Rencontre avec Laurent Petitmangin

Jeudi dernier, le 7 octobre, c’était la rencontre avec Laurent Petitmangin pour son roman Ce qu’il faut de nuit qui a gagné le Prix La Passerelle 2021. Un premier roman qui avait été un coup de cœur pour moi, et j’ai très envie de lire Ainsi Berlin justement paru le 7 octobre et que l’auteur a dédicacé aux lecteurs en même temps que Ce qu’il faut de nuit.

J’ai d’abord participé à une émission radio avec deux collègues et l’auteur mais c’était pour présenter en fin d’émission deux romans (que j’ai choisis), Bel abîme de Yamen Manai et La jongleuse de Jessica Knossow (le lien sera valide demain matin).

Ensuite, ce fut la rencontre avec l’auteur et une bonne quarantaine de lecteurs étaient venus l’écouter. Un homme très agréable, très ouvert (de même pour son éditrice, Marie-Anne), il a parlé de ses deux romans, de ses souvenirs d’écriture et des relations avec la maison d’éditions, de ses voyages, de la Lorraine et a gentiment répondu aux questions qui lui étaient posées puis il a dédicacé ses deux romans.

Un très bon moment et ça fait du bien de pouvoir à nouveau participer à des événements de ce genre. J’espère que vous lirez ces deux romans et que vous aurez, vous aussi, l’occasion de rencontrer Laurent Petitmangin. Pour info, son 3e roman est prêt !

De gauche à droite : François et Régine (bibliothécaires) et Laurent Petitmangin

En passant

En coup de vent… 135

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Bonjour, j’espère que vous allez bien et que vous ne m’en voulez pas parce qu’il y a moins de billets. Avec la reprise du travail en présentiel, mon rythme est totalement différent et je galère pour lire (voir le billet marathons de juin) et rédiger des billets…

Hier c’était la soirée de dépouillement du Prix La Passerelle 2021 et voici les résultats. Dites-moi si vous avez lu ces romans et ce que vous en avez pensé, déposez vos liens en commentaires même !

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N° 1 = Ce qu’il faut de nuit de Laurent Petitmangin (La manufacture de livres, août 2020) avec 48 votes

N° 2 = Le dit du Mistral d’Olivier Mak-Bouchard (Le Tripode, août 2020) avec 39 votes

N° 3 = La cuillère de Dany Héricourt (Liana Lévi, août 2020) avec 16 votes

N° 4 = Une république lumineuse d’Andrés Barba (Bourgois, mai 2020) avec 15 votes

N° 5 = Mauvaises herbes de Dima Abdallah (Sabine Wespieser, août 2020) avec 14 votes

N° 6 = Harpo de Fabio Viscogliosi (Actes Sud, janvier 2020) avec 4 votes

J’ai voté pour Une république lumineuse d’Andrés Barba mais j’hésitais entre 4 titres alors je suis très contente pour Ce qu’il faut de nuit de Laurent Petitmangin (qui était aussi un coup de cœur pour moi) et je vous souhaite une bonne journée et un beau week-end.

PS du 9 juillet : voici le lien vers un résumé de ce Prix en vidéo (environ 12 minutes) et une rencontre avec Laurent Petitmangin est programmée pour le jeudi 7 octobre (je vous en reparlerai bien sûr).

En passant

En coup de vent… 124 – Prix La Passerelle 2021

Bonjour, chaque année je vous parle de ce prix littéraire, 2013-2014-2015 (ici), 2016 (ici et ici), 2017 (ici, ici et ici), 2018 (ici, ici et ici), 2019 (ici) et 2020 (ici et ici). Voici les six romans sélectionnés pour le Prix La Passerelle 2021 (même si je n’ai pas pu assister à la présentation au public samedi dernier…).

Les 6 romans en lice pour cette 9e édition sont (par ordre alphabétique d’auteurs) : Mauvaises herbes de Dima Abdallah (Sabine Wespieser, août 2020), Une république lumineuse d’Andrés Barba (Bourgois, mai 2020), La cuillère de Dany Héricourt (Liana Lévi, août 2020), Le dit du Mistral d’Olivier Mak-Bouchard (Le Tripode, août 2020), Ce qu’il faut de nuit de Laurent Petitmangin (La manufacture de livres, août 2020) et Harpo de Fabio Viscogliosi (Actes Sud, janvier 2020).

