Les séries de juin-juillet-août 2018

En fait, quelques séries de juin se sont retrouvées dans le billet Les séries de février à mai 2018, comme Maman a tort, The Magicians saison 3, la fin de Lucifer (saison 3) ou de Scorpion (saison 4), c’est parce que j’ai terminé de rédiger et j’ai publié mon billet fin juin, pas grave…

12 Monkeys – série américaine de science-fiction, en 11 épisodes, sur Syfy. J’aime beaucoup cette série mais toute dernière saison (et peut-être que c’est mieux avant de se lasser de tous ces allers et retours).

Alerte contagion – série américaine catastrophe, science-fiction, en 13 épisodes, sur TF1. Suite à une épidémie, une partie de la ville d’Atlanta est placée en quarantaine. Les personnages sont vraiment bien mais il y a beaucoup de décès et la série n’aura pas de saison 2, dommage.

Au service de la France saison 2 – série française d’espionnage, en 12 épisodes, sur Arte. On suit toujours le jeune espion, André Merlaux, et l’équipe de bras cassés (plus ou moins), Moulinier, Jacquard et Calot (sûrement mon personnage préféré). C’est drôle et décalé.

Bull – série américaine policière mais du côté judiciaire, en 23 épisodes, sur M6. Ça se laisse regarder et on comprend les travers du système judiciaire américain (enfin, c’est utile quand ça innocente un innocent !).

Cameron Black, l’illusionniste (Deception) – série américaine policière, en 13 épisodes, sur TF1, avec un magicien et son frère jumeau. Deux objectifs, faire sortir le frère jumeau de prison (car il a été piégé) et découvrir le secret de la famille. Le site officiel.

Cape Town – série policière allemande tournée en Afrique du Sud, en 6 épisodes, sur 13e rue. Série adaptée des romans de Deon Meyer. L’épouse de Mat Joubert a été assassinée il y a un an ; le policier est soupçonné et ses supérieurs lui assignent un nouveau coéquipier, Sanctus Snook. Très bonne série, violente, sombre, que je n’avais pas vue en septembre 2016 alors j’ai profité de sa rediffusion estivale.

Commissaire Dupin – série policière allemande sur France 3, adaptée des romans de Jean-Luc Bannalec (que je ne connais pas) en 6 épisodes de 90 minutes chacun. Comment dire… Un commissaire parisien muté en Bretagne (à Concarneau) dans une série allemande un peu plan-plan, bon de temps en temps pourquoi pas mais, le dimanche soir, je préfère les séries britanniques comme Grantchester, Morse ou Vera !

DC : Legends of Tomorrow saison 2 – série américaine de science-fiction en 17 épisodes sur Cstar. Un plaisir de retrouver les « légendes » dérivées d’Arrow et de Flash pour des voyages dans le passé et dans le futur.

Elementary – série américaine policière sur M6 qui diffuse enfin la deuxième partie de la saison 5 (à partir de l’épisode 8). Toujours un plaisir de retrouver Sherlock Holmes et Joan Watson !

Elven, la rivière des secrets – série policière espionnage norvégienne en 8 épisodes sur Arte. Une très bonne série venue du froid en plein été, ça rafraîchit !

Flash saison 4 – série américaine en 23 épisodes sur TF1 ; j’aime beaucoup les personnages récurrents de cette série de science-fiction ; cette saison est plus sombre.

MacGyver – série action américaine en 21 épisodes. Après la saison 1, je m’étais finalement attachée à l’équipe et j’ai suivi quand M6 a embrayé avec la saison 2 mais en ne diffusant qu’un seul épisode inédit au lieu de deux…

Maltese (Maltese, Il romanzo del Commissario) – mini-série italienne policière, en 8 épisodes, sur Arte. Invité au mariage de son meilleur ami, le commissaire Dario Maltese retourne à Trapani (Sicile) mais le couple est abattu devant lui et il va enquêter sur la mafia. Très bons acteurs, très bonne ambiance années 70 avec une belle BO, excellente série !

Marvel, les agents du Shied saison 4 – série américaine de science-fiction en 22 épisodes sur 6Ter. J’ai raté quelques épisodes (pas de replay) mais j’aime bien cette série et les personnages qui ont ici des rôles différents puisqu’ils sont dans Charpente, un monde simulé.

Motive : le mobile du crime – série policière canadienne en 13 épisodes, sur France2. Dès le début, le spectateur connaît l’assassin et la victime et suit l’enquête avec la police de Vancouver pour découvrir le pourquoi du comment. Pas mal.

Super Hero Family – série américaine science-fiction en 20 épisodes sur 6Ter. Les quatre membres de la famille Powell ont des pouvoirs mais ils arrivent à gérer car le père travaille pour la police et la mère est une scientifique. Je n’ai pas vu les premiers épisodes mais cette série bourrée d’action et d’humour est divertissante.

Taxi Brooklyn – série policière américaine mêlant action et comédie, en 12 épisodes, sur Numéro 23 devenu RMC Story. Caitlin « Cat » Sullivan, policière à Brooklyn (New York) fait équipe avec Léo Romba, un Marseillais exilé aux States et chauffeur de taxi. Surprise que cette série soit adaptée des films français Taxi (que je n’aime pas) ; je n’avais pas regardé cette série lors de sa diffusion sur TF1 et j’ai profité d’une rediffusion. C’est pas mal du tout (avec Ally Walker dans le rôle de la mère de Cat), action, humour, c’est divertissant.

Beaucoup de séries américaines cet été, policières et science-fiction ! J’ai raté Stella Blomkist sur 13e rue (série policière islandaise). J’ai hâte de voir la saison 5 de The 100 (Syfy) et les saisons 3 de Colony et de Zoo (TF1).

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Le choix d’Emma de Lydia Le Fur

Le choix d’Emma de Lydia Le Fur.

Auto-édition [lien mon Best Seller], octobre 2017, 12 pages.

Genre : nouvelle.

Lydia Le Fur naît à Saint Malo ; elle est professeur d’anglais, elle aime les thrillers et le cinéma. Du même auteur : Apparences (2017). Plus d’infos sur son blog (avec Lune de Miel) et sa page FB.

Emma a 15 ans. Elle vient de perdre sa mère : celle-ci s’est noyée et avait tout prévu. Avait-elle oublié sa fille, son mari, sa vie ? « Les avaient–elles oubliées toutes ces merveilles ? Chaque jour, j’avais cherché la réponse. » Cinq ans après, Emma est sur une falaise bretonne, elle se rappelle le moment douloureux de la perte et les souvenirs. « Pour moi, maman était une fée, une magicienne, un être tout puissant qu’aucun mauvais sort ne pouvait atteindre. Invincible ! ».

Elle ne s’est jamais remise de la mort de sa mère… « Mais un jour de début d’été, je l’avais perdue dans l’océan. Mon guide spirituel, mon repère, la lumière de mon phare pour éviter les écueils de la vie. Comment ma mère avait–elle pu me faire ça ? Comment avait–elle pu m’abandonner ? Elle était partie sans laisser de lettre. Elle était partie en laissant mon être, je n’avais d’ailleurs plus ni être ni paraître. »

Emma est-elle responsable ? Coupable ? Comment comprendre le choix de sa mère ? Comment vivre avec cette tragédie ?

Une nouvelle émouvante, bien écrite, bien amenée sur la mort, le deuil, le choix, la vie.

Que je mets dans La bonne nouvelle du lundi. Et vous pouvez retrouver Lydia Le Fur avec son premier roman, Apparences.

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Projet 52-2018 #37 et Défi 52 semaines 2018 #37

Vous pouvez cliquer sur les photos !

Pour cette trente-septième semaine du Projet 52-2018 de Ma, le thème est patrimoine. J’en profite pour vous montrer quelques photos de la très belle expo « De l’autre côté du miroir : reflets de collection » en ce moment au Musée de Valence (du 13 juillet 2018 au 27 janvier 2019). « Cette exposition lève le voile sur la collection du musée jusqu’alors restée dans le secret des réserves. » avec plus de 200 œuvres scénarisées en 10 motifs. Je vous souhaite un bon weekend ensoleillé et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma.

Tarte chocolat-orange

Quant au Défi 52 semaines 2018, le thème est repas. Je vous ai récemment montré deux salades de lupins, une tarte fondante au Reblochon, et une salade de riz (je n’en avais pas fait en juillet-août et j’en ai eu subitement envie !) et voici encore quelques délicieuses choses pour se régaler : une tarte aux asperges vertes, une tarte chocolat-orange (que j’ai apportée à la reprise du travail pour fêter mon anniversaire avec les collègues) et une autre tarte chocolat-ananas (que j’ai faite pour la réunion d’équipe) avec un cake aux poires d’une autre collègue et un panier de pêches de vigne (c’est que nous sommes… très gourmands !).

Cake aux poires, tarte chocolat-ananas et pêches de vigne

Miss Pook et les enfants de la lune de Bertrand Santini

Miss Pook et les enfants de la lune de Bertrand Santini.

Grasset Jeunesse, novembre 2017, 190 pages, 13,90 €, ISBN 978-2-246-86055-6.

Genres : littérature jeunesse, fantastique, fantasy.

Bertrand Santini naît à Aix en Provence et travaille d’abord comme graphiste (affiches de cinéma) puis comme scénariste (séries animées) avant de devenir auteur : plusieurs albums illustrés pour la jeunesse et des romans, Le Yark (2011), Jonas le requin mécanique (2014) et Hugo de la nuit (2016) qui ont reçu des prix littéraires.

La Tour Eiffel construite pour l’Exposition universelle doit être démontée en 1909 mais Gustave Eiffel la veut immortelle. Le 2 décembre 1907, la dame de fer, alors rouge de Venise, est repeinte en jaune-brun, une couleur moins tape-à-l’œil. Le même jour, Hector Dubenpré, riche industriel, achète une automobile et son épouse, Georgette, engage Miss Pook, une gouvernante anglaise, pour leur fille de dix ans, Élise. Miss Pook voyage avec un cerf-volant dragon enchanté, Goldorillon, et emmène la fillette sur la lune où vivent des créatures légendaires. Rêve d’Élise ou réalité ? « Vous êtes la nounou la plus magique de tout l’univers ! s’exclama Élise. » (p. 36).

Mes trois passages préférés

« L’humanité est un îlot de bêtise et de superstition, vois-tu, et les adultes s’évertuent à transmettre leur ignorance à leurs enfants. Cela explique pourquoi cette espèce évolue si lentement. » (p. 60).

« Ces aventures ont révélé la force qui est en toi. Les cauchemars ne sont pas aussi malfaisants qu’on croit. Bien au contraire ! Il faut être à leur écoute. Ce sont de précieux alliés. Ils alertent des périls qui rôdent autour de soi, mais aussi en soi ! N’oublie jamais cela : si l’ombre et les ténèbres te font dresser les cheveux sur la tête, c’est pour mieux t’aider à grandir. » (p. 116).

Un passage à lire absolument ! « Mesdames, mesdemoiselles, messieurs ! L’arrivée des véhicules à moteur peut être saluée comme le plus grand des progrès ! Non seulement la locomotion mécanique bouleversera nos relations avec le temps et l’espace, mais elle nous permettra de respirer à nouveau ! Oui, enfin Paris sera bientôt débarrassé des voitures à chevaux, attelages bruyants qui sèment par nos rues ces déjections nocives pour la respiration ! Voyez ! Sentez ! La fumée des moteurs n’est ni malsaine, ni malodorante, comparée au crottin qui exhale de titanesques tourbillons morbides et suffocants. Rouler en voiture mécanique, c’est servir le futur de l’humanité. Alors, vive l’automobile qui offrira à Paris un air pur et sain, vive l’avenir et gloire au génie du genre humain ! » (discours de Hector Dubenpré, P. 15). Je n’ai qu’un mot à dire : oups !

