Les Arts dessinés #3

Je vous avais montré Les Arts dessinés #1 ici et j’avais chroniqué le contenu ici. Je n’ai pas eu l’occasion de lire le #2 (ah, il est sorti en mars…) mais le #3 oui : juillet-septembre 2018, 162 pages, 14,95 €. Retrouvez les infos sur le site et sur la page FB.

Après la lecture du numéro 1, je disais que la revue était trop occidentale, que ça manquait d’artistes asiatiques, etc. Eh bien ce numéro 3 propose un beau dossier Kazuo Kamimura avec de superbes illustrations du mangaka de gekiga mais le dossier est trop court : 8 pages seulement… En même temps, le reste de la revue est tout aussi beau, diversifié, pointu. De nombreuses pages d’actus, illustrations, bandes dessinées, jeunesse, graphisme, beaux-arts : les PàL et le budget ne disent pas merci !

Je prends note des deux livres illustrés de James Thurber, La dernière fleur et Ma chienne de vie aux éditions Wombat (ici et ici) et de l’intrigant Le coup du lapin et autres et autres histoires extravagantes de Didier Paquignon aux éditions Le Tripode (ici et vidéo ci-dessous). Je ne connaissais pas le magazine Kiblind qui est aussi une maison d’éditions et un atelier, et vous, vous connaissiez ?

J’ai particulièrement aimé les images de Jason Roberts pour le jeu Gorogoa, (ici et vidéo ci-dessous) les illustrations de Sergio Toppi, auteur de bandes dessinées publiées aux éditions Mosquito (ici), les illustrations de Tom Tirabosco sur les péchés capitaux (sublime noir et blanc) et les deux dossiers sur les affiches (celles exposées à Genève et celles d’Emmanuel Excoffier alias Exem).

En conclusion, une très belle revue, à la fois classe et irrévérencieuse ; un peu chère : 14,95 (le premier numéro coûtait 12 €) mais il y a de quoi lire tout l’été !

Une lecture pour les challenges BD, La BD de la semaine, Un max de BD en 2018 en ce qui concerne la bande dessinée et le Challenge de l’été 2018.

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Street Fighting Cat #1 de SP Nakatema

Street Fighting Cat #1 de SP Nakatema.

Doki Doki, juillet 2017, 192 pages, 7,50 €, ISBN 978-2-81894-186-7. Noraneko sekai vol. 1 野良猫世界 (2015) est traduit du japonais par Julien Pouly.

Genre : manga.

SP☆Nakatema (SP☆なかてま) est le dessinateur et le scénariste de la série en 4 tomes Street Fighting Cat éditée au Japon chez Shôgakukan.

« La nuit, quand les humains s’endorment, une guerre sans fin redémarre dans les coins sombres et sur les toits. Les chats des rues se battent pour leurs territoires ! Question d’honneur et de prestige… Mais c’est avant tout leur instinct qui pousse ces furtifs félins à s’affronter au cours de rixes d’une incroyable férocité, faisant fi des risques de blessures, et bravant la mort. Voilà le vrai visage des chats des rues. » (p. 5, début du manga).

J’ai aimé que les chats soient tous différents avec leur physique et leur caractère : Torao (le chef de la bande), Hideyoshi (surnommé Hige le tocard), Nobunaga, Kotarô (le nouveau membre), Gan, Obaba et Arashi. C’est déjanté, j’ai beaucoup ri ! Le tome 2 est paru en même temps que le tome 1, en juillet 2017 ; le tome 3 en septembre 2017 et le tome 4 en novembre 2017 : la série est complète et j’espère lire ces trois tomes rapidement.

Avez-vous remarqué que les chats portent des noms de samouraï ou de daimyô ou de personnalités célèbres (un jeune auteur de romans policiers, un groupe de pop…).

Qui a dit que ce genre de manga n’était que pour les garçons ?

Une lecture pour les challenges BD, Littérature de l’imaginaire, Raconte-moi l’Asie #3 et Un max ce BD en 2018 (La BD de la semaine fait une pause pendant les vacances, non ?).

Hanada le garnement #1 de Makoto Isshiki

Hanada le garnement #1 de Makoto Isshiki.

Ki-oon, collection Kizuna, août 2017, 224 pages, 7,90 €, ISBN 979-10-327-0125-6. Hanada shônen-shi 花田少年史 (2015) est traduit du japonais par Sébastien Ludmann.

Genre : manga.

ISSHIKI Makoto 一色 まこと est mangaka depuis 1986, elle est connue en France pour Piano Forest (Piano no mori ピアノの森) adapté en film d’animation.

Ichiro Hanada, 9 ans, est un sacré garnement. Avec son copain de toujours, Sota, plus froussard, il en fait voir de toutes les couleurs à sa famille et aux habitants du village. Sa mère Hisae est une « vieille bique » qui lui crie tout le temps dessus, son père Daijirô est un « pochtron » à côté de la plaque, sa sœur aînée Tokuko et « grosse et moche » alors il l’a surnommée « la groche » et son grand-père Tokujirô est vieux (il a 78 ans). « Un pas de plus, et l’ancêtre y passe !! – Tu devrais avoir honte de traiter ton grand-père comme ça… Un jour, le ciel va finir par te punir ! » (p. 9). Aussitôt dit aussitôt fait… Alors qu’il fuit à vélo pour échapper à sa mère, le chenapan se fait renverser par une camionnette. Il en réchappe par miracle mais avec un pouvoir… Il voit des esprits qui viennent lui demander de l’aide.

Il est « amusant » de constater qu’au Japon, cette série est classée en seinen (manga pour les adultes) alors qu’en France, elle est classée en shônen et peut être lue par les plus jeunes. Au Japon, le manga a été pré-publié dans Mister Magazine entre novembre 1993 et octobre 1995 puis publié par Kôdansha en 5 tomes ; il a été adapté par le studio Madhouse en une série animée de 25 épisodes diffusés sur Nippon Television entre octobre 2002 et mars 2003, et en un film (de 123 minutes) réalisé par Nobuo Mizuda en 2006. Le site officiel de Hanada (en japonais).

Les personnages et les histoires sont traités à la fois avec humour et tendresse. La famille Hanada vit dans un village dans les années 50, un Japon dans lequel toutes les familles n’avaient pas la télévision couleur. Mais ce qui ne change pas, c’est l’irruption du fantastique dans le quotidien : Ichiro voit d’abord le fantôme de la chienne Chiro qui porte un chiot (il devient un membre de la famille, Jirô Hanada), puis le fantôme d’une jeune fille de 17 ans, Yuki, qui lui demande de contacter Seiji Aota, etc. C’est vraiment drôle, un peu coquin (non seulement avec Ichiro mais aussi avec le pépé pervers) et très turbulent ! De quoi mettre de bonne humeur.

Une lecture pour La BD de la semaine (promis, la prochaine participation sera une bande dessinée occidentale !) et les challenges BD, Un max de BD en 2018, Littérature de l’imaginaire et Raconte-moi l’Asie.

Green Mechanic #1 de Yami Shin

Green Mechanic #1 de Yami Shin.

Ki-oon, collection Shônen GreenMec, juin 2017, 190 pages, 7,90 €, ISBN 979-1-03270-168-3.

Genres : manga, science-fiction.

Yami Shin naît le 16 mars 1988 en Suisse. Elle est fan de Fullmetal Alchemist de la mangaka Arakawa Hiromu. Elle est illustratrice et a déjà publié des dessins sur son site, Little Fishtrap, sur DeviantArt, et un Webcomming yaoi, Ephemeral. Elle est la gagnante du premier Tremplin Ki-oon en 2015 avec Revenge Reborn, un one-shot qui a évolué pour devenir Green Mechanic, son premier manga. Plus d’infos sur sa page FB.

Misha vit dans un monde post-apocalyptique. Il n’y a plus ni végétation ni animaux… Quelques humains survivent à Mégapole. « C’est un peu la dernière zone habitable sur Terre. Le reste n’est plus qu’un gros désert plein d’ordures… » (p. 9). Misha est une jeune fille spéciale : elle a un très fort don d’empathie et ressent toutes les émotions des gens alors elle se tient éloignée des autres humains. Elle récupère des objets robotiques pour vivre et vient de découvrir un robot morphique, TXR4H7613, qu’elle surnomme Reborn. Elle lui demande d’utiliser sa fonction de morphing, pour être plus discret, et de se transformer en Michael, son ami enlevé par des Ersatz (des créatures monstrueuses) il y a huit ans. D’habitude, elle s’éloigne peu de chez elle mais, en faisant visiter Mégapole à Reborn, elle est attaquée et sauvée par Setsuna et Neil, qui se font appeler les Renforts.

J’ai beaucoup aimé Green Mechanic et j’ai hâte de lire le tome 2 ! Vous vous rendez compte, c’est un manga suisse ! Certains disent « manga like » pour les œuvres occidentales similaires à des mangas (japonais) ou « manfra » pour les mangas francophones. Le lecteur est plongé dans un univers de science-fiction, post-apocalyptique, avec une pointe de fantasy et pas mal d’humour. Les personnages sont travaillés (y compris les morphings, Setsuna a d’ailleurs un corgi morphing inspiré du chien de l’auteur) et ont chacun leur caractère et leurs émotions ; il y a de jolis décors ; les scènes de combat sont nerveuses (ce manga est un shônen) et pas trop longues. Dans ce manga, j’ai vu des similitudes avec Kuzutetsu, le bidonville du docteur en cybernétique Ido Daisuke et de la cyborg Gally (c’est-à-dire Gunmm de Kishiro Yukito) ce qui ne m’a pas dérangée, au contraire, j’aime les histoires post-apocalyptiques. Donc, si vous aussi, lisez cette série, vous ne serez pas déçus !

Une lecture pour La BD de la semaine, les challenges BD, Littérature de l’imaginaire, Petit Bac 2018 (catégorie Couleur) et Un max de BD en 2018.

L’Enfant et le Maudit, 1 de Nagabe

L’Enfant et le Maudit (tome 1) de Nagabe.

Komikku, mars 2017, 196 pages, 7,90 €, ISBN 978-2-37287-197-6. Totsukuni no shôjo とつくにの少女, pré-publié dans Comic Blade en 2015 et paru chez MAG Garden Corporation en 2016, est traduit du japonais par Fédoua Lamodière.

Genres : manga, shônen, fantastique, dark fantasy.

Nagabe ながべ naît un 1er août ; il est mangaka (dessinateur et scénariste) depuis 2013 ; il vit et travaille à Tokyo. Plus d’infos sur son tumblr, sur pixiv.net et sur son compte TW.

Sheeva, une fillette, vit avec le Professeur dans une maison en forêt avec une jolie clairière. Un peu plus loin, il y a le village d’Oléa, abandonné, mais ils y trouvent de quoi se nourrir. Sheeva n’a pas le droit de toucher le Professeur ou de sortir seule sans sa permission à cause d’une malédiction. Elle espère que sa tante va bientôt venir la chercher et un jour, elle aperçoit une silhouette. Est-ce quelqu’un qui vient de l’extérieur ?

Il y a deux mondes : l’Intérieur habité par les humains et l’Extérieur habité par de monstrueuses créatures. « Pour protéger la population de l’intérieur… Nous devons supprimer toute menace potentielle ! Pas de pitié pour les êtres de l’extérieur. » (p. 114). Et une légende avec deux dieux : celui de la Lumière et celui des Ténèbres.

La fillette est toute blanche et de blanc vêtue (symbole de pureté ?) ; le Professeur est tout noir, de noir vêtu, il a un long bec et une tête de bouc (symbole de la malédiction ?).

Ce manga fantastique est un conte noir, mystérieux, intriguant qui parle de la dualité dans une incroyable ambiance tout en finesse et en poésie. C’est une réflexion sur l’humanité et la figure de l’étranger. Le contraste entre le noir et le blanc est intense, superbe et les dessins sont expressifs et d’une grande beauté.

J’ai hâte de lire les tomes suivants pour en savoir plus ! Pour l’instant, au Japon, il y a 4 tomes de parus et la série est en cours.

À noter que le sous-titre, Siúil a Rún, (qui se traduit par Va mon amour) est une chanson traditionnelle irlandaise du XIXe siècle, interprétée entre autres par le groupe Clannad en 1976 (vidéo ci-dessous, 3e titre à 4’26) et, plus récemment par Cécile Corbel (2012) et Nolwenn Leroy (2012).

Une lecture pour La BD de la semaine et les deux challenges BD, Un max de BD en 2018, et Littérature de l’imaginaire et Raconte-moi l’Asie #3.

La BD de la semaine 2018

J’ai commencé à participer au rendez-vous, La BD de la semaine, en septembre 2017. Je consultais plusieurs blogs qui participent à cet événement hebdomadaire et le groupe FB et j’ai eu envie de participer moi aussi, surtout pour lire plus de bandes dessinées et publier plus de notes de lectures de bandes dessinées. Petit bilan en 2017 avec seulement 5 bandes dessinées et une revue spécialisée (en 4 mois). Mais je vais continuer cette année et j’espère qu’il y aura plus de liens de bandes dessinées ci-dessous !

1. Sérum de Cyril Pedrosa et Nicolas Gaignard (Delcourt, 2017)

2. L’Enfant et le Maudit (tome 1) de Nagabe (Komikku, 2017)

3. Shi – 1 : au commencement était la colère de Zidrou et Homs (Dargaud, 2017)

4. Shi – 2 : le roi démon de Zidrou et Homs (Dargaud, 2017)

5. Green Mechanic #1 de Yami Shin (Ki-oon, 2017)

6. Hanada le garnement #1 de Makoto Isshiki (Ki-oon, 2017)

7. Les larmes du seigneur afghan de Thomas Campi, Vincent Zabus et Pascale Bourgaux (Dupuis Aire Libre, 2014)

8. Maus d’Art Spiegelman (Flammarion, 1987-1992)

9. 13 Devil Street 1888 de Benoît Vieillard (Filidalo, 2016)

Pendant la pause estivale

10. Street Fighting Cat #1 de SP Nakatema (Doki Doki, 2017)

11. Les Arts dessinés #3 (2018)

12. Les Cahiers de la BD n° 4 (2018)

13. Jamais de Duhamel (2018)

14. Chat-Bouboule : chroniques d’un prédateur de salon de Nathalie Jomard (2018)

Challenge Un max de BD en 2018

Découvert chez Hérisson, ce challenge Un max de BD en 2018 m’a attirée par son thème et son logo. J’adore lire des BD et des mangas mais… souvent je ne prends pas assez le temps d’en lire ou j’en lis mais je ne prends pas le temps de publier mes notes de lecture sur le blog… Puisque le Challenge BD et La BD de la semaine ne sont pas suffisants pour me faire lire des BD et les chroniquer (!!!), je rajoute ce challenge et je découvre le joli blog Ce que Kobaitchi raconte. Infos, logos et inscription chez Kobaitchi.

L’objectif ? Lire des bandes dessinées, mangas, comics, manhwa, manhua, web-comics, romans graphiques, fanzines, romans-photos (pour peu qu’il y ait encore des gens qui en lisent), etc. Sans texte, en français ou dans une autre langue. Entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018.

Les paliers

10 lectures : Étudiant. Bien, même les plus beaux voyages débutent par un premier pas.

20 lectures : Apprenti. Les choses sérieuses commencent. Ne lâche rien.

30 lectures : Coloriste. Bravo, ton talent commence à être reconnu.

40 lectures : Assistant. Tu peux être fier.e de toi et de ta progression.

50 lectures : Bédéiste. Wow ! Génial. Tu y es arrivé 😀

100 lectures : Raoul Cauvin. Deux BD lues dans chaque catégorie ? Tu es assurément accro !

Les bonus à débloquer

Au moins une BD venant de chaque continent.

Un ratio d’au moins 50 % d’autrices.

En faire voyager au moins 5 (son exemplaire perso ou un nouveau. En boîte à dons, bookcrossing, swap, cadeaux, etc.).

Les catégories = challenges supplémentaires (en gras, ceux que j’ai honorés)

Lire une BD : 1. Où il pleut, 2. Avec des animaux qui parlent, 3. En couleur, 4. En noir et blanc + une couleur (ou un ton de couleur), 5. Avec des personnages LGBTQ, 6. Qu’une connaissance a adorée, 7. Qui a (eu) mauvaise presse, 8. Où on ignore le genre d’un des personnages, 9. Dont le scénariste et le dessinateur sont de deux nationalités différentes, 10. Fantastique, 11. De science-fiction, 12. Explicative/documentaire, 13. Dont on possède un objet dérivé, 14. Adapté d’une autre œuvre (film, peinture, roman, etc.), 15. Qui parle de fantômes, 16. De sorcières, 17. De vampires, 18. Qu’on a reçue en cadeau, 19. Dont la couverture est majoritairement verte, 20. Empruntée à la bibliothèque, 21. Empruntée (mais pas à la bibliothèque), 22. Dans une autre langue que le français, 23. Auto-éditée, 24. Qui demande une interaction autre que la lecture (énigmes, BD dont vous êtes le héros, etc.), 25. Dévorée d’une traite, 26. Qu’on a mis plus de trois jours à finir, 27. Avec des héros enfants (- de 12 ans), 28. Sans texte, 29. Au contenu adulte, 30. Qui aborde le handicap, 31. Qu’une connaissance n’a pas aimée du tout, 32. Qu’on a achetée/empruntée après la lecture d’une critique sur un blog (et ce serait bien d’indiquer lequel), 33. Qu’on voulait lire depuis très longtemps (plus de 2 ans), 34. Sortie depuis moins d’un mois, 35. Adaptée d’un blog, 36. Éditée grâce à un crowdfunding, 37. Historique (même si des libertés ont été prises avec l’Histoire), 38. Achetée lors d’un salon, 39. Dont on a rencontré l’auteur, 40. One-shot, 41. Qui est la première BD de l’auteur, 42. Qu’on aimerait faire lire au monde entier, 43. Qui nous a fait pleurer, 44. Qui nous a déçus, 45. Qui aborde bien une cause importante à nos yeux (féminisme, antispécisme, handicap, homophobie, racisme, que sais-je d’autre…), 46. Qui a été éditée avant notre naissance (ça va être plus simple pour certains que pour d’autres), 47. Choisie au pif, 48. Sélectionnée par son libraire, 49. Le dernier tome d’une série, 50. Au contenu scientifique.

Mes lectures

1. Sérum de Cyril Pedrosa et Nicolas Gaignard (France, 2017) entre dans les catégories 3, 11, 20, 25, 32, 40, 45.

2. L’Enfant et le Maudit (tome 1) de Nagabe (Japon, 2017) entre dans les catégories 1, 6, 10, 20, 25, 27, 42.

3. La BD d’auteur américaine en 80 albums (États-Unis, 2018) entre dans les catégories 3, 5, 12, 29, 34.

4. Shi – 1 : au commencement était la colère de Zidrou et Homs (Belgique/Espagne, 2017) entre dans les catégories 3, 9, 20, 25, 37, 45.

5. Shi – 2 : le roi démon de Zidrou et Homs (Belgique/Espagne, 2017) entre dans les catégories 3, 9, 20, 25, 37, 45.

6. Green Mechanic #1 de Yami Shin (Suisse) entre dans les catégories 6, 10, 20, 25, 27, 41, 42, 45.

7. Hanada le garnement #1 de Makoto Isshiki (Japon) entre dans les catégories 10, 15, 20, 25, 27, 48.

8. Les larmes du seigneur afghan de Thomas Campi, Vincent Zabus et Pascale Bourgaux (Italie/Belgique/France) entre dans les catégories 3, 9, 12, 20, 25, 29, 32, 37.

9. Maus d’Art Spiegelman (États-Unis, 1987-1992) entre dans les catégories 2, 6, 12, 20, 25, 37, 42, 43, 45.

10. 13 Devil Street 1888 de Benoît Vieillard (France/Angleterre, 2016) entre dans les catégories 3, 10, 15, 20, 26, 30, 37, 44.

11. Street Fighting Cat #1 de SP Nakatema (Japon, 2017) entre dans les catégories 2, 10, 20, 25.

12. Les Arts dessinés #3 (France, 2018) entre dans les catégories  3, 12, 34.

13. Les Cahiers de la BD n° 4 (France, 2018) entre dans les catégories 3, 5, 12, 29, 34, 45.

14. Jamais de Duhamel (France, 2018) entre dans les catégories 1, 3, 6, 20, 25, 30, 40, 42, 45, 48.

15. Chat-Bouboule : chroniques d’un prédateur de salon de Nathalie Jomard (France, 2018) entre dans les catégories 25, 35.