Challenge Jeunesse Young Adult #8 avec Muti

Muti renouvelle le Challenge Jeunesse Young Adult pour sa 8e édition. L’objectif est toujours de lire de la littérature jeunesse et young adult du 1er octobre 2018 au 30 septembre 2019. Cette année, Muti innove en rajoutant les bandes dessinées, chouette !

Infos, nouveau logo et inscription (attention, inscription jusqu’au 31 décembre 2018) chez Muti.

Les catégories
1 : Aux frontières du rêve => au moins 10 ouvrages
2 : Badine avec les royaumes de l’enfance => au moins 20 ouvrages
3 : À pieds joints dans la marelle => au moins 35 ouvrages
4 : A su garder son cœur de mioche => au moins 50 ouvrages
5 : Peter Pan dans l’âme => au moins 65 ouvrages
6 : Au pays des mille et un livres => au moins 80 ouvrages
7 : Vit dans un conte de fées => 100 et plus (pour les livrovores)

L’option BD/Manga
1. 5 BD/Mangas
2. 10 BD/Mangas
3. 15 BD/Mangas
4. 20 BD/Mangas

Je choisis la catégorie 1 : Aux frontières du rêve => au moins 10 ouvrages et l’option BD/Mangas 1 : 5 BD/Mangas. Mais peut-être ferais-je mieux ?

Mes lectures de romans pour ce challenge

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Mes lectures BD/Mangas pour ce challenge

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Mes coups de… /8-2018

Du blues et encore du blues dans ce billet « Mes coups de… ».

Coups de blues x3

René Pétillon naît le 12 décembre 1945 à Lesneven (Finistère, Bretagne). Il est dessinateur de presse, dessinateur de bandes dessinées et scénariste de bandes dessinées (Le Baron noir). Ses dessins sont publiés dès 1968 dans plusieurs magazines (Planète, Pilote, etc.). En 1974, il crée Jack Palmer, un détective décalé parodique des célèbres détectives privés littéraires. Mes épisodes préférés sont Un détective dans le Yucca (Albin Michel, 1989, tome 8) et L’enquête corse (Albin Michel, 2000, tome 12) : Alph-Art du meilleur album français du festival d’Angoulême 2001, volume adapté au cinéma en 2004 par par Alain Berberian. Par contre, je n’ai jamais vu la série animée réalisée par Jacky Bretaudeau, Luc Vinciguerra et René Pétillon (diffusée en décembre 2001 sur Canal+), Jack Palmer ou le détective malgré lui (30 épisodes de 1’30 chacun). Il a d’autres bandes dessinées à son actif. Il meurt le 30 septembre laissant Jack Palmer et ses lecteurs orphelins.

Charles Aznavour naît le 22 mai 1924 à Paris dans une famille arménienne. Il n’est pas mon chanteur préféré mais en écoutant l’émission hommage sur France2 lundi soir, je me rends compte que je connais toutes les chansons qui passent (bon, je ne connais peut-être pas les plus de 1 200 titres de son répertoire !) et, ça je le savais déjà, j’aime beaucoup les films dans lesquels il a joués en particulier Un taxi pour Tobrouk de Denys de La Patellière avec Lino Ventura (1960) et Les fantômes du chapelier de Claude Chabrol avec Michel Serrault (1982). Il meurt le 1er octobre chez lui, à Mouriès, dans son sommeil. Il y a tant de choses à dire sur l’homme et sur l’artiste que je ne connais pas assez mais il a écrit deux autobiographies, Le temps des avants (Flammarion, octobre 2003) et Aznavour en haut de l’affiche (Flammarion, novembre 2011) ainsi qu’un recueil de nouvelles, Mon père, ce géant (Flammarion, octobre 2007) pour ceux que ça intéresse.

Antoine Sfeir naît le 25 novembre 1948 à Beyrouth au Liban. Il commence des études de médecine et écrit pour le journal francophone L’Orient-Le Jour que je connais car je consulte régulièrement L’Orient littéraire (ce qui permet d’avoir un point de vue différent sur la littérature francophone et la littérature arabe). Il devient journaliste et étudie alors le Droit et les sciences politiques. Guerre civile dans son pays, séquestration en Palestine entre autres, il se réfugie en France où il devient un expert des pays arabes et du monde musulman pour plusieurs magazines (dont L’Événement du jeudi que j’aimais bien). J’ai lu plusieurs de ses articles et je l’ai entendu plusieurs fois dans des émissions télévisées, des débats, c’était un homme posé, sérieux, intègre. En 1985, il fonde une revue d’études et de réflexion sur les mondes arabe et musulman (du Maghreb à l’Asie), Les Cahiers de l’Orient. Entre 2005 et 2007, il fait partie des membres qui créent l’Observatoire de la laïcité. Il meurt le 1er octobre. Vous pouvez consulter son blog (s’il reste en ligne) et ses nombreux livres documentaires.

