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Projet 52-2021 #42

Quarante-deuxième semaine pour le Projet 52-2021 de Ma avec le thème monochrome. J’ai tout de suite pensé à un tableau qui serait d’une seule couleur mais je ne voulais pas être hors-sujet alors j’ai vérifié. Monochrome signifie bien « qui est d’une seule couleur » (du grec mono = seul et chroma = couleur). En peinture, un tableau monochrome est donc un tableau d’une seule couleur (contrairement à une œuvre polychrome qui contient plusieurs couleurs). Parfait ! Mais attention, cela ne veut pas dire que la couleur du tableau est uniforme, la couleur peut être la même mais de différents tons. Voici donc Brun de Kandinsky (avril 1934, aquarelle et encre de Chine sur papier). J’espère que ce tableau vous plaît. Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer, allez voir Ma !

Les herbes folles de Lewis Trondheim

Les nouvelles aventures de Lapinot, 2 – Les herbes folles de Lewis Trondheim.

L’Association, collection 48CC, janvier 2019, 368 pages, 19 €, ISBN 978-2-84414-738-7.

Genres : bandes dessinée française, fantastique, écologie.

Lewis Trondheim, de son vrai nom Laurent Chabosy, naît le 11 décembre 1964 à Fontainebleau de parents libraires. Il étudie le dessin industriel puis le graphisme publicitaire. Son épouse est la coloriste Brigitte Findakly Il crée le fanzine Approximate Continuum Comics Institute H3319 soit ACCI H3319 (1988), L’Association (1990), l’OuBaPo c’est-à-dire l’OUvroir de BAnde dessinée Potentielle (1992), la collection Shampooing chez Delcourt (2005) et la revue Papier (2013-2015) chez Delcourt. Des bandes dessinées en ligne, Lapinot, Donjon (plusieurs séries), Les cosmonautes du futur, Le roi catastrophe, Les petits riens, Ralph Azham, L’atelier Mastodonte, Infinity 8, des one-shots, des collaborations en pagaille, Trondheim est un grand bosseur dont je suis fan (quel talent !) mais, bizarrement n’était pas encore sur le blog ! Plus d’infos sur son site officiel.

Dans cette bande dessinée au petit format paysage (11 x 16 cm), à l’italienne donc, Lapinot et son ami Richard sont confrontés à la végétation qui reprend ses droits et envahit la ville. Une histoire sans bulle et sans texte (muette) d’abord parue sur Instagram en 2018 (un dessin par jour).

L’éditeur nous dit « avec de l’amour et des bagarres, des phénomènes surnaturels et du vomi, de l’émotion et des coups de théâtre », c’est ça et bien plus encore !

En ville, tout est gris, des tas de voitures, des gens partout, des poubelles et des déchets sur les trottoirs, des animaux enfermés (en cage ou derrière des vitres), et tout à coup, au détour d’une rue, une plante, des fleurs, des papillons même ! Et puis, d’autres plantes, le long de gouttières, de barrières, de fenêtres, de poteaux de signalisation… Plus Lapinot avance plus la végétation reprend ses droits, c’est très beau, tout est verdoyant et coloré, mais quand même surprenant et un peu inquiétant, non ? Lapinot s’enfuit, appelle à l’aide mais il n’y a plus personne et, évidemment, plus de réseau ! Il réussit à rentrer chez lui mais l’immeuble est envahi par la végétation, carrément en ruine, et sur son lit il y a même un énorme nid avec trois œufs bleus qu’il récupère car plus rien n’est comestible… Et puis des créatures bizarres apparaissent. Heureusement il arrive à rejoindre son ami Richard. Mais tout cela ne serait-il pas un mauvais trip ?

Je n’ai pas lu Les nouvelles aventures de Lapinot, 1 – Un monde un peu meilleur (qui a un format classique) parce que la bibliothèque ne l’avait pas (je veux dire qu’il était emprunté) mais je le lirai assurément parce que ce tome 2 est une incroyable réussite et je ne peux que vous conseiller sa « lecture ».

Pour La BD de la semaine, Des histoires et des bulles (catégorie 41, une BD au format non standard), Jeunesse young adult #11, Lire en thème 2021 (le thème d’octobre est l’action se passe dans un lieu effrayant, ici une ville envahie par la végétation) et Littérature de l’imaginaire #9.

Le défi du 20 octobre 2021

Après ma 1ère participation (en janvier), ma 2e participation (en février), ma 3e participation (en mars), ma 4e participation in extremis (en avril), ma 5e participation (en mai), ma 6e participation (en juin), ma 7e participation (en juillet), ma 8e participation (en août) et ma 9e participation (avec du retard en septembre), voici ma 10e participation à ce Défi du 20.

L’objectif de ce défi est d’écrire le 20 du mois un texte contenant deux mots choisis par un(e) participant(e) différent(e), ces deux mots (un concret, un abstrait) commençant par une lettre dans l’ordre de l’alphabet (voir sous mon texte pour les mois suivants). Ce mois-ci, Florence propose univers et utopie.

Êtes-vous, comme moi, fondus de science-fiction ? J’aime ces univers totalement différents qui s’ouvrent non seulement aux lecteurs (de romans, nouvelles, bandes dessinées) mais aussi aux amateurs de films et de séries voire de jeux vidéo. Ces mondes créés entre la science et la fiction, ces récits d’anticipation, ces voyages spatiaux, ces planètes lointaines (souvent peu accueillantes), ces voyages dans le passé ou le futur avec l’uchronie ou l’utopie ou la dystopie, ces robots amicaux ou dangereux, ces visions post-apocalyptiques, tout cela me plaît et me fait réfléchir. Oui, me fait réfléchir à ce que nous sommes, à ce que nous pourrions faire (ou pas !), à ce que pourrait être un futur incroyable. Vous aussi, ça vous fait rêver ? J’espère que oui !

Les billets des autres participantes chez (lien à venir).

Pour les prochaines lettres, en novembre V et en décembre W. Alors, rendez-vous le 20 novembre pour un nouveau texte et bonne semaine !

Gros de Sylvain Levey

Gros de Sylvain Levey.

Éditions Théâtrales, septembre 2020, 80 pages, 9,90 €, ISBN 978-2-84260-842-2.

Genres : théâtre contemporain, autobiographie, monologue.

Sylvain Levey naît en 1973 à Maisons-Lafitte dans les Yvelines. Il est comédien de théâtre et auteur (surtout pour les enfants et les adolescents).

La pièce Gros a été créée en octobre 2020 aux Quinconces – Scène nationale du Mans.

« Deux kilos neuf cent quatre-vingts. Deux mille neuf cent quatre-vingt grammes de vie. Né le deux décembre mille neuf cent soixante-treize à deux heures cinquante-cinq. Clinique Sully. Ville de Maisons-Laffitte. Département des Yvelines. France. Europe. » (p. 7). Voici comment commence le monologue de l’auteur né avec « un petit mois d’avance » (p. 7).

Un petit bébé, de moins de 3 kilos et de seulement « quarante-cinq centimètres. Cinq centimètres en dessous de la normale. Je suis petit. Banal et petit. Une crevette. Super pour commencer une vie. » (p. 9)

Un bébé qui va devenir un enfant gros. Mais pas tout de suite parce qu’en fait il n’aime pas manger, il mange très peu. « Je suis à peine plus costaud qu’un poussin au milieu d’un troupeau d’éléphants. » (p. 16), il a 3 ans et le médecin de famille, le docteur Magloire, dit qu’il est « un dépressif chronique et précoce. » (p. 17).

À l’âge de 7 ans, il commence à manger un peu plus. « Mitterrand fait déjà des miracles. » (p. 18) plaisante son oncle. Et deux ans après, « Je n’ai pas eu la sensation, cet été-là, de manger plus que d’habitude. J’avais bon appétit cela faisait plaisir à voir. J’avais bon appétit cela faisait plaisir à mes parents. J’étais heureux de faire plaisir à mes parents alors je mangeais. Tout ou presque tout. » (p. 19). Mais, ensuite, il n’a fait que grossir ! Il n’a plus été surnommé la crevette ou le moustique mais « le petit gros » (p. 20) ou « le petit bouboule » (p. 21) voire « potiron » (p. 21) ou « culbuto » (p. 22).

Il a bientôt 10 ans et son objectif est de perdre du poids parce qu’en juillet 1989, il mesure 1 m 37 et pèse 48 kilos 71 (c’est précis !) mais… « Je n’ai pas perdu un seul du maudit de sa race de petit gramme » (p. 26), logique ! Il se rend bien compte que son alimentation n’est pas idéale mais que peut manger un enfant d’autre que ce que ses parents lui donnent ? Et à l’époque, la cuisine prolétarienne n’était pas très diététique, viandes, frites, ketchup, mayonnaise, pain, beurre, produits industriels, coca cola… « J’ai vingt ans et une quinzaine de kilos en trop. […] un fardeau, un héritage familial […] des petites jambes et un gros bidon. » (p. 30).

Automne 1996, il a arrêté de grandir (1 m 57), pèse 73 kilos 62 (toujours très précis) et n’arrive pas à maigrir… Jusqu’à ce que sa vie change après avoir vu sur une affiche « ATELIER THÉÂTRE » (p. 33), « sur la porte vitrée d’un magasin de pompes funèbres » (p. 33), ça ne s’invente pas ! Depuis, il n’a pas quitté le monde du théâtre et il est heureux avec son épouse et leurs deux enfants (même s’il a peur qu’un jour son cœur lâche comme celui de son père).

Après le monologue, court mais intime, touchant, sincère, intense, Une poignée de secondes Photos de Philippe Malone (p. 45). Une belle leçon de vie à mettre entre toutes les mains, ados et adultes, et surtout si vous avez des grossophobes autour de vous !

Mon passage préféré. « J’écris pour la jeunesse parce qu’elle soigne mon pessimisme […]. Écrire pour la jeunesse c’est œuvrer pour ses propres enfants, pour l’enfant qu’on a été, qu’on aurait aimé être, pour le vieillard qu’on deviendra. Tout le monde devrait écrire pour la jeunesse mais peu sont capable en réalité de le faire. C’est l’endroit du détour, c’est l’occasion de se perdre pour oser mieux se connaître, c’est offrir une fenêtre ouverte dans un monde à l’agonie. » (p. 60).

Pour le Challenge lecture 2021 (catégorie 25, une pièce de théâtre, 3e billet, mais il rentre aussi dans la catégorie 36, un livre basé sur des faits réels), Jeunesse Young Adult #11 (l’auteur écrit pour la jeunesse), Petit Bac 2021 (catégorie Gros mot pour Gros) et Les textes courts.

En passant

En coup de vent… 140

Bonjour, j’espère que vous allez bien et qu’il ne fait pas trop froid chez vous. Après mon En coup de vent… 139 il y a 12 jours, je vous donne quelques nouvelles. C’est-à-dire qu’au moment où vous lirez ce billet, je serai en plein déménagement, bon ce n’est pas moi qui ferai mais les déménageurs, par contre je serai peut-être en train de déménager mes chats avec une copine. La connexion Internet sera fermée et je devrai attendre jeudi pour qu’elle soit rétablie dans le nouvel appartement, si tout va bien, mais 3 ou 4 jours sans Internet c’est supportable, bon sans la box c’est aussi quelques jours sans télévision mais je vais survivre en lisant ! Comme vous avez vu, j’ai programmé quelques billets, histoire de ne pas vous abandonner et je répondrai à vos commentaires dès que possible bien sûr. Je vous souhaite une bonne semaine et vous dis à bientôt, prenez bien soin de vous. PS : le blog est envahi par des commentaires indésirables en… latin !

