Challenge Jeunesse Young Adult #8 avec Muti

Muti renouvelle le Challenge Jeunesse Young Adult pour sa 8e édition. L’objectif est toujours de lire de la littérature jeunesse et young adult du 1er octobre 2018 au 30 septembre 2019. Cette année, Muti innove en rajoutant les bandes dessinées, chouette !

Infos, nouveau logo et inscription (attention, inscription jusqu’au 31 décembre 2018) chez Muti.

Les catégories
1 : Aux frontières du rêve => au moins 10 ouvrages
2 : Badine avec les royaumes de l’enfance => au moins 20 ouvrages
3 : À pieds joints dans la marelle => au moins 35 ouvrages
4 : A su garder son cœur de mioche => au moins 50 ouvrages
5 : Peter Pan dans l’âme => au moins 65 ouvrages
6 : Au pays des mille et un livres => au moins 80 ouvrages
7 : Vit dans un conte de fées => 100 et plus (pour les livrovores)

L’option BD/Manga
1. 5 BD/Mangas
2. 10 BD/Mangas
3. 15 BD/Mangas
4. 20 BD/Mangas

Je choisis la catégorie 1 : Aux frontières du rêve => au moins 10 ouvrages et l’option BD/Mangas 1 : 5 BD/Mangas. Mais peut-être ferais-je mieux ?

Mes lectures de romans pour ce challenge

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Mes lectures BD/Mangas pour ce challenge

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Pati fait son cinéma #3 – spécial Queen

Billets précédents de Pati fait son cinéma : #1 et #2.

Un spécial Queen avec Bohemian Rhapsody que j’ai vu au cinéma dimanche. La copine avec qui je devais y aller samedi n’était pas bien et ne voulait pas passer plus de deux heures dans une salle de cinéma alors nous avons été simplement boire un coup et un tour en librairie. J’ai donc vu ce film hier après-midi (et si la copine veut le voir, j’y retournerai avec elle !).

Bohemian Rhapsody est un film biographique anglo-américain réalisé par Bryan Singer (réalisateur de cinéma et producteur de séries télévisées né le 17 septembre 1965 à New York). Le film dure 134 minutes et il est sorti en salles le 31 octobre 2018 soit 43 ans après le single éponyme.

Au commencement. Farrokh Bulsara naît le 5 septembre 1946 à Stone Town dans le protectorat de Zanzibar. Farrokh est envoyé chez sa grand-mère maternelle en Inde à l’âge de 7 ans et fait sa scolarité dans un pensionnat (il a d’excellents résultats dans toutes les matières y compris en musique et en sport). Ses parents, Jer et Bomi Bulsara, des Parsis zoroastriens, et sa petite sœur, Kashmira, sont chassés de Zanzibar et se réfugient en Angleterre. Farrokh les rejoint. Il commence la musique très jeune : à 12 ans, il joue du piano au lycée (St. Peter’s Boys School à Panchgani, près de Bombay) dans le groupe The Hectics avec Derrick Branche, Bruce Murray, Farang Irani et Victory Rana. Vous pouvez en savoir plus sur Farrokh Bulsara / Freddie Mercury dans les nombreuses biographies, sur le site officiel de Queen et voir les vidéos sur leur chaîne YouTube.

Le film. 1970. Londres. Farrokh vit chez ses parents, il est étudiant en graphisme, passionné par le rock’n’roll et il est bagagiste à l’aéroport de Heathrow. Un soir, dans une petite boîte de nuit, il rencontre non seulement une très belle jeune femme, Mary Austin (l’amour de sa vie qui deviendra sa compagne pendant des années), mais aussi les membres du groupe de hard-rock Smile. En fait il rencontre le guitariste Brian May (étudiant en astrophysique) et le batteur Roger Taylor (étudiant en médecine dentaire) car le chanteur bassiste, Tim Staffell, vient d’annoncer son départ. Grâce à son charisme et à son talent, Farrokh devient le chanteur du groupe et John Deacon, bassiste, les rejoint. Farrokh Bulsara devient Freddie Mercury et le groupe devient Queen. Le film suit Freddie Mercury et Queen jusqu’en juillet 1985 avec le come-back du groupe au concert Live Aid. Freddie Mercury aimait les chats et en avait plusieurs 🙂 ❤ mais comme je ne suis pas people et potins, je ne le savais pas.