Et pour le coup de cœur, consultez Mes coups de… /7-2018 – Rencontres photo Chabeuil !

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Projet 52-2018 #40 et Défi 52 semaines 2018 #40

Pour cette quarantième semaine du Projet 52-2018 de Ma, le thème est bande dessinée. Voici tout simplement une photo des premières bandes dessinées rangées. Je vous souhaite un bon weekend et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma.

Quant au Défi 52 semaines 2018, le thème est mou. Je vous ai déjà montré cette veilleuse Kawaii il y a quelques semaines pour le thème violet, eh bien la lampe est molle et, en appuyant dessus, elle change de couleur.

Hanada le garnement #2 de Makoto Isshiki

Hanada le garnement #2 de Makoto Isshiki.

Ki-oon, collection Kizuna, octobre 2017, 224 pages, 7,90 €, ISBN 979-10-327-0144-7. Hanada shônen-shi 花田少年史 (2015) est traduit du japonais par Sébastien Ludmann.

Genres : manga, seinen, fantastique.

ISSHIKI Makoto 一色 まこと est mangaka depuis 1986, elle est connue en France pour Piano Forest (Piano no mori ピアノの森) adapté en film d’animation.

Lien vers Hanada le garnement #1. Le site officiel de Hanada (en japonais). La série est terminée en 5 tomes.

Dans ce tome 2, on retrouve Ichiro Hanada et son copain Sota (ils ont 9-10 ans). Avec leurs camarades, ils préparent le championnat des CE2 de l’école primaire Nakayamada. La maman de Sota, veuve, rencontre avec la marieuse un homme divorcé qui est le papa de Kei, elle aussi en CE2. Mais Kei et Sota ne s’entendent pas du tout et le mariage arrangé est compromis. Quant à Ichiro, il mange toujours autant et voit toujours des fantômes effrayants qui lui demandent l’impossible…

C’est toujours drôle, parfois effrayant, d’autant plus que les fantômes peuvent occuper le corps du garnement. On s’amuse bien avec Ichiro, enfin sauf quand « on » est enfermé dans la remise sans rien à manger et quand « on » risque la mort sur un lit d’hôpital !

Une lecture pour La BD de la semaine et les challenges BD et Un max de BD en 2018, plus le Challenge de l’étéLittérature de l’imaginaire et Raconte-moi l’Asie.

Toutes les BD de la semaine chez Stéphie.

L’endormeur, 2 : Interzone de Morgan Navarro

L’endormeur, 2 : Interzone de Morgan Navarro.

Delcourt, collection Shampooing, février 2013, 200 pages, 15,95 €, ISBN 978-2-7560-2422-6.

Genres : bande dessinée, fantastique.

Morgan Navarro naît en 1975 à Grenoble mais il grandit au Sénégal puis en Bretagne. Il étudie la littérature puis l’architecture avant de se consacrer à la bande dessinée dès 1999. Il est auteur et illustrateur de bandes dessinées, et aussi scénariste pour le cinéma d’animation (OVNI, Ma vie de courgette). Plus d’infos sur son site, Plutoslo – Morgan Navarro Empire, et sur son blog Le Monde, Ma vie de réac.

L’endormeur, 1 : Château rose de Morgan Navarro.

Pearl s’est enfuie avec Samo toujours endormi et Ali Salton, auteur d’un livre sur la dangerosité des endormeurs. Merlin est perdu dans le monde dangereux des religions et il s’enfuit avec Leïla, une belle femme entreprenante. « N’ouvre jamais la porte bleue aux sept lanternes. […] Pour renverser cette réalité et nous libérer tous, tu devras avoir foi en Ali. » ( p. 96). Mais Ali Salton est un vieux fou consommateur de drogues alors peut-on lui faire confiance ?