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Lundi Soleil 2021 #10 (3)

Nous sommes toujours dans le dixième thème de Lundi Soleil 2021, celui d’octobre qui est statue. La statue peut représenter figure humaine ou animale alors, cette fois, je vous emmène au Japon, dans le quartier chinois de Yokohama, ville que vous avez déjà vue sur ce blog ici et ici entre autres. Cette statue représente Guan-Yu, le lion gardien de Yokohama Chûkagai, dans le temple Kantei-byo. Je vous souhaite une bonne semaine.

Semaine à mille pages – octobre 2021

Avec la préparation du déménagement, les déménageurs venus (presque) tout mettre dans des cartons vendredi et le fait que je travaillais hier, samedi, j’avais pensé ne pas pouvoir participer à cette Semaine à mille pages toujours organisée par Petit Pingouin Vert et ce du 11 au 17 octobre. J’étais d’autant plus déçue que je n’avais pas participé à un marathon depuis fin août… Et puis, j’ai finalement lu, un peu chaque jour et heureusement j’ai noté le nombre de pages et voici ce que ça donne :

Lundi 11 : New Cherbourg stories 1 – Le monstre de Querville de Pierre Gabus et Romuald Reutimann (Casterman, 2020, 72 pages).

Mardi 12 : New Cherbourg stories 2 – Le silence des Grondins de Pierre Gabus et Romuald Reutimann (Casterman, 2020, 64 pages).

Mercredi 13 : Le culte de Mars de Mobidic (Delcourt, 2020, 112 pages).

Jeudi 14 : Deux femmes et un jardin d’Anne Guglielmetti (Interférences, 2021, 96 pages).

Vendredi 15 : Les damnés de la Commune 1 À la recherche de Lavalette de Raphaël Meyssan (Delcourt, 2017, 144 pages) et Les damnés de la Commune 2 – Ceux qui n’étaient rien de Raphaël Meyssan (Delcourt, 2019, 144 pages).

Samedi 16 : La lionne : un portrait de Karen Blixen d’Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg (Sarbacane, 2015, 200 pages).

Dimanche 17 : Le petit Soviet d’Éric Decouty (Liana Levi, 2021, 272 pages).

Total : 8 livres dont 2 romans et 6 BD = 1104 pages. Parfait 🙂

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Projet 52-2021 #41

Quarante-et-unième semaine pour le Projet 52-2021 de Ma avec le thème là où débute l’aventure. J’aurais pu vous montrer le début d’un chemin de randonnée, ou un terminal d’arrivée d’aéroport, ou une gare, ou mon nouvel appartement (encore vide, je suis au milieu des cartons ici et le déménagement se fera lundi) mais j’ai pensé que l’aventure c’est les livres (en plus, vu tous ceux qui vont déménager avec moi !) alors je vous montre une des librairies de Valence, la librairie Notre Temps. En route pour l’aventure, l’Aventure Lecture ! Je vous souhaite un bon week-end et, si vous voulez participer, allez voir Ma !

La jongleuse de Jessica Knossow

La jongleuse de Jessica Knossow.

Denoël, avril 2021, 128 pages, 14 €, ISBN 978-2-20716-100-5.

Genres : littérature française, premier roman.

Jessica Knossow a 35 ans, elle vit à Paris où elle est médecin et La jongleuse est son premier roman.

Ophélie et Vincent forment un jeune couple heureux. Arrive Emma puis trois ans après Manon. « Deux fleurs aux pétales blonds poussent, grandissent comme du lierre sur un mus fissuré. Elles s’entortillent autour du tuteur maternel, modèle parfait qui a déjà atteint le ciel. » (p. 13).

Mais, alors qu’Emma fête ses 6 ans (et donc que Manon en a 3), Ophélie rêve d’un 3e enfant, pire cette idée devient une obsession. « Ophélie vient de fêter ses 35 ans. Les quelques semaines qui ont précédé son anniversaire ont vu germer l’idée d’un 3e enfant. Idée subtile, amusante, passagère. Idée absurde, déraisonnable, extravagante. Idée essentielle, vitale. Idée obsessionnelle. Elle veut un dernier enfant. Elle aura un dernier enfant. Une ultime renaissance. Remonter le temps, encore une fois, jusqu’à l’an zéro de sa dernière vie. » (p. 14).

Au bout de plusieurs mois infructueux, Jules arrive. « Pour Ophélie, l’amour est immédiat, et tellement fort qu’il lui fait mal. » (p. 15).

Au moment où Ophélie reprend le travail, elle prend la parole dans le roman (chapitre en italique).

« Ophélie Mercier reprend ses fonctions de praticien hospitalier dans l’unité de jour de cancérologie de l’hôpital Saint-Louis. » (p. 21). Mais tout a changé dans l’hôpital, des travaux ont été effectués et elle se perd, le professeur va prendre sa retraite et un nouveau collègue, Alexis, risque de récupérer le poste universitaire qu’elle espérait…

Alors que « Vincent vit une paternalité simple, joyeuse. » (p. 27), Ophélie a besoin de repères, de livres, d’avis de professionnels, de concepts, de théories, son obsession étant d’être une bonne mère et de toujours bien faire.

Après Noël (où on apprend des choses sur l’enfance et les parents d’Ophélie), Ophélie demande à sa mère – à la surprise de Vincent : « Maman ? Tu viens habiter chez nous ? Je ne m’en sors pas toute seule. » (p. 43).

Après un prologue, l’histoire se raconte mensuellement, de novembre à mars de l’année suivante, de façon classique (un narrateur extérieur raconte) puis Ophélie prend chaque fois la parole pour donner son ressenti, exprimer l’amour qu’elle ressent pour ses enfants et expliquer les problèmes qu’elle rencontre. C’est qu’il est bien plus compliqué qu’elle ne le pensait de concilier la vie professionnelle en médecine, l’épouse amante et la mère de trois jeunes enfants. « Si elle n’avance pas sur ses projets de recherche, Alexis obtiendra le poste universitaire, et un jour il sera son chef. » (p. 52). Jongler, elle doit jongler mais combien de temps pourra-t-elle tenir le rythme ?

De plus en plus, Ophélie perd pieds, elle ne dort plus, elle ne gère plus. « Jules pleure, je pleure. Manon a faim, j’ai faim. Emma rit, je ris. Mon empathie, condition de leur survie, est absolue. Impossible de la réguler, je ne m’appartient plus. » (p. 87).

La fin est surprenante et, en même temps, tellement évidente ! Pas un coup de cœur mais ce roman m’a bien plu car ce sujet est peu traité en littérature de fiction.

Pour le Challenge lecture 2021 (catégorie 15, un livre féministe, 4e billet).

Rencontre avec Laurent Petitmangin

Jeudi dernier, le 7 octobre, c’était la rencontre avec Laurent Petitmangin pour son roman Ce qu’il faut de nuit qui a gagné le Prix La Passerelle 2021. Un premier roman qui avait été un coup de cœur pour moi, et j’ai très envie de lire Ainsi Berlin justement paru le 7 octobre et que l’auteur a dédicacé aux lecteurs en même temps que Ce qu’il faut de nuit.

J’ai d’abord participé à une émission radio avec deux collègues et l’auteur mais c’était pour présenter en fin d’émission deux romans (que j’ai choisis), Bel abîme de Yamen Manai et La jongleuse de Jessica Knossow (le lien sera valide demain matin).

Ensuite, ce fut la rencontre avec l’auteur et une bonne quarantaine de lecteurs étaient venus l’écouter. Un homme très agréable, très ouvert (de même pour son éditrice, Marie-Anne), il a parlé de ses deux romans, de ses souvenirs d’écriture et des relations avec la maison d’éditions, de ses voyages, de la Lorraine et a gentiment répondu aux questions qui lui étaient posées puis il a dédicacé ses deux romans.

Un très bon moment et ça fait du bien de pouvoir à nouveau participer à des événements de ce genre. J’espère que vous lirez ces deux romans et que vous aurez, vous aussi, l’occasion de rencontrer Laurent Petitmangin. Pour info, son 3e roman est prêt !

De gauche à droite : François et Régine (bibliothécaires) et Laurent Petitmangin