Tout ceux qui ont suivi Queen pendant 20 ans (en gros entre 1971 et 1991) connaissent l’histoire du groupe et de Freddie Mercury et leurs titres, énormes, fabuleux, tellement originaux et élaborés ! Le film est grandiose (fi des avis négatifs de certains journalistes !), les acteurs sont extraordinaires, non seulement Rami Malek en tête (déjà extraordinaire dans la série Mr. Robot) mais aussi Gwilym Lee en Brian May, Ben Hardy en Roger Taylor et Joseph Mazzello en John Deacon (image ci-dessous) ainsi que les acteurs « secondaires » comme Lucy Boynton en Mary Austin ou Allen Leech en Paul Prenter (le manager) entre autres.

Freddie Mercury et Queen, c’est mon adolescence et le début de l’âge adulte. J’aimais parce que c’était rock, inventif, entraînant, original, il y avait de l’humour, de l’excentricité et beaucoup de talent. Avec ce film, j’ai ri, j’ai pleuré, j’ai chanté (enfin… fredonné), j’ai tapé du pied et dans mes mains (We Will Rock You), j’ai applaudi avec les autres spectateurs (je crois que tous étaient enthousiastes, certains étaient très émus – comme moi – et avaient du mal de se lever). Un film s’il me fait à la fois rire et pleurer est pour moi un film extraordinaire, exceptionnel, un chef-d’œuvre et je suis sûre que Bohemian Rhapsody va devenir un film culte. Je vous le conseille fortement surtout si vous aimez Queen, la musique rock ou si vous êtes curieux de la prestation de Rami Malek. D’ailleurs une interview de l’acteur sur 20minutes et une autre sur Cinémas Pathé Gaumont.

Depuis le 8 novembre, il est possible de voter pour sa chanson préférée de Queen sur LouderSound. J’ai voté pour Bohemian Rhapsody ❤ de l’album A Night at the Opera (1975, je n’ai que 9 ans et je ne connais pas encore Queen !). Allez voter vous aussi pour votre chanson préférée !

Mais j’ai hésité avec Who Wants to Live Forever de l’album A Kind of Magic (1986, j’ai 20 ans) : Freddie, you live forever 🙂

Et, même si tu n’es plus là physiquement, Freddie, The Show Must Go on de l’album Innuendo (février 1991, dernier album studio du groupe, considéré comme le plus abouti).

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Projet 52-2018 #45 et Défi 52 semaines 2018 #45

Pour cette quarante-cinquième semaine du Projet 52-2018 de Ma, le thème est mémoire. Je trouve que c’est un thème difficile à photographier… Il paraît que j’ai une bonne mémoire mais je ne suis plus toute jeune 😛 et je crains d’oublier des horaires, des rendez-vous, donc quoi de mieux pour tout mémoriser qu’un agenda ? Je vous l’ai déjà montré ici (agenda Chattitudes, troisième photo, à gauche) car il va du 1er septembre 2018 au 31 décembre 2019. Je peux tout noter et il est illustré avec Chôjirô (le blanc) et Raku (le gris), les chats de Sayo Koizumi (jeune illustratrice japonaise). Décidément, chats, Japon… 😉 Je vous souhaite un bon weekend automnal et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma.

Quant au Défi 52 semaines 2018, le thème est lumière. Ce mot me fait bien sûr penser aux Frères Lumière ! Nés tous deux à Besançon en Franche-Comté (comme Victor Hugo ou Tristan Bernard !), Auguste Lumière né le 19 octobre 1862 (mort le 10 avril 1954 à Lyon) et Louis Lumière né le 5 octobre 1864 (mort le 6 juin 1948 à Bandol) sont ingénieurs et ils « ont joué un rôle primordial et décisif dans l’histoire du cinéma et de la photographie » : ils ont déposé près de 200 brevets, en particulier dans le domaine de la photographie et notamment les « plaques photographiques sèches instantanées » (en 1881), les plaques autochromes (en 1903), etc., et ils ont révolutionné les projections cinématographiques. Leurs parents s’étant installés à Lyon, Auguste et Louis sont devenus Lyonnais et c’est à Lyon qu’est situé l’Institut Lumière et qu’est organisé le Festival Lumière.

Un gentleman à Moscou d’Amor Towles

Très belle couverture !

Un gentleman à Moscou d’Amor Towles.

Fayard, collection Littérature étrangère, août 2018, 576 pages, 24,00 €, ISBN 978-2-21370-444-9. A Gentleman in Moscow (2016) est traduit de l’américain par Nathalie Cunnington.

Genres : littérature américaine, roman historique.

Amor Towles naît et grandit à Boston (Massachusetts, États-Unis). Il étudie d’abord à l’Université de Yale puis passe un master d’anglais à l’Université de Stanford. Il travaille dans l’investissement à New York jusqu’au début des années 2010 puis se lance dans l’écriture. Rules of Civility (2011) – en France : Les règles du jeu (Albin Michel, 2012) – qui a reçu le Prix Scott Fitzgerald, et Eve in Hollywood (2013) sont parus avant A Gentleman in Moscow (2016). Plus d’infos sur son site officiel, http://www.amortowles.com/.

Juillet 1918. Le Comte Alexandre Ilitch Rostov est installé à Paris lorsqu’il apprend l’exécution du tsar et de la famille royale. Moins d’un mois plus tard, il arrive au domaine familial des Heures dormantes et fait évacuer sa grand-mère avec deux domestiques. Juin 1922. Rostov a trente ans et il est sur le banc des accusés : dans sa jeunesse, en 1913, il a écrit un poème intitulé « Où est-il à présent ? » qui déplaît aux nouveaux maîtres du Kremlin. Depuis septembre 1918, il vit dans une suite de l’Hôtel Metropol à Moscou. « […] plusieurs représentants du régime actuel arborant le bouc de rigueur décidèrent qu’en punition du crime de ma naissance dans les rangs de l’aristocratie je devais être condamné à passer le reste de mes jours… dans cet hôtel. » (p. 27). Comme il a quand même des amis en haut-lieu, il est assigné à résidence par le « Comité exceptionnel du Commissariat du peuple aux Affaires internes ». Plus dans la suite prestigieuse du deuxième étage mais dans une chambre de neuf mètres carrés au cinquième étage, en fait dans l’étroit grenier du beffroi auparavant aménagé pour les domestiques des voyageurs puis laissé à l’abandon. Ses compagnons : le chat bleu de Russie de l’hôtel, Koutouzov, borgne, et des livres.

Un gentleman à Moscou est un excellent huis-clos humain, intimiste et historique, dans l’hôtel Metropol, dans son bar le Chaliapine et dans ses deux restaurants réputés, le Boyarski et le Metropol surnommé le Piazza. C’est d’ailleurs au Piazza que Rostov fait la connaissance d’une fillette toujours vêtue de jaune, « fille d’un bureaucrate ukrainien veuf » (p. 57). Nina Koulikova a neuf ans et leur longue amitié va enchanter et bouleverser la vie de l’aristocrate ! « […] au Metropol, il y avait des pièces derrière des pièces, des portes derrière des portes… » (p. 84).

Mais j’ai encore plus aimé la belle rencontre avec Abram, l’ouvrier qui s’occupe des abeilles au sommet de la tour Choukhov (attention, Rostov est toujours dans l’Hôtel Metropol !).

Des passages extraordinaires avec par exemple les grands vins qui, par souci d’égalité, n’ont plus d’étiquettes au Boyarski (p. 183-184) ! ou la nouvelle utilisation incessante du mot camarade. « Ah, camarade, songea le comte. En voilà un mot qui marquera son époque… Quand le comte était enfant à Saint-Pétersbourg, on l’entendait rarement. Il rôdait derrière les usines, sous les tables des tavernes, laissant parfois son empreinte sur les pamphlets à l’encre encore fraîche qui séchaient par terre dans les sous-sols. À présent, trente ans plus tard, c’était le mot qu’on entendait le plus souvent dans la langue russe. » (p. 230).

Le Comte Alexandre Ilitch Rostov a trente ans lorsqu’il est condamné et assigné à résidence. D’autres n’ont pas cette chance : ils tomberont malades ou deviendront fous ou mourront dans des camps en Sibérie ou ailleurs. « Qui aurait pu imaginer, Sasha, quand tu t’es retrouvé assigné à résidence au Metropol il y a des années de cela, que tu venais de devenir l’homme le plus verni de toute la Russie ? » (p. 369). Nota : Sasha est un surnom pour Alexandre, c’est le petit nom affectueux qu’utilisent les amis du comte. Il passera trente-deux ans assigné au Metropol ; il verra défiler des petites gens et des nantis, des responsables du Parti et des artistes ; fin gourmet et œnologue, il travaillera au restaurant ; pendant plus de trente ans, il « verra » défiler l’histoire de l’Union soviétique en restant spectateur plutôt que protagoniste même si, malgré son peu de marge de manœuvre, il pourra faire des choses comme entretenir une liaison avec Anna Urbanova une actrice, recueillir la jeune Sofia qu’il fera passer pour sa nièce puis pour sa fille, aider son ami poète Michka (Mikhail Fiodorovitch Minditch) envoyé dans un camp en Sibérie ou enseigner les secrets des langues et des cultures française, anglaise et américaine à Ossip Ivanovitch qui conclura son apprentissage par « Hollywood est la force la plus dangereuse qui soit dans toute l’histoire de la lutte des classes. » (p. 372), devenir ami avec l’Américain Richard Vanderwhile, etc.

