Image

Projet 52-2016 #33

Pour la trente-troisième semaine du Projet 52-2016 de Ma, le thème choisi par Ma est architecture.

J’ai choisi une photo de la cour intérieure et d’un bâtiment du musée de Valence dans lequel sont installées les expositions temporaires. Je vous ai déjà parlé de l’expo Anne Dangar mais – bien que je l’aie visitée en juillet et en août – je n’ai pas encore eu le temps de m’occuper des photos pour faire des billets sur le blog…

[Billet publié avec un peu de retard, désolée].

Je vous souhaite un bon weekend et, si vous voulez participer aussi à ce projet photographique sur l’année, allez vite voir Ma !

Projet52-2016-33

Image

Projet 52-2016 #32

Pour la trente-deuxième semaine du Projet 52-2016 de Ma, le thème choisi par Ma est arbre.

Contrairement à la semaine dernière, je n’ai que l’embarras du choix ! Car j’aime photographier les arbres. Cette photo a été prise au Col des Limouches.

Je vous souhaite un bon weekend et, si vous voulez participer aussi à ce projet photographique sur l’année, allez vite voir Ma !

Projet52-2016-32

La quête de Mary Bennet de Pamela Mingle

QueteMaryBennetLa quête de Mary Bennet de Pamela Mingle.

J’ai lu pour elle, collection Darcy & Co, mars 2015, 384 pages, 8 €, ISBN 978-2-29010-072-1. The pursuit of Mary Bennet : a pride and prejudice novel (2013) est traduit de l’américain par Marie Villant.

Genre : littérature anglaise, romance victorienne.

Pamela Mingle, née le 1er janvier 1945, est auteur de romances historiques. Elle vit à Lakewood dans le Colorado. Son premier roman est Kissing Shakespeare (2012). Plus d’infos sur son site officiel (en anglais).

Mrs. et Mr. Bennet ayant eu cinq filles, c’est le cousin, Mr. Collins, pasteur, qui héritera de la propriété de Longbourn. Trois filles sont déjà mariées : Jane avec Charles Bingley, Elizabeth avec Fitzwilliam Darcy et Lydia avec Georges Wickham. Kittie va se marier sous peu. Avec Henry Walsh ? Il ne restera donc que Mary (la narratrice). « J’étais quelqu’un de peu d’importance. Jamais je n’avais eu de prétendant, ni n’en désirais. » (p. 13). Ce que Mary aime, c’est la lecture : « Un tout autre monde s’était ouvert à moi, qui allait bien au-delà de celui des Sermons de Fordyce et des Lettres sur l’amélioration de l’esprit d’Hester Chapone. » (p. 17). Mais Lydia – qui a déjà déshonoré la famille en fuyant avec un homme peu convenable – est de retour à la maison et elle « ignore qui est le père de son enfant » ! (p. 36). À la naissance de Felicity, Mary est chargée de s’occuper d’elle. Mary qui ne supporte pas le badinage et les minauderies. « […] j’ignorais combien de ces flagorneries je pourrais tolérer sans exploser. » (p. 70). Mary qui a refusé la demande en mariage de Henry Walsh ! Mary qui ne sait même pas comment prendre soin d’un nouveau né !

Quelques extraits

« Je vous ai observée ces derniers mois. Vous avez changé, et pour le mieux. […] Ce changement s’était produit en douceur, après que j’avais été témoin des existences heureuses, comblées de Jane et Elizabeth. Depuis que j’avais entrepris mes lectures, également, et appris davantage du monde. » (p. 54).

« Si nous nous retirions dans le salon, mesdames ? J’eusse de loin préféré me retirer dans un couvent. » (p. 60).

« Henry Walsh, ici ! Il me faudrait le voir ; impossible de l’éviter. Comme ce serait embarrassant ! […] Une petite lueur d’excitation vacillait en moi, réclamant toute mon attention. Petite sotte ! Rien n’a changé ! » (p. 205-206).

AYearEngland2016-2017Tout simplement un roman « austenien » agréable à lire ; plutôt réussi malgré quelques petites longueurs (pas trop exaspérantes). Je le mets dans A year in England (Pamela Mingle est Américaine mais le roman se déroule dans l’Angleterre victorienne).

A year in England 2016-2017

Comme l’année dernière [lien], Titine du blog Plaisirs à cultiver organise – entre deux Mois anglais – le challenge A year in England qui dure du 1er juillet 2016 au 31 mai 2017. Liens vers le billet récapitulatif et le groupe FB.

AYearEngland2016-2017

Mes lectures anglaises pour ce challenge

1. 10 milliards de Stephen Emmott (essai, 2014)

2. La quête de Mary Bennet de Pamela Mingle (romance, 2015)

10 milliards de Stephen Emmott

10Milliards10 milliards de Stephen Emmott.

Fayard, octobre 2014, 208 pages, 12 €, ISBN 978-2-213-68096-5. Ten Billion (2013) est traduit de l’anglais par Sylvie Lucas.

Genres : essai, littérature anglaise.

Stephen Emmott est né le 3 juin 1960. Il a étudié les sciences et la psychologie expérimentale à Cambridge (Angleterre) puis les neurosciences computationnelles à l’Université de Stirling (Écosse). Il est professeur et auteur.

« Notre intelligence, notre inventivité et nos activités ont modifié presque chaque parcelle de notre planète. Celle-ci subit très fortement notre influence. De fait, notre intelligence, notre inventivité et nos activités sont à l’origine de tous les problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui à l’échelle mondiale. » (p. 6).

« Comment en sommes-nous arrivés là ? » (p. 14).

Révolutions (agricoles, scientifiques, industrielles), progrès de la médecine, surpopulation, énergies fossiles ou « renouvelables », production industrielle, production outrancière, transports, pollution, climat, écosystèmes, nourriture, eau, déforestation, réchauffement climatique, probabilité de pandémies… : tout est abordé. Constat : augmentations de tout (surpopulation, productions, pollutions…) et chiffres ahurissants. Pessimisme ? Oui ! Mais à juste titre : urgence, point de non-retour !

« Toutes les données scientifiques révèlent l’inéluctable réalité : nous sommes dans le pétrin, un sale pétrin. Et tandis que notre population se rapproche des 10 milliards d’habitants, nous pénétrons en territoire inconnu. Mais, s’il est une chose prévisible, c’est que les choses vont s’aggraver encore. » (page 117).

« J’espère que je me trompe. Mais toutes les données scientifiques indiquent que j’ai raison. » (page 194).

Stephen Emmott est « responsable du département des sciences informatiques au sein de Microsoft Research et dirige à Cambridge un vaste programme de recherche scientifique interdisciplinaire en quête de nouvelles approches pour aborder certains des problèmes fondamentaux de la sphère scientifique. Il est également professeur associé de sciences informatiques à l’université d’Oxford, professeur associé d’informatique biologique à l’University College de Londres et membre honoraire du National Endowment of Science, Technology and the Arts du Royaume-Uni. ». Il n’est donc pas un alarmiste irresponsable ou en quête de couverture médiatique et son essai est à lire de toute urgence ! Même s’il est sûrement trop tard…

Une lecture dans A year in England (billet de présentation à venir).

Projet 52-2016 #31

Pour la trente-et-unième semaine du Projet 52-2016 de Ma, le thème choisi par Ma est coquillage.

Et malheureusement, je n’ai aucune photo de coquillage… alors je passe mon tour pour cette semaine. PS du 8 août : monsieur me dit que nous avons un jeu avec des coquillages, je n’y avais pas du tout pensé mais je rajoute finalement une photo.

Je vous souhaite un bon weekend et, si vous voulez participer aussi à ce projet photographique sur l’année, allez vite voir Ma !

Projet52-2016-31

Vidéo

Concerts de l’été #2 – Minuit et General Electriks

Après Grandepolis et Grand Blanc, voici la deuxième (et dernière) partie des concerts de l’été à Valence.

Minuit est un groupe parisien formé en 2013 et classé en pop rock électro. Aux commandes : Simone Ringer (chanteuse) et Raoul Chichin (guitariste), enfants de Catherine Ringer et Fred Chichin (Rita Mitsouko) et trois amis : Joseph (guitariste), Klem (bassiste) et Tanguy (batteur). Leur site officiel, leur chaîne YouTube et leur page FB. Sur les berges, Caféine, Flash… Franchement, j’ai été déçue : les musiciens assurent, c’est du gros son, mais la voix de la chanteuse est trop criarde sur scène… Je n’ai même pas pensé à prendre une photo ! Voici le clip de Sur les berges.

General Electriks, c’est Hervé Salters, un artiste parisien inspiré par ses séjours à Berlin et aux États-Unis. Classée en électro-pop, sa musique est également inspirée par d’autres genres musicaux comme la soul, la funk music, le hip hop ou le jazz. Il est accompagné sur scène par quatre musiciens : Éric à la guitare électrique, Jordan à la batterie, Norbert à la batterie et au vibraphone, et l’extraordinaire Jessie à la basse et aux claviers (à gauche sur mes photos et la vidéo). Le site officiel, la chaîne YouTube et la page FB. Un groupe qui assure !

GeneralElectriksJuillet2016-1

GeneralElectriksJuillet2016-2