Le gagnant du Prix La Passerelle 2017

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Ce soir, à 18 h 30, à la médiathèque La Passerelle, a eu lieu le dépouillement des bulletins de vote pour le Prix La Passerelle 2017 (5e édition) ; je vous avais parlé des six romans en lice en janvier. Bien sûr je les ai lus les six mais, pour l’instant, je n’ai publié que deux notes de lectures… Les autres chroniques viendront.

Ci-dessus le tableau des résultats (désolée, il est un peu penché !) et je suis bien déçue pour Monsieur Origami (mon coup de cœur 2016) pour lequel j’ai voté et pour Le promeneur d’Alep (un des mes coups de cœur 2015)…

Dans l’ordre :

1. Les pêcheurs de Chigozie Obioma avec 26 votes (dont 6 en ligne),

2. Le tambour des larmes de Beyrouk avec 20 votes,

3. Le garçon sauvage de Paolo Cognetti avec 19 votes (dont 4 en ligne),

4. Le promeneur d’Alep de Niroz Malek avec 18 votes (dont 6 en ligne),

C’est serré pour ces trois-là !

5. Monsieur Origami de Jean-Marc Ceci avec 10 votes seulement 😦 (dont 5 en ligne),

6. Le moabi cinéma de Blick Bassy avec 6 votes (dont 1 en ligne).

En tout cas, c’est la première fois en cinq éditions que nous atteignons la centaine de votes (102 avec bizarrement 3 bulletins « blancs ») alors nous sommes vraiment contents !

Marathon SF mai 2017

Comme régulièrement (chaque mois en fait) Cookies m’a invitée (merci !) à participer au Marathon Dystopie Science-Fiction (+ lien de l’événement FB) qui se déroule présentement du 1er au 7 mai inclus.

Je n’ai pas fait de marathon Science-Fiction depuis… longtemps ! Et j’avais honoré le Weekend à 1000 le dernier weekend d’avril donc pourquoi pas ?

J’ai attendu 00 h 01 le lundi 1er mai pour commencer un roman (qui du coup n’entrait plus dans le weekend à 1000 mais dans le marathon SF, vous suivez ?). Par contre, je n’ai vraiment pas du tout eu le temps de lire les soirs de cette semaine…

Première lecture donc : La 25e heure de Feldrik Rivat – un genre de roman policier mi-fantastique mi science-fiction steampunk dans le Paris du XIXe siècle – paru aux éditions L’homme sans nom (2015) = 448 pages mais la lecture est en cours et, bien que je travaille aujourd’hui, samedi, j’espère avoir le temps de le terminer ce weekend et de lire la suite (Le Chrysanthème noir) ou un autre roman de dystopie ou de science-fiction.

Bon weekend du 8 mai 🙂

Interview de Baptiste Boryczka

Merci à Baptiste Boryczka pour ce portrait

Après avoir lu – et aimé ! – Korzen, le premier roman de Baptiste Boryczka durant l’été 2015, et Café Krilo, le deuxième roman ce printemps, j’ai eu l’idée d’interviewer l’auteur et il a gentiment accepté.

Bonjour Baptiste, merci d’avoir accepté de répondre à mes questions !

1. Tu vis depuis bientôt 15 ans à Copenhague, au Danemark, qu’est-ce qui t’a attiré dans ce pays ?

Quelques années auparavant, en plein hiver, ma femme et moi avions passé une semaine de vacances dans le pays. Nous avions adoré l’atmosphère si particulière de Copenhague. Ce sont néanmoins des facteurs plus pragmatiques qui nous ont fait choisir le Danemark pour prendre l’air. Pour partir, ma femme devait trouver un échange Erasmus dans son domaine, alors que je devais trouver du travail de mon côté armé de mon mauvais anglais. Le Danemark a été le dénominateur commun. Nous avons donc débarqué sur les côtes de la Baltique durant la canicule de l’été 2003. Nous pensions gouter à la dolce vita danoise quelques mois, mais nous nous y sommes finalement enracinés.

2. Dans tes deux romans, tu t’inspires de la société danoise pour fictionnaliser une Scandinavie – voire une Europe – qui fait trembler ; la part de réel est-elle importante ?

Oui, le réel est bien présent dans mon travail. Les références à ma ville d’adoption sont nombreuses, mais beaucoup des situations, des psychologies et des personnages sont également bien réels. Mes écrits sont des patchworks de ce qu’ont traversé mes proches ou moi-même.

3. Tu as travaillé pour la radio, maintenant tu travailles dans la sécurité informatique et réseaux, comment es-tu arrivé à l’écriture ? Qu’est-ce qui t’a décidé à écrire le premier roman ?

J’ai toujours eu besoin d’expression artistique. Jusqu’à mon émigration, le dessin et surtout la musique me permettaient de manifester mes colères, mes tortures et mes frustrations. Durant mes premières années de vie active, je vivais à un rythme effréné. Intermittent du spectacle, je travaillais pour plusieurs radios en même temps, oubliant parfois de m’accorder des week-ends. De plus, je répétais avec mon groupe et sortais beaucoup. Je ne prenais pas le temps de souffler, de prendre de recul. En arrivant ici, je m’arrêtai de travailler pour la première fois de ma vie. Avoir du temps dans un environnement si calme comparé à l’effervescence parisienne m’a naturellement conduit à l’écriture. Prendre le temps de raconter des histoires en regardant derrière et autour de moi m’a tout de suite fasciné.

4. En rapport à Korzen, pour toi l’exil est-il un déchirement, une perte de ses racines et de ses origines, ou peut-il être positif, et comment ?

Bien sûr, l’exil offre de facto une biculture et de nombreux atouts qui vont avec. Il fait aussi basculer tout doucement dans un flou où l’on ne devient jamais un local, tout en perdant doucement l’attache à son pays d’origine. Comme j’ai de toute façon un problème d’identité que je ne règlerai jamais, cet état grisant me convient parfaitement.

En France, j’aurais voulu être un exilé, mais je n’étais qu’un descendant d’immigrés rincé jusqu’à la moelle par la machine assimilationniste française. Réaliser le fossé culturel avec mes grands-parents m’a d’abord beaucoup frustré. Dès l’adolescence et encore aujourd’hui, j’ai travaillé d’arrache-pied pour combler mes lacunes. Connaître l’histoire, les langues et la culture de mes grands-parents est devenu une obsession, mais on ne devient pas un exilé en restant chez soi.

Mon émigration a par la suite ajouté une nouvelle dimension à mon problème identitaire. Je dois maintenant à mon tour traverser l’épreuve de l’immigration. La superposition de ces deux couches d’exil a brouillé les pistes. Elle me permet aujourd’hui de continuer mon travail pour renouer avec mes origines, de m’assumer pleinement comme Français et de découvrir une société qui m’était complètement étrangère.

5. As-tu une vision aussi pessimiste de l’avenir européen que dans Café Krilo ou est-ce choisi pour faire réagir les lecteurs ?

Non, je crois en nous et je sais que les Européens ont des ressources. Comme beaucoup, je tente à ma petite échelle de réfléchir sur nos incohérences et nos défauts. Dans Café Krilo, j’ai voulu rappeler que rien n’est acquis : droits élémentaires, infrastructures et avancées sociales – nous nous devons de rester vigilants et de ne jamais cesser de se battre.

6. Quels sont tes écrivains et livres préférés, ceux que tu voudrais que tout le monde lise ?

Mon top 5 dans le désordre : Boris Vian, Kundera, Paul Auster, San Antonio et Kerouac.

7. Que lis-tu en ce moment ?

Je ne lis pas de roman en période d’écriture. Je peaufine en ce moment un troisième bouquin et oscille donc entre essais et bandes dessinées.

8. Quel livre t’est récemment tombé des mains ?

« Penser l’Islam » de Michel Onfray.

9. Quel est ton livre coup de cœur en ce moment ?

Côté roman, mon dernier coup de cœur a été « Le quatrième mur » de Sorj Chalandon. C’est un bouquin très fort et merveilleusement bien pensé. Plus récemment, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire le dernier « arabe du futur » de Riad Sattouf.

Ce serait bien que tu partages avec les lecteurs d’autres choses :

10. Quels sont les artistes musicaux que tu aimes ?

Depuis quelques années, j’écoute beaucoup de musique alternative d’Europe de l’Est : Shantel, Dubioza kolektiv, RotFront, Hanba et Apparatschik, par exemple. Leurs textes et leurs mélodies me parlent beaucoup.

J’ai toujours aimé la musique du monde en général. Les bijoux d’Afrique du Nord que j’ai eu le privilège de découvrir en détail pendant mes années à Beur FM et le flamenco que j’ai étudié à la guitare classique ont une place particulière pour moi. D’une autre part, la musique violente et politique occupe également une place importante dans ma discothèque – qu’elle soit punk, hip-hop ou metal. Au milieu de ces deux courants aux antipodes, la musique alternative a baigné mon adolescence. J’étais un grand fan de la Mano Negra quand les poils ont commencé à apparaître sur mon menton.

11. Les artistes (peintres, dessinateurs…) ?

Malgré une culture proche de celle d’un haricot vert, j’aime beaucoup me balader dans les musées et les expos. Photographie, art moderne ou classique, c’est un vrai plaisir pour moi de découvrir les arts graphiques. La bande dessinée et le street-art sont des domaines que je comprends mieux.

J’aime beaucoup le théâtre également – surtout quand c’est décalé et drôle.

Merci à Baptiste Boryczka pour cette photo de Copenhague

12. Et parle-nous un peu de la gastronomie danoise ?

Les Danois on beaucoup de qualités mais la gastronomie traditionnelle reste peu élaborée. Ces dernières années cependant, la « nouvelle cuisine nordique » a envahi Copenhague avec pas mal de réussites.

13. Et pour finir, un nouveau roman ? Top secret ou tu peux nous donner un thème ?

J’ai toujours 4-5 projets en tête. Le prochain est un roman qui suit le parcours de deux hommes. Ils voyagent vers leurs origines en Pologne sans se croiser, mais ce retour aux sources va dans les deux cas bouleverser leur vie.

Je remercie encore Baptiste Boryczka et j’espère que cela vous aura donné envie de lire ses deux romans. D’ailleurs, Café Krilo circule en tant que livre voyageur, vous pouvez donc vous manifestez pour le recevoir et en parler (sur un blog, sur un réseau…) avant de l’envoyer à un prochain lecteur. 😉

Weekend à 1000 d’avril 2017

Ce weekend, je ne travaille pas demain samedi et je voulais aller au 31e Salon du livre et de la presse de Genève mais, si j’ai bien un train pour aller à Genève (tôt, très tôt, trop tôt pour moi, 6 heures et quelques…), je n’ai pas trouvé de train pour rentrer le soir… Je vais donc rester tranquille, me reposer le dos et le cerveau, finalement je suis déjà allée à Lyon (Quais du polar) et à Grenoble (expo Fantin Latour au Musée de Grenoble entre autres) en avril, et je vais participer au marathon Weekend à 1000 d’avril organisé par Lili bouquine (mon dernier marathon de lecture était en février).

Mon suivi

Vendredi soir : J’ai commencé (tard) Elle voulait juste marcher tout droit de Sarah Barukh paru en février 2017 aux éditions Albin Michel, il fait 432 pages mais je n’ai lu que la première partie soit 100 pages. Total = 100 pages.

Samedi : Je viens de terminer Elle voulait juste marcher tout droit de Sarah Barukh, quel beau roman ! Je vais prendre un petit goûter et commencer un autre roman, je ne sais pas encore lequel mais j’en ai plusieurs dans ma pile. Total = 432 pages pour l’instant. J’ai lu Denise au Ventoux de Michel Jullien paru aux éditions Verdier en janvier 2017, il ne fait que 144 pages et je m’attendais au drame mais… le choc… Il me faut un livre un peu plus joyeux maintenant ! Total = 576 pages. Bon, eh bien, j’ai lu Orages pèlerins de Fawaz Hussain paru au Serpent à plumes en juin 2016, il fait 192 pages, et il est aussi dramatique que les précédents… Je pense que je vais lire de la SF ou du fantastique demain pour me changer les idées ! Total = 768 pages.

Dimanche : J’ai lu L’alchimie de la pierre d’Ekaterina Sedia paru en février 2017 aux éditions Le Bélial, un bon roman de science-fiction qui fait 272 pages. Total = 1 040 pages. Et j’ai encore le temps de lire un livre !

Quais du polar 2017 à Lyon

Hier, samedi 1er avril, j’ai été à Lyon pour les Quais du polar ; il me semble que c’est la troisième fois que j’y vais et j’étais très contente malgré une petite déception : je n’ai pas rencontré de blogueurs – blogueuses mais c’est normal, je sais qu’il faut prévenir avant et dire qu’on y sera tel jour à telle heure et se donner un point de rendez-vous sauf que, même si j’avais très envie d’y aller depuis plusieurs semaines, j’ai hésité jusqu’au dernier moment, eh oui… pluie, mal de dos… Et je vais vous dire, je ne suis pas superstitieuse mais ce 1er avril a failli avoir ma peau ! Partie de Valence sous la pluie, je savais que je retrouverais la pluie à Lyon, ça ne me réjouissait pas du tout car je crains l’humidité avec mon dos… À la gare, au guichet, panne informatique, juste avant que mes billets aller-retour ne s’impriment… C’est une blague ou quoi ? Il a fallu que je passe à un autre guichet et qu’on fasse fissa car le train était déjà en gare et allait partir ! Le voyage s’est bien passé, pluie tout le long, c’est reposant, si si. Arrivée à Lyon, pluie, évidemment, j’avais prévu mon parcours mais je me suis quand même perdue dans le métro, heureusement qu’un jeune homme m’a renseignée, il y a encore des gens serviables. Au retour, j’ai pris le bus, plutôt que le métro, je veux dire pour retourner à la gare Part-Dieu, car ça permet de mieux visualiser et se repérer. Je ne vous explique pas dans quel état j’étais avec mon dos douloureux, heureusement le retour s’est bien passé, même si j’ai eu du mal à rentrer chez moi…

J’ai finalement visité deux lieux, tous les deux très beaux, bien connus des amateurs de ces Quais du polar : l’Hôtel de ville Louis Pradel et l’Hôtel de ville Place de la Comédie. J’ai vu deux chouettes expos mais je vous en parlerai une prochaine fois. J’ai rencontré beaucoup de libraires et d’auteurs, ah et un traducteur très sympa. Je suis repartie avec pas mal de photos (prises avec le Smartphone parce qu’avec la pluie je n’ai pas voulu prendre le Canon), quelques cartes postales, marques-pages (tout comme pour la Fête du livre de Bron, le collectionneur se reconnaîtra !), brochures et deux livres dédicacés : j’ai été raisonnable, n’est-ce pas ? Mais j’aurais voulu en acheter plus, vous vous en doutez bien !

Quais du polar 2017 à Lyon : beaucoup de rouge et de noir dans cette édition !

Le premier est L’énigme de Saint-Olav – Melchior l’Apothicaire, livre 1 d’Indrek Hargla, un auteur estonien que j’aurais dû rencontrer à Romans en septembre 2015 dans le cadre du Festival Est Ouest (mon billet) mais la rencontre avait été annulée… Et vous l’avez peut-être deviné : le traducteur sympa est Jean-Pascal Ollivry qui a traduit ce roman et qui servait d’interprète lors des échanges (ouf, parce que qui parle estonien ?). L’auteur est toutefois bien sympathique et j’ai hâte de découvrir son personnage, Melchior l’Apothicaire.

Le deuxième est Code 93, le premier roman d’Olivier Norek, un auteur que je n’ai encore jamais lu mais que je voudrais découvrir car j’ai vu plusieurs blagues (faux articles de journaux, etc.) sur FB (n’est-ce pas Nicolas Lebel ?) ce qui m’avait bien fait rire. L’auteur est d’ailleurs fort intéressant, tour à tour drôle et sérieux, j’espère que je vais aimer ce Code 93.

Je n’ai pas commencé à les lire dans le train du retour car je n’arrive pas à lire dans les transports en commun mais je vous en parle dès que je les aurai lus et je suivrai ces deux auteurs (c’est-à-dire je lirai leurs autres titres) si ces deux romans me plaisent.

C’est triste une ville sous la pluie…

Bibliothèque de Lyon Part-Dieu, que je visiterai une autre fois, j’étais fourbue, et je pense qu’elle doit fermer à 17 heures le samedi, non ?

Mais c’était un bon moment et j’y retournerai, c’est sûr ! Voici quelques photos d’auteurs et de la foule prises à l’Hôtel de ville Place de la Comédie, sauf la première, celle de Ian Manook prise à l’Hôtel de ville Louis Pradel.

Philippe Fusaro pour La cucina d’Ines

Ce soir, vendredi 31 mars, en sortant du travail à 19 heures, j’ai vite été à la librairie L’oiseau siffleur pour la soirée de parution de La cucina d’Ines, le nouveau roman de Philippe Fusaro paru à La fosse aux ours (je vous en avais parlé ici). Il est illustré par Albertine, une dessinatrice de Genève (Suisse) spécialisée dans l’illustration pour la littérature jeunesse. Plus d’infos sur http://www.albertine.ch/.

Comme je n’ai pas encore lu La cucina d’Ines, voici le résumé de l’éditeur : « Suite à une déception sentimentale, l’auteur s’installe à Lecce dans les Pouilles pour une année afin d’y écrire son nouveau roman. Il fait la connaissance d’Ines, sa voisine âgée de 90 ans, qui lui fait découvrir la cuisine de cette région. Auprès d’elle, il se remémore son enfance en Lorraine et évoque son lien à l’Italie de ses grands-parents. Avec des recettes. »

J’aime l’Italie, j’aime la gastronomie italienne : ce roman, il me le fallait ! Bien sûr, Philippe me l’a dédicacé. Et je vous en parle dès que possible (c’est que j’ai énormément de choses à lire avec les 68 premières fois, le printemps de l’imaginaire francophone, le printemps Lovecraft…). En tout cas, il y avait beaucoup de monde, un apéritif italien avec des vins italiens (et des jus de fruits) et c’était très sympa, merci Sophie et Philippe !

Printemps Lovecraft

« Lovecraft est parti rejoindre les Grands Anciens il y a déjà 80 ans, en temps terrestre. Pour obtenir Leur bonnes grâces et avoir une chance de survivre quand Ils reviendront, j’ai eu l’idée d’un Printemps Lovecraft appelant le maximum d’humains à se pencher sur l’Œuvre du maître de Providence. Appel auquel Lee Rony a répondu immédiatement.

Ce printemps ira du 15 mars au 21 juin, soit 99 jours où chacun sera invité à poser sur son blog, ou Facebook (Bouc… si bien nommé !) », des articles et autres interventions (lectures de Lovecraft, livres sur Lovecraft, adaptations en bande dessinée ou au cinéma…). Tous les billets sur Lovecraft et les événements liés à cette date anniversaire sont les bienvenus !

Selon leurs participations les impétrants recevront les grades suivants :

Nyarlatotep : au moins un billet (hors billet de présentation),

Hastur : de 2 à 5 billets,

Cthulhu : de 6 à 10 billets,

Azatoth : de 11 à 15 billets. « Il n’est pas recommandé de dépasser ce nombre sous peine de sentir son esprit préférer la démence à une trop grande connaissance de secrets qu’il serait incapable de dominer. »

Infos, inscription et logos ici ou chez Lee Rony. Groupe FB à venir. Pour info, les logos 1 et 2 sont de PatiVore, les logos 3 et 4 sont de Lee Rony, utilisez celui que vous préférez.

Je précise que si l’idée vient de moi au départ, c’est Lee Rony qui a pondu le texte ci-dessus (entre guillemets) ainsi que les noms des grades car il connaît Lovecraft bien mieux que moi !

Source : Les montagnes hallucinées sur https://asadpictureofaredsky.wordpress.com/2015/05/31/1218/

Par contre, voici une petite bio et des liens utiles :

Howard Phillips Lovecraft naît le 20 août 1890 à Providence (Rhode Island, le plus petit État des États-Unis). Cet écrivain américain est romancier, nouvelliste, poète et ses œuvres sont classées en littérature de l’imaginaire (fantastique, horreur et science-fiction). Il écrit aussi avec les pseudonymes de Lewis Theobald Jr et Ward Phillips. Il crée un mouvement philosophique, le Cosmicisme, empreint de pessimisme et d’indifférentisme, qui se rattache à la Weird fiction (fiction de l’étrange) et que je vous laisse découvrir à travers ses livres. Enfant unique, surdoué, souvent malade, souffrant de terreurs nocturnes, né de parents mariés sur le tard, Lovecraft voit son père sombrer dans la démence alors qu’il n’a que trois puis enfermé pour le restant de sa vie lorsqu’il a huit ans… Vous imaginez bien l’influence sur son imaginaire ! Il souhaite devenir astronome mais il n’est pas bon en maths et fait une dépression nerveuse qui l’empêche de recevoir son diplôme. Il se consacre donc à l’écriture et vit comme un ermite, n’ayant de contact qu’avec sa mère. Hyperactif (je pense), il adhère et participe à la United Amateur Press Association (UAPA), il crée un fanzine (The Conservative), un club de correspondance et écrit plusieurs nouvelles. Après la mort de sa mère, il est dévasté et épouse Sonia Greene (propriétaire d’une chapellerie) et le couple emménage à New York mais Lovecraft déteste cette ville et, après la séparation du couple, il retourne vivre à Providence. Malheureux, malade, n’arrivant pas à connaître la célébrité malgré le succès des ses nouvelles, de ses romans, de nombreuses publications dans les pulp magazines, et ses idées et personnages repris à son grand plaisir par ses amis épistolaires du Lovecraft Circle, il meurt le 15 mars 1937 à Providence (qu’il n’aura finalement quittée que pendant deux ans). Il écrit à Elizabeth Toldridge le 8 mars 1929 : « J’ai eu ma période Poe, ma période Lord Dunsany, mais, hélas, à quand ma période Lovecraft ? ». Ces périodes, plusieurs spécialistes lovecraftiens les appellent : 1. les histoires macabres (≈1905-1920), 2. le cycle onirique (≈1920-1927) et 3. le Mythe de Cthulhu (≈1927-1935). Lovecraft influence de nombreux écrivains et inspire le monde artistique (musique, cinéma, bande dessinée, illustrations, dessins animés et même jeux vidéo).

Sa bibliographie étant… conséquente, je vous laisse la consulter en français sur H.P. Lovecraft, l’écrivain, son œuvre, son influence (un forum wiki) et Wikipédia, et en anglais sur ISFBD (Internet Speculative Fiction DataBase) et The H.P. Lovecraft Archive.

Découvrons ou redécouvrons ensemble ses écrits, ses histoires et son univers ! Alors, qui est partant ?

La liste des participants sur le blog dédié, https://printempslovecraft.wordpress.com/les-participants/.