Je ne sais pas encore pour lequel je vais voter car j’ai bien aimé La cuillère et j’ai beaucoup aimé Une république lumineuse, Le dit du Mistral, Ce qu’il faut de nuit et Harpo donc j’hésite entre ces quatre titres !

En passant

En coup de vent… 112 – Prix La Passerelle 2020

Chers amis, bonjour, avec un peu de retard, je vous donne les résultats du Prix La Passerelle 2020 (dont je vous avais parlé ici).

Avec le confinement et la fermeture des médiathèques, ce ne fut pas facile pour les lecteurs de lire les 6 romans de la sélection (ils étaient disponibles en numérique mais tout le monde n’a pas de liseuse). Il y a eu peu de votants, seulement 57 (pareil, tout le monde ne pouvait pas voter en ligne) mais mieux vaut peu que rien du tout…

Donc voici les nombres de votes :

2 votes pour Ni poète ni animal d’Irina Teodorescu.

3 votes pour Journal de L. (1947-1952) de Christophe Tison.

4 votes pour Le mangeur de livres de Stéphane Malandrin.

7 votes pour Ivoire de Niels Labuzan.

15 votes pour Le dernier amour de Baba Dounia d’Alina Bronsky.

26 votes pour De pierre et d’os de Bérengère Cournut.

Je suis un peu déçue car j’avais voté pour Baba Dounia (en hésitant avec Ivoire).

Et vous, pour lequel auriez-vous voté ?

En passant

En coup de vent… 100 (Prix La Passerelle 2020)

De la littérature pour le centième « En coup de vent… » ! Avant-hier matin, samedi, je suis allée travailler en plus, mais avec plaisir, pour la présentation des six romans du Prix La Passerelle 2020. Je vous ai déjà parlé des Prix La Passerelle en 2013-2014-2015 (ici), 2016 (ici et ici), 2017 (ici, ici et ici), 2018 (ici, ici et ici) et 2019 (ici).

Les six romans en lice en 2020 (la 8e édition donc !) sont (par ordre alphabétique d’auteur) : Le dernier amour de Baba Dounia d’Alina Bronsky (Actes Sud, avril 2019) ❤ ; De pierre et d’os de Bérengère Cournut (Le Tripode, août 2019) ; Ivoire de Niels Labuzan (JC Lattès, janvier 2019) ❤ ; Le mangeur de livres de Stéphane Malandrin (Seuil, janvier 2019) 🙂 ; Ni poète ni animal d’Irina Teodorescu (Flammarion, août 2019) 🙂 ; Journal de L. (1947-1952) de Christophe Tison (Goutte d’or, août 2019). Ma note de lecture de Ni poète ni animal arrive !

Vous ne savez pas pour lequel je voterai (le 5 juin) car j’hésite entre mes deux coups de cœur : Le dernier amour de Baba Dounia et Ivoire.

Et vous, avez-vous lu un de ces romans ? Bonne nouvelle semaine 🙂

En coup de vent… 77 – Prix La Passerelle 2019

Bonjour les amis, bonne nouvelle semaine. Samedi matin, c’était la présentation des six romans du Prix La Passerelle 2019. Je vous ai déjà parlé des Prix La Passerelle en 2013-2014-2015 (ici), 2016 (ici et ici), 2017 (ici, ici et ici) et 2018 (ici, ici et ici).

Mais voici les six romans pour cette édition 2019 ! (par ordre alphabétique d’auteur) : Faire mouche de Vincent Almendros, Là où les chiens aboient par la queue d’Estelle-Sarah Bulle, Les billes du pachinko d’Elisa Shua Dusapin, Une longue impatience de Gaëlle Josse, Taqawan d’Éric Plamondon et L’affaire Mayerling de Bernard Quiriny. En fait, je les ai tous lus mais je n’ai pas accroché à Là où les chiens aboient par la queue alors je ne publierai peut-être pas de note de lecture… Par contre j’ai bien lu Les billes du pachinko et L’affaire Mayerling donc les notes de lecture arriveront dès que possible. Les lecteurs ont cinq mois pour lire les six romans et voter pour leur préféré. De mon côté j’hésite entre deux mais j’ai le temps d’y réfléchir jusqu’à mi-juin !

En coup de vent…/ 72 – Jean-Baptiste Andrea

Bonjour, vous rappelez-vous de Ma reine de Jean-Baptiste Andrea, un premier roman paru en août 2017 chez L’iconoclaste ? Bon, j’ai dit et redit (ici, ici et ici en bas) que je ne l’avais pas aimé mais au moins, j’en ai parlé et, si je vous en reparle, c’est que j’ai eu l’occasion de rencontrer l’auteur hier soir à la médiathèque La Passerelle à Bourg lès Valence (Drôme). Un auteur, Jean-Baptiste Andrea donc, d’une grande gentillesse, « intelligent et drôle » – sic une collègue sous le charme 😉 –, très abordable, naturel et j’ai été touchée par son état d’esprit et ses idées : discussions sur le roman, sa création, les personnages (Shell et Viviane), la Provence, la littérature (c’est un grand lecteur), le cinéma (il a réalisé trois films, a aussi scénarisé et aime regarder des films voire des séries), l’écologie, le bien-être animal, la mort, le bouddhisme, etc. Il a même parlé bagnoles avec un collègue (ah, les hommes…), collègue que je remercie au passage car il m’a remplacée pour que je puisse assister à la rencontre (sinon, j’aurais raté une heure sur les deux…).

Jean-Baptiste Andrea (l’auteur, à gauche) et François (le bibliothécaire, à droite)

Une fierté pour l’auteur : son roman traduit en italien, allemand, roumain, espagnol (Mexique), coréen (Corée du Sud) et chinois (j’espère que je n’en oublie pas), une belle consécration (presque) internationale !

Une bien belle rencontre qui – si elle ne me fait pas aimer plus le roman – me donne toutefois envie de le relire. Si, si ! Car, vous le savez, il est passé après Neverland de Timothée de Fombelle qui m’avait tellement émue qu’il n’y avait pas de place pour Ma reine juste après et aussi je l’ai lu très vite, pour le travail, et je ne l’ai peut-être pas apprécié à sa juste valeur, en tout cas c’est ce que je pense après avoir entendu l’auteur en parler, donc si j’ai l’occasion de le relire, je le ferai et, on ne sait jamais, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, mais je ne promets rien 😛 L’auteur m’a demandé ce qu’il me restait de ma lecture, un peu plus d’un an après, eh bien il me reste la colline avec la nature, la grotte, le berger avec son patou, ce qui est pas mal finalement.

Par contre, je lirai assurément le deuxième roman qui se déroulera en montagne et qui est annoncé pour septembre 2019. Patience donc…

J’espère que vous aurez l’occasion de rencontrer Jean-Baptiste Andrea, même si vous n’avez pas encore lu (ou pas aimé) son roman car c’est vraiment quelqu’un de bien 🙂

Je vous souhaite une bonne fin de semaine. Et je vous mets le lien de Martine (avec une belle photo différente de la mienne car elle était sur le côté).

En coup de vent…/ 60 – Prix La Passerelle 2018

Je vous ai déjà parlé des précédentes éditions du Prix La Passerelle, 2013-2014-2015 (c’est regroupé car le blog n’existait pas avant mai 2015), 2016 et 2017 et je sais que certaines notes de lectures ne sont toujours pas publiées, même si j’ai aimé ces romans… et mon billet de présentation du Prix 2018. Ce prix littéraire, créé en 2013 par les bibliothécaires de la médiathèque La Passerelle à Bourg lès Valence pour ses lecteurs, a évolué : en 2017, trois bibliothécaires des médiathèques du réseau ont intégré le comité de lecture et en 2018, ce sont deux lecteurs (une lectrice et un lecteur pour être plus précise) qui ont intégré le comité de lecture. Mais, ce que vous voulez connaître, ce sont les six romans en lice et le gagnant ! Les années précédentes, lorsque le gagnant n’était pas celui pour lequel j’avais voté (ce qui a été en fait à chaque fois le cas !), je me réjouissais tout de même car c’était un bon roman qui méritait de gagner. Pour cette édition 2018, le dépouillement des bulletins a eu lieu le vendredi 8 juin en soirée et, cette année, je suis profondément déçue… Certes j’hésitais entre 4 romans (sur 6) mais le gagnant est le roman que je n’ai pas aimé du tout ! 😥 Voici les 6 romans en lice par ordre alphabétique d’auteur :

Ma reine de Jean-Baptiste Andrea (L’Iconoclaste, 2017)

Principe de suspension de Vanessa Bamberger (Liana Levi, 2017)

La fonte des glaces de Joël Baqué (P.O.L., 2017)

L’été des charognes de Simon Johannin (Allia, 2017), zut j’ai oublié de publier ma note de lecture !