Ce tome 2 est différent, plus sombre, plus foutraque et il m’a moins plu… Sauf dans le dernier quart où on apprend des choses sur Merlin, sa mère (Alma) et sur son père. Bon, je lirai peut-être le tome 3 si je le trouve à la bibliothèque…

Une lecture pour La BD de la semaine (semaine de reprise après la pause estivale) et pour les challenges bandes dessinées : BD 2018-2019, Un max de BD en 2018 et pour le Challenge de l’été, Littérature de l’imaginaire et Lire sous la contrainte (trilogies et séries de l’été).

Pour La BD de la semaine : les autres liens chez Moka.

Challenge BD 2018-2019 avec Marjorie

Cinquième édition pour le Challenge BD 2018-2019 de Marjorie – du blog Chroniques littéraires – qui se déroule de juillet 2018 à juillet 2019. Infos, nouveau logo, et inscription chez Marjorie et sur le groupe FB.

Mes lectures pour ce challenge

1. Jamais de Duhamel (Grand Angle, 2018, France)

2. L’endormeur, 1 : Château rose de Morgan Navarro (Delcourt, 2012, France)

3. L’endormeur, 2 : Interzone de Morgan Navarro (Delcourt, 2013, France)

4. Hanada le garnement #2 de Makoto Isshiki (Ki-oon, 2017, Japon)

5. Les montagnes hallucinées, 1 de Gô Tanabe (Ki-oon, 2018, Japon) d’après H.P. Lovecraft (1932, États-Unis)

L’endormeur, 1 : Château rose de Morgan Navarro

L’endormeur, 1 : Château rose de Morgan Navarro.

Delcourt, collection Shampooing, août 2012, 192 pages, 15,50 €, ISBN 978-2-7560-1678-8.

Genres : bande dessinée, fantastique.

Morgan Navarro naît en 1975 à Grenoble mais il grandit au Sénégal puis en Bretagne. Il étudie la littérature puis l’architecture avant de se consacrer à la bande dessinée dès 1999. Il est auteur et illustrateur de bandes dessinées, et aussi scénariste pour le cinéma d’animation (OVNI, Ma vie de courgette). Plus d’infos sur son site, Plutoslo – Morgan Navarro Empire, et sur son blog Le Monde, Ma vie de réac.

Comme tous les matins, Merlin se rend au bureau mais, depuis trois semaines, il est épuisé, son fils, Samo, un nourrisson, ne dort pas et pleure toute la nuit. Beaucoup de parents font appel à un endormeur mais Merlin s’y refuse. « On y a pensé mais j’veux pas… Ça me fait peur ! » (p. 19). L’endormeur est un homme étrange qui endort les bébés comme par enchantement et vient les réveiller le lendemain matin : peut-être qu’il n’y a aucun danger. La maman de Samo, Pearl, travaille de nuit et Merlin n’en peut plus alors il appelle l’endormeur. Ah… enfin, une nuit paisible ! Mais le lendemain matin, Samo ne se réveille pas et, à l’adresse indiquée sur la brochure, Merlin trouve l’endormeur poignardé ! Et un miroir qui le fait passer… « de l’autre côté », dans un monde médiéval vraiment bizarre. Est-ce un rêve ? « Ah mais oui !… C’est un rêve, bien sûr ! Je suis en train de rêver ! Génial ! » (p. 139).

Un premier tome intrigant dans le monde du rêve et de l’imaginaire dans lequel Merlin commence à avoir une vague idée de ce que font les endormeurs… Monde médiéval, contes de fées revisités, fantastique, basculement dans la science-fiction, que de surprises, ce premier tome poétique et complètement barré (qui est aussi une réflexion sur l’art difficile d’être parent) a tout pour plaire et j’ai hâte de lire le tome 2, Interzone !

J’avais déjà aperçu en librairie (ou peut-être à la bibliothèque) des couvertures de Morgan Navarro (Flip chez Bréal Jeunesse par exemple) mais je ne connaissais pas l’œuvre de cet auteur et c’est la première fois que je lis une de ses bandes dessinées. Ravie de la découverte !

Une lecture pour La BD de la semaine et pour les challenges bandes dessinées : BD 2018-2019 (billet à venir), Un max de BD en 2018 et pour le Challenge de l’été, Littérature de l’imaginaire, Petit Bac 2018 (catégorie couleur pour rose) et Lire sous la contrainte (trilogies et séries de l’été).