Marathon de lecture de l’été, 19-20-21 juillet 2019

Je n’ai participé à aucune semaine à lire et aucun marathon de lecture depuis le début de l’année… Comme ça me manquait, j’ai cherché et j’ai retrouvé le calendrier des week-ends à 1000 de Lili bouquine (groupe FB). En juillet étaient prévus quatre week-ends à lire estivaux mais j’ai raté les deux premiers (les 5-6-7 et les 12-13-14). Ce week-end, je participe donc au troisième week-end à lire estival (les 19-20-21) et si je peux, je participerai le week-end prochain au quatrième et dernier week-end à lire estival (les 26-27-28).

Mes lectures pour ce marathon

Vendredi et samedi : Le cri de Nicolas Beuglet (XO, octobre 2016, 496 pages), très bon thriller, je vous le conseille.

Dimanche : Hana no Breath de Caly (H2T, juin 2017 pour le tome 1, juillet 2018 pour le tome 2, 204 pages chacun), un joli manga-like (similaire à un manga mais pas japonais, français) genre shôjo sur un amour homosexuel (et le basket !) que je vous conseille aussi d’autant plus que j’ai eu la chance de rencontrer la mangaka (trop mignonne, presque japonaise !).

Total de pages : 496 + 204 + 204 = 904 pages (pas sûre de lire encore ce soir pour arriver aux 1 000 pages car il y a deux épisodes de Grantchester saison 4, hi hi hi !).

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Projet 52-2019 #28 et #29

Quel plaisir de ne pas allumer l’ordinateur ! Pendant plusieurs jours (voire semaines). Mais quand il s’allume, aïe, des tonnes de mises à jour… Comme je n’ai pas publié samedi dernier, voici les photos pour les deux thèmes :

Vingt-huitième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème amusant : pas facile à illustrer, je trouve… Ah, mais si, amusez-vous à retrouver les deux grenouilles amusantes que j’ai prises en photo mercredi !

Vingt-huitième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème rond : de beaux fruits d’été bien ronds chacun à leur façon… et colorés !

Abricots Lady Cot et pêches plates

Je vous souhaite un bel été et de bonnes vacances si vous êtes en congés (la météo annonce de nouveau caniculaire la semaine prochaine…) et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

Incognita Incognita de Mark Forsyth

Incognita Incognita de Mark Forsyth.

La petite collection des éditions du Sonneur, avril 2019, 48 pages, 5,50 €, ISBN 978-2-37385-178-6. The Unknown Unknown, Bookshops and the Delight of Not Getting What You Wanted (2014) est traduit de l’anglais par Marie-Noëlle Rio.

Genres : littérature anglaise, essai.

Mark Forsyth naît le 2 avril 1977 à Londres. Il étudie au Winchester College (Winchester, Hampshire) de 1990 à 1995 puis au Lincoln College (Oxford University) de 1996 à 1999. Il est étymologiste et écrivain. Plus d’infos sur son blog, The Inky Fool.

Ce joli petit livre cousu est sous-titré : ou le plaisir de trouver ce qu’on ne cherchait pas.

Il est préfacé par Paul Vacca. « Mark Forsyth nous livre un monde auquel il nous est impossible d’accéder par Internet, car la bien nommée Toile, en même temps qu’elle nous procure la confortable illusion de nous ouvrir à l’ensemble des savoirs, nous maintient en réalité prisonnier dans les mailles de ses algorithmes et dans notre cocon culturel – les fameuses « bulles de filtres » identifiées par Eli Pariser –, fruit de la duplication de nos propres envies. » (p. 8). « Un monde où se perdre est la meilleure façon de se trouver. » (p. 9). Un monde « doublement inconnu : c’est une terra incognita incognita. » (p. 10).

Attention, cet essai n’est pas une critique d’Internet ! Internet est super et on ne va pas aller en arrière. Mais comment chercher quelque chose qu’on ne sait pas, quelque chose dont on ne connaît pas l’existence, quelque chose qu’on ne pourrait pas chercher ? Je donne la parole à l’auteur avec quelques extraits. « Il existe […] trois types de livres : ceux que vous avez lus, ceux que vous savez n’avoir pas lus (comme Guerre et Paix), et les autres : les livres que vous ne savez pas ne pas connaître. » (p. 18). « Mon propos, et tout le propos de cet essai, est de montrer que ce n’est pas suffisant d’obtenir ce que vous saviez déjà vouloir. Les meilleures choses sont celles que vous n’auriez jamais su vouloir jusqu’à ce que vous les ayez. » (p. 20). « Il me fallait aller dehors. Laisser entrer l’élément chance. […] avec Internet, vous obtenez ce que vous saviez déjà vouloir, mais rien de plus, jamais. » (p. 23-24).

L’objectif étant non pas de satisfaire un désir qu’on a déjà mais « un désir nouveau ! » (p. 25). Mais comment faire ? Trouver ce que l’auteur appelle une Bonne Librairie !

Pour tout comprendre et dénicher sa propre Bonne Librairie (ou ses Bonnes Librairies car il peut y en avoir plusieurs), lisez vite ce petit (mais costaud !) essai à l’humour so british voire irrévérencieux ! Mark Forsyth nous parle de livres, de lectures, de hasard, de découverte de l’inconnu, ce que nous, les lecteurs, aimons par-dessous tout !

J’ai acheté Incognita Incognita pendant le Mois anglais (en juin donc) pour le Mois anglais mais avec la canicule depuis deux semaines, c’était impossible de lire… J’avais prévenu et je vous remercie d’avoir attendu ma note de lecture ! Et, bien que ce ne soit pas un roman, je le signale dans la Rentrée littéraire de janvier 2019.

Comme une mule qui apporte une glace au soleil de Sarah Ladipo Manyika

Comme une mule qui apporte une glace au soleil de Sarah Ladipo Manyika.

Delcourt, mars 2018, 144 pages, 17 €, ISBN 978-2-413-00073-0. Like a Mule Bringing Ice Cream to the Sun (2016) est traduit de l’anglais (Nigeria) par Carole Hanna.

Genres : littérature nigériane, littérature anglaise.

Sarah Ladipo Manyika, née le 7 mars 1968 au Nigeria, est une professeur et autrice nigériane-britannique. Après avoir vécu au Nigeria, au Kenya, en France et en Angleterre, elle vit maintenant à San Francisco aux États-Unis (elle enseigne la littérature à l’université) mais elle partage aussi son temps entre Londres et Harare au Zimbabwe (où elle s’est mariée en 1994). Du même auteur : In Dependence (2008, premier roman), des nouvelles et des essais (non traduits en français). Plus d’infos sur son site officiel, https://www.sarahladipomanyika.com/.

Morayo Da Silva (75 ans) vit depuis vingt ans au quatrième étage d’un petit immeuble qui « a résisté au tremblement de terre de 1906 » (p. 11). Vous l’avez peut-être deviné, Morayo vit à San Francisco. Mais, depuis qu’elle est à la retraite (elle enseignait la littérature à l’université et avait de très bons contacts avec ses étudiants) elle se sent seule et n’a plus que ses souvenirs. Elle se rappelle la ville de son enfance, Jos, où il n’y a plus personne… « Maintenant que mes parents ne sont plus, que mes amis d’enfance ont déménagé ou sont morts, tout ce qui me reste, en fait, ce sont les souvenirs. » (p. 16). Mais ne croyez pas que ce roman soit triste, au contraire Morayo a beaucoup d’humour et même du mordant ! Les chapitres alternent entre Morayo avec ses souvenirs, ce qu’elle veut faire (c’est bientôt son anniversaire) et ses proches (Dawud à l’épicerie, Sunshine sa meilleure amie, etc.). Ça voltige entre les souvenirs avec César, son mari, ambassadeur nigérian qui vit à Lagos et ceux avec Antonio, son amant, « le premier ambassadeur culturel noir du Brésil. Ici au Nigeria. Il était photographe […]. » (p. 47). Mais alors qu’elle prépare son anniversaire, les choses ne se passent pas comme prévu… « Quelle folie ! me dis-je. C’est de la pure folie ici. La vieillesse est un massacre. » (p. 121).

Morayo est comparée par l’éditeur à Mrs Dalloway de Virginia Woolf. Pourquoi pas ? L’humour y est, à la fois africain et britannique. Comme une mule qui apporte une glace au soleil, seul titre de Sarah Ladipo Manyika traduit en français, est une bouffée d’air frais, l’occasion de se faire une nouvelle amie, bienveillante et fantaisiste, et d’entendre parler non seulement de littérature et de personnages de livres mais aussi des gens, oui les vrais gens, ceux que l’on croise, que l’on voit chaque jour sans penser qu’ils font partie de notre vie.

Au départ, j’ai voulu lire ce livre pour le Mois anglais puisqu’il est traduit de l’anglais mais je n’ai pas osé le mettre car Sarah Ladipo Manyika est Nigériane et vit plutôt aux États-Unis mais elle vit aussi en partie à Londres. En tout cas, qu’il soit dans le Mois anglais ou pas, je vous le conseille fortement, j’ai ri, j’ai été émue, c’est un très beau roman tendre et vivifiant.

J’en profite pour le mettre dans À la découverte de l’Afrique car le lecteur découvre pas mal de choses sur le Nigeria.

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Projet 52-2019 #27

Billet publié avec du retard, pour la même raison que la semaine dernière : à cause des journées caniculaires, je n’allume pas l’ordinateur… Vingt-septième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma (deuxième partie de l’année donc) avec le thème tasse. Je ne collectionne pas les tasses mais je dois en avoir 3 ou 4 sortes différentes. Voici une jolie tasse d’inspiration japonaise dans laquelle je bois thés et infusions. D’ailleurs ce n’est pas parce qu’il fait très chaud que je ne bois pas chaud 😉 Ici infusion Happy Mondays de Clipper (marque anglaise bio) et des petits gâteaux au matcha. Je vous souhaite un bel été, de bonnes vacances (si vous êtes en congés) et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !

En passant

En coup de vent… 84

Bonjour, chers lecteurs et lectrices. Les dernières journées ont été tellement caniculaires que je n’ai pas allumé l’ordinateur. Ci-dessous, vous allez voir les températures catastrophiques chez moi… Pourtant tout est fermé et j’ai des rideaux thermiques (que vous pouvez voir ici et ici) mais l’appartement est traversant est-ouest et il prend le soleil toute la journée, ce qui est très bien mais… pas l’été !

Jusqu’où le thermomètre va-t-il grimper ??? Et ça ne redescend pas la nuit…

Heureusement que j’ai depuis samedi matin mon combiné réfrigérateur congélateur (après la machine à laver ici) ! Le vieux réfrigérateur avait plus de 17 ans et faisait un bruit épouvantable la nuit… Sans compter que le freezer ne freezait plus grand-chose… Je n’ai pas rempli le congélateur de glaces, quand même pas, déjà je n’ai pas le budget et puis je ne voudrais pas prendre des kilos tout l’été !

Voilà, j’essaie d’aller au mieux et de supporter tant bien que mal cette canicule. L’orage annoncé hier soir n’est jamais arrivé jusqu’ici… Je vous souhaite une bonne nouvelle semaine (toujours caniculaire…) et encore un bel été 🙂 Et j’en profite pour vous montrer mon fond d’écran de juillet, il provient de chez Milk with Mint et je le trouve très joli et reposant.

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Projet 52-2019 #26

Billet publié avec du retard : à cause des journées caniculaires, je n’ai pas allumé l’ordinateur… Vingt-sixième semaine pour le Projet 52-2019 de Ma avec le thème histoire(s). Photo toute récente puisque je l’ai prise hier vendredi en soirée. Que d’histoires dans ces albums illustrés et dans ces contes, des histoires pour les enfants mais aussi des histoires qui parlent aux adultes ! Je vous souhaite un bon week-end (malgré la canicule) et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma !