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Projet 52-2018 #20 et Défi 52 semaines 2018 #20

Pour cette vingtième semaine du Projet 52-2018 de Ma, le thème est repos. Pour moi, repos rime avec dodo donc voici une photo avec… oh, une intruse en bas à droite ! Mais je préfère ne pas recadrer la photo et la laisser telle qu’elle est. Je vous souhaite un excellent weekend et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez vite voir Ma !

Cette semaine, le thème du Défi 52 semaines 2018 est rose, hum le rose n’est pas ma couleur préférée, loin de là… (ainsi que le violet) donc voici les deux seules choses roses que j’ai chez moi (bon, j’ai aussi des gants en caoutchouc roses mais ce n’est pas très hygiénique de les prendre en photo sur la table de salon avec d’autres objets…). Par contre, j’aime beaucoup les fleurs (pas coupées) et voici donc du lilas (ça change des roses) pris en photo le 24 avril dans des teintes de rose du plus foncé au plus clair 🙂

Si vous aimez les chats, je vous conseille ce n° 1 de Miaou qui est vraiment très bien !

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Le Nouveau Magazine littéraire #1

Voici enfin mon billet sur Le Nouveau Magazine littéraire #1, acheté fin décembre 2017 et lu en janvier.

Présentation

Le Nouveau Magazine littéraire, janvier 2018 (mensuel), 100 pages, 4,90 €.

Ce premier numéro du Nouveau Magazine littéraire s’ouvre avec Amorces (minuscule histoire littéraire), un joli poème inédit de Patrick Chamoiseau (p. 3) et Tout reste à écrire, l’édito de Raphaël Glucksmann, le directeur du Nouveau Magazine littéraire : « Partons. Partons enfin. Partons loin. » (p. 4). Le sommaire (p. 7) est alléchant.

Contenu

Sur une douzaine de pages, « Cosmopolis » (actus, décryptages, repères) avec des infos toujours instructives.

Puis sur plus de 30 pages, un gros morceau, « les idées » (politique, économie, société), un peu trop politique et économique à mon goût (autant lire un hebdomadaire comme L’Obs ou tiens le petit nouveau ebdo !).

Sur 4 pages, une nouvelle inédite de Leïla Slimani, La confession, extrait « d’un travail en cours », un très beau texte, j’aime bien Leïla Slimani.

Ensuite, sur une trentaine de pages, le dossier « les nouvelles utopies » annoncé en couverture : très beau dossier avec 7 courtes fictions d’écrivains ou philosophes sur le monde dont ils rêvent et une conversation avec Edgar Morin, sociologue et philosophe.

Enfin, sur un peu plus de 15 pages, « notre bibliothèque » avec les parutions romans, essais, poches, romans graphiques plus quelques pages « les arts » avec cinéma, musique, expos, théâtre. Je trouve que c’est peu…

Sur une quinzaine de pages, un dossier sur La Boétie par Michel Onfray, un dossier plus large que sur le seul auteur, avec les thèmes de la servitude, de l’amitié, les émules : pas fan de Michel Onfray mais le dossier est intéressant et m’a donné envie de lire La Boétie.

Et, pour finir, le roman d’un livre avec 1984 d’Orwell à Mossoul par Delphine Minoui, auteur de Les passeurs de livres de Daraya, une bibliothèque secrète en Syrie (Seuil, septembre 2017).

Verdict

Un Nouveau Magazine bien mené mais pas si littéraire que ça… Trop tourné vers la politique à mon avis ! Tout ce qui est politique, économie, société, idées, c’est bien beau mais je veux un magazine littéraire sinon je lis Politis ou autre ! Ou Philosophie Magazine. Pour la littérature, je préfère donc Lire et Page des libraires.

Et vous, avez-vous accroché à ce Nouveau Magazine littéraire ?

La BD d’auteur américaine en 80 albums

La BD d’auteur américaine en 80 albums.

HS 79 des Inrockuptibles, janvier 2018, 100 pages, 8,90 €.

Genres : bande dessinée, comics.

