Angor de Franck Thilliez

Angor de Franck Thilliez.

Fleuve, collection Fleuve noir, octobre 2017, 624 pages, 21,90 €, ISBN 978-2-26509-869-5.

Genres : littérature française, roman policier, thriller.

Franck Thilliez naît le 15 octobre 1973 à Annecy (Haute-Savoie). Il étudie à l’ISEN Lille pour devenir ingénieur en nouvelles technologies. Puis devient romancier (romans policiers, thrillers, une vingtaine depuis 2002), nouvelliste et scénariste (téléfilms et séries policières). Angor est le 8e roman de la série Sharko & Henneblle. Plus d’infos sur son site officiel.

Camille Thibaut, 32 ans, est gendarme à la cellule d’investigation criminelle (CIC) de Villeneuve d’Ascq dans le Nord. Elle a reçu une greffe du cœur et fait des cauchemars… C’est pourquoi, depuis un an, sous l’œil attentif de son chat, Brindille, elle épluche les faits divers d’accidents mortels de France, Belgique et Suisse qui ont eu lieu les trois jours avant la greffe. « Cette femme dans mon rêve, elle s’adresse à moi. Elle veut que je lui vienne en aide. […] On dirait qu’elle a été kidnappée, retenue quelque part. Elle est terrorisée. Le plus étonnant, c’est cette clarté du rêve, ces petits détails dont je me souviens. Ça ressemble à de vrais souvenirs. Quelque chose que… je ne sais pas, que j’aurais vu, ou vécu. C’est improbable.  » (p. 13). Mais, sur le terrain, avec le lieutenant Boris Levak, elle s’effondre, crise cardiaque.

« Quatre jours plus tard, à cent-cinquante kilomètres de là » (p. 22), Jules et Armand, deux employés de l’Office national des forêts (ONF) constatent les dégâts de la tempête dans la forêt de Laigue dans l’Oise. Un énorme chêne déraciné est tombé sur d’autres arbres qui ont toutefois tenu le coup. « Va falloir le traiter en priorité. C’est dangereux. S’il s’effondre vraiment, il emporte tout avec lui. […] Il n’y avait presque plus de vent, le ciel avait retrouvé sa teinte cobalt, mais le bois continuait à craquer. La forêt était vivante, elle souffrait, gémissait, pansait ses plaies. » (p. 24). Mais lorsque Jules regarde dans le trou des racines, « une main […] lui agrippa les cheveux et tira de toutes ses forces. Englouti dans l’obscurité, Jules hurla. » (p. 26).

Au même moment, un autre Jules hurle ! Lucie Hennebelle, dix ans après ses jumelles, a mis au monde deux jumeaux, Jules et Adrien. Ils ont deux mois et le papa n’est autre que Franck Sharko. « Certes, ils ne remplaceraient jamais les jumelles de Lucie, Clara et Juliette, ni Éloïse, la fille de Franck, mais ces bébés portaient en eux tout ce que leurs parents avaient perdu. Ils grandiraient avec les yeux de ces enfants qui n’étaient plus là. Leurs trois demi-sœurs défuntes… » (p. 30). C’est pendant qu’il donne le biberon à Jules que le téléphone de Sharko sonne. Il doit aller dans la forêt où une femme a été retrouvée aveugle dans le trou du chêne.

Mais, revenons à Camille qui s’est réveillée à l’hôpital de Lille où le Dr Calmette s’occupe d’elle. « La bonne nouvelle, c’est que vous avez ressenti l’angor. Cela arrive chez deux ou trois pour cent des personnes greffées du cœur. » (p. 52). « Il s’agit d’une douleur vive dans la poitrine que le receveur, normalement, ne peut pas ressentir. Lorsqu’on prélève le cœur chez un donneur, on sectionne évidemment toutes les terminaisons nerveuses. Ces dernières ne sont jamais rétablies chez le receveur. Durant l’opération de greffe, on reconnecte les veines, les artères, pas les nerfs. Et donc, dans la plupart des cas, le greffon est insensible à toute douleur. On pourrait vous planter une aiguille dans le cœur, vous ne sentiriez rien. […] Dans de très rares cas, qu’on n’arrive pas encore à expliquer, les terminaisons nerveuses du greffon se reconnectent d’elles-mêmes avec le système nerveux de l’hôte, comme si le cœur étranger cherchait à conquérir son nouveau territoire. À s’intégrer complètement à son porteur, y compris jusque dans ses ramifications les plus complexes… » (p. 54).

Les enquêtes de Camille et de Sharko, qui ne se connaissent pas, vont se rejoindre, ainsi que l’enquête menée par Nicolas Bellanger, commissaire de police au 36 quai des Orfèvres. Et, en plus, Lucie, qui est encore en congés pour deux semaines, va elle aussi enquêter en parallèle en secret. « L’horreur. Juste là, sur l’écran de sa tablette reliée à Internet. » (p. 169). Bizarrement, là où Sharko et son équipe enquêtent, une jeune gendarme qui dit s’appeler Cathy Lambres est déjà passée… « C’est ça le Mal, tu comprends ? Il se répand dans les esprits, dans chaque individualité, comme un virus qu’on ne peut arrêter. » (p. 250-251).

J’aime les personnages que Thilliez crée et je trouve agréable de les suivre dans les différents romans (même si je ne les ai pas encore tous lus, et pas lus dans l’ordre chronologique…) ; j’aime aussi la construction de ses romans sacrément musclés et le fait que tout soit bien documenté au niveau scientifique (greffes, corps conservés) et historique (crime organisé au niveau international, Histoire espagnole et argentine). En tout cas, leurs enquêtes vont loin dans la violence, dans la brutalité, dans la folie humaine. « Le sexe, le pouvoir, l’argent. Réunis tout ça dans un seul homme, et tu en fais un prédateur redoutable. C’est peut-être à ce genre d’individus qu’on est confrontés en ce moment. » (p. 378). Les thèmes abordés dans Angor sont larges, les greffes et leurs complications, le culte fanatique des criminels, des enfants volés en Espagne (durant le franquisme) et en Argentine, le trafic d’organes avec l’Europe de l’Est. Un excellent thriller implacable ! Je ne peux pas comparer avec les autres titres parce que, pour l’instant, je n’ai lu que Gataca (je publierai ma note de lecture) mais je peux dire que c’est toujours violent, sombre, et je vais lire la suite, Pandemia, ainsi que d’autres titres.

Pour le Challenge du confinement (case Thriller) et Polar et thriller 2020-2021. Et n’oubliez pas de visiter Mon avent littéraire 2020 pour le jour n° 18.

Mois espagnol et Mois italien 2020

En mai, arrivent deux challenges auxquels j’essaie de participer du mieux possible. Cette année, ça va être compliqué car je n’ai pas grand-chose chez moi et les médiathèques sont fermées mais je tente quand même ! Alors…

Le Mois espagnol (et sud-américain depuis quelques années) en est à sa 6e édition. Mes précédentes participations sont sur 2015 (+ bilan), 2016, 2017, 2018 et 2019 ce qui signifie que j’ai participé à toutes les éditions (contente !). Infos, logos (6 superbes nouveaux logos créés par Cannibal Lecteur !) et inscription chez Sharon ou aussi ici.

Le Mois italien en est aussi à sa 6e édition. Je n’ai participé qu’en 2015 (à l’époque, c’était Eimelle qui le gérait) et 2017. Infos, logos et inscription chez Martine + le top-départ. J’aime beaucoup l’Italie mais je n’ai pas de littérature italienne chez moi à part Dante…

Le Mois au Japon qui lui est en avril continue en mai !

Mon billet hispanique

1. L’échine du Diable et Le labyrinthe de Pan de Guillermo Del Toro (deux films mexicains et espagnols qui se déroulent en Espagne)

Mes billets italiens

1. Contagions de Paolo Giordano (Seuil, 2020, essai)

2. Le vent des libertaires, 1/2 de Philippe Thirault et Roberto Zaghi (Les Humanoïdes Associés, 2019, bande dessinée franco-italienne)

3. Sherlock, Lupin & moi (tomes 1 à 3) d’Irene Adler ; les trois tomes sont sur le même billet (Albin Michel, 2017, romans jeunesse italiens)

Mois espagnol et sud-américain 2019

Cinquième édition pour le Mois espagnol – et sud-américain – avec Sharon en mai 2019. Infos, inscription et logos chez Sharon.

L’objectif est de partager sur la culture de langue espagnole donc l’Espagne et l’Amérique du Sud (sauf le Brésil qui est lusophone) : romans, films, séries, musique, gastronomie, etc.

Je ne sais pas si je pourrai publier beaucoup (depuis le début de l’année, je n’allume pratiquement pas l’ordinateur le weekend) mais un ou deux billets me semblent possible.

Mes billets pour ce challenge, en fait mon unique billet pour ce challenge :

La conspiration des médiocres d’Ernesto Mallo, un très bon roman policier argentin.

Ce qui n’est pas écrit de Rafael Reig

Ce qui n’est pas écrit de Rafael Reig.

Métailié noir, collection Bibliothèque hispanique, janvier 2014, 240 pages, 18 €, ISBN 978-2-86424-943-6. Lo que no está escrito (2012) est traduit de l’espagnol par Myriam Chirousse.

Genres : littérature espagnole, roman noir.

Rafael Reig naît le 16 septembre 1963 à Cangas de Onís dans la principauté des Asturies (Espagne). Il étudie les Lettres et la philosophie à Madrid puis à New York. Du même auteur : La position du pion (2017). Plus d’infos sur son blog, http://www.hotelkafka.com/blogs/rafael_reig/, mais, même si je ne comprends pas l’espagnol, je vois bien qu’il n’est plus mis à jour depuis 2013…

Carlos et Carmen sont divorcés depuis sept ans et Carlos voit très peu son fils, Jorge, bientôt quinze ans. Mais ce weekend, il l’emmène pour trois jours en camping à la montagne, dans le Guadarrama. Seront-ils seuls, comme Carlos l’a promis, ou Yolanda, la compagne de Carlos, sera-t-elle là ? Avant de partir, Carlos laisse à Carmen le manuscrit de son roman, Sur la femme morte. C’est que Carmen est sous-directrice commerciale dans un gros groupe d’éditions. « C’était clair : un polar de plus. Le problème avec les polars était déjà bien pire que leur manque d’originalité : il s’en vendait de moins en moins. » (p. 14). Bizarrement, le manuscrit est dédicacé à « CM in memoriam » : Carmen Maldonado ? Intriguée, Carmen commence la lecture. De son côté, Jorge est effrayé. « Plus son père décidait qu’ils allaient être heureux, plus il lui faisait peur. » (p. 24). Évidemment le weekend ne va pas se passer comme prévu…

Mais prévu par qui ? Par Carlos, Jorge, Carmen, l’auteur, le lecteur ? Carlos, en tant qu’écrivain, a imaginé le pire et l’a balancé en pâture à Carmen (violence, drogue, sexe, du roman noir populaire et vulgaire). Carmen, en lisant le manuscrit, imagine le pire, d’autant plus que l’histoire a des similitudes inquiétantes avec elle et le couple qu’elle composait avec Carlos. Jorge, adolescent peureux, effrayé par l’alcoolisme et la violence de son père, imagine le pire. Quant au lecteur, confronté aux deux histoires, celle de ce couple divorcé et de leur fils et celle du roman de Carlos, ne peut qu’imaginer le pire. Mais l’auteur, lui, a encore imaginé bien pire ! « Il a laissé son roman à Carmen et elle lui a laissé son fils. » (p. 96). Un roman contre un enfant ?

J’ai repéré le petit jeu entre la dernière phrase des chapitres du roman de Carlos, comme une définition de mots croisés, et le premier mot du chapitre suivant, une façon d’imbriquer l’une dans l’autre les deux histoires, la réalité et la fiction, la vraie vie et le processus de création littéraire.

Un roman surprenant, sombre, à la limite du sordide, angoissant où chacun se demande ce qui va arriver dans ce qui n’est pas écrit. Qui détient le pouvoir en fait ? L’auteur, les personnages, le lecteur ? Cette lecture suscite réflexion et une certaine horreur : est-ce l’auteur qui écrit des choses horribles ou est-ce le lecteur (fictif comme Carmen ou réel comme moi) qui imagine des choses horribles ? Quelle que soit la réponse, le piège se referme sur les personnages et sur les lecteurs, peut-être même aussi sur l’auteur !

Je découvre cet auteur pour le Mois espagnol et le Défi littéraire de Madame lit et je lirai assurément d’autres titres de lui ! Je mets aussi ce roman dans les challenges Polar et Thriller de Sharon et Voisins Voisines 2018 (Espagne).

Mois espagnol #4

Pas question que je rate le Mois espagnol 2018 de Sharon car j’ai déjà participé aux trois premières éditions en 2015, 2016 et 2017 ! En plus, ce mois correspond également au Défi littéraire de Madame lit qui a choisi la littérature espagnole pour mai. Donc hola et vamos, désolée mais je n’ai pas étudié l’espagnol et mon vocabulaire est très pauvre 😛

Mon billet pour ce challenge

Ce qui n’est pas écrit de Rafael Reig (Métailié, 2014, roman noir)

J’aurais voulu lire plus (comme chaque année !) mais je n’ai pas eu le temps (comme chaque année !)…

Et voici les deux magnifiques logos repérés chez Cannibal Lecteur :

Mois espagnol et Mois italien

En mai, deux pays sont mis à l’honneur par deux charmantes blogueuses que je suis depuis des années.

Vu que pratiquement la moitié du mois de mai est passée…, il était temps que je publie mon billet d’inscription !

Le Mois espagnol, c’est avec Sharon du blog Des livres et Sharon : infos, logo et inscription chez Sharon + dépôt des liens. À noter que, pour cette 3e édition, l’Espagne est bien sûr à l’honneur mais aussi tout le monde hispanique (Amérique du Sud).

Le Mois italien, c’est avec Martine du blog Les lectures de Martine : infos, logo et inscription chez Martine + billet de lancement officiel avec un programme (facultatif) et d’autres logos (ci-dessous) + groupe FB. À noter que Martine, prenant le relai d’Eimelle (qui l’organisait en octobre), a préféré le mois de mai pour cette 3e édition.

Mon billet hispanique : L’Ouzbek muet et autres histoires clandestines de Luis Sepúlveda (recueil de 9 nouvelles, Chili, 2015-2016).

Mes billets italiens : Le renard et l’aviateur de Luca Tortolini et Anna Forlati (très bel album illustré, 2017) et Tu tueras le Père de Sandrone Dazieri (excellent roman policier, 2015).

En attendant Bojangles d’Olivier Bourdeaut

BojanglesEn attendant Bojangles d’Olivier Bourdeaut.

Finitude, janvier 2016, 159 pages, 15,50 €, ISBN 978-2-36339-063-9.

Genre : premier roman.

Olivier Bourdeaut naît en 1982 à Nantes (Loire-Atlantique). Lorsqu’il perd son emploi d’agent immobilier, il décide de se consacrer à l’écriture. En attendant Bojangles, rédigé en Espagne, est en fait le deuxième roman qu’il écrit mais le premier à trouver éditeur.

« Ceci est mon histoire vraie, avec des mensonges à l’endroit, à l’envers, parce que la vie c’est souvent comme ça. » (p. 6). Cette phrase, en exergue au tout début du roman, m’a embrouillée, c’est sûr…

68premièresfois2016Le narrateur est l’enfant. Son récit est entrecoupé par des extraits du journal de son père qu’il a trouvé plus tard. « Je ne comprenais pas souvent mon père. Je le compris un peu plus au fil des ans, mais pas totalement. Et c’était bien ainsi. » (p. 9). Après un choc fiscal, la mère met le feu à leur appartement et se retrouve internée.

« Lorsque je racontais ce qui se passait à la maison, la maîtresse ne me croyait pas et les autres élèves non plus, alors je mentais à l’envers. Il valait mieux faire comme ça pour l’intérêt général, et surtout pour le mien. » (p. 37). On le comprend !

DefiPremierRoman2016L’enfant, tour à tour émerveillé ou inquiet, observe le comportement de ses parents car leur amour est unique, fusionnel, excentrique, jusqu’à ce que la mère sombre dans la folie. Le seul compagnon de l’enfant est un oiseau appelé Mademoiselle, une demoiselle de Numidie.

« Après l’incendie, je ne pouvais plus jouer la comédie, le feu, la fumée, les pompiers, le plastique brûlé sur les épaules de ma bien-aimée, toute cette tristesse cachée derrière son euphorie ne pouvaient plus être le fruit d’une plaisanterie. » (p. 120, extrait du carnet secret du père).

Challenge-Rentree-litteraire-janvier-2016Ce roman a reçu plusieurs prix littéraires : Grand Prix RTL-Lire, Le Roman des étudiants France Culture-Télérama, Prix roman France Télévisions, Prix Emmanuel Roblès et Prix de l’Académie de Bretagne. Et pourtant… « C’est bien écrit, drôle, mais ça n’a ni queue, ni tête. » (p. 12) : réponse des éditeurs au père qui leur envoie ses manuscrits et je pourrais presque dire la même chose de ce roman : bien écrit… plus ou moins… drôle… non, je n’ai pas ri, ni même souri… ça n’a ni queue ni tête… ça a un début et une fin et une histoire mais… bof… je suis déçue… je ne me suis pas retrouvée dans les personnages, je n’ai pas trouvé le style extraordinaire et je n’en reviens pas qu’il ait reçu tous ces prix ! Mais, justement, d’autres ont aimé et ils vous disent pourquoi : allez lire Jérôme Garcin dans BibliObs, Pierre Assouline dans La république des livres et tous les blogueurs qui en ont parlé. « Mes parents dansaient tout le temps, partout. Avec leurs amis la nuit, tous les deux le matin et l’après-midi. » (p. 15). Oui, et alors ? Je n’ai pas swingué donc, mais je vous laisse avec Mister Bojangles interprété par Nina Simone (ci-dessous).

Un livre lu dans le cadre des 68 premières fois – 2016 que je mets dans les challenges Défi Premier roman et Rentrée littéraire janvier 2016.

Taureau espagnol

JourneeColoriage6maiLa semaine dernière, je voulais participer à la Journée mondiale du coloriage le 6 mai mais je n’ai pas pu… Le vendredi était une grosse journée de travail et je travaillais aussi le samedi… Cette année, le thème était animaux fabuleux. Infos sur Journée-mondiale.com et sur Staedtler.fr.

JourneeEurope9maiHier, je me suis inscrite à la deuxième session du Mois espagnol organisé par Sharon et aujourd’hui, 9 mai, c’est la Journée de l’Europe. Infos sur Journée-mondiale.com et sur EuropeDay.europa.eu.

Alors, je regroupe tout ça (coloriage, animal, Europe, Espagne, mix perso !) et voici mon coloriage de taureau espagnol : c’est tout simple, presque enfantin mais c’est symbolique et le taureau est – comme tous les animaux – fabuleux à mes yeux ! Ce qui me permet de dire non à la corrida, non aux courses de taureaux, non à ces traditions d’un autre âge pour lesquelles des humains maltraitent des taureaux ! Et que l’Union européenne prenne des décisions une bonne fois pour toute afin qu’aucun humain n’ait le droit de maltraiter aucun animal quel qu’il soit ! Voilà, c’est dit 🙂

ColoriageTaureau

Mois espagnol #2 avec Sharon

MoisEspagnolMai2015-3Vous vous rappelez, l’année dernière, j’ai participé à un Mois espagnol ? C’était le premier événement auquel je participais puisque je venais de créer le blog la veille ! Sharon remet le couvert pour une deuxième session du Mois espagnol avec deux petits plus : le premier est l’ouverture à l’Amérique Latine et le deuxième est le partenariat avec Les gourmandises de Syl du blog Thé, lectures et macarons.

Infos, logos et inscription chez Sharon.

GourmandisesSylEspagneMes billets

1. Taureau espagnol

Mon bilan du Mois espagnol

MoisEspagnolMai2015-1Tout d’abord, je tiens à remercier Sharon, très présente et bien organisée, pour ce super Mois espagnol ! En plus, c’est le premier événement bloguesque auquel participe PatiVore !

Dernier jour du mois de mai et donc petit bilan de ce Mois espagnol – avant le Mois anglais en juin – (billet demain).

Ensuite, je tiens à dire que j’ai été ravie de participer en compagnie d’autres blogueurs intéressés par l’Espagne qui ont partagé leurs découvertes et leurs recettes de cuisine !

MoisEspagnolMai2015-2De mon côté, j’ai fait de belles découvertes :

– une musicale avec la charmante Sílvia Pérez Cruz ;

– et deux littéraires avec la poésie de Federico García Lorca et la romancière Rosa Montero.

La petite déception, c’est que je n’ai pas pu participer à tous les rendez-vous… Mais, ça, je m’en doutais dès le début… J’ai raté :

– l’auteur espagnol le 3 mai, c’était trop court et je n’avais rien sous la main ;

MoisEspagnolMai2015-3– le cinéma le 17 mai pourtant j’ai trois films espagnols que j’aime particulièrement mais je vous en parlerai une prochaine fois ;

– et le roman policier le 27 mai car je pensais que le roman de Rosa Montero était un roman policier (je voulais faire d’une pierre deux coups, romancière espagnole et roman policier, mais non…).

Pour conclure, le Mois espagnol pour moi, c’est 9 billets incluant la Journée de l’Europe sur les blogs et ce bilan. Je vous invite à consulter les liens de ces billets dans mon article de présentation.

Olé et viva España !