Un gentleman à Moscou ressemble étrangement à de la littérature russe, c’est un roman riche, dense mais fluide, somptueux, très agréable à lire (le comte n’est pas dénué d’humour), bref une merveille, un coup de cœur que je vous conseille très fortement si vous aimez la Russie et tout ce qui fait la Russie (les gens, l’histoire, la littérature, la poésie, la gastronomie, la musique…). « Car lorsque la vie empêche un homme de poursuivre ses rêves, il fera tout pour les poursuivre quand même. » (p. 422).

« Quand on a vécu éloigné pendant des dizaines d’années d’un endroit qu’on a aimé, la sagesse vous dicte de ne jamais y retourner. » (p. 571).

Une lecture pour 1 % Rentrée littéraire 2018, Défi littéraire de Madame lit (novembre est consacré à la littérature américaine) et Petit Bac 2018 (catégorie lieu avec Moscou).

2e Grand Prix des Blogueurs Littéraires

L’année dernière j’ai été ravie de participer au 1er Grand Prix des Blogueurs Littéraires organisé par Agathe. Alors je rempile cette année avec le 2e Grand Prix des Blogueurs Littéraires. Pour cette édition 2018, vous pouvez consulter le blog dédié et la page FB.

Premier tour (jusqu’au 20 novembre)

Choisir mes deux romans préférés de littérature française de 2018…

Le roman du premier semestre 2018 :

Rupture de Maryline Desbiolles (Flammarion, janvier 2018) mais j’ai hésité avec Faire mouche de Vincent Almendros (Minuit, janvier 2018).

Le roman du deuxième semestre 2018 :

Aïe… Choix difficile entre La vraie vie d’Adeline Dieudonné (L’iconoclaste, août 2018) et Miss Sarajevo d’Ingrid Thobois (Buchet-Chastel, août 2018)… J’opte finalement pour Miss Sarajevo d’Ingrid Thobois (Buchet-Chastel, août 2018).

Vous aussi, vous pouvez voter pour vos deux romans préférés, allez-y !

Deuxième tour (du 25 novembre au 15 décembre)

Il faudra choisir un seul roman parmi les 10 titres les plus proposés par tous les blogueurs participants.

En coup de vent…/ 74

Bonsoir, les petits plaisirs de la semaine et je le mérite bien ! Le weekend dernier, la chaudière ne s’est pas mise en route et la température a continué de baisser… de 19° à 15°… En un mot, il faisait froid et heureusement le technicien est venu lundi en début d’après-midi ! J’ai acheté une couette et un égouttoir à vaisselle en bois (je ne veux plus de plastique). Ce fut une longue semaine de travail, même si jeudi était férié et que j’ai pu me reposer.

Hier soir, samedi donc, il faisait bon et j’ai eu envie de shopping ! J’ai acheté une écharpe (la même que celle achetée l’année dernière mais dans des tons verts) et un livre : Le chat qui mangeait de la laine et autres enquêtes de Jim, Koko et Yom Yom de Lilian Jackson Braun qui regroupe Le chat qui lisait à l’envers, Le chat qui mangeait de la laine et Le chat qui aimait la brocante c’est-à dire les trois premiers tomes de la série « The Cat who… » parus respectivement en 1966, 1967 et 1968 (tout ça pour moins de 15 € !). Je rêve de les lire depuis longtemps et j’espère que les éditions 10-18 éditeront les tomes suivants. J’ai toutefois hésité avec une intégrale du même genre, les trois premières aventures de Frère Cadfaël chez le même éditeur [lien], une prochaine fois peut-être.

En rentrant, j’eus la surprise de trouver un paquet dans ma boîte aux lettres – je remercie Noctenbule du blog 22 h 05 rue des Dames – et j’ai profité de ma bonne humeur pour monter le portique à vêtements acheté il y a deux ou trois semaines (très utile pour faire sécher mes vêtements). Je vous montre aussi mon fond d’écran de novembre, toujours chez paon paon. Et je vous souhaite une bonne nouvelle semaine 🙂

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Projet 52-2018 #44

Pour cette quarante-quatrième semaine du Projet 52-2018 de Ma, le thème est bizarre. C’est toujours amusant de voir certains fruits et légumes qui ont des formes bizarres. Donc voici la patate cœur ! Je vous souhaite un bon weekend – en espérant une météo plus clémente – et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma.