La saga d’Atlas et Axis, intégrale de Pau

La saga d’Atlas et Axis, intégrale de Pau.

Ankama, collection Étincelle, novembre 2017, 272 pages, 19,90 €, ISBN 979-1-03350-478-8. Cette série est traduite (et adaptée) de l’espagnol par Pau, Domhnall Campbell et Élise Storme.

Genres : bande dessinée espagnole, fantastique.

Pau, de son vrai nom Rodríguez Jiménez-Bravo, naît le 1er janvier 1972 à Palma de Majorque en Espagne. Plus d’infos sur son ancien blog, http://escapulanews.blogspot.com/ (en espagnol) et sur son nouveau site, https://www.escapula.com/ (octobre 2019, toujours en espagnol). Pour ceux qui ne parlent pas espagnol (comme moi !), une interview de Pau sur ActuaBD.

Le village de Kanina a été attaqué alors que les habitants préparaient la fête des chiots. Atlas et Axis étaient en forêt. Canuto, mourant, leur apprend que « Un bateau est arrivé, ils nous ont attaqué par surprise… […] Vers le nord. Ils étaient tout blancs et fort poilus. Il y avait des chiens, des loups… […] Le bateau était noir et la voile rouge… Argh ! Leurs capes… retenues par des fibules comme celle-ci… » (p. 12) avant de rendre l’âme. Erika et Raposa ne sont pas parmi les cadavres : « Ils les ont sûrement emportés. » (p. 13). Erika est la sœur d’Atlas et Axis est amoureux d’elle. Les deux chiens sont inexpérimentés mais ils se mettent vaillamment en route ! Séparé d’Axis, Atlas continue seul et rencontre Mika, une chienne dont le village a aussi été massacré par les Vikiens. Puis, après avoir retrouvé par hasard Axis, ils repartent ensemble et rencontrent Miel, une charmante ourse qui tient un bar et qui les aide à aller au nord. Plus tard, Atlas entend parler de Khimera et il réagit que c’est la légende sur laquelle Canuto menait des recherches : la légende de l’os Khimera et de la gamelle d’abondance. « On dit que celui qui la trouvera n’aura plus à se soucier de chercher de la nourriture. » (p. 80). Atlas et Axis repartent à l’aventure avec un riche savant qui veut ramener un Tarse du Sabakistan. Avec leur nouvel ami, Tuman, un chien de traîneau, ils apprennent que « Il ne faut pas abuser des animaux. » (p. 109). Lui et sa meute sont les descendants de Chienghis Khan !

Dans le monde de Pangea, il n’y a que des animaux et les personnages principaux de cette histoire sont des chiens mais le lecteur rencontre brebis, chèvres, ourse, gloutons, loups, un vieux chat sage… Et même un survivant mammouth laineux et un féroce dinosaure ! Il y a de belles couleurs et une belle ambiance, avec des rencontres et des amitiés (j’aime bien Miel, la vieille ourse).

En fin de volume, un cahier spécial avec des images et des planches exclusives car Pau a commencé ses ébauches en 1995, a arrêté son projet devant le manque d’enthousiasme des éditeurs, a travaillé comme animateur dans un hôtel à Minorque (île espagnole dans les Baléares) puis a repris son idée de projet avec les chiens pendant des années jusqu’à ce qu’il trouve un éditeur, Ankama. Cette intégrale réunit 4 tomes : tome 1, 84 pages, novembre 2011, tome 2, 84 pages, février 2013, tome 3, 64 pages, novembre 2015 et tome 4, 64 pages, septembre 2016, soit un travail colossal durant des années ! Ci-dessous, les 4 visuels pour que vous ayez une idée des personnages, des aventures et de l’ambiance.

Cette bande dessinée qui mêle légendes et histoire (destruction de la Pangea en plusieurs continents qui se séparent et apparition des humains) est une belle réussite, idéale pour les jeunes lecteurs, je veux dire les ados. Mon personnage préféré est Tundra, le mammouth laineux (qui, comme ses ancêtres disparus, a bien du mal à supporté la chaleur). Il y a des pointes d’humour (humour cabot !) et l’auteur raconte avec subtilité pourquoi la haine, la guerre et la souffrance des animaux, c’est mal.

Pour La BD de la semaine et les challenges BD 2019-2020, Contes et légendes 2019 (pour la catégorie Épiques aventures), Jeunesse Young Adult #9 et Littérature de l’imaginaire #7.

Plus de BD de la semaine chez … (lien à venir).

Le patient de Timothé Le Boucher

Le patient de Timothé Le Boucher.

Glénat, collection 1000 feuilles, avril 2019, 296 pages, 25 €, ISBN 978-2-34402-807-0.

Genres : bande dessinée française, thriller.

J’avais beaucoup aimé Ces jours qui disparaissent (l’histoire, le thème, le dessin, l’ambiance) et j’avais noté cet auteur illustrateur pour lire sa bande dessinée suivante. Je remets ce que j’avais écrit sur Timothé Le Boucher : né le 25 octobre 1988, il est scénariste, dessinateur et coloriste de bande dessinée. Il étudie à l’École européenne supérieure de l’image d’Angoulême. Il vit actuellement à Strasbourg. Du même auteur : Skins party (Manolosanctis, février 2011), Vivre dessous (Manolosanctis, août 2011), Les vestiaires (La Boîte à bulles, mai 2014) et Ces jours qui disparaissent (Glénat, septembre 2017). Plus d’infos sur son blog.

Une petite ville. La nuit. Une jeune femme ensanglantée erre, un couteau à la main. Elle est arrêtée par la police. « C’est la petite Grimaud. – Celle qui est débile ? » (p. 7). Chez Laura Grimaud, rue des Corneilles, tout le monde est mort, poignardé, les parents, les petits frères et sœur, le cousin… Oh, le frère, Pierre, 15 ans, est encore en vie ! Il est le seul survivant du « massacre de la rue des Corneilles ». Six ans après, à l’hôpital, il sort du coma ! Il est très fatigué, souffre d’une « tétraparésie de réanimation » (p. 20), « ses progrès en rééducation sont faibles » (p. 20), il se réveille la nuit en hurlant car il a « quelques souvenirs de la nuit du drame » (p. 20) et voit un être d’ombre sur lui. Il est suivi par la doctoresse Babette Cotteau (qui est épuisée à cause de ses longues journées et du nombre de patients qu’elle doit traiter) et il va être suivi par une psychologue, Anna Kieffer. Pierre communique de plus en plus. « Heureusement je lisais beaucoup… C’était en quelque sorte ma délivrance. Ça m’a éveillé. » (p. 77). Pierre pense que sa sœur aînée était innocente, qu’il y avait un homme en noir ce soir-là, le même homme qui le hante mais, sous hypnose, la mémoire peut jouer des tours…

Le patient est tout aussi beau au niveau du graphisme (beaux dessins épurés, beaucoup de choses dans les regards, les apparences, les non-dits) et bien mené que Ces jours qui disparaissent mais il traite un thème différent : Pierre Grimaud est-il le patient que l’on pense ? A-t-il vraiment envie de se souvenir de cette soirée d’enfer ? En plus le lecteur découvre le monde hospitalier de façon réaliste, un monde à part avec ses patients et ses membres du personnel qui ont pourtant leur propre vie. Cette excellente bande dessinée est un thriller psychologique captivant : tout y est troublant, les personnages (en particulier Pierre, bien sûr, mais pas que), l’ambiance, et jusqu’à la fin bien flippante : ce jeune auteur se révèle machiavélique !

Pour La BD de la semaine, le challenge BD 2019-2020 et Polar et thriller 2019-2020. Plus de BD de la semaine chez Noukette (lien à venir).

Félin pour l’autre !, tome 1 de Wataru NADATANI

Félin pour l’autre !, tome 1 de Wataru NADATANI.

Doki Doki, mars 2019, 168 pages, 6,95 €, 978-2-81896-755-3. Nekottake ! Vol. 1 ねこったけ! (2016) est traduit du japonais par Julien Pouly.

Genres : manga, shônen.

Wataru NADATANI 灘谷航… Eh bien, je n’ai pas trouvé grand-chose sur elle ! Elle est japonaise, mangaka et elle adore les chats ! Si vous comprenez le japonais, vous pouvez suivre son compte Twitter, https://twitter.com/nadatani.

Kensuke Fuji adore les chats mais il ne peut pas en avoir parce que sa mère et ses deux sœurs sont allergiques. Chaque matin, avant d’aller au lycée, il fait un détour pour observer et photographier les chats de rue du quartier. Sa préférée, c’est Tamako, elle est la seule à se laisser caresser (j’ai beaucoup aimé l’histoire de leur rencontre, Kensuke connaît Tamako depuis 9 ans) mais elle a disparu ! C’est alors qu’il rencontre Jin Nekoya, surnommé le « maître-chat », qui a des pouvoirs… félins. « Il arrive parfaitement à les comprendre… Il est en communion totale avec eux ! C’est plus qu’un amoureux des chats… » (p. 53). Kensuke veut devenir son disciple et apprendre le Neko-dô (ou Buôken-dô), la voie des chats. Mais Nekoya veut lui faire passer un test avec Yatarô, un chat obèse qui ne veut plus bouger et plus jouer. « Les chats aiment leur indépendance, et ne montrent pas facilement leur affection… Pour les apprivoiser, il n’y a pas trente-six manières de procéder. Il faut apprendre à les connaître… Respecter leur indépendance… Et les accepter comme ils sont. » (p. 88).

Ce manga est drôle, il rend parfaitement hommage aux chats et aux fondus des chats. J’ai hâte de lire les tomes suivants. En octobre, la série compte 4 tomes en France mais elle est terminée en 6 tomes au Japon (prépublication dans le magazine Shônen Sunday Super, édition chez Shôgakukan de mars 2016 à avril 2018).

Même si vous n’aimez pas spécialement les chats, vous pouvez apprécier ce manga pour ses dessins, son petit côté fantastique et son humour 😉

Pour La BD de la semaine et les challenges BD, Jeunesse Young Adult #9 et Littérature de l’imaginaire #7.

Plus de BD de la semaine chez Stéphie (lien à venir).

Le voyageur de Koren Shadmi

Le voyageur de Koren Shadmi.

Ici même, août 2017, 176 pages, 25 €, ISBN 978-2-36912-037-7. Highwayman (2017) est traduit de l’américain par Bérengère Orieux.

Genres : bande dessinée états-unienne, science-fiction.

Koren Shadmi est illustrateur de bandes dessinées et de romans graphiques. Cet Américano-Israélien commence sa carrière à l’âge de 17 ans avec Profile 107 en collaboration avec Uri Fink. En 2002, il part étudier à New York. Il est aussi illustrateur pour des journaux comme le New York Times, le New Yorker et le Wall Street Journal entre autres. Plus d’infos sur son site officiel, http://www.korenshadmi.com/.

Dans le futur, il n’y a pratiquement plus d’humains et la planète est désertique, presque invivable mais, aux États-Unis, du moins ce qu’il en reste, un homme marche (ou alors il est pris en auto-stop) : il est immortel et peut voir ce qui va arriver mais il cherche en vain la Source. Un jour, dans un train, il rencontre Madeline qui est comme lui. « Comment vous faites ? – Faire quoi ? – Pour tenir le coup. J’en ai rencontré d’autres comme nous. Tous brisés, dévastés. – Je continue d’avancer et j’essaie de ne pas trop réfléchir. » (p. 69). Plus tard, il recueille un bébé : il l’appelle Zébulon et l’élève comme son fils. Le voyageur, c’est Lucas : il est mort il y a près de 300 ans mais il est revenu à la vie et, depuis, il ne peut plus mourir.

Dans ce road trip intrigant, Koren Shadmi parvient à montrer la fin de la planète et donc de l’humanité de façon poétique malgré l’horreur des situations. Le voyageur est le témoin impuissant de la fin du monde, de la fin de tout mais il continue d’avancer et de chercher une réponse à sa vie. Je découvre cet artiste avec cette bande dessinée et je veux absolument lire ses autres titres, en particulier Bionique qui vient de paraître aux éditions Ici-même.

Une très belle bande dessinée pour La BD de la semaine et les challenges BD, Littérature de l’imaginaire #7 et Rat-a-week de l’épouvante.

Plus de BD de la semaine chez Noukette (lien à venir).

La route de Tibilissi de Chauvel, Kosakowski et Lou

La route de Tibilissi de Chauvel, Kosakowski et Lou.

Delcourt, collection Terres de légendes, avril 2018, 176 pages, 22,95 €, ISBN 978-2-7560-6231-0.

Genres : bande dessinée, fantastique (mais pas que).

David Chauvel est au scénario. Il naît le 18 décembre 1969 à Rennes. Il étudie le commerce international mais, devant le chômage, il se lance dans la bande dessinée au début des années 90 : Rails, Black Mary, Les enragés, Nuit noire, Lunatiks, Ring circus, entre autres.

Alex Kosakowski est au dessin. Il vit en Californie, il est artiste dans le jeu vidéo. La route de Tibilissi est la première bande dessinée pour laquelle il collabore au dessin. Son œuvre sur https://alexkosakowski.com/.

Lou est à la couleur. C’est rare que le nom du (ou de la) coloriste soit mentionné sur une couverture (il l’est habituellement sur la page de titre à l’intérieur). Son vrai nom est Simon Canthelou : autodidacte (mais fils de Christian Darasse, auteur de BD), il est graphiste, dessinateur, coloriste et scénariste.

Une famille, à pieds dans la neige, fuit devant des hommes à cheval. La mère puis le père sont touchés par des flèches. Jake reçoit la hache du père mourant qui leur conjure de se rendre à Tibilissi. Les deux frères, Jake l’adolescent et Oto le plus jeune, se sauvent dans la forêt et dans la neige ; ils ont peur, ils ont faim, ils ont froid et la tempête faire rage. Le lendemain, comme ils ne sont pas équipés pour survivre, l’aîné décide de retourner dans leur village de Tchintaïchi pour prendre des vêtements et de la nourriture. Tout est détruit et brûlé mais ils retrouvent Doubi, une bestiole à fourrure (mais de quelle espèce ?) et Trois-Trois, un robot rafistolé. « Par les temps qui courent… Quand le frère ne reconnaît plus le frère… Quand le voisin assassine le voisin… On ne sait plus ni à quoi ni à qui se fier. » (p. 65). Jake et Oto rencontrent une vieille femme puis des voyageurs, hommes, femmes, enfants, qui, eux aussi, fuient la guerre. Mais peut-on faire confiance à des inconnus ? « Il n’y a pas de paix. Il n’y a plus de sécurité nulle part. Nous avons réussi à leur échapper, mais c’est avant tout parce que nous avons eu de la chance. » (p. 107).

La route de Tibilissi est une bande dessinée choc sur l’enfance bousillée dans un pays en guerre : lequel et à quelle époque exactement, on ne sait pas trop, on pense à l’Europe de l’Est (influencé sûrement par Tbilissi mais ici c’est Tibilissi donc ailleurs), mais ce qui arrive peut arriver dans tous les pays et à toutes les périodes. Les deux créatures ne collent pas à cette époque qu’on pense plutôt médiévale mais elles correspondent à la fantasy (pour Doubi) et à la science-fiction (pour Trois-Trois). On a donc ici une bande dessinée fusion et j’aime le mystère et la créativité ! D’ailleurs Alex Kosakowski a un style particulier, pas vraiment américain (comics) mais pas européen non plus, c’est un mélange de plusieurs influences ce qui est une belle réussite ; les couleurs, les personnages et les paysages sont beaux malgré l’horreur de la guerre et de la fuite en étant poursuivis par des ennemis. Le lecteur est en cavale avec Jake et Oto, il a froid, il est sur le qui-vive, en perpétuel danger et il ne sait pas trop où il va : quelqu’un sait où est Tibilissi ? De plus, Oto ne se sépare jamais de son livre et il y a de nombreux clins d’œil aux contes comme la vieille femme qui ressemble à une Baba Yaga. Et surtout la fin est étonnante !

Après plusieurs semaines chaotiques (sans lecture de bandes dessinées), voici enfin une bande dessinée pour La BD de la semaine ! Que je mets aussi dans les challenges BD, le tout nouveau Jeunesse Young Adult #9 et bien sûr Littérature de l’imaginaire #7. J’aimerais bien aussi dans Contes et légendes mais cette BD entre-t-elle dans la piste « Contes de montagnes » : je pense que oui car elle se déroule quand même en forêt enneigée montagneuse (on voit des montagnes, des vallées et des précipices).

Plus de BD de la semaine chez Moka.

Hana no Breath de Caly

Hana no Breath de Caly.

H2T, juillet 2017 et août 2018, 204 pages chaque tome, 2 tomes de 7,95 € chacun. Le premier tome est d’abord paru en ligne sur WeeklyComics.fr en août 2016.

Genres : manga… français !, shôjo.

Caly naît dans les années 90. Elle étudie les Arts appliqués et la Communication visuelle. Elle dessine depuis l’enfance et dessine du manga depuis l’âge de 12 ans. Son premier manga (auto-édité) est MaHo-Megumi [lien]. Plus d’infos sur MagiCaly et sur sa page FB.

Azami est une lycéenne de 16 ans ; elle ne comprend pas que ses amies aiment lire du yaoi (*) et du yuri (*)… Elle rêve du grand amour avec un garçon. Mais elle tombe amoureuse de Gwen, un joueur de basket qui, en fait, n’est pas ce qu’il dit être.

Je n’aurais jamais pensé lire ce shôjo (*) si je n’avais pas rencontré Caly ! Elle a une attitude très japonaise et je suis contente pour elle qu’elle ait pu voyager au Japon et j’espère qu’elle pourra y retourner. Hana (*) no Breath est mignon tout plein (la découverte des sentiments et de l’amour à l’adolescence), bien dessiné, et surtout drôle, sobre et intelligent.

Caly, mai 2019, en plein travail (son dessin apparaît sur l’écran à droite)

Caly, mai 2019

(*) Petit lexique : en japonais, hana () signifie fleur ; shôjo (少女) signifie « jeune fille », un manga shôjo est donc un manga pour filles, contrairement au shônen (少年) qui signifie garçon ; yaoi (やおい) ou boys love raconte des relations amoureuses et/ou sexuelles entre garçons mais il est destiné à un lectorat féminin ; yuri (百合) raconte des relations entre filles pas seulement amoureuses et/ou sexuelles mais aussi intimes ou spirituelles (le genre est plus ancien que le yaoi). J’espère que j’aurai éclairé votre lanterne ! Et que je vous aurai peut-être donné envie de lire Hana no Breath.

Je mets ces deux mangas dans La BD de la semaine. Plus de BD de la semaine chez Noukette ; par contre je ne suis pas listée car j’ai oublié de donner mon lien 😥

Et dans le challenge Jeunesse Young Adult #8 (qui cette année, accepte les bandes dessinées).

Challenge BD 2019-2020 avec Marjorie

Comme le challenge BD 2018-2019 était terminé depuis juillet, j’ai demandé s’il continuait et la réponse de Marjorie est oui. Donc challenge BD 2019-2020 édition n° 6, de juillet 2019 à juillet 2020. Infos sur le groupe FB. (En attendant le nouveau logo, je mets l’ancien).

Mes lectures pour ce challenge

1. Buck, la nuit des trolls d’Adrien Demont (Soleil, 2016, France)

2. Hana no Breath de Caly (H2T, 2017-2018, 2 tomes, France)

3. La route de Tibilissi de Chauvel, Kosakowski et Lou (Delcourt, 2018, France/États-Unis)

4. Le voyageur de Koren Shadmi (Ici même, 2017, États-Unis)

5. Félin pour l’autre !, tome 1 de Wataru NADATANI (Doki Doki, 2019, Japon)

6. La saga d’Atlas et Axis, intégrale de Pau (Ankama, 2017, Espagne)