Hana no Breath de Caly

Hana no Breath de Caly.

H2T, juillet 2017 et août 2018, 204 pages chaque tome, 2 tomes de 7,95 € chacun. Le premier tome est d’abord paru en ligne sur WeeklyComics.fr en août 2016.

Genres : manga… français !, shôjo.

Caly naît dans les années 90. Elle étudie les Arts appliqués et la Communication visuelle. Elle dessine depuis l’enfance et dessine du manga depuis l’âge de 12 ans. Son premier manga (auto-édité) est MaHo-Megumi [lien]. Plus d’infos sur MagiCaly et sur sa page FB.

Azami est une lycéenne de 16 ans ; elle ne comprend pas que ses amies aiment lire du yaoi (*) et du yuri (*)… Elle rêve du grand amour avec un garçon. Mais elle tombe amoureuse de Gwen, un joueur de basket qui, en fait, n’est pas ce qu’il dit être.

Je n’aurais jamais pensé lire ce shôjo (*) si je n’avais pas rencontré Caly ! Elle a une attitude très japonaise et je suis contente pour elle qu’elle ait pu voyager au Japon et j’espère qu’elle pourra y retourner. Hana (*) no Breath est mignon tout plein (la découverte des sentiments et de l’amour à l’adolescence), bien dessiné, et surtout drôle, sobre et intelligent.

Caly, mai 2019, en plein travail (son dessin apparaît sur l’écran à droite)

Caly, mai 2019

(*) Petit lexique : en japonais, hana () signifie fleur ; shôjo (少女) signifie « jeune fille », un manga shôjo est donc un manga pour filles, contrairement au shônen (少年) qui signifie garçon ; yaoi (やおい) ou boys love raconte des relations amoureuses et/ou sexuelles entre garçons mais il est destiné à un lectorat féminin ; yuri (百合) raconte des relations entre filles pas seulement amoureuses et/ou sexuelles mais aussi intimes ou spirituelles (le genre est plus ancien que le yaoi). J’espère que j’aurai éclairé votre lanterne ! Et que je vous aurai peut-être donné envie de lire Hana no Breath.

Je mets ces deux mangas dans La BD de la semaine. Plus de BD de la semaine chez Noukette ; par contre je ne suis pas listée car j’ai oublié de donner mon lien 😥

Et dans le challenge Jeunesse Young Adult #8 (qui cette année, accepte les bandes dessinées).

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Challenge BD 2019-2020 avec Marjorie

Comme le challenge BD 2018-2019 était terminé depuis juillet, j’ai demandé s’il continuait et la réponse de Marjorie est oui. Donc challenge BD 2019-2020 édition n° 6, de juillet 2019 à juillet 2020. Infos sur le groupe FB. (En attendant le nouveau logo, je mets l’ancien).

Mes lectures pour ce challenge

1. Buck, la nuit des trolls d’Adrien Demont (Soleil, 2016, France)

2. Hana no Breath de Caly (H2T, 2017-2018, 2 tomes, France)

Buck, la nuit des trolls d’Adrien Demont

Buck, la nuit des trolls d’Adrien Demont.

Soleil, collection Métamorphose, mai 2016, 80 pages, 17,95 €, ISBN 978-2-302-05060-0.

Genres : bande dessinée, conte, fantastique.

Adrien Demont naît le 1er janvier 1986 à Villeneuve sur Lot. Il étudie les Beaux-Arts à Angoulême. Il est dessinateur et auteur. Plus d’infos sur son blog.

Norvège. « L’hiver est rude… Il n’y a que la neige et le vent, le vent et la neige… » (p. 12). Poussés par les flots marins, Buck et sa niche arrivent dans un lieu inconnu. Un malheureux couple d’humains a trouvé un troll dans le berceau de leur fille. Buck est chargé de ramener le bébé mais il est peureux et il fait nuit ! Il rencontre Snorri, un lièvre boiteux qui l’invite au vieux moulin abandonné. Mais « Le temps presse, si la petite humaine finit son sevrage aux mamelles d’une troll, elle deviendra des leurs. » (p. 50).

Auparavant frappé par la foudre, Buck ne quitte plus sa niche, il est un peu un chien-tortue. À la fois drôle et onirique, cette bande dessinée est inspirée d’un conte scandinave. Les dessins sont superbes, sombres, et il y a peu de textes, ce qui laisse place à l’observation des détails et à l’imagination.

J’ai très envie de lire Buck, le chien perdu paru en mai 2019 et qui raconte en fait l’histoire de Buck avant la nuit des trolls.

Buck, la nuit des trolls est dédicacé à Theodor Kittelsen. Je ne connais pas… C’est un peintre et illustrateur norvégien (1857-1914) distingué Chevalier de l’ordre de Saint-Olaf ; il est connu pour ses illustrations de trolls dont s’est inspiré Adrien Demont.

C’est la rentrée de La BD de la semaine ! Je ne sais pas si le challenge BD de Marjorie continue après juillet 2019… (oui, il continue). Je mets cette très belle bande dessinée dans les challenges Contes et légendes, Jeunesse Young Adult #8 (qui cette année, accepte les bandes dessinées) et Littératures de l’imaginaire.

Plus de BD de la semaine chez Moka.

Le reste du monde de Jean-Christophe Chauzy

Le reste du monde est une série de bandes dessinées de Jean-Christophe Chauzy parue chez Casterman à partir de 2015.

Genres : bande dessinée, science-fiction, post-apocalyptique.

Jean-Christophe Chauzy naît le 16 mai 1963 à Toulouse. Il est auteur et dessinateur de bandes dessinées ; il enseigne aussi le design graphique. Il publie des bandes dessinées (seul ou en collaboration) depuis 1988 mais j’ai l’impression que je n’en avais jamais lu de lui avant cette série.

Tome 1 : Le reste du monde [lien Casterman], mars 2015, 122 pages, 18 €, ISBN 978-2-20308-741-5.

Tome 2 : Le monde d’après [lien Casterman], octobre 2016, 112 pages, 18 €, ISBN 978-2-20309-754-4.

Tome 3 : Les frontières [lien Casterman], octobre 2018, 112 pages, 18 €, ISBN 978-2-20314-692-1.

Pour les vacances, Marie est avec ses fils, Jules et Hugo, dans les Pyrénées. Les garçons passeront un peu de temps chez les Guérin à Cazeaux avec leur petit-fils, Théo, et leur chien, Plutarque. Marie est en colère après leur père qui ne s’est pas occupé d’eux car il a une autre femme plus jeune dans sa vie. Pendant que Jules et Hugo sont chez les Guérin, Marie monte au chalet pour tout ranger et nettoyer avant leur retour le lendemain à Paris pour la rentrée scolaire. Mais les animaux se comportent bizarrement et, soudain, un très violent orage éclate suivi d’un puissant séisme ; il n’y a plus d’électricité, plus de réseau… « Ça n’est jamais tombé si dru… Ça n’a jamais soufflé si fort… » (p. 22). Heureusement Marie retrouve ses enfants et Plutarque mais il faut fuir, c’est la fin du monde, tout est détruit et il y a de nombreux morts. Ils se réfugient dans la petite ville de Soulan mais il n’y a plus de routes et la vallée est bloquée. « Nous sommes coincés ! Coincés comme des rats dans une nasse. Des rats sans espoir, sans compassion, sans avenir. » (p. 88-89).

Les dessins ne sont pas très beaux (à mon goût) mais ils retranscrivent bien cette fin du monde : ils sont boueux et poisseux. Quant aux personnages, ils sont remplis de l’énergie du désespoir ! Marie fuit avec Jules, Hugo, Théo (qu’ils ont retrouvé) et Plutarque mais les survivants sont armés et dangereux… Est-il possible de faire confiance à quelqu’un ? Tout est détruit ! Plus de route, plus de communication, peu de nourriture… Est-il possible de survivre dans ce chaos ? De garder son humanité ? Et que reste-t-il du « reste du monde » ? Vous le saurez en lisant cette excellente série !

Par contre, je suis désappointée, j’ai cru que c’était une trilogie… Eh bien, non… Il faut maintenant attendre un quatrième tome pour connaître la fin de cette histoire palpitante et effrayante narrée plus tard par Hugo, le plus jeune fils.

Des lectures pour La BD de la semaine (il était temps car depuis le début de l’année, j’étais aux abonnés absents…), les challenges BD et Littérature de l’imaginaire.

Toutes les BD de la semaine sont chez Moka – Au milieu des livres.

Ces jours qui disparaissent de Timothé Le Boucher

Ces jours qui disparaissent de Timothé Le Boucher.

Glénat, collection 1000 feuilles, septembre 2017, 192 pages, 22,50 €, ISBN 978-2-34401-332-8.

Genres : bande dessinée, fantastique, science-fiction.

Timothé Le Boucher, né le 25 octobre 1988, est scénariste, dessinateur et coloriste de bande dessinée français. Il étudie à l’École européenne supérieure de l’image d’Angoulême. Il vit actuellement à Strasbourg. Du même auteur : Skins party (Manolosanctis, février 2011), Vivre dessous (Manolosanctis, août 2011) et Les vestiaires (La Boîte à bulles, mai 2014). Plus d’infos sur son blog.

Lubin Maréchal, 20 ans, est acrobate. Lors d’un spectacle, un support casse et il chute en se cognant la tête. Tout semble normal… « Lubin… Ta tête ? Ça va, je sens presque plus rien… J’ai juste perdu un paquet de neurones… » (p. 8). Mais ça ne va pas bien… Léandre, son meilleur ami, magicien dans la troupe, et Gabrielle, sa petite amie, se rendent bien compte de changements. En fait, Lubin ne vit qu’un jour sur deux, durant la journée de « carence », il ne dort pas, un autre Lubin, identique physiquement mais différent au niveau du caractère, du comportement, et de plus amnésique, vit à sa place. Trouble de la personnalité ? Trouble dissociatif de l’identité ? Au début, les deux jeunes hommes décident de communiquer, de s’apprivoiser en fait, et de s’organiser ; Lubin « original » vit les jours bleus et Lubin « second » vit les jours jaunes. Mais il y a des dérapages… « Tu te fous de ma gueule ! Le jour de mon anniversaire, je me retrouve à poil à côté d’une meuf que je ne connais pas. Putain, merde ! Tu savais très bien que Gabrielle venait me chercher tôt pour partir. » (p. 65). C’est que l’autre Lubin a une autre petite amie, Tamara, caporal dans l’armée de terre. « Lubin, ne t’en fais pas. Ça va rentrer dans l’ordre. Je sais pas… J’ai l’impression de disparaître… » (p. 111). Comment Lubin va-t-il vivre, survivre, avec tous ces jours qui disparaissent ?

Bon sang, quelle bande dessinée ! D’acrobate de métier, Lubin se retrouve acrobate de sa propre vie, tel un équilibriste toujours sur le fil, sur le qui-vive, à ne pas savoir ce que l’autre Lubin fait pendant une journée, puis des journées, puis de plus en plus longtemps. Une allégorie sur le temps qui passe, sur la dualité, sur ce qu’on fait de notre vie. L’histoire, essentiellement dramatique, est un peu fantastique et passe à la science-fiction au fur et à mesure des années qui défilent (au bout d’un moment, on est dans le futur) ; les personnages (amis et famille de Lubin) sont vraiment réussis, ils ont chacun leur place ; c’est incroyable d’originalité et de maîtrise tant dans le scénario que dans le dessin ; autant dire que j’ai beaucoup aimé cette bande dessinée, la première que je lis de l’auteur mais je l’avais repérée à sa parution (pour la petite anecdote, en octobre 2017, avec mon ami Lee Rony, nous sommes passés devant Glénat à Grenoble et l’auteur était en dédicace dans la librairie avec Ces jours qui disparaissent mais nous allions ailleurs, lien ici).

Ces jours qui disparaissent a reçu le Prix des libraires de bande dessinée (Canal BD, 2017), le Prix de la meilleure bande dessinée de science-fiction (Utopiales, 2018) et a été sélectionné pour le Grand Prix de la critique 2018 et pour la Sélection officielle 2018 (Festival d’Angoulême 2018). Une adaptation cinématographique est annoncée par Jonathan Barré pour le printemps 2019.

Une excellente lecture pour La BD de la semaine que je mets dans les challenges BD et Littérature de l’imaginaire #7.

Les autres BD de la semaine chez Moka Milla.

The Promised Neverland, 1 de Kaiu Shirai et Posuka Demizu

The Promised Neverland, 1 de Kaiu Shirai et Posuka Demizu.

Kazé, avril 2018, 193 pages, ISBN 978-2-82033-223-3. The Promised Neverland (約束のネバーランド Yakusoku no Nebârando) (2016) est traduit du japonais par Sylvain Chollet.

Genres : manga, fantasy, science-fiction.

SHIRAI Kaiu (白井 カイウ) est le scénariste. Il y a très peu d’infos sur lui, il a étudié à l’université, il a travaillé en entreprise et, avant 2016, il n’était pas du tout dans le monde du manga.

DEMIZU Posuka (出水ぽすか), née le 17 janvier 1988, est l’illustratrice. C’est une artiste indépendante qui réside à Tokyo où elle a étudié. Elle est dans le monde de l’illustration depuis 2011 et a reçu plusieurs prix. Plus d’infos sur son site officiel.

Octobre 2045. Grace Field House. C’est un orphelinat avec 38 enfants dont 15 ont moins de 3 ans. Les plus âgés sont Emma qui y vit depuis 10 ans, Norman et Ray, ils ont 11 ans. « Nous ne sommes pas unis par les liens du sang… Mais ça n’a aucune importance. » (p. 11). C’est maman Isabella, 31 ans, qui s’occupe d’eux et, bien qu’orphelins, ils sont bien traités, bien nourris et heureux. Mais ils ont tous un numéro tatoué sur le cou, ils passent des tests spéciaux pour prouver leur intelligence et ils n’ont pas du tout le droit de sortir de l’orphelinat. « Aucun de nous n’avait connu ses parents et nous ne savions rien de nos origines. » (p. 36). Mais le jour du départ pour adoption de Conny, 6 ans, Emma et Norman découvrent une chose horrible. Ils doivent s’enfuir, tous, mais « il faut réfléchir à la meilleure tactique… » (p. 59). « J’ignore ce qui nous attend à l’extérieur, mais si on en fait rien, on est condamnés. » (p. 121).

Pour l’instant, je n’ai lu que le premier tome de The Promised Neverland. Les dessins sont beaux, les personnages sont attachants, le lieu est superbe mais vraiment clos, l’intrigue s’est bien mise en place et le lecteur tremble avec les enfants. C’est à la fois fantasy et science-fiction, il y a une incroyable intensité dramatique. J’ai hâte de lire les tomes suivants ! (12 volumes aux éditions Shûeisha, encore en cours au Japon).

Le manga a été publié à partir de 2016 dans le magazine de prépublication Weekly Shônen Jump. Plus d’infos sur le site dédié de Kazé. En janvier 2019, l’anime est diffusé au Japon sur Fuji TV (12 épisodes réalisés par Mamoru Kanbe, studio CloverWorks). Pour le public français, c’est sur Wakanim (sur abonnement).

Une lecture pour La BD de la semaine qui entre dans les challenges BD et Littérature de l’imaginaire.

Les autres BD de la semaine chez Stéphie.

 

L’homme gribouillé de Serge Lehman et Frederik Peeters

L’homme gribouillé de Serge Lehman et Frederik Peeters.

Delcourt, Hors collection, janvier 2018, 326 pages, 30 €, ISBN 978-2-7560-9625-4.

Genre : bande dessinée.

Serge Lehman naît le 12 juillet 1964 à à Viry-Châtillon (Essonne). Il est scénariste, critique et essayiste, spécialiste de la SFFF. Du même auteur : La guerre des sept minutes (son premier roman, Fleuve Noir, 1990), la trilogie F.A.U.S.T. (Fleuve Noir, 1996) et en bande dessinée, La brigade chimérique (six tomes) avec Fabrice Colin (L’Atalante, 2009).

Frederik Peeters naît le 14 août 1974 à Genève (Suisse). Il étudie la communication visuelle à l’ESAA Genève (École supérieure d’Arts décoratifs et d’Arts appliqués). Il est auteur (science-fiction, fantasy). Il publie depuis 1997 et il est connu pour ses séries, Lupus (2003-2006), Koma (2003-2008) et Aâma (2011-2014). Plus d’infos sur son site officiel.

Lien vers le site dédié de L’homme gribouillé avec les 4 premiers chapitres en consultation libre.

J’ai lu cette bande dessinée car je l’ai vue passer l’année dernière dans La BD de la semaine 😉 Et puis, la quatrième de couverture est alléchante : « C’est l’histoire d’une veille dame qui écrit des contes pour enfants terrifiants, d’une mère qui ne peut pas parler et de sa fille qui ne peut pas s’en empêcher, d’un chat de mauvaise humeur, d’un collectionneur de merveilles avec six doigts à chaque main, d’un oiseau fossile géant, d’un faussaire hanté par les noms qu’il a créés et d’un secret vieux comme le monde. »

Paris, 2015, pluie diluvienne. La mère qui fait des crises d’aphasie, c’est Betty Couvreur (elle communique en écrivant sur son téléphone), elle est maquettiste aux éditions du Saule. Sa fille, Clara, une lycéenne pas facile à vivre. Le chat des voisins (en vacances), Baël, noir, de méchante humeur même quand Betty lui donne à manger. Maud, mère de Betty et grand-mère de Clara, écrit des contes terrifiants, elle a perdu connaissance et un individu masqué (qui dit s’appeler Max) s’introduit chez elle car il veut récupérer un paquet qu’elle devait lui remettre. Jasmine, l’amie de la famille, fine cuisinière. Pierre Inferi, auteur et collectionneur, tripoteur répugnant avec ses six doigts à chaque main. Après son AVC (le deuxième), Maud est dans le coma sur un lit d’hôpital ; Clara est traumatisée à cause des menaces de Max ; Betty fait des cauchemars avec des spectres (les Traversants) et un oiseau fossile énorme ; son patron, Sébastien Saule, lui conseille de voir Inferi malgré son aversion pour lui. « Je vous avais prévenue… C’est une histoire effrayante. » (Michel Lévy, p. 119). Après sa rencontre avec le vieux Lévy, la vie de Betty s’effondre car il lui apprend des choses incroyables sur elle, sur Maud et sur le passé de leur famille.

Une bande dessinée intrigante avec un noir et blanc sombre, dense, inquiétant même. Une famille de femmes, la grand-mère, la mère, la fille, la meilleure amie. L’ambiance est chargée avec la ville de Paris ruisselante, inondée par une pluie torrentielle (des routes sont coupées, des stations de métro fermées) et un voyage secret dans le Doubs enneigé. Le lecteur devine un secret de famille bien gardé et frémit lorsque l’histoire s’oriente vers un fantastique plutôt angoissant. Les dessins très réalistes renforcent les caractères et les inquiétudes des personnages et les paysages sont superbes en particulier le Doubs enneigé et le couvent du XIIe siècle. Une œuvre originale et haletante qui montre que passé et présent sont toujours liés.

Une excellente lecture pour le challenge BD et pour La BD de la semaine que je mets aussi dans les challenges Contes et Légendes pour le Golem et le Maugris et bien sûr Littérature de l’imaginaire #7.

Les autres BD de la semaine chez Noukette.