J’avais repéré ce roman grâce à sa couverture (belle et sombre) à sa parution mais il y a tant et tant de romans qu’il est passé à la trappe… Lorsque j’ai appris mercredi dernier qu’il avait reçu le Prix Elbakin 2018, j’ai eu envie de le lire et coup de chance, il était disponible à la bibliothèque !

Une très belle lecture jeunesse, rythmée, charmante, qui fait réfléchir (voyez avec les trois extraits ci-dessus), nourrie de beaucoup de références et qui enchante, réellement ! J’ai hâte de lire la suite de ce roman magique, initiatique, merveilleux (pour employer l’ancien mot qui était utilisé pour conte, mythe, légende, épopée, fable, surnaturel et finalement fantasy).

Pour les Challenge de l’épouvante (jeunes lecteurs), Challenge de l’été, Jeunesse & Young Adult, Littérature de l’imaginaire et S4F3 #4.

Le Club des veuves qui aimaient la littérature érotique de Balli Kaur Jaswal

Le Club des veuves qui aimaient la littérature érotique de Balli Kaur Jaswal.

Belfond, collection Le Cercle, mai 2018, 352 pages, 21 €, ISBN 978-2-7144-7575-6. Erotic Stories for Punjabi Widows (2017) est traduit de l’anglais (Singapour) par Guillaume-Jean Milan.

Genres : littérature singapourienne, littérature indienne.

Balli Kaur Jaswal naît à Singapour et grandit « entre le Japon, la Russie, les États-Unis et l’Europe ». Elle étudie l’écriture créative ; ses deux premiers romans, Inheritance (2013) et Sugarbread (2016), ne sont pas traduits en français. Plus d’infos sur https://ballijaswal.com/.

Jeune Indienne Pendjabie moderne et libre vivant à Londres, Nikki est horrifiée de voir sa sœur, Mindi, se proposer pour un mariage arrangé. Mais, alors que Mindi est optimiste pour son avenir, la vie de Nikki n’est pas au mieux, elle travaille dans un bar, elle vit seule… « Quel avenir y avait-il pour une jeune femme de vingt-deux ans avec la moitié d’une licence en droit ? Dans la situation économique actuelle (et sans doute n’importe quelle autre) : aucun. » (p. 13). La pression familiale et même des voisins est forte… « […] la sensation d’être coupée en deux. À la fois britannique et indienne. » (p. 19).

En allant déposer la petite annonce pour Mindi à Southall sur le panneau d’affichage du temple, Nikki lit une autre annonce : « Cours d’écriture : inscrivez-vous maintenant ! ». Kulwinder Kaur, seule femme au conseil de la communauté, embauche Nikki pour donner les cours aux femmes inscrites, pour la plupart des veuves. Lors du premier cours, Nikki se rend compte que les femmes ne savent pas écrire mais sont friandes de récits érotiques ! « Elle avait été engagée pour enseigner l’anglais, certes, mais n’avait-elle pas aussi signé pour aider ces femmes à gagner en indépendance ? Si les veuves voulaient raconter des histoires érotiques, de quel droit les censurer ? » (p. 83). Un soir, Nikki fume une cigarette et fait la connaissance de Jason Singh Bhamra. « Américain. Et Pendjabi. Et Sikh évidemment. » (p. 84). L’atelier d’écriture devient de plus en plus populaire mais qui dit plus de participantes dit plus de papotages à l’extérieur et plus de danger d’être découvertes par les Frères et les bien-pensants de la communauté.

Une visite au temple, une petite annonce, des rencontres et la vie de Nikki est bouleversée ! Un roman délicieusement érotique, avec des femmes incroyables (dans une société traditionnelle toujours patriarcale), des veuves qui vont tout faire voltiger autour d’elles et de leurs histoires, réelles ou fantasmées ! Un « club » un peu comme l’Inde, coloré, enlevé, épicé même, vraiment drôle et j’ai lu qu’il va être adapté au cinéma. Ce roman, c’est un peu de girl power (il parle de féminisme, d’émancipation, de liberté et aussi de crimes d’honneur) et de love power (les histoires des veuves sont en italique) mais jamais vulgaire et jamais mièvre. Un succès mérité car le lecteur passe un super moment de lecture, apprend beaucoup de choses, s’interroge et… a très envie de manger indien (mais attention, vous ne regarderez plus certains légumes, carottes, courgettes, concombres… de la même façon !) 😉

Je note que, lors de leur arrivée dans un autre pays « pour vivre mieux », ici l’Angleterre, certains Indiens veulent vivre au milieu des Anglais, comme les Anglais, mais, avec l’éducation des enfants, la nostalgie du pays d’origine ou d’autres raisons plus prosaïques comme pouvoir acheter facilement des ingrédients pour cuisiner, beaucoup vont vivre dans un quartier indien, ici Southall, pour se sentir entourés, rassurés, ce qui crée du communautarisme et donne malheureusement une certaine autorité aux intégristes de la pensée, de la morale et du comportement…

Un passage que je veux retenir. « Je déteste ça. Le regret littéraire. On tombe sur un livre et puis on se dit, je le prendrai plus tard. Ensuite on regrette et impossible de le trouver nulle part. Ça devient une obsession. » (p. 136).

Une excellente lecture pour le Challenge de l’été, Raconte-moi l’Asie (l’auteur est une Indienne de Singapour) et Feel good (même si ce roman est plus que ça).

Hanada le garnement #2 de Makoto Isshiki

Hanada le garnement #2 de Makoto Isshiki.

Ki-oon, collection Kizuna, octobre 2017, 224 pages, 7,90 €, ISBN 979-10-327-0144-7. Hanada shônen-shi 花田少年史 (2015) est traduit du japonais par Sébastien Ludmann.

Genres : manga, seinen, fantastique.

ISSHIKI Makoto 一色 まこと est mangaka depuis 1986, elle est connue en France pour Piano Forest (Piano no mori ピアノの森) adapté en film d’animation.

Lien vers Hanada le garnement #1. Le site officiel de Hanada (en japonais). La série est terminée en 5 tomes.

Dans ce tome 2, on retrouve Ichiro Hanada et son copain Sota (ils ont 9-10 ans). Avec leurs camarades, ils préparent le championnat des CE2 de l’école primaire Nakayamada. La maman de Sota, veuve, rencontre avec la marieuse un homme divorcé qui est le papa de Kei, elle aussi en CE2. Mais Kei et Sota ne s’entendent pas du tout et le mariage arrangé est compromis. Quant à Ichiro, il mange toujours autant et voit toujours des fantômes effrayants qui lui demandent l’impossible…

C’est toujours drôle, parfois effrayant, d’autant plus que les fantômes peuvent occuper le corps du garnement. On s’amuse bien avec Ichiro, enfin sauf quand « on » est enfermé dans la remise sans rien à manger et quand « on » risque la mort sur un lit d’hôpital !

Une lecture pour La BD de la semaine et les challenges BD et Un max de BD en 2018, plus le Challenge de l’étéLittérature de l’imaginaire et Raconte-moi l’Asie.

Toutes les BD de la semaine chez Stéphie.

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En coup de vent…/ 67

Bonsoir,

Je suis ravie car mes bibliothèques sont arrivées ce matin 🙂 Je vous ai déjà montré mes nouvelles bibliothèques mais il en manquait ; cette fois, j’ai tout et je vais enfin pouvoir ranger mes livres (éparpillés ici, ici et ici) et faire encore un peu de tri. J’en profite pour vous montrer ma salade de riz (*) et mes cadeaux d’anniversaire (j’aurais voulu prendre la photo plus tôt mais je n’ai reçu Le Novelliste #2 que ce soir en rentrant du travail). Je vous souhaite une belle semaine ensoleillée 🙂

(*) ingrédients : riz (dans l’eau de cuisson, je mets du paprika ou du curcuma), tomates cerises (coupées en deux), œufs cuits durs, maïs en grain, olives vertes, cœurs d’artichaut, échalotes finement ciselées (ou ail), huile d’olive (ou huile de pépins de courge) et vinaigre balsamique.