Challenge Cottagecore de MissyCornish

Alors, je vous explique, le blog de MissyCornish – Art de lire – fête ses 12 ans et elle a créé son premier challenge, le Challenge Cottagecore, le 29 avril pour durer du 1er mai au 30 septembre 2021.

Je vous avoue que c’est la première fois que je m’inscris à un challenge en craignant de ne pas le réussir, c’est que MissyCornish a fait fort ! Mais n’est-ce pas là, finalement, un véritable challenge pour moi ?

Déjà, je ne savais pas ce qu’était le cottagecore (jamais ni entendu ni vu ce mot) mais voici ce qu’elle nous en dit : « ‘Le Cottagecore est l’art de mettre en scène une version romancée (et très idéalisée) de la vie agreste (avec le bon angle et le bon filtre)’. Pour ce qui est du domaine littéraire, c’est avant tout une sous-catégorie qui invite le lecteur à célébrer la nature dans tous ses états. L’ambiance enchanteresse et bucolique d’Anne de Green Gables donne parfaitement le ton de ce nouveau genre qui tire principalement son inspiration des ambiances champêtres du XIXe siècle. »

MissyCornish nous invite donc à « aborder la lecture avec optimisme » et nous dit que « L’objectif principal est de découvrir des lectures réconfortantes (pouvant aussi être parfois mélancoliques) afin de renouer avec les petits plaisirs de la vie. Ce challenge fait ainsi avant tout l’éloge de la nature. […] ».

Elle a créé 5 catégories :

1. The cottagecore lifestyle – Magazines, documentaires autour du jardinage, couture, cuisine, ambiances cocooning…

2. Retour aux sources – Des histoires qui se déroulent en pleine campagne, dans la forêt, (peut-être loin de la civilisation). Exemples : Loin de la foule déchaînée ou Les forestiers de Thomas Hardy, La petite maison dans la prairie de Laura Ingalls Wilder, etc.

3. Les propriétés et jardins dissimulés – Secrets de familles, sagas familiales à la campagne dans un cottage ou manoir. Exemples : Le jardin secret de F. H. Burnett, Les brumes de Riverton de Kate Morton, etc.

4. Rêveries au bord de l’eau – Des histoires qui se déroulent au bord de la mer, d’un étang, d’un marais tout en conservant une ambiance champêtre et romantique. Exemples : Les dames de la côte de Nina Companeez, Le blé en herbe de Colette, Le chant des écrevisses de Delia Owens, etc.

5. Contes et légendes campagnards – Des éditions illustrées telles que les Mythes des Léprechauns (légendes irlandaises) ou les histoires pour enfants de Beatrix Potter.

Eh bien, j’ai déposé un commentaire lundi en fin d’après-midi pour dire à MissyCornish que je réfléchissais… Tu parles, j’ai rédigé mon billet de présentation dans la foulée et jamais billet de présentation n’a été aussi long ! Ce qui permet de caser les 4 logos, mouah ah ah ! Mais ce n’est pas tout, pour infos supplémentaires avec conditions de validation (ben non, je n’ai pas tout dévoilé), lectures communes (chaque fin de mois), très beaux logos et inscription, allez chez MissyCornish + le groupe FB que j’ai rejoint dès lundi soir. Comment ça, je suis incorrigible, mais non simplement optimiste, c’est bien ce que demande MissyCornish, non ?

Mes billets pour ce challenge

1. Le dernier loup de László Krasznahorkai (Cambourakis, 2019, Hongrie) pour la catégorie 2, retour aux sources, puisque l’Estrémadure est une région hors du monde, isolée, sauvage, montagneuse

Journal de bord 4-2021

Bonsoir à vous,

Après le Journal de bord 01-2021, le Journal de bord 02-2021 et le Journal de bord 03-2021, voici le Journal de bord d’avril 2021.

Avril a été un mois creux au niveau culturel, pas de sorties, pas d’expos… Toutefois j’ai participé à plusieurs marathons de lecture.

Les nouveaux challenges auxquels je participe (en plus de ceux auxquels je me suis déjà inscrite et qui continuent) : Des histoires et des bulles avec Noctenbule (un nouveau challenge BD du 1er avril 2021 au 1er avril 2022), Un mois au Japon (qui continue en mai comme l’année dernière), la première édition du Hanami Book Challenge (du 1er avril au 30 juin 2021), Challenge coréen #2 et Lire en thème 2021 (retour de ce challenge qui commence le 1er mai).

Les livres que j’ai lus: La Mort et le Météore de Joca Reiners Terron (Zulma, 2020, 192 pages). La gouvernante suédoise de Marie Sizun (Arléa, 2016, 320 pages). Le cœur battant du monde de Sébastien Spitzer (Albin Michel, 2019, 448 pages). Haïkus des quatre saisons avec des estampes de Hokusai (Seuil, 2010, 128 pages). L’énigme de la porte Rashomon de I.J. Parker (Belfond, 2007, 546 pages). Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l’ouest par des chemins, à l’est par un cours d’eau de László Krasznahorkai (Cambourakis, 2010, 192 pages). L’impossible dimanche (le huitième jour de la semaine) de Marek Hłasko (Cynara, 1988, 128 pages). Erectus 2 – L’armée de Darwin de Xavier Müller (XO, 2021, 496 pages). Soit 2450 pages.

Les BD et mangas : Les âges perdus 1 – Le fort des Landes de Jérôme Le Gris et Didier Poli (Dargaud, 2021, 56 pages). Les gens de rien 1 – Jusqu’au printemps de Charles Masson (Delcourt, 2021, 88 pages). Magus of the Library de Mitsu Izumi (Ki-oon, tome 1 = 242 pages, tome 2 = 256 pages, tome 3 = 304 pages, tome 4 = 232 pages soit 1034 pages). L’homme qui marche de Jirô Taniguchi (Casterman, 1995, 144 pages). Big Girls de Jason Howard (404 éditions, 2021, 295 pages). Mémoires du masque de Kim Jung-Han (Asuka, 2004-2005, tome 1 = 192 pages, tome 2 = 192 pages, tome 3 = 176 pages soit au total 560 pages). La légende de Songoku 1 d’Osamu Tezuka ( Delcourt, 2007, 320 pages). Soit 2497 pages.

Soit 20 lectures dont 12 BD et 4947 pages.

Les livres que j’ai achetés : Miaou n° 13 de mars-avril 2021.

Les films que j’ai vus: L’incroyable histoire du facteur Cheval réalisé par Nils Tavernier en 2018 est un film franco-belge qui se déroule dans la Drôme avec le Palais Idéal du facteur Cheval (une histoire vraie, émouvante, d’autant plus que j’ai visité ce site incroyable). Le labyrinthe réalisé par Wes Ball en 2014 (je l’avais déjà vu en DVD et j’ai lu le roman, Le labyrinthe 1 – L’épreuve de James Dashner, mais c’était en prévision de voir la suite). Le chant du loup réalisé par Antonin Baudry en 2019 (ce film à bord d’un sous-marin est intense, angoissant, terrible) et le documentaire Traque en eaux profondes à bord d’un sous-marin nucléaire français réalisé par Sabine Pacini et Stefano Terzulli en 2020 (à bord de l’Émeraude, l’ambiance est conviviale mais les marins restent concentrés sur leur travail). Le Labyrinthe 2 – La terre brûlée réalisé par Wes Ball en 2015 et Le labyrinthe 3 – Le virus mortel réalisé par Wes Ball en 2018, films américains de science-fiction (de bons moments). Valérian et la cité des milles planètes réalisé par Luc Besson en 2017 est un film français de science-fiction et j’avais des a priori négatifs car premièrement je ne suis pas spécialement fan de la série de bandes dessinées de Jean-Claude Mézières et Pierre Christin et deuxièmement je ne suis pas fan des films de Luc Besson (j’aime bien Léon, c’est tout) mais, contre toute attente, j’ai passé un bon moment car c’est spectaculaire et le message concernant les habitants de la planète Mül (du moins les survivants) est beau. J’ai vu la dernière heure de Jumanji bienvenue dans la jungle (James Kasdan 2017) et de Ant-Man (Peyton Reed, 2015), c’est suffisant, ah ah ah.

Les films d’animation : Mune le gardien de la lune réalisé par Benoît Philippon et Alexandre Heboyan en 2014 est un film français et américain (Mune, un faune, devient malgré lui Gardien de la lune mais Necross veut détruire la lune et le soleil, c’est beau et poétique). Le grand méchant renard et autres contes réalisé par Benjamin Renner et Patrick Imbert en 2017 est un film franco-belge en 3 histoires, Un bébé à livrer, Le grand méchant renard, Il faut sauver Noël (c’est très beau, tout en douceur et j’ai beaucoup ri). Terra Willy, planète inconnue réalisé par Éric Tosti en 2019 est un film français de science-fiction (Durant une pluie d’astéroïdes, la capsule de Willy est séparée du vaisseau spatial de ses parents et il se retrouve avec Buck, un robot de survie, sur une planète inconnue. Les créatures et la végétation sont magnifiques, ce film est superbe et même les plus jeunes peuvent le voir).

Télévision : comme d’habitude, le soir sur Arte, documentaire (souvent animalier) puis journal télévisé puis 28’ (mais, le dimanche soir, je regarde le journal de France2). Quelques morceaux d’émissions musicales ou de concerts comme Basique ou Taratata (France2) ou concerts d’Arte.

Les séries que j’ai vues : j’ai continué A Discovery of Witches saison 2 (Syfy), Hawaii 5.0 (M6, toujours un seul épisode par semaine), Wynonna Earp saison 3 (Syfy) et j’ai terminé Bäckström (France3), Resident Alien (Syfy). Les nouvelles séries sont Coyote (6 épisodes sur 13e rue), une série policière américaine sur la Migra (je ne connaissais pas) et sur les cartels mexicains, assez volent mais efficace. Le remplaçant (2 épisodes sur TF1), je n’ai pas accroché, profs et élèves sont trop caricaturaux, La faute à Rousseau n’était pas parfait mais au moins j’avais (sou)ri. L’école de la vie (6 épisodes sur France2), encore une série dans un lycée (ça commence à faire beaucoup), c’est correct mais sans plus, les profs et les lycéens sont moins charismatiques que dans La faute à Rousseau mais ce jeune prof, tout juste papa et veuf, qui veut aider ses élèves est émouvant. Belgravia (6 épisodes sur Chérie25), série anglaise historique et sentimentale, moins bien que Downton Abbey parce que les personnages ont moins de présence scénique en particulier les domestiques. Salamandre (12 épisodes sur Arte), une série belge policière et politique, pas mal du tout (je n’ai pour l’instant vu que les 4 premiers épisodes). HPI (8 épisodes sur TF1), une série policière française atypique avec Audrey Fleurot en Haut Potentiel Intellectuel, une série Hautement Probablement Improbable mais divertissante.

J’espère que ce quatrième Journal de bord de l’année vous a intéressés et je vous souhaite un beau mois de mai : faites ce qu’il vous plaît ! Mouais, avec le froid qui est revenu et la pluie, ce n’est pas gagné…

<- Journaux de bord 2020. <- Journal de bord 01-2021. < – Journal de bord 02-2021. < – Journal de bord 03-2021.

Les classiques c’est fantastique ! #2

Une année bien remplie avec Les classiques c’est fantastique ! : j’ai raté le premier rendez-vous, celui d’avril 2020 sur Zola, je n’avais pas fait attention à ce challenge… Ensuite, j’ai honoré chaque thème mensuel avec une ou plusieurs notes de lectures (soit 11 thèmes et 17 billets). Et de nombreuses découvertes chez les participantes occasionnelles ou fidèles.

Moka annonce la suite : Les classiques c’est fantastique ! #2. Les deux consignes principales sont toujours de ne pas divulguer notre lecture et de publier notre billet le dernier lundi du mois, avec possibilité de publier aussi les jours suivants durant la dernière semaine du mois.

E. Ridgway / S. Jarnot / C. Heitmann / S. Casado / Y. Bryksenkova / M. Murphy / A. Bentley / D. Levin / E. Ponzi / A. Graux / T. Pericoli

Infos, nouveau logo (plus un nouveau logo thématique chaque mois, ouah !) et inscription chez Moka + (c’est tout nouveau) le groupe FB.

Mon billet chronique spéciale pour fêter la première année du challenge est sur « Classiques chéris » pour Les classiques c’est fantastique.

Les prochains thèmes

Mai : l’invitation au voyage (récits de voyages réels ou imaginaires, voire métaphoriques, romans de l’ailleurs…) avec

Juin : le tour des livres de Jules Verne (exploration de l’œuvre de l’écrivain) avec

Juillet : on dirait le Sud (littérature italienne, portugaise, espagnole, du bassin méditerranéen…) avec

Août : de l’écrit à l’écran en passant par les cases (romans classiques aussi adaptés en BD ou au cinéma) avec

Septembre : et moi et moi et moi ! (les plumes trempées dans le nombril, place à l’autobiographie) avec

Octobre : sacrées femmes, illustres autrices ! (une semaine 100 % autrices) avec

Novembre : quand l’histoire raconte l’Histoire… (les événements historiques vus à travers le prisme de la littérature) avec

Décembre : élémentaire mon cher Watson ! (les classiques policiers, romans noirs) avec

Janvier 2022 : chroniques des gros(ses) dégueulasses (auteurs, autrices, œuvres controversées et ou censurées) avec

Février : les bijoux indiscrets (les classiques de la littérature érotique) avec

Mars : Marguerite VS Marguerite (Duras VS Yourcenar) avec

Avril : les enfants du siècle (œuvre(s) d’un siècle de votre choix à l’honneur) avec

« Classiques chéris » pour Les classiques c’est fantastique

Pour bien terminer la première édition du challenge Les classiques c’est fantastique, Moka demande aux participantes un billet spécial qui présenterait notre histoire avec les classiques et nos classiques essentiels, indispensables, incontournables.

Mes premiers classiques sont des classiques de la littérature jeunesse. Des albums illustrés, je ne me rappelle plus des titres mais la plupart étaient avec des animaux et des contes illustrés. J’ai très tôt lu bon nombre de romans de la Bibliothèque rose et de la Bibliothèque verte, c’est-à-dire les Enid Blyton (Oui-Oui, Jojo Lapin, Le club des cinq et quelques Le club des sept), les Comtesse de Ségur (Les malheurs de Sophie, Les petites filles modèles, Mémoires d’un âne qui m’a fait aimer les ânes, Un bon petit diable, Le général Dourakine qui m’a fait découvrir la Russie), la série Fantômette de Georges Chaulet. La Bibliothèque Rouge et Or m’a fait découvrir de grands titres et de grands auteurs comme Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll, Le capitaine Fracasse de Théophile Gautier, Le dernier des Mohicans de Fenimore Cooper, L’île au trésor de R. Louis Stevenson, Moby Dick de Herman Melville, Quentin Durward de Walter Scott, Robinson Crusoé de Daniel Defoe, Les voyages de Gulliver de Jonathan Swift, j’en oublie sûrement parce que je n’ai plus ces livres mais je revois encore leurs couvertures ! Et les deux grands noms de mon enfance sont Alexandre Dumas et Jules Verne. En ce qui concerne la bande dessinée (qui fait résolument partie de mes classiques), j’ai répondu à une interview organisée par Noctenbule dans le cadre de son challenge Des histoires et des bulles alors je rajouterai le lien lorsqu’elle aura publié le billet.

Image libre de droit trouvée sur Internet

Mes classiques scolaires sont d’abord des poésies et les fables de La Fontaine, puis plusieurs livres sur les histoires de la mythologie égyptienne, grecque, romaine et d’autres livres comme le témoignage de Helen Keller (merci la bibliothèque du collège !). Ensuite j’ai découvert les auteurs dits « classiques » et j’ai toujours aimé lire ce que les profs demandaient de lire, j’en lisais même plus si je pouvais ! Ici, je parle de Balzac, Diderot, Flaubert, Hugo, Molière, Rabelais, Rousseau, Stendhal, Voltaire, Zola, etc. Mais aussi d’e Pierre Benoit et d’Agatha Christie qui n’étaient pas au programme scolaire mais à mon programme personnel ! J’ai dévoré les Lagarde & Michard du Moyen-Âge au XXe siècle et je me souviens d’avoir lu pratiquement tout Pagnol après avoir vu le film Topaze avec Fernandel (je garde en particulier un excellent souvenir de ses pièces de théâtre comme Topaze et La trilogie marseillaise c’est-à-dire Marius, Fanny, César). Parmi mes lectures les plus marquantes, je veux citer Antigone de Jean Anouilh, Madame Bovary de Gustave Flaubert, Le rouge et le noir de Stendhal et surtout Pantagruel et Gargantua de François Rabelais et Zadig et Candide de Voltaire. Quant à la poésie, j’ai été charmée par Charles Baudelaire, Alphonse de Lamartine, Alfred de Musset, Pierre de Ronsard, Paul Verlaine et Jacques Prévert qui est plus récent.

Les classiques « familiaux » sont des livres que j’ai pu lire grâce à des adultes. Par exemple, j’ai pioché dans la bibliothèque de mon père (Roger Frison-Roche, Graham Greene, Jack London, sûrement d’autres mais, à l’époque, je ne notais pas tout… et mes anciens cahiers de recension ont été détruits…). Et j’ai eu, grâce à ma grand-mère, dans les mains, dès l’âge de 11-12 ans, les classiques en poche des dames anglaises, évidemment Jane Austen, les sœurs Brontë, Virginia Woolf, et l’Américaine Pearl Buck qui m’a fait découvrir l’Asie.

Alors, lire des classiques, c’est peut-être essayer de retrouver la magie de mon enfance et de mon adolescence mais c’est surtout cultiver (toute ma vie) la magie de la découverte ! Et même parfois de la redécouverte.

Mes classiques ces 35 dernières années. C’est seulement vers 18-19 ans que j’ai découvert les classiques allemands (La montagne magique de Thomas Mann, plusieurs titres de Stefan Zweig) et russes qui sont plutôt mes chouchous (Dostoïevski, Pouchkine, Tchékhov, Tolstoï, entre autres). Vers 20 ans, j’ai découvert les classiques asiatiques (plutôt chinois et japonais à l’époque). Et ces pays n’ont jamais quitté ma bibliothèque personnelle. J’ai aussi dévoré une bonne partie de la science-fiction, mon expérience se limitait alors à Jules Verne et à quelques bandes dessinées franco-belges (merci à la bibliothèque municipale !). J’ai continué ensuite pour découvrir des auteurs classiques de plein de pays différents (je pense par exemple à Dino Buzzati pour l’Italie, Eugène Ionesco pour la Roumanie, Franz Kafka pour la Tchécoslovaquie, entre autres), et je continuerai toujours parce qu’il m’en reste à lire comme par exemple Don Quichotte de Miguel de Cervantes (ceci en parallèle avec la littérature contemporaine parce que j’aime bien découvrir aussi de nouveaux auteurs).

Les classiques qui me sont tombés des mains sont principalement Orange mécanique d’Anthony Burgess (pourtant j’ai aimé le film de Stanley Kubrick) et Voyage au bout de la nuit de Céline et je pense savoir pourquoi : dans ces deux romans, le langage utilisé m’a dérangée.

Voilà, je pense avoir fait le tour, j’aime être exhaustive mais je me rends compte que ce n’est pas possible, que je dois faire une sélection alors j’ai bien sûr omis des noms comme Albert Camus, Alphonse Daudet, Jean Giono, Gaston Leroux, Pierre Loti, Guy de Maupassant, Georges Simenon, Boris Vian… Mais je vous rassure, je les ai lus (pas encore intégralement), je les apprécie et ils sont sur mes étagères donc j’aurai de quoi lire pour les prochains thèmes de Les classiques c’est fantastique !

Les billets des autres participantes : Alice, Céline, Fanny, Lili (sur Instagram, dommage, je n’ai pas pu lire), Lolo, Mag, Moka, Natiora et Paolina, une belle équipe qui fait découvrir chaque mois des merveilles !

Je rajoute ce billet dans 2021, cette année sera classique parce qu’avec ces deux challenges, cette année est vraiment classiques.

Lire en thème 2021

Hylyirio l’a annoncé le 12 avril, le challenge Lire en thème est de retour ! J’avais participé en 2019 et en 2020 avant qu’il ne s’arrête. Quelques changements pour l’édition 2021. Déjà, un nouveau logo. Ensuite, chaque premier du mois, Hylyirio donnera un thème principal (exemple, un livre d’un auteur belge) qu’il faudra absolument suivre et deux thèmes secondaires (exemples, un livre d’un auteur belge avec une femme sur la couverture et un livre d’un auteur belge avec un prénom dans le titre) qui eux seront facultatifs. Il y a un système de points mais je ne vais pas m’en occuper, je vais simplement lire et publier une note de lecture lorsque j’aurai ce qu’il faut par rapport au thème.

Infos, logo et inscription chez Hylyirio + le groupe FB de son blog.

Les thèmes pour ce challenge

Mai 2021 : thème principal = une couverture majoritairement rouge, 1er thème secondaire = un livre d’horreur, 2e thème secondaire = un auto-édité, note de lecture à publier avant le 31 mai.

Semaine à lire – avril 2021

En plus du Read-a-thon Un mois au Japon qui dure le week-end, c’est la Semaine à lire qui dure du vendredi 16 au vendredi 23 avril 2021. Plus d’infos sur le groupe FB.

Mes lectures durant ce marathon

Vendredi 16 avril (après 21 heures) : un roman hongrois qui se déroule au Japon, que j’ai découvert grâce à Rachel et qui – vous allez voir – a un titre à rallonge ! Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l’ouest par des chemins, à l’est par un cours d’eau de László Krasznahorkai (Cambourakis, 2010, 192 pages), 192 pages.

Samedi 17 avril : Magus of the Library de Mitsu Izumi (Ki-oon, tome 1 = 242 pages, tome 2 = 256 pages, tome 3 = 304 pages), 802 pages.

Dimanche 18 avril : Magus of the Library de Mitsu Izumi (Ki-oon, tome 4 = 232 pages) et L’homme qui marche de Jirô Taniguchi (Casterman, 1995, 144 pages), 376 pages.

Lundi 19 avril : le lundi, c’est toujours un peu compliqué, commissions, ménage, kiné, je n’ai pas lu…

Mardi 20 avril : Big Girls de Jason Howard (404 éditions, 2021, 295 pages), 295 pages. Je précise que l’éditeur annonce 144 pages pour l’édition papier mais je l’ai lu en numérique et il y avait bien 295 pages (j’ai fait une impression écran pour vous montrer, c’est en bas à gauche).

Mercredi 21 avril : L’impossible dimanche de Marek Hłasko (Cynara, 1988, 128 pages), 128 pages.

Jeudi 22 avril : j’ai dû sortir et c’est toujours un peu compliqué (attendre les bus…) et le soir j’ai regardé les 4 premiers épisodes de Salamandre sur Arte donc je n’ai pas lu…

Vendredi 23 avril : Mémoires du masque de Kim Jung-Han (Asuka, 2004-2005, tome 1 = 192 pages, tome 2 = 192 pages, tome 3 = 176 pages soit au total 560 pages), 560 pages. Attention, j’ai rédigé ma note de lecture en lisant mais le lien ne sera valide que le mercredi 28 avril à 7 heures.

Total : 11 livres (dont 8 BD) et 2353 pages.

Read-a-thon du Mois au Japon 2021

Ce week-end, c’est le Read-a-thon de Un mois au Japon – avril 2021. Ce marathon de lecture dure le samedi 17 et le dimanche 18 avril mais je vais commencer de lire ce soir (parce que la Semaine à lire commence ce soir à 19 heures). Quant aux organisatrices, Hilde et Lou, elles ont commencé un journal de bord dès lundi 12 avril, ce que je n’ai pas fait car je n’ai pas lu de japonais.

Mes lectures pour ce Read-a-thon

Vendredi 16 avril (après 21 heures) : je vais lire un roman hongrois mais qui se déroule au Japon, que j’ai découvert grâce à Rachel et qui – vous allez voir – a un titre à rallonge ! Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l’ouest par des chemins, à l’est par un cours d’eau de László Krasznahorkai (Cambourakis, 2010, 192 pages), 192 pages.

Ensuite, je veux lire des mangas ce week-end.

Samedi 17 avril : Magus of the Library de Mitsu Izumi (Ki-oon, tome 1 = 242 pages, tome 2 = 256 pages, tome 3 = 304 pages), total = 802 pages.

Dimanche 18 avril : Magus of the Library de Mitsu Izumi (Ki-oon, tome 4 = 232 pages) et L’homme qui marche de Jirô Taniguchi (Casterman, 1995, 144 pages), 376 pages.

Total : 6 livres et 1370 pages.

Ce marathon est terminé mais la Semaine à lire – avril 2021 continue jusqu’à vendredi minuit.

Challenge nordique avec Marjorie

Marjorie – du blog Chroniques littéraires – a créé ce Challenge nordique en mars 2014 et il est devenu perpétuel. Mais il se perd un peu dans la blogosphère surchargée alors Marjorie lui donne un petit coup de fouet en ce début d’année pour le relancer et propose un nouveau logo (ci-contre).

Comme j’ai fait un beau score lors du Décembre nordique 2020 (10 billets), j’ai bien envie de m’inscrire à ce Challenge nordique : lectures (romans, BD, mangas, livres audios, romans graphiques…), culture, films, séries, recettes, voyages…

Infos, inscription et logo chez Marjorie + le groupe FB dont je suis en fait membre depuis janvier 2017 (c’est sûrement pour ça que je pensais déjà participer à ce challenge).

J’ai fait des petites recherches pour comprendre la différence entre nordique et scandinave… Alors Skandinavien est un mot commun aux Danois, Norvégiens et Suédois. Donc au niveau linguistique, la Scandinavie, c’est le Danemark, la Norvège et la Suède, plus les îles Féroé qui est un archipel danois. Mais, « pays nordiques » (Norden en danois, norvégien et suédois) a été créé car, géographiquement, la Finlande et l’Islande sont aussi au nord de l’Europe.

Sont donc concernés par ce challenge : le Danemark (et son archipel des îles Féroé), la Norvège, la Suède auxquels se rajoutent l’Islande, la Finlande (et sa province autonome d’Åland) ainsi que le Groënland (pour son patrimoine historique et culturel scandinave et ses relations étroites avec les pays cités plus haut, d’autant plus qu’il est rattaché au Danemark).

Mes billets pour ce challenge

1.  La gouvernante suédoise de Marie Sizun (Arléa, 2016, France) – > Suède

Un mois au Japon – avril 2021

Oui !!!!! 4e édition pour Un mois au Japon qui se déroule du 1er au 30 avril 2021. Je ne me suis pas inscrite aux deux premières éditions (je ne sais pas pourquoi) mais je publiais sur le groupe FB et en 2020, j’ai publié 21 billets : c’est beaucoup mais il y a deux explications, 1. le mois a continué en mai et 2. j’ai lu beaucoup de mangas que les éditeurs proposaient librement durant le confinement.

Pour cette nouvelle édition, infos, nouveau logo (mais les anciens logos sont encore bons) et inscription chez Hilde et chez Lou + le groupe FB.

Au programme. Livres (romans, nouvelles, essais culinaires, BD, manga, documentaires…). Films, films d’animation, séries, documentaires. Loisirs créatifs. Photos. Apprentissage du japonais. Recettes (sushi/makis, mochi, bento…). Objets, accessoires de décorations (marque-pages, magnets, stickers, cartes…) + billets libres. Je vous laisse consulter le programme quotidien (liens ci-dessus) que je ne suivrai pas (ou peut-être une ou deux fois) et il y aura également un marathon de lecture (date à fixer).

Mes billets pour ce Mois

1. Encore un peu petite de Mari Kasai et Chiaki Okada (Nobi Nobi, 2019)

2. Lundi Soleil 2021 #4 (1) : photo Tôkyô

3 . Haïkus des quatre saisons avec des estampes de Hokusai (Seuil, 2010)

4. Read-a-thon du Mois au Japon (marathon de lecture)

5. Lundi Soleil 2021 #4 (3) : photo Tôkyô

6. L’homme qui marche de Jirô Taniguchi (Casterman, 1995)

7. Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l’ouest par des chemins, à l’est par un cours d’eau de László Krasznahorkai (Cambourakis, 2010), l’auteur est Hongrois mais le roman se déroule intégralement à Kyôto

8. L’énigme de la porte Rashomon – Une enquête de Sugawara Akitata de I.J. Parker (Belfond, 2007), l’autrice est états-unienne mais le roman se déroule intégralement dans le Kyoto du XIe siècle

Comme l’année dernière, le Mois continue en mai 🙂

9. Projet 52-2021 #17 : photo Tôkyô

10. Lundi Soleil 2021 #5 (1) : photo Tendô

11. Projet 52-2021 #18 : photo

12. Magus of the Library (tomes 1 à 4) de Mitsu Izumi (Ki-oon, 2019)

Semaine à mille pages – mars 2021

Après la Semaine à mille pages de janvier (1248 pages) et la Semaine à mille pages de février (seulement 809 pages…), voici la Semaine à mille pages du 15 au 21 mars, toujours organisée par Petit Pingouin Vert.

Mes lectures pour ce marathon

Lundi 15 mars : La fuite du cerveau de Pierre-Henry Gomont (Dargaud, 2020, 192 pages) pour La BD de la semaine de mercredi, 192 pages.

Mardi 16 mars : je lis Futu.re de Dmitry Glukhovsky (Le livre de poche, 2019, 960 pages), je l’ai déjà commencé (483 pages) donc je ne donnerai que le nombre de pages lues durant ce marathon, 206 pages.

Mercredi 17 mars : je termine Futu.re de Dmitry Glukhovsky (Le livre de poche, 2019, 960 pages), 271 pages.

Jeudi 18 mars : La guerre des salamandres de Karel Čapek au théâtre (L’avant-scène théâtre, 2018), 80 pages.

Vendredi 19 mars : je lis pour une lecture commune La Peau de chagrin d’Honoré de Balzac, 209 pages.

Samedi 20 mars : je termine La Peau de chagrin d’Honoré de Balzac + la préface, 122 pages.

Dimanche 21 mars : Ténèbre de Paul Kawczak (La Peuplade, 2020), 320 pages.

Total = 5 livres et 1400 pages.