Les auteurs et leurs albums sont classés de cette façon : les précurseurs, les agitateurs, les architectes, la relève.

Les précurseurs : George Herrima (Krazy Kat, 1913-1944), Winsor McCay (Little Nemo, dès 1905) et six autres auteurs. J’avoue que je connais un peu mais je ne suis pas fan de toutes ces couleurs criardes…

Les agitateurs : Harvey Kurtzman, Will Eisner et douze autres auteurs, dont la majorité des œuvres sont en noir et blanc mais je n’adhère pas… Sauf Robert Crumb que j’aime bien mais pas tout et Art Spiegelman dont j’apprécie énormément les œuvres (Maus).

Les architectes : Chris Ware, Joe Sacco, Scott McCloud et dix-huit autres auteurs, et mes chouchous : Jeff Smith (Bone) et Stan Sakai (Usagi Yojimbo).
« Toutes les histoires finissent par être profondément personnelles » Daniel Clowes (p. 46).

La relève : Adrian Tomine et Jason Shiga (Bookhunter) que j’apprécie (ils sont tous deux d’origine japonaise) et 21 autres auteurs.

Un numéro intéressant (j’ai des lacunes en bande dessinée américaine…) avec un beau panorama d’auteurs américains et des œuvres à découvrir (différentes des comics avec super-héros) dans chacune des catégories.

En coup de vent… / 49

Bonjour, une troisième semaine de 2018 commence et voici quelques petits plaisirs pour bien la débuter avant l’arrivée de notes de lecture (ou d’autres challenges !) sur le blog.

Les deux revues d’abord.

À gauche, In the Moment (vous pouvez feuilleter la revue en ligne) « parce qu’être soi n’attend pas », une revue créée en mai 2017 pour l’édition anglaise et dont le n° 1 vient de paraître en français. Il y a beaucoup de revues bien-être, détente, cocooning, je dirais que ça a commencé avec le très joli Simple Things, une revue féminine différente qui mettait en avant la douceur de vivre et le cocooning, et puis il y a eu Happinez, Respire, Plénitude, Calme, Open Mind, Inspire, Positivez, dans le désordre et j’en oublie ! Alors pourquoi acheter ce n° 1 plutôt qu’un autre ? La couverture m’a plu (le rose est reposant finalement), quand j’ai feuilleté, j’ai trouvé le papier agréable et le contenu aussi (contenu divisé en 4 thèmes : bien-être, création, living et évasion), le prix n’est pas trop élevé (4,50 € tous les deux mois) et les deux thèmes japonais de Ikigai (oui, il y a une faute sur la couverture !) et de Wabi-Sabi m’ont convaincue. Pour l’instant, j’ai feuilleté cette revue (ainsi que trois copines qui ont bien aimé aussi) donc je vous en reparlerai.

Au centre, Le Novelliste #1 (vous pouvez feuilleter la revue en ligne), une revue créée en novembre 2017 et que je viens de recevoir (je vous en avais déjà parlé ici). Elle coûte un peu cher (12 € + 4 € de frais d’envoi mais il n’y a que deux numéros par an). Pareil, pour l’instant, je ne l’ai que feuilletée mais je peux vous dire que c’est une belle « revue littéraire de patrimoine et de création », soignée, riche, avec des nouvelles anciennes (patrimoine) et des nouvelles récentes (création) et un roman à suivre en trois parties. Et je vous en reparlerai aussi évidemment mais pour l’instant c’est La bonne nouvelle du lundi pour tous ceux qui aiment lire des nouvelles.

Les livres maintenant.

La steppe rouge de Joseph Kessel (France Loisirs), son premier roman, 1922, parfait pour lire un classique ! D’ailleurs je dois voir si le challenge Classiques continue en 2018.