Le livre que je ne voulais pas écrire d’Erwan Lahrer (Quidam, 2017)

Une toile large comme le monde d’Aude Seigne (Zoé, 2017)

Le gagnant 2018 est… Ma reine, dont je n’ai pas publié la note de lecture mais elle doit traîner par là, au brouillon, alors je la rajouterai un de ces jours… ou pas !

Avez-vous lu et apprécié (ou non) un ou plusieurs de ces romans ?

De mon côté, je prépare déjà le Prix 2019 😉 Mais en bonus, voici Chaos, l’œuvre de Nassera (avec son autorisation, bien sûr).

En coup de vent… / 48

Hier matin, j’ai passé un très bon moment lors de la présentation des romans pour le Prix La Passerelle 2018 à la médiathèque La Passerelle de Bourg lès Valence (Drôme). Comme chaque année, sur une sélection d’une vingtaine de romans proposés par les bibliothécaires (cette année deux lecteurs se sont joints au comité de lecture), six sont en sélection finale pour être lus par les lecteurs et, le soir du 8 juin, le dépouillement des bulletins de votes consacrera le gagnant de cette sixième édition.

Alors les six romans sont (par ordre alphabétique d’auteurs) :

Ma reine de Jean-Baptiste Andrea (L’Iconoclaste, août 2017) : un premier roman lu pour les 68 premières fois 2017, présenté comme un conte initiatique mais qui m’a tellement déçue que je ne suis pas sûre d’en parler sur le blog… Et il a reçu le prix Fémina des lycéens 2017 et le prix du Premier roman 2017.

Principe de suspension de Vanessa Bamberger (Liana Levi, janvier 2017), un beau premier roman – lui aussi lu pour les 68 premières fois 2017 – sur la vie, le monde de l’entreprise et le besoin de reconnaissance.

La fonte des glaces de Joël Baqué (P.O.L., août 2017) que je n’ai pas particulièrement aimé mais je reconnais l’humour de l’auteur.

L’été des charognes de Simon Johannin (Allia, janvier 2017) : une claque ce premier roman ! Il faut que je publie ma note de lecture.

Le livre que je ne voulais pas écrire d’Erwan Lahrer (Quidam, août 2017) qui m’a fait découvrir un auteur sincère, drôle et qui, comme moi, aime le rock.

Une toile large comme le monde d’Aude Seigne (Zoé, août 2017) : un beau roman suisse sur Internet, tout simplement passionnant !

Et vous, les avez-vous lus ? Les avez-vous aimés ? Si vous voulez, ajoutez vos liens en commentaires 😉

Rencontre avec Serge Chauvin, traducteur

Vendredi soir, j’ai rencontré à la médiathèque, Serge Chauvin, traducteur entre autres du roman américain Les pêcheurs de Chigozie Obioma, gagnant du Prix La Passerelle 2017.

J’ai raté une bonne heure car je travaillais… J’ai donc pris la discussion en cours et raté quelques infos…

Serge Chauvin naît le 21 juillet 1966 ; il est agrégé d’anglais, maître de conférence en littérature et cinéma américains à l’Université Paris-Nanterre, critique de cinéma et traducteur.

La bibliothécaire, Julia (à gauche) et le traducteur, Serge Chauvin (à droite)

Le dernier roman traduit est Underground Railroad de Colson Whitehead qui me fait très envie.

Avant d’être traducteur, il était lecteur, d’après ce que j’ai compris, ça consistait à lire des romans en anglais pour dire si ça valait le coup de les faire traduire et de les publier en français. Puis il est devenu traducteur, principalement pour Gallimard et plus récemment pour L’Olivier et Albin Michel.

Ses auteurs de prédilection sont Jonathan Coe, Richard Bausch, Steven Wright, Paul West, Colson Whitehead et Zadie Smith (source : Wikipédia).

Un homme cultivé, passionné et passionnant, avec qui j’ai eu un très bon contact ; dommage que j’aie manqué le début de la rencontre…

Le public, trente personnes, plus six bibliothécaires, et les livres !