Origami d’Ekaterina Lukasheva

C’est avec émerveillement que je découvre les œuvres en origami de la Moscovite Ekaterina Lukasheva. Moi qui aime cet art japonais mais qui ai bien du mal – avec mes gros doigts 😛 – à plier un papier pour avoir une simple cocotte ! Elle a déjà publié plusieurs livres. Infos sur son site, photos sur son Intagram (avec photos de son chat et du Japon) et vidéos sur sa chaîne YT.

Voici la vidéo où elle présente un de ces livres :

Et une autre, pour le plaisir, dans laquelle on voit en accéléré, 2 minutes, un travail de plus de 40 minutes :

Alors, aimez-vous ? Y arrivez-vous ?

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Tag Les coulisses du critique

Un tag intéressant vu chez A Girl from Earth et qui provient à l’origine de Le chien critique (d’où le nom du tag sûrement).

Avis, critique, recension et/ou ressenti ?

Tout de suite, les grands mots ! Je ne suis pas critique littéraire, ce n’est pas mon métier. En général, j’appelle mes billets : « note de lecture » ou « chronique de lecture » et j’y donne mon avis, mon ressenti, mes impressions de lecture avec mes arguments positifs ou négatifs. Parce que mon objectif, c’est de partager et de donner envie de lire le livre (et pourquoi pas aussi s’il m’a déplu). De plus, je crois que j’ai un style de rédaction plus journalistique que littéraire (enfin c’est ce qu’on m’a déjà dit !).

Le choix du livre.

Je suis éclectique mais mes genres de prédilection sont le roman policier, la littérature de l’imaginaire (fantastique, science-fiction, fantasy), la bande dessinée y compris le manga ; j’alterne avec classiques et romans contemporains, un peu de littérature jeunesse aussi. Quant à la nationalité des auteurs, je diversifie pour découvrir mais j’aime particulièrement la littérature anglaise, russe et asiatique. Je peux choisir un livre pour son titre, sa couverture, son thème (plus que son résumé), au feeling. Évidemment je dois lire des livres pour le travail mais ça reste du plaisir quand même ; parfois je lis un livre que j’ai reçu, qu’on m’a offert, mais c’est plaisir aussi (sinon je le donne). Comme je suis bibliothécaire, je me tiens au courant de ce qui paraît et le choix de mes lectures est parfois difficile, ou plutôt je repère trop de livres que j’ai envie de lire et je sais que la majorité passera à la trappe.

Cas particulier : parfois, pas besoin de choisir, les livres viennent à toi via les SP (service de presse).

Ah ben, j’en parlais un peu à la question précédente. Avec mon ancien blog, je recevais tellement de SP (dont certains par surprise !) que je me suis sentie envahie par ces piles de livres (plus de 200 !) que je ne voulais pas lire… J’ai tout arrêté : blog, lectures (en plus j’ai déménagé deux fois en moins de deux ans alors j’ai fait du tri dans ces livres !). Avec le nouveau blog, très peu de SP, quelques-uns sur NetGalley que je lis en numérique, quelques livres que je gagne à des concours (ce qui arrive rarement mais ça peut arriver), quelques livres reçus de la part d’autres blogueurs ; dans ces cas-là, je le signale toujours, c’est la moindre des politesses.

Mettre ou ne pas mettre la quatrième de couverture ? That is the question.

Non, je ne la mets pas (les sites professionnels et les sites marchands sont là pour ça) mais il arrive, exceptionnellement, qu’une phrase (ou une citation) me plaise et que je l’intègre dans ma note de lecture (en précisant « 4e de couv »). En tout cas, je rédige mon résumé moi-même, je trouve ça plus personnel, mais ça ne me dérange pas si, sur un blog, je lis la 4e de couverture en résumé.

Prise de notes.

Pour moi, c’est indispensable, sinon comment me rappeler ce que je vais rédiger dans ma note de lecture ! En général, je prends le lieu, la date, les personnages principaux, je fais un petit topo (résumé), je note deux-trois infos importantes sans dévoiler l’intrigue, je recopie des extraits (3 ou 4, mais parfois j’aimerais en prendre plus !), je note mon ressenti, mes émotions, pourquoi la lecture me plaît (ou me déplaît), etc. Tout ça, c’est au brouillon ! Ensuite je dois rédiger au propre et ça… parfois, ça attend… des mois voire plus, car je me suis rendu compte que je ne publiais qu’environ la moitié de mes lectures sur le blog…

Rédaction.

Eh bien, j’ai déjà en partie répondu à la question précédente. Donc d’abord rédaction au brouillon, sur une feuille volante (qui me sert de marque-page) ou dans un cahier, avec les informations dites ci-dessus. Ensuite rédaction sur traitement de texte que je pourrai copier-coller dans le blog. Il arrive que ma note de lecture traîne des mois au brouillon, il arrive qu’elle ne soit jamais mise « au propre » : j’en ai retrouvé plein durant le déménagement ! Que vais-je faire de ces notes de lectures de livres lus il y a des années (il est possible que je ne me rappelle plus du livre lu…) ? La rédaction sur traitement de texte demande encore du travail car je vais chercher les infos concernant le livre (prix, nombre de pages, ISBN, traduction, etc.), le lien vers l’éditeur, des infos sur l’auteur et je regarde aussi les challenges auxquels il correspond (parfois je lis un livre spécialement pour un challenge, par exemple le Mois espagnol, et parfois je lis un livre et je regarde ensuite dans quel(s) challenge(s) il entre). Si je galère trop pour la rédaction de la note de lecture, il m’arrive de laisser tomber et ce n’est jamais publié sur mon blog.

Serré ou plutôt long ?

Tout dépend de l’intérêt du livre et de ce que j’ai à en dire mais je sais que j’ai tendance à m’étaler donc je vais dire plutôt long mais pas trop long quand même (que la note de lecture reste lisible et abordable).

Divulgâcher, moi ? Jamais !

Tout à fait ! En général, mon topo (mon petit résumé perso) raconte le début du roman, ensuite je donne des détails, des extraits, mon avis, mon ressenti. Parfois, j’ai l’impression qu’une info est importante pour donner envie de lire le livre alors je la donne et c’est souvent sous forme d’un extrait que je mets entre guillemets. Comme j’ai eu le plaisir de la découverte et du dénouement, j’aime que les futurs lecteurs aient ce même plaisir.

Ils en pensent quoi les autres blogueurs ?

Pas facile de répondre à cette question vu que beaucoup par manque de temps (et je suis la première à le faire) visitent sans plus laisser de commentaire qu’un « like » sur le blog ou sur FB. Parfois, un commentaire qui dit que la personne a déjà lu le livre et l’a aimé (ou pas) et le conseille aussi, ou que ma note de lecture a donné envie de lire le livre (ou pas), parfois un avis un peu plus approfondi ce qui est toujours plus intéressant et motivant, parfois une visite de l’auteur du livre (c’est rare mais il est bon de le signaler), mais en général il y a de moins en moins de commentaires sur les blogs et on ne sait pas si le billet a plu et a donné envie de lire…

Citation.

Oui, j’ai toujours bien aimé relevé des phrases, des extraits, ça donne du corps à la note de lecture, non ? Mais, pour certains livres, j’ai envie de… tout recopier ! Comme pour Neverland de Timothée de Fombelle et en fait, ma note de lecture pour ce magnifique livre est courte !

Taguer ses billets.

Oui, toujours ! Je tague avec l’éditeur, le siècle de parution, la nationalité de l’auteur (je me dis que ça peut intéresser des lecteurs, et puis c’est pratique pour s’y retrouver, un peu comme une encyclopédie, un classement, déformation professionnelle). Et surtout je tague au genre voire au sous-genre : exemples roman policier – thriller, science-fiction – steampunk, bande dessinée – historique, etc., c’est pour moi une information cruciale ! (euh, pour vous aussi, non ?).

Noter ses lectures.

Non, je pars du principe que je ne suis pas prof et que je ne donne pas de note ! Il arrive, par exemple avec les Matchs de la rentrée littéraire de Price Minister – Rakuten, qu’il faille donner une note mais je n’ai pas participé ces deux dernières années.

Les affiliations.

Lorsque le livre entre dans un ou plusieurs challenges, je renvoie vers mon billet de présentation du challenge (qui lui même renvoie vers le lien du ou des organisateurs). Je mets toujours un lien vers l’éditeur. Mais mettre les liens de tous ceux qui ont parlé du livre, c’est un travail titanesque que je n’ai pas le temps de faire ! Quant aux liens marchands, c’est non, chacun achète dans la librairie de son choix.

La reconnaissance.

Ce n’est pas mon objectif : pendant des années, j’ai blogué de façon anonyme (avec un pseudonyme) et j’étais « connue » (sur la blogosphère littéraire) grâce à mon blog et mes challenges. Maintenant, le nombre de blogueurs a énormément augmenté et il est plus difficile de se faire connaître et suivre… Par contre, bien que je ne sois pas critique littéraire, je me sens tout à fait légitime, en tant que lectrice (je ne blogue pas en tant que bibliothécaire mais en tant que simple lectrice) de donner mes avis sur mes lectures dans ce blog qui est mon espace d’expression personnel. Je le fais par plaisir, peut-être même par passion, en tout cas pour le partage, avec sérieux et de façon naturelle et sincère, je ne demande rien et je ne me pose pas de questions sur mon impact car je sais que même mes visiteurs habituels n’ont pas toujours le temps de laisser un commentaire sur le blog (les commentaires et les « like » sont plus facilement sur FB maintenant).

Pour conclure, je dirais que j’ai toujours été dans la découverte et le partage, c’est ce qui me motive. Et j’aime me sentir libre de mes lectures même si je me mets des contraintes avec les challenges 😉

Si vous avez envie de répondre à ce tag, n’hésitez pas !

En coup de vent…/ 60 – Prix La Passerelle 2018

Je vous ai déjà parlé des précédentes éditions du Prix La Passerelle, 2013-2014-2015 (c’est regroupé car le blog n’existait pas avant mai 2015), 2016 et 2017 et je sais que certaines notes de lectures ne sont toujours pas publiées, même si j’ai aimé ces romans… et mon billet de présentation du Prix 2018. Ce prix littéraire, créé en 2013 par les bibliothécaires de la médiathèque La Passerelle à Bourg lès Valence pour ses lecteurs, a évolué : en 2017, trois bibliothécaires des médiathèques du réseau ont intégré le comité de lecture et en 2018, ce sont deux lecteurs (une lectrice et un lecteur pour être plus précise) qui ont intégré le comité de lecture. Mais, ce que vous voulez connaître, ce sont les six romans en lice et le gagnant ! Les années précédentes, lorsque le gagnant n’était pas celui pour lequel j’avais voté (ce qui a été en fait à chaque fois le cas !), je me réjouissais tout de même car c’était un bon roman qui méritait de gagner. Pour cette édition 2018, le dépouillement des bulletins a eu lieu le vendredi 8 juin en soirée et, cette année, je suis profondément déçue… Certes j’hésitais entre 4 romans (sur 6) mais le gagnant est le roman que je n’ai pas aimé du tout ! 😥 Voici les 6 romans en lice par ordre alphabétique d’auteur :

Ma reine de Jean-Baptiste Andrea (L’Iconoclaste, 2017)

Principe de suspension de Vanessa Bamberger (Liana Levi, 2017)

La fonte des glaces de Joël Baqué (P.O.L., 2017)

L’été des charognes de Simon Johannin (Allia, 2017), zut j’ai oublié de publier ma note de lecture !

Le livre que je ne voulais pas écrire d’Erwan Lahrer (Quidam, 2017)

Une toile large comme le monde d’Aude Seigne (Zoé, 2017)

Le gagnant 2018 est… Ma reine, dont je n’ai pas publié la note de lecture mais elle doit traîner par là, au brouillon, alors je la rajouterai un de ces jours… ou pas !

Avez-vous lu et apprécié (ou non) un ou plusieurs de ces romans ?

De mon côté, je prépare déjà le Prix 2019 😉 Mais en bonus, voici Chaos, l’œuvre de Nassera (avec son autorisation, bien sûr).

Le diable de la Tamise d’Annelie Wendeberg

Le diable de la Tamise (Une enquête d’Anna Kronberg et Sherlock Holmes, 1) d’Annelie Wendeberg.

Presses de la Cité, collection Sang d’encre, mai 2016, 256 pages, 19 €, ISBN 978-2-25811-689-4.

Genres : littérature allemande, roman policier.

Annelie Wendeberg naît en Allemagne de l’Est, avant la chute du Mur (en 1989, elle va casser sa petite pierre avec un marteau). Elle étudie la biologie marine, travaille comme microbiologiste sur les questions environnementales aux États-Unis et se consacre maintenant à l’écriture. Plus d’infos (en anglais) sur http://www.anneliewendeberg.com/.

Anna Kronberg a 27 ans, elle est docteur spécialisée dans les maladies infectieuses et travaille à l’hôpital Guy à Londres. Le problème est qu’elle est une femme, elle s’est déguisée en homme pendant toutes ses études, chez elle en Allemagne puis à Boston aux États-Unis, et doit continuer à se déguiser en homme ici en Angleterre ; elle se fait appeler Anton qui est en fait le prénom de son père, menuisier en Allemagne. « Une des premières choses que j’ai apprises en tant qu’adulte, c’est que, pour les gens qui ont toujours vécu dans la peur et les préjugés, la connaissance et les faits n’ont strictement aucune importance. » (p. 12). Été 1889, l’inspecteur Gibson de Scotland Yard fait appeler le Docteur Kronberg pour un possible cas de choléra. « J’étais spécialiste en bactériologie et épidémiologie, le meilleur expert de toute l’Angleterre. » (p. 13). C’est à l’usine de traitement des eaux où le cadavre a été trouvé qu’elle fait la connaissance de Sherlock Holmes. « Cet homme avait découvert mon secret le mieux gardé en quelques minutes alors que les autres n’y voyaient que du feu depuis des années. » (p. 23). Elle craint d’être dénoncée… « Je perdrais mon travail, mon diplôme et mon permis de séjour, et je passerais quelques années en prison. » (p. 23). Chaque fois qu’Anna quitte le rôle d’homme médecin pour redevenir femme, sa vie change… « […] dès que je regagnais la rue, j’avais l’impression de me retrouver sur le marché de la reproduction sexuelle. Certains des hommes que je croisais se penchaient vers moi ou tendaient la main pour me toucher l’épaule ou la taille de façon presque machinale. En tant que femme, je rencontrais plus d’obstacles sur ma route qu’en tant qu’homme. » (p. 80).

À travers ce roman, le lecteur se rend bien compte de la condition des femmes au XIXe siècle, même pour les plus brillantes. Ce roman dénonce aussi le comportement abominable de certains médecins et aliénistes dans les différents hôpitaux. « De toute évidence, le respect et la compassion avaient déserté cet endroit depuis longtemps. Pourquoi des gens normaux se transformaient-ils délibérément en tortionnaires ? Cela leur donne du pouvoir, me dis-je […]. » (p. 229).

Mais, en dehors de l’asexualité et du déguisement d’Anna/Anton, qui concerne finalement Sherlock Holmes aussi (on sait qu’il aimait se grimer), cette fiction est la formidable rencontre – gardée secrète par Watson – entre le fameux détective et Anna Kronberg : elle est observatrice et a l’esprit affûté alors Sherlock Holmes la respecte (peut-être même un peu plus). Je dis « fiction » mais j’ai toujours eu l’impression que Sherlock Holmes a vraiment existé et que toutes ses enquêtes sont vraies ! Ainsi, le journal d’Anna retrouvé plus d’un siècle plus tard semble véridique aussi, c’est une lecture réellement surprenante ! Dans laquelle on apprend plein de choses sur la médecine à la fin du XIXe siècle, sur le choléra, ses causes et ses effets. Je me suis laissée entraînée dans cette lecture avec grand plaisir, enfin avec un peu d’effroi pour la pollution de la Tamise et des bas-fonds de Londres très bien retranscrits.

J’ai également lu le 2e tome, La dernière expérience (mai 2017) que j’ai autant apprécié et j’ai hâte de lire le 3e tome de ces enquêtes d’Anna Kronberg et Sherlock Holmes : L’héritier de Moriarty (avril 2018).

Bien que l’auteur soit Allemande et ait étudié aux États-Unis, comme son héroïne, l’action du roman se déroule à Londres en 1889 avec Sherlock Holmes donc je l’ai lu pour le Mois anglais. Je mets aussi cette lecture dans British Mysteries #3, Polar et thriller et Voisins Voisines 2018 (Allemagne).

Challenge de l’été 2018

Je me suis bien éclatée au Challenge de l’été 2017 alors je m’inscris au Challenge de l’été 2018 ! Cette sixième édition se déroule du 21 juin au 23 septembre 2018. Infos, logo, lecture commune, défis (mini-challenges), etc. chez Saefiel et sur le groupe FB.

Parmi mes lectures cet été, il y aura :

Séoul zone interdite de JUNG Myeong-seop (Decrescenzo, 2018)

Transport d’Yves Flank (L’antilope, 2017)

Dîner avec Edward d’Isabel Vincent (Presses de la Cité, 2018) que m’a envoyé Noctenbule

et d’autres à venir !

Mes lectures pour ce challenge

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Projet 52-2018 #24 et Défi 52 semaines 2018 #24

Box grillée jeudi de la semaine dernière… Une semaine sans wifi et Internet… Mais me voilà de retour !

Pour cette vingt-quatrième semaine du Projet 52-2018 de Ma, le thème est marché : j’ai puisé dans mes archives car je voulais vous montrer un marché japonais. Je vous souhaite un bon weekend et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma.

Un étal de thés à Yokohama (Japon)

Un étal de fruits à Yokohama (Japon)

Quant au Défi 52 semaines 2018, le thème est noir et blanc alors j’ai simplement transformé la photo de fruits ci-dessus en noir et blanc (je trouve que ça les rend un peu inquiétants !).

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Projet 52-2018 #23 et Défi 52 semaines 2018 #23

À cause de ma box grillée et de ma semaine sans wifi et Internet, ce billet est publié avec du retard (j’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur).

Pour cette vingt-troisième semaine du Projet 52-2018 de Ma, le thème est ligne(s) et ça tombe bien puisque j’ai pris cette photo à la Cartoucherie fin mai lors des Rencontres de la BD (dont je vous ai parlé ici et ici) en me disant que ces fenêtres, ces lignes pourraient être utiles ! Je vous ai déjà montré la Cartoucherie ici. Je vous souhaite un bon weekend et, si vous voulez participer à ce projet photographique, allez voir Ma.

La Cartoucherie (Bourg lès Valence)

Du côté du Défi 52 semaines 2018, le thème est météo et, même si le soleil est revenu, nous avons eu beaucoup de pluie fin mai et début juin mais c’est bon pour la nature, regardez ces beaux magnolias !

Magnolia sous la pluie pour le thème météo