n « décrypte le monde » avec « des infos fiables », « des points de vue singuliers » et « des rubriques décalées ». Plein d’actus illustrées avant les deux gros articles (l’enquête et le dossier) puis de nombreux articles et photographies concernant presque tous les domaines scientifiques et le cahier Pop’Sciences.

Les nouvelles avancées de la science, les nouvelles technologies, les nouvelles découvertes, tout cela est passionnant et fascinant, à découvrir dans les rubriques au début de la revue, « Fil d’actus » et « En images » (p. 10-19).

L’enquête, « Espionnage climatique, la traque aux émissions clandestines est lancée » (p. 20-27). Espionner, c’est mal mais ici c’est scientifique et pour la bonne cause ! Les États envoient leurs données sur les émissions de gaz à effet de serre mais il y a des erreurs, des approximations, des omissions… Bref de la tricherie involontaire ou… volontaire ! Alors… « Les pionniers de la surveillance climatique démontrent qu’il est aujourd’hui possible de détecter de plus en plus d’excès, de fuites ou d’émissions jusqu’ici cachées. La fin de l’opacité. » (p. 21). « Un vieil adage de la guerre froide […] commence […] à refaire surface : ‘Faites confiance mais vérifiez’. » (p. 22). Vous voulez découvrir les vilains petits canards ? Tous les continents sont touchés et « un réseau de surveillance globale se met en place » (p. 24) qui pourra « livrer un bilan quotidien des émissions de chaque installation » (p. 25) et « les informations obtenues seront gratuites et accessibles à tous, ça va changer la donne » (p. 27) et c’est tant mieux car il y a urgence !

Le dossier, « Rencontre avec les intraterrestres » (p. 42-55). Les intraterrestres ? « Des organismes hors normes » qui vivent « dans les profondeurs de la Terre, au fond des mines d’or ou dans les abîmes du plancher océanique » « qui constituent d’immenses écosystèmes, résistent à des conditions dantesques, s’abreuvent de radioactivité et vivent jusqu’à 100 millions d’années » (p. 43). Découvrez ces archées, bactéries, champignons, vers, virus et autres intraterrestres inconnus jusqu’à il y a peu car « le monde intraterrestre rivalise de richesse et de complexité avec l’environnement de surface. » (p. 49). C’est incroyable qu’il y ait encore tant de choses à découvrir sur la Terre et « Notre rencontre avec les intraterrestres ne fait que commencer. » (p. 54). Suivre tout ça sur le portail du monde intraterrestre avec la Terre en 3D ou en 2D Portal Gplates Biosphère, le site du navire scientifique de forage The Joides Resolution, la chaîne YouTube réunissant des chercheurs dans le monde Deep Carbon et le fil Twitter de Deep Biosphere (le tout est en anglais).

Autres articles intéressants pour voir les choses autrement. Contre-pied « L’obésité n’est pas forcément une maladie » (p. 30-31). Labyrinthe « Le casse-tête du glyphosate » (p. 32-33). Analyse « Population mondiale – La bombe démographique est-elle désamorcée ? » (p. 34-37). « Magnétisme, le maître caché de l’univers » (p. 58-65) avec de magnifiques photos. « L’éternel retour de l’effet Mozart » (p. 66-69), attention, il y a des morceaux de musique classique qui sont bénéfiques (« limiter l’épilepsie, booster le Q.I., soigner Parkinson… » p. 66) et d’autres non ! (ci-dessous le 1er mouvement de la sonate K448 pour deux pianos, écoutez et… alors ?). « On sait cultiver le métal ! » (p. 70-73), récolter du paladium, de l’or, du nickel, du manganèse, de l’aluminium, du thalium, du cobalt, du cadmium, du zinc, etc. par les plantes, incroyable mais « L’agriculture minière est née. » (p. 71). « Île de Pâques, le mythe s’effondre » (p. 74-79), non les Rapanuis n’ont pas tout détruit sur l’île sur laquelle ils vivaient et « Au fil des études scientifiques, le récit de l’effondrement… s’effondre. » (p. 77). « Et la lumière devint matière » (p. 80-84), « C’est tellement inimaginable, qu’on croirait de la magie… Il aura fallu plus de cent ans aux physiciens pour vérifier enfin à l’échelle des particules la géniale intuition d’Einstein, son fameux E=mc². Quand deux photons se percutent, ils se métamorphosent en matière ! » (p. 81), si vous n’avez jamais compris ce que signifiait E=mc², lisez cet article !

Dans le cahier Pop’Sciences (p. 85-97), toujours des infos scientifiques mais plus fun, les ours qui chassent, Eagle le module d’Apollo 11 en orbite autour de la Lune, le rapetissement des humains, les décimales du nombre Pi, les anémones de mer qui mangent des fourmis, la série Fondation d’Isaac Asimov adaptée en série télévisée (bande annonce ci-dessous), les 30 ans de la Fête de la Science et quelques autres infos étonnantes.

Vous aimez les sciences ou vous êtes curieux de découvrir les sciences de façon agréable et à petit prix ? Lisez ce 4e numéro d’Epsil∞n ! De mon côté, j’ai hâte de lire le n° 5. Il est possible de consulter les sources sur epsiloon.com/sources.