Les Plumes chez Émilie 18-2020

Les Plumes d’Asphodèle sont devenues Les Plumes chez Émilie et, après une longue pause de plus d’un an, j’ai repris en juillet pour les deux précédentes éditions : la 16e et la 17e.

Cette dix-huitième récolte de l’année, que j’ai (encore) ratée, s’est faite lundi (10 août) sur le thème canicule : billet chez Émilie. Les 10 mots à utiliser sont : glacier – nu – enflammer – radotage – lapin – chaleur – rhume – moite – mauvais – masse.

Allez, maman, arrête ton radotage ! J’ai bien compris que tu n’allais pas me sortir un lapin de ton chapeau ! Pas la peine de s’enflammer à cause de cette chaleur moite… Il y a eu un orage, tu dis que j’étais à moitié nue, je portais une petite robe estivale comme presque toutes les filles, j’ai attrapé un mauvais rhume, je me suis écroulée comme une masse… Maintenant je vais mieux et ce que j’attends, c’est l’arrivée du glacier pour avoir une trois boules, chocolat, menthe, framboise. Et toi ?

Les Plumes chez Émilie 17-2020

Les Plumes d’Asphodèle sont devenues Les Plumes chez Émilie et, après une longue pause de plus d’un an, j’ai repris durant la précédente édition [lien].

Cette dix-septième récolte de l’année, que j’ai ratée, s’est faite lundi (27 juillet) sur le thème du bla-bla : billet chez Émilie. Les 8 mots à utiliser sont : circonlocution – baratineur – téléphone – discuter – bagou – plaidoyer – parole – pirouette. Je sens que ça ne va pas être facile de placer ces mots dans un texte cohérent…

Quelle plaie, ce mec !… Un baratineur né ! Impossible de discuter avec lui… Même – surtout – au téléphone ! Il a un bagou phénoménal, pire qu’un plaidoyer d’avocat, et personne ne peut placer une seule parole. En plus, il s’écoute et ne se rend pas compte que personne d’autre que lui n’écoute ! Bref, s’il était Allemand ou Anglais, j’utiliserais une jolie circonlocution genre il parle dans « la langue de Goethe » ou dans « la langue de Shakespeare » mais il est Français et il est bien loin de « la langue de Molière »… Trêve de plaisanterie, j’ai autre chose de plus important à faire que d’entendre ses niaiseries… Je trouve une belle pirouette et hop ! Je raccroche !

Voilà, j’espère que ce court texte de bla-bla vous aura amusés et je vous souhaite un bon week-end 🙂

Les Plumes chez Émilie 16-2020

Les Plumes d’Asphodèle sont devenues Les Plumes chez Émilie et ça faisait très longtemps que je n’avais pas participé à un atelier d’écriture (depuis janvier 2019 !). Je n’ai pas trouvé de logo chez Émilie alors je mets l’ancien logo d’Asphodèle.

Cette seizième récolte de l’année s’est faite lundi (6 juillet) sur le thème de la vitesse : billet chez Émilie. Les 12 mots à utiliser sont : précipitation – pied – éclair – boîte – temps – diligence – courir – pédale(s) – minute – risquer – ralentir – remède. Et le texte est à publier avant le vendredi 20 heures (pour déposer son lien chez Émilie).

Bon sang, pas le temps de dire ouf, un orage d’été, qui arrive avec diligence, sans crier gare ; un éclair zèbre le ciel, magnifique, bruyant, effrayant même, puis un autre… La route est une véritable patinoire ; mon pied droit a glissé de la pédale ; je ne veux pas, dans la précipitation, risquer de tomber ; je descends de vélo et décide de marcher. De toute façon, en moins d’une minute, j’étais trempée de la tête aux pieds, ainsi que la boîte en carton sur le porte-bagages… Je pense que la tarte aux abricots est foutue, peut-être pas immangeable mais en tout cas pas belle à voir… Je pousse le vélo qui glisse sur la route et je ne peux pas courir mais je ne veux pas ralentir non plus. Je suis bientôt arrivée chez mes amis, quelques mètres et hop !, je serai à l’abri, je pourrai me sécher… En plus, ils ont le meilleur remède du monde, l’apéro, et heureusement, un large auvent protégeant leur jardin !

Les Plumes d’Asphodèle 1-2019

Que vois-je sur le blog de Lydia ce soir ? Le retour des Plumes d’Asphodèle et je ne suis pas au courant ! En fait c’est Émilie (dont je ne connais pas le blog) qui a pris la relève (bien sûr avec l’autorisation d’Asphodèle). Zut ! Enfin, je veux dire que c’est super mais zut car je n’ai pas eu l’info et je n’ai pas participé…

Alors, il y a eu une série de billets entre le 10 et le 19 janvier, ici, ici, ici, ici, ici et ici avec les infos, le règlement, le calendrier prévisionnel, la collecte des mots sur le thème de traversée et les liens vers les billets des participants.

Voici la liste des mots : océan, désert, enjambée, passerelle, traversin, rue, voyage, passage, franchir, horizon, vacance, voilure, vieillir. Je me lance même si je suis en retard et que je ne sais pas si Émilie prendra mon lien…

Il est conseillé de mettre un titre à son texte alors : Petit conseil entre amis

Comment ne pas vieillir… ? C’est une des questions que se pose le commun des mortels. D’abord, il faut arrêter de stresser et donc de travailler, pas la peine de traverser la rue, installez-vous confortablement sur votre lit ou votre canapé avec un oreiller ou un traversin et une couette, le tout le plus confortable possible, pas besoin de longues enjambées, mettez-vous en vacance, mais vraiment longue durée, que vous vouliez traverser l’océan ou le désert, vous allez vivre le plus beau des voyages, prenez une pile de livres, car les livres sont une passerelle vers la magie de la vie, un passage vers d’autres mondes, prévoyez une voilure large, n’hésitez pas à franchir l’horizon, vous serez tout retournés, heureux et vous n’aurez pas pris une ride. Alors, bon week-end et bonnes lectures à vous, mes amis. 🙂

PS : prochaine collecte pour les Plumes d’Asphodèle 2-2019 le 28 janvier chez Émilie.

Plumes anniversaire avec Mind the Gap

Pour fêter les 7 ans des Plumes (atelier d’écriture d’Asphodèle), Mind the Gap (dont le blog fête également ses 7 ans) propose un atelier spécial. Il demande un mot qui se termine en « èle » ou « elle » ou « aile » pour qu’il rime avec Asphodèle 😉 Son mot est « aquarelle » et le mien est « ribambelle ». Voici les 14 mots qu’il faut utiliser (ça va faire bizarre un texte avec tous ces mots en « elle » !) : aquarelle, balancelle, bretelles, cannelle, dentelle, éternel, infidèle, maternelle, mirabelle, passerelle, ribambelle, ritournelle, stèle, voyelle (billet de Mind the Gap).

Je ne suis pas une adepte du « c’était mieux avant » mais il fut un temps que les plus jeunes ne peuvent pas connaître… La blogosphère – ainsi que les blogueuses et les blogueurs derrière leur écran – étaient… jeunes ! Les blogs littéraires étaient des passerelles entre les lecteurs, les livres et même les auteurs, et parfois on se faisait remonter les bretelles quand un auteur était mécontent de l’avis publié. Mais les blogueuses (il y avait peu d’hommes à l’époque), pour la plupart, étaient solidaires. Elles ne parlaient pas que des livres lus au milieu de leur jardin dans leur balancelle ou sous un plaid devant le feu de cheminée (selon la saison) : il y avait de l’Art avec des blogs décorés de dentelle ou d’aquarelles (certaines blogueuses sont de véritables artistes !), il y avait des gourmandises avec de délicieuses recettes à la cannelle ou aux mirabelles selon les régions (certaines blogueuses se révélèrent plutôt maternelles), il y avait même quelques ritournelles pour celles qui publiaient de temps en temps de la musique, et puis il y avait des ateliers d’écriture où on jouait avec une ribambelle de mots (tout plein de jolies consonnes et de ravissantes voyelles !). C’était le bon temps, n’est-ce pas ? Malheureusement certaines se sont montrées infidèles (on leur pardonne leurs écarts), certaines ont rejoint l’éternel 😥 et la blogosphère effondrée leur a, à chaque fois, rendu hommage faisant de leurs billets une stèle pour qu’on ne les oublie pas. Voilà, ce n’est pas vraiment une histoire mais c’est finalement une histoire vraie ! Un petit texte en hommage aux blogs – et aux personnes qui sont aux commandes – que je fréquente depuis bientôt 14 ans, un hommage à celles et ceux qui ne sont plus là, à celles et ceux qui sont encore là, un hommage au partage, à la découverte, à la créativité (ateliers, challenges, défis, rendez-vous bloguesques, etc.) et parfois aux réelles rencontres. Prenez soin de vous, soyez heureux et continuez de partager vos lectures et vos billets ! Bon weekend 🙂

Lundi 9 juillet 2018 : enfin le lien vers le texte de Mind the Gap qui contient les liens vers les textes des autres participants.

Citation

Jeudi poésie – Haïku

Mi-février, Asphodèle a pensé à un Jeudi poésie spécial haïku et a lancé un sondage (ici). Je me suis enthousiasmée, quelle belle idée ! Et puis, j’ai oublié… Entre temps, Asphodèle a créé un joli logo, bien zen, et a donné les résultats du sondage (ici). Et le jeudi 9 mars, hier, c’était le jour J, mais comme j’ai zappé l’événement… Pour l’instant, je n’ai participé qu’une fois au Jeudi Poésie : « peut mieux faire » ! Voici mon haïku de printemps avec un jour de retard, c’est gentillet, je n’ai pas eu le temps d’y réfléchir plus que ça…

Pousse les nuages

Oh terrible vent fougueux

Oui c’est le printemps !

1er mai = 1 an du blog

Bougie1anComme je le disais hier soir en fin de billet, il y a un an je créais PatiVore 🙂 Cela fait donc 12 mois que vous et moi sommes ensemble et j’en suis ravie. Vous aussi j’espère ! Pour célébrer la première année du blog, je vous donne d’abord quelques chiffres consciencieusement affichés par WP :

275 articles publiés, 837 likes et 2 154 commentaires. Le record de vue absolu est le 27 mars 2016 avec 349 visites. Le jour le plus prisé est le dimanche (26 % de vues) et l’heure la plus prisée est 12 heures (12 % de vues).

Mes commentateurs les plus réguliers sont elea1688, Ma, Sharon et Nunzi, Topobiblioteca, Alex mot-à-mots et Mind the Gap, merci à vous et bien sûr à tous les autres aussi, les fidèles, les occasionnels, les inconnus, les discrets !

Muguet201610 466 visites de France, Suisse, États-Unis, Belgique, Canada, Danemark, Allemagne, Liban, Royaume-Uni, Russie pour les principaux pays mais aussi de Corée du Sud, Japon, Maroc, Grèce, Espagne, Irlande, Bulgarie, Pays-Bas, Vietnam, Tunisie entre autres.

Il y a pour l’instant 80 abonnés par WordPress, 398 abonnés via courriel, 307 amis sur Facebook et je vous remercie tous de me suivre !

PaquetRougeBeigeVous arrivez sur mon blog par les moteurs de recherche (Google en tête) ou par WordPress, Facebook, Netvibes, G2reader principalement mais aussi depuis des blogs amis (par l’intermédiaire de commentaires ou de liens sûrement).

Maintenant, le petit plus, comme le blog a un an – et donc 12 mois – je vous annonce que la personne (que je connais un tant soit peu par nos blogs ou FB) qui aura posté le 12e commentaire sous ce billet recevra un petit paquet (livre, gourmandises…). À vous donc et bon dimanche !

Petit mot du 8 mai : ouf ! C’est resté à 11 commentaires pendant quelques jours… J’attendais donc pour valider vos commentaires mais je me disais, ça tombe à l’eau ! Heureusement un 12e commentaire est enfin arrivé ! Félicitations à George qui recevra un petit paquet 🙂

Une phrase, un texte #3

Une-phrase-un-texte-avec-FannyVoici la troisième édition du nouvel atelier d’écriture Une phrase, un texte de Les billets de Fanny. Cette semaine, Fanny propose les premières lignes de Les corps inutiles de Delphine Bertholon :

« Elle souriait, sifflotait même, peut-être – une chanson entendue à la radio juste avant de partir, de quitter la maison, heureuse de s’en aller, comme une grande : elle avait rarement le droit de sortir le soir, c’était exceptionnel. Mais il faisait jour encore, l’air était tiède et l’école finie. »

Désolée mais la semaine a été très chargée et je travaillais samedi donc je n’ai pas eu le temps d’écrire quoi que ce soit pour cet atelier d’écriture d’autant plus que la phrase ne m’inspirait pas cette fois…

Rendez-vous dimanche prochain !

Une phrase, un texte #2

Une-phrase-un-texte-avec-FannyVoici la deuxième édition du nouvel atelier d’écriture Une phrase, un texte de Les billets de Fanny. Cette semaine, Fanny propose le début de La vallée des amazones d’Angela Morelli :

« Ses yeux pétillaient derrière les verres de ses lunettes. Je m’assis immédiatement et dissimulai ma gêne en plongeant le nez dans mon bol de céréales. »

En me réveillant, j’avais enfilé le premier vêtement que j’avais trouvé et c’était sa chemise. Porter son odeur après cette première nuit d’amour m’avait plu. Évidemment elle était un peu courte et j’avais rougi lorsqu’il m’avait regardée si intensément. Je mettais consciencieusement les cuillères de céréales au fur et à mesure dans ma bouche et je sentais son regard encore posé sur moi. Il éclata d’un grand rire et, en levant la tête vers lui, je fis tomber du lait sur la chemise. Le fou rire me prit aussi. « Il va falloir laver tout ça ! » dit-il malicieusement. Il s’approcha, me prit dans ses bras, j’eus à peine le temps de reposer le bol sur la table, me souleva sans peine et me porta jusqu’à la salle de bain. Il me déposa en riant sous la douche et, retirant la chemise maculée de lait, ouvrit l’eau sur nos deux visages qui riaient et s’embrassaient et riaient encore de plus belle.

Bof, c’est un peu cucul la praline, non ? Bon dimanche !

Une phrase, un texte #1

Une-phrase-un-texte-avec-FannyUn nouvel atelier d’écriture chez Les billets de Fanny intitulé Une phrase, un texte. Elle l’avait proposé sur les réseaux sociaux et apparemment ça a bien accroché. Chaque semaine, Fanny proposera donc une phrase d’un livre (plus ou moins connu) : il faudra écrire sa propre histoire avec cette phrase et la publier le dimanche matin à 9 heures. Je veux bien tenter !

Pour la première session, c’est le début du prologue de Pardonnable, impardonnable de Valérie Tong Cuong :

« Elle se retourne, sourit, inspire avec lenteur pour souligner l’importance de l’entreprise. Se remet en position, tête inclinée. Prête à partir. Et puis non. »

À quoi bon le retenir ? À quoi bon lui courir après ? Un de perdu… dix de retrouvés comme dit le dicton ! Elle réfléchirait plus tard à son attitude… Lui pardonnera-t-elle ou pas ? En attendant, elle soupire, croque dans la tablette de chocolat et s’apprête à passer une excellente journée avec un bon roman !

Voilà, je n’avais pas trop le temps… Et en plus je suis en retard… Alors j’ai préféré écrire un petit texte en contre-pied de la Saint-Valentin. 😛 Cette histoire m’a été inspirée par l’illustration (ci-dessous) publiée par Belfond sur FB.

Saint-Valentin2016