La guerre de sécession de Fabrice Lardreau (Lemieux), une surprise reçue dans ma boîte aux lettres et je suis un peu confuse car j’avais reçu du même éditeur Le rabbin aux mille vies de Haïm Harboun qui m’intéresse beaucoup mais que je n’ai pas encore lu…

Cox ou la course du temps de Christoph Ransmayr (Albin Michel) qui me fait très envie depuis sa parution fin août 2017. Je l’ai emprunté à la bibliothèque mais je dois d’abord finir L’archipel des Solovki de Zakhar Prilepine, un pavé russe (Actes Sud).

Et l’objet noir, au milieu, c’est mon nouveau sac à main car celui que j’ai pour l’instant est trop petit.

Voilà, c’était pour honorer le Défi 52 semaines 2018 : un après-midi à la maison, c’est un peu de ménage, lessive, rangement, lecture, ordinateur (écriture de billets pour le blog, un peu de FB), cuisine (pour préparer les repas que je mangerai au déjeuner au travail), quelques boissons chaudes et un goûter mais je ne pouvais pas tout mettre sur la photo.

Bonne semaine 🙂

Photo prise à la Maison de la presse (merci pour l’autorisation)

Les Arts dessinés #1

Pour le dernier mercredi de l’année, je ne vais pas parler d’une bande dessinée mais de la nouvelle revue, Les Arts dessinés #1 – ou ici – (160 pages, décembre 2017-février 2018, trimestriel, 12 €).

Les Arts dessinés, c’est plus qu’une belle revue : c’est un projet – mené par Frédéric Bosser (dBD, L’Immanquable), c’est une aventure avec de nombreux contributeurs – ici – et c’est de l’Art dans tout ce qui implique le dessin et l’illustration.

« Dessinateurs de presse, illustrateurs, auteurs de bande dessinée, peintres, décorateurs, architectes, designers, graphistes, couturiers, concepteurs de jeux vidéo, directeurs artistiques… tous ceux et celles qui contribuent ou ont contribué, par le crayon ou le pinceau à éclairer notre regard trouveront leur place dans Les Arts dessinés. » (extrait de l’édito, p. 2).

Et donc, c’est une belle revue !

Mode (Musée Yves Saint-Laurent), illustrations, figurines, bandes dessinées, beaux livres, expos (Picasso, Degas, Dada Africa, Franco Mattichio…), art brut, gravures, sculptures, livres numériques, couleurs…, il y a forcément ce que vous aimez !

Pour les amateurs de bandes dessinés, Sempé, Will, Romain Duris (je ne savais pas qu’il dessinait mais c’est un peu spécial), Jacques de Loustal, Jamie Hewlett (illustrateur de Gorillaz, couverture de ce n° 1), Lorenzo Mattoti, Emmanuel Pierre et Pierre Le Tan, Anna Sommer, Micaël, Jean-François Martin, Blexbolex, etc., quelques illustrateurs jeunesse aussi et Frédéric Pajak que j’ai envie de découvrir : « Les rédacteurs en chef sont très souvent incultes. Ils ignorent tout du dessin. Ils en ont peur. » (p. 74).

Il y a quelques pages de pubs mais elles sont en rapport avec l’illustration, la bande dessinée, le monde de l’Art.

Un seul petit défaut : tout ça reste bien occidental… Ça manque d’artistes d’Asie voire d’Afrique et d’Océanie.

À suivre… Le numéro 2 est annoncé pour mars 2018.

Le Vivarium #1

La bonne nouvelle du lundi en ce jour de Noël, c’est, entre autres, la publication récente de Le vivarium #1 – janvier 2018, la lettre d’informations du Serpent à plumes. Ce « journal » de deux pages met en avant Comme le cristal de Cypora Petitjean-Cerf, le roman français de la rentrée de janvier 2018 ; Prière pour ceux qui ne sont rien de Jerry Wilson, un roman américain, et Nés pour être damnés de Jamal Benbrahmi, un roman marocain qui semble très drôle. Les trois font bien envie. J’aime la diversité de cet éditeur, et les couvertures aussi. 🙂

Et pour rester dans le genre de la nouvelle, je veux lire Le Novelliste #1, une « revue littéraire de patrimoine et de création dédiée à la nouvelle » parue en novembre 2017 (208 pages, 12 €). Infos et extrait (pdf) sur Novelliste redux online. Numéro 2 à paraître en mai 2018 et numéro 3 en novembre 2018.

Fanette et Filipin

Après avoir lu un article sur ce magazine Fanette et Filipin que je ne connais pas du tout, j’ai eu envie de le découvrir, au moins lire quelques infos supplémentaires, voir quelques extraits, feuilleter quelques pages. J’ai eu le plaisir de télécharger intégralement un ancien numéro, le n° 3 Hiver (2013-2014).

Les histoires / contes – Dans « Un frais matin d’hiver », graines pour les oiseaux, bataille de boules de neige entre Filipin et Queue blanche le lapin, et un magnifique lever de soleil sur la colline. Dans « Le petit cochon rose », le Prince de la forêt pense qu’il faudrait habiller les animaux pour qu’ils n’aient pas froid. Dans « Un oiseau reconnaissant », un pauvre jeune homme soigne une grue blessée puis reçoit une jolie jeune fille perdue dans la forêt. Dans « Le chamois solitaire », un malheureux chamois, seul rescapé d’une attaque de chasseurs, erre désespérément et trouve un nouveau troupeau qui l’accueille.

Les rubriques – Dans « Ma forêt en liberté », c’est l’histoire de « Museaufin et le hérisson », un renard affamé car tout est recouvert de neige et qui rencontre un hérisson. « La vie des animaux » parle de l’hibernation. « Enfants de la Terre », pour découvrir les enfants des autres pays, raconte « La petite danseuse de Bharata natyam » en Inde. Et une petite rubrique papeterie et parutions de livres des éditions Belle émeraude.

Les jeux – Différences, animaux cachés, un plateau de jeu à fabriquer « Le blaireau et la renarde », les dessins de forme (des dessins géométriques), des petits lutins à construire en feutrine, une séance de peinture pour une « promenade dans le monde magique de la couleur ».

Il y a même une jolie poésie, « Petits flocons brillants », des recettes (et j’ai bien envie de cuisiner ce Curry de lentilles) et « Le coin des parents » avec une intéressante « Promenade au royaume des contes ».

Fanette est une fillette très attachée à la Nature, aux animaux, aux saisons ; son meilleur ami est Filipin, un lutin des bois habillé de vert. Dans chaque numéro (52 pages), des histoires, des contes du monde entier, des animaux selon la saison, des rubriques pour « imaginer et s’émerveiller ».

Les dessins sont peints avec des couleurs pastels, je trouve que c’est poétique et reposant, aussi bien pour les enfants que pour les parents. Il y a un petit côté désuet qui me plaît bien mais qui déplaira peut-être à d’autres adultes.

Le magazine, basé dans un petit village de Savoie (Villard-sur-Doron), existe depuis janvier 2013. Il est préconisé pour les 3-10 ans et il y a beaucoup de textes donc bien sûr les plus jeunes liront avec des grands. En fait, les histoires et les rubriques sont répertoriées par couleur : bleu-vert à partir de 3 ans, mauve à partir de 6 ans, violet à partir de 7 ans, vert kaki à partir de 9 ans, ainsi le magazine suit l’enfant (et inversement) pour des années !

Fanette et Filipin se veut un magazine pour la jeunesse, un magazine « qui enchante l’imaginaire », alternatif, naturel, sans publicité et son seul défaut est qu’il coûte un peu cher : 12 € le numéro (mais par trimestre).

Sur la page FB du magazine, vous trouvez en plus des illustrations, des photos, un calendrier mensuel, des vidéos…

Une charmante revue à découvrir si vous avez des enfants ou des petits-enfants curieux qui aiment les belles histoires, les contes, les jeux et les animaux !

Je mets cette lecture dans le Pumpkin Autumn Challenge pour le Menu 3 – L’automne enchanteur dans la rubrique Féérique citrouille, bibbidi-bobbidi-boo : lire un conte féerique ou du Nature writing. Et on a ici plusieurs contes avec des animaux et la